Note moyenne
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Un film tout bonnement incroyable. Les émotions sont présentes et le stress ne nous lâche pas. Film un petit peu stéréotypé mais honnêtement ça ne casse pas l’intrigue du film, nous sentons juste une haine injustifiée de la part de ce camp et justifié de la part de l’autre camp, mais malheureusement toute cette haine fini par déborder et ne peut plus être contrôlée. Je vous conseille fortement cette œuvre intrigante moderne, avec une morale humaine.
Mare des avis politiques tranchés. Parce qu'un film va étudier et donner des réponses aux problèmes des banlieues ? Le film est bien, tendu, peut-être avec quelques raccourcis ou facilités mais il mérite d'exister, d'être vu, de faire réagir si possible de manière constructive.
Un très grand film. Un scénario prenant, passionnant et bien mené. Les relations entre les membres de la BAC et les jeunes de la cité sont très bien filmées.
Ladj Ly signe avec Les Misérables une œuvre prétentieuse, confuse, et d’une lourdeur assommante, qui se prend bien trop au sérieux sans jamais assumer sa vacuité narrative. Sous couvert de dénoncer les tensions sociales dans les banlieues, le film aligne les clichés comme un devoir scolaire mal rédigé.
La mise en scène, soi-disant nerveuse, n’est qu’un enchaînement maladroit de plans tremblotants, sans vision ni rythme. On y sent un faux souffle documentaire, mais tout sonne creux : le scénario est prévisible, les personnages sont stéréotypés à l'extrême (le flic raciste, le jeune de banlieue en colère, le maire de quartier impuissant…), et aucune nuance ne vient sauver cette caricature.
Le film veut choquer mais ne fait que pointer du doigt sans jamais proposer. Sa conclusion explosive ? Une facilité scénaristique pour masquer l’absence totale de développement psychologique.
Pire encore, Les Misérables se prend pour un brûlot engagé mais se contente d’une révolte de surface. Un film qui pense dénoncer mais ne fait que crier dans le vide, en espérant que le vacarme suffise à convaincre.
La mise en scène, soi-disant nerveuse, n’est qu’un enchaînement maladroit de plans tremblotants, sans vision ni rythme. On y sent un faux souffle documentaire, mais tout sonne creux : le scénario est prévisible, les personnages sont stéréotypés à l'extrême (le flic raciste, le jeune de banlieue en colère, le maire de quartier impuissant…), et aucune nuance ne vient sauver cette caricature.
Le film veut choquer mais ne fait que pointer du doigt sans jamais proposer. Sa conclusion explosive ? Une facilité scénaristique pour masquer l’absence totale de développement psychologique.
Pire encore, Les Misérables se prend pour un brûlot engagé mais se contente d’une révolte de surface. Un film qui pense dénoncer mais ne fait que crier dans le vide, en espérant que le vacarme suffise à convaincre.
Film de cité comme on n’en a jamais vu, filmé de l’intérieur, au plus près de ses habitants par un cinéaste qui sait de quoi il parle car il y a grandi.
On pourrait y voir une métaphore d’un pays occupé. Il y a les occupants que sont les policiers, seuls détenteurs du monopole de la violence légitime ; il y a la grande masse passive des habitants ; il y a les résistants, ici des gamins qui ne reconnaissent pas l’autorité policière ; il y a les collabos enfin, ceux qui s’arrangent avec l’autorité au gré de leurs intérêts fluctuants. Tous ces rôles sont bien représentés par les personnages du film.
Enfin, il y a l’angle psychologique du trio de policiers : le cowboy bien à l’aise dans son rôle de caïd, celui qui habite encore la cité, soumis au premier, qui pense peut-être s’insérer socialement grâce à ce job, et le nouveau, encore habité par ses valeurs de paix et de respect de la loi.
La fin du film que je ne spoilerai pas est assez troublante : qu’il est difficile de cesser le feu…
On pourrait y voir une métaphore d’un pays occupé. Il y a les occupants que sont les policiers, seuls détenteurs du monopole de la violence légitime ; il y a la grande masse passive des habitants ; il y a les résistants, ici des gamins qui ne reconnaissent pas l’autorité policière ; il y a les collabos enfin, ceux qui s’arrangent avec l’autorité au gré de leurs intérêts fluctuants. Tous ces rôles sont bien représentés par les personnages du film.
Enfin, il y a l’angle psychologique du trio de policiers : le cowboy bien à l’aise dans son rôle de caïd, celui qui habite encore la cité, soumis au premier, qui pense peut-être s’insérer socialement grâce à ce job, et le nouveau, encore habité par ses valeurs de paix et de respect de la loi.
La fin du film que je ne spoilerai pas est assez troublante : qu’il est difficile de cesser le feu…
Film qui vient salir l'image des banlieues, c'est politiquement très dirigé comme film si message il y a derriere ce film : c'est regardé comment la banlieue et leurs habitant font peur.
25 ans après La Haine, nouvel état des lieux et nouvelles claques : les violences de cette cité et des séquences mémorables.
Avec un palmarès et des avis élogieux je m'attendais à un chef d'oeuvre mais malheureusement on en est très très loin...
Sur le plan de la réalisation c'est moyen. C'est plutôt bien filmé mais le scénario et les personnages détruisent tout.
On ressent dès les premières minutes que le film veut faire passer un message politique.
La méchante police est incroyable. La caricature du flic de la bac est presque comique: teeshirt venom, parle mal à tout le monde, magouille avec les dealers pour se sauver d'une situation problématique... On voit bien que le travail de documentation sur la police n'a pas ou a été mal fait lorsque l'un des fonctionnaires précise qu'ils n'ont pas de "mandat" pour perquisitionner...
Concernant le scénario on ne comprend pas trop, l'enjeu n'est vraiment pas intéressant. Même la faible durée du film m'a paru longue.
Il souffre forcément aujourd'hui de sa comparaison avec bac nord qui a fait beaucoup beaucoup mieux sur une thématique voisine.
Un dernier point sur la vie en banlieue présentée forcément de manière très positive, avec une religion bienveillante, aucun séparatisme et une jeunesse révoltée face à la police parce que celle-ci est volontairement et gratuitement violente.
Bref, un manque de subtilité mixée à un parti pris politique et des personnages caricaturaux c'est tout ce que vous aurez avec ce film
Sur le plan de la réalisation c'est moyen. C'est plutôt bien filmé mais le scénario et les personnages détruisent tout.
On ressent dès les premières minutes que le film veut faire passer un message politique.
La méchante police est incroyable. La caricature du flic de la bac est presque comique: teeshirt venom, parle mal à tout le monde, magouille avec les dealers pour se sauver d'une situation problématique... On voit bien que le travail de documentation sur la police n'a pas ou a été mal fait lorsque l'un des fonctionnaires précise qu'ils n'ont pas de "mandat" pour perquisitionner...
Concernant le scénario on ne comprend pas trop, l'enjeu n'est vraiment pas intéressant. Même la faible durée du film m'a paru longue.
Il souffre forcément aujourd'hui de sa comparaison avec bac nord qui a fait beaucoup beaucoup mieux sur une thématique voisine.
Un dernier point sur la vie en banlieue présentée forcément de manière très positive, avec une religion bienveillante, aucun séparatisme et une jeunesse révoltée face à la police parce que celle-ci est volontairement et gratuitement violente.
Bref, un manque de subtilité mixée à un parti pris politique et des personnages caricaturaux c'est tout ce que vous aurez avec ce film
Le chef d'œuvre de Ladjly est juste époustouflant, a la fois vrai, et flippant, ce film mérite ça place d'être Culte à mes yeux.
J'avais peur que le film soit un pamphlet anti-police simpliste mais je trouve qu'il montre aussi avec beaucoup de réalisme la désocialisation des enfants des cités et la démission des parents (il y a un père pendant une minute et deux mères complices ou épleurées) ce qui genèrrent un climat ingérable. On voit que le réalisateur connaît bien cet environnement. Bon rythme entre tension forte et scènes d'action mais une fin alambiquée.
Les Misérables offre un regard brut et immersif sur les tensions sociales dans une cité de Montfermeil, où la violence, les injustices et les frustrations explosent. Ladj Ly livre une œuvre forte, portée par une mise en scène nerveuse qui maintient une tension constante.
Les performances des acteurs, qu’il s’agisse de Damien Bonnard ou des jeunes non-professionnels, ajoutent une authenticité frappante à l’histoire. La caméra, souvent proche des personnages, immerge le spectateur dans leur quotidien, rendant chaque scène d’autant plus oppressante.
Si le film dépeint avec justesse les dynamiques de pouvoir et d’exclusion, le scénario peut parfois sembler un peu surchargé, et certains messages, bien que pertinents, manquent de subtilité. La comparaison avec l’œuvre de Victor Hugo, bien qu’intéressante, reste sous-exploitée.
Malgré quelques déséquilibres, Les Misérables est une œuvre importante, à la fois engagée et bouleversante, qui témoigne de l’urgence sociale de notre époque.
Les performances des acteurs, qu’il s’agisse de Damien Bonnard ou des jeunes non-professionnels, ajoutent une authenticité frappante à l’histoire. La caméra, souvent proche des personnages, immerge le spectateur dans leur quotidien, rendant chaque scène d’autant plus oppressante.
Si le film dépeint avec justesse les dynamiques de pouvoir et d’exclusion, le scénario peut parfois sembler un peu surchargé, et certains messages, bien que pertinents, manquent de subtilité. La comparaison avec l’œuvre de Victor Hugo, bien qu’intéressante, reste sous-exploitée.
Malgré quelques déséquilibres, Les Misérables est une œuvre importante, à la fois engagée et bouleversante, qui témoigne de l’urgence sociale de notre époque.
Super film, la réalisation est impeccable et les acteurs sont superbes. Film à regarder sans modération, un chef d’œuvre du XXIe siècle avec une bande-son exceptionnelle.
Pour ceux qui ont adoré Bac Nord, il ne faut plus hésiter pour regarder son petit frère = moins de production mais pas de perte de qualité.
J’ai vu ce film au Studioskoop à Gand avec mes amis. Je pense que ce n’était pas facile à regarder, car il y a beaucoup de violence. À la fin de ce film, j’ai presque pleuré parce qu’il m’a fait réfléchir à tous les problèmes de la vie. Je souhaite que le racisme, la brutalité et la discrimination n’existent pas. Dans l’ensemble, je pense que ce film est très important, car il aborde des thèmes essentiels.
C’est un film pas mauvais avec une histoire plutot pas mal, elle se déroule dans les cités suivant la bac de la régions parisienne, ce film peut etre un peu cliché mais concrètement la bac non plus n’est pas bien représenté, je vous le recommande
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