Dire du mal de ce film risque de vous faire passer pour un homophobe obtus (ce qui n'est pas mon cas) ! Alors qu'est-ce que ce film ? Je me fiche un peu des intentions de l'auteur, mais ce que j'ai vu pendant 2 heures ce sont des personnages de caricatures constamment dans le surjeu spoiler: qui se lance des vannes qui ont censés être d'une grande drôlerie mais qui m'ont laissé de marbre.spoiler: Et puis ce jeu du téléphone, comme débilité ça se pose un peu là ! Bref je n'ai pas aimé du tout. J'allais écrire que la communauté gay mérite mieux que ça, mais il n'y a pas de véritable communauté gay, que des comportements (individuels ou de groupe) souvent très différents . Autant revoir la Cage aux folles !
Un film qui nous présente un aspect de l'univers gay souvent mal connu: persiflage, sauvegarde des apparences, petits délires entre amis. Le réalisateur nous offre une galerie de personnages complexes avec un Jim Parsons en tête névrosé, franchement flippant loin du Sheldon de Big bang theory. ça part dans tous les sens, on finit par être mal à l'aise tant ça part en cacahuètes mais c'est rondement bien amené et joué
Performances incroyables (avec une mention pour Zachary Quinto), des personnages pour lesquels j'ai ressenti une profonde empathie, des punchlines hilarantes (je l'ai vu en VF et en VO mais une grosse grosse préférence pour la VO). On sent toute l'angoisse que pouvaient ressentir les homosexuels en 1968 (cette crainte que la police ne débarque par exemple), et on comprend d'autant plus qu'ils se lâchent quand ils sont entre eux. Au contraire de certaines critiques, je ne me suis pas ennuyée une seule seconde, et, bien que je comprends qu'on puisse être frustré par la fin, elle m'a bien plu car elle laisse le spectateur se faire sa propre opinion. De nombreux mystères du film ne sont jamais levés, et c'est très bien. A voir en parallèle, le documentaire fait par Netflix sur l'adaptation de cette pièce, il est très intéressant.
Ne connaissant pas la pièce originale, j’ai voyagé avec ces personnages attachants, singuliers et réalistes. Le décor et les couleurs du film nous offrent un film historique pour la communauté lgbt retraçant le vécu commun et particulier d’hommes gays dans les années 68-70. C’est coloré, sombre, structurée et angoissant, le jeu d’acteurs est splendide. C’est un héritage culturel qui nous ait légué par netflix !
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1,0
Publiée le 26 octobre 2020
Comme si la version originale de la pièce de Matt Crowley n'était pas assez tortueuse vient cette production complètement sans humour et sur agie. Je n'ai jamais compris comment cette pièce de théâtre était devenue une œuvre aussi acclamée et encore moins filmée. Si votre idée du divertissement est de regarder un groupe de gay qui se détestent se déchire vous avez atteint le nirvana. Montrant de manière transparente ses origines de la scène mettant en vedette la distribution de Broadway. La meilleure chose à ce sujet est que contrairement à la pièce vous pouvez partir à tout moment sans faire d'histoires. Ce film est si terriblement ennuyeux qu'il est difficile de rester éveillé. À un peu plus de deux heures vous aurez amplement le temps de réfléchir à la façon dont le reste de votre semaine se déroulera. En tant qu'amateur de cinéma je peux simplement dire que c'est l'un des pires film que j'aie jamais vu...
Nouvelle production de Ryan Murphy (producteur) pour Netflix, pour ce film adapté d'une pièce de Broadway à succès. Une première adaptation par William Friedkin était déjà sortie en 1970. Réalisé ici par Joe Mantello (Love ! Valour ! Compassion !). C'est à la fois drôle et cynique, léger et grave. Chacun pourra s'y retrouver dans l'un ou l'autre (voir plusieurs) des personnages. Ceux-ci sont interprétés à la perfection par une brochette d'acteurs irrésistibles (d'ailleurs gays pour la plupart). On rit, on pleure, on ne s'ennuie pas une seule minute. Même s'il s'adresse surtout à un public gay, ce The boys in the band peut toucher tout le monde. Même si l'ensemble est grinçant, souvent très dur, et que les personnages s'en prennent plein la tête à tour de rôle, le tout est fait avec une grande finesse, une belle sensibilité et une certaine bienveillance. Même si les mœurs ont évolué depuis l'écriture de la pièces originale, le thème reste d’actualité, et même plus que jamais (quand on sait que l'homosexualité est aujourd'hui encore punie par de la prison, ou pire, dans plus de soixante-dix pays). Une belle surprise et une nouvelle réussite pour Ryan Murphy. Attachant et émouvant.
Assez bavard et pour le coup très théâtre aussi bien qu ancré dans la période décrite dans le film c est donc un peu partagé que je termine sa projection. Tres bien joué ce n est que facilement au bout de plus d une heure qu on comprend le but du film . Cette galerie de personnages n est sans doute pas assez attachante mais pas dénué d interet.
Ryan Murphy serait-il sur-sollicité ? Après sa série Ratched qui n'est pas à la hauteur de ses productions passées, le maître de la série LGBT+ sort simultanément un film adapté de la pièce de théâtre éponyme, au casting alléchant (on est toujours bien contents de retrouver Jim Parsons) sur fond de coming-out intéressant sur le papier. Sauf que l'on s'aperçoit vite que cette pièce de théâtre était difficilement adaptable à l'écran, résultant en une longue Cage aux folles cloîtrée dans un appartement, et qui, passés les premiers instants amusants en compagnie des deux hôtes qui s'envoient de délicieuses vacheries, tombe dans la drama-queen exagérée (que de cris et de larmes...), dans les récits des coming-out sans aucune émotion, et dont la présence de l'hétérosexuel n'est absolument pas crédible. Qui accepterait de rester dans un pareil imbroglio, surtout si l'homme en question ne peut souffrir les homosexuels, on ne comprend jamais pourquoi cet homme ne part tout simplement pas. Les personnages ne sont pas attachants, et on les quitte sans trop savoir si leurs quatre vérités étalées en grandes pompes durant deux heures ont pu les faire changer d'avis sur leurs propres problèmes, quid de leur évolution à la fin ? Évidemment, la mise en scène est bonne, la photographie se suffit à elle-même et la musique très soul qui nous diffuse des classiques (comme Hold On I'm Coming) reste une valeur sûre qui fonctionne encore une fois. On regrette vraiment cette longueur, ce huis-clos trop renfermé, ce scénario qui tourne en rond et surtout une résignation de l'hétéro à rester dans ce chaos d'homo-clichés "grandes folles" (qu'il déteste) qu'on ne comprend franchement pas.
Après ses nombreuses séries pour la télévision : le producteur américain multi-récompenser RYAN MURPHY (Ratched/American Horor Story) retrouve l'acteur JOE MANTELLO (Hollywood) et signent ensemble une nouvelle adaptation de la pièce à succès de Broadway. Situé dans le New York de la fin des années 60 : The Boys in the Band, raconte l'histoire d'un diner entre des amis homosexuelle, ce dernier va tourner au fiasco quand le groupe va commencer à parler d'amour et de vérité. Le sujet en lui même ne m'intéressait pas beaucoup, cependant la distribution prestigieuse m'as séduite. Et je m'y suis donc lancer. En gros, j'ai passé un bon moment, l'idée de partir d'un cliché pour aller vers quelques chose de plus pousser et intéressante et ne connaissant pas la pièce d'origine, ni la première version je me suis donc laisser tenter.
Comme avec ce genre de films sur les "minorités" et quelques soit nos convictions, on n'est pas forcement en accord. Pourtant la morale reste pertinente pour tous : rester dans la vérité, l'affronter et que les mensonges tuent l'amour et l'amitié. Quand à la distribution : le casting est formidable avec ces moins et ses plus mais globalement génial. JIM PARSON est éclatant dans ce rôle, très différent d'Hollywood, il porte le film sur ses épaules. J'ai adoré retrouvez MATT BOOMER, que je n'avais pas re-vu depuis THE LAST TYCOON, là encore il propose une composition tout en douceur et authenticité, CHARLES CARVER m'a bien fait marrer, celui qui fait Alan est très touchant mais la vraie vedette c'est ANDREW RANELLS que je ne connaissais et donc j'ai adoré la subtilité et la force qu'il a mis dans son personnage.
C'est parfois glaucque, malsein, mais toujours jouissif et prenant. La BO est follement envoutante, mais le film comporte trop de remplissage, et de temps morts qui fait qu'on en apprécie pas forcement toute la saveur. A voir, pour ce faire son propre avis. Globalement dans la même veine que LE PRENOM ou la verve de Woody Allen !
Film très bien réalisé, avec de belles images ! Les acteurs incarnent parfaitement leur rôle, et permettent une plus grande crédibilité des personnages.
D'un ennui mortel..... le scénario est inintéressant voir inexistant. Beaucoup de bavardages pour rien. Les personnages sont d'une caricature extrême et à peine crédibles ( on ne sait même pas vraiment ce que vient faire le seul hétéro du groupe a part apporter le débat sur l'homophobie ) Heureusement les acteurs sont tout de même beau et bon, mais cela rattrape peu l'ennui...
L'idée est bien sur de reprendre la pièce, et le texte original. A une époque précise. L'histoire nous plonge telle une machine à remonter le temps, dans une période, dans une ville. Les acteurs jouent très bien leur rôle, mais fallait il rejouer cette pièce mythique? En ce qui me concerne, contrairement à ce qui a été écrit, l'intérêt est de montrer les différences énormes entre cette époque et aujourd'hui. La souffrance des homosexuels, leur detestation d'eux même est le reflet de la société qui les rejetait. Tout est là, et bien sur, dans la plupart des villes et des sociétés modernes, les homosexuels sont totalement acceptés et mélangés à la société hétéro. Il faut encore ajouter, les curieux et les bi pour avoir un tableau concret. Les gays sont devenus les parrains, les marraines, les oncles, les amis des familles. Les gays se marient à l'église, et ils sont partout, et "outer" dans les médias, la politique, ils sont des enfants et sont bientôt devenus la normalité. Ce qui a changé, c'est que les gays ne vont plus en prison pour l'être. Dans la plupart des pays évolués bien entendu, les autres, ont certainement un autre problème avec des problèmes sur l'égalité hommes femmes, et sur la liberté de tous les individus avant de s'intéresser aux minorités. D'ou l'intérêt de ce film; il nous montre le chemin parcouru, dans une ville comme New York (lieu de l'action).