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Jonathan P
73 abonnés
395 critiques
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3,5
Publiée le 4 janvier 2021
Voilà une bien belle bromance, très bien écrit face aux épreuves de la vie. Admirablement mise en scène via des plans séquence très joliment amené. Boulevardducinema.com
6 193 abonnés
18 103 critiques
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1,5
Publiée le 3 janvier 2021
Le premier film de Michael Angelo Covino est un petit film indépendant sur deux amis, Mike (qu'il joue) et Kyle. Ils ont une amitié durable et partagent divers intérêts dont le cyclisme mais les choses commencent à devenir risquées dès le première partie du film lorsque Mike révèle qu'il a une liaison avec la fiancée de Kyle. Le reste du film est essentiellement un ensemble de vignettes de leurs vies personnelles et romantiques en évolution. Il est divisé en plusieurs chapitres dont la plupart ne comportent que quelques prises. Bien que cela crée une histoire modérément engageante dans le contexte d'un film indépendant à très petit budget, le reste est malheureusement plutôt fade et oubliable. En tant que personnages principaux, Kyle et Mike ne sont pas particulièrement intéressants. Kyle est le plus rédempteur avec un foyer et une vie familiale tandis que les défauts de Mike sont très clairs même bien après sa liaison. Bien qu'ils soient tous les deux développés ils ne sont pas particulièrement intéressants. Leurs caractérisations ne semblent pas particulièrement originales et encore moins nouvelle. Il semble que le message de Covino soit que les spectateurs doivent comprendre que même leurs amis proches peuvent faire de grosses erreurs et sont très imparfaits mais il ne fait pas un travail particulièrement unique ou original pour essayer de faire passer ce message au cours de l'histoire. Le rythme du film est soutenu et le montage est bien fait mais le développement des personnages et l'intrigue pas complètement engageante font que la narration du film s'épuise un peu avant le générique de fin. Comme le film est axé sur les personnages il ne captive pas vraiment le spectateur car nous ne sommes jamais particulièrement captivés par les personnages ou par la façon dont l'écriture les définit...
"The Climb" raconte sur plusieurs années, à travers sept chapitres tournés en plans séquences, l’amitié chaotique de Mike et Kyle. Les deux hommes, la petite quarantaine, ont grandi ensemble, mais ne se ressemblent guère. Kyle, un peu rondouillard, est bon comme le pain ; Mike, plus sportif (le vélo est sa passion avant de devenir son métier) est plus dépressif. Le film s’ouvre par leur ascension en vélo du col de Vence au cours de laquelle Mike annonce à Kyle qu’il a eu une liaison avec Ava, la femme que Kyle est sur le point d’épouser.
Voilà plus d’un an, depuis sa projection à Cannes en 2019 où il a reçu le Coup de cœur du jury de la section "Un certain regard" qu’on attendait la sortie en salles de "The Climb". La bande-annonce a été largement diffusée en février pour une sortie annoncée le 25 mars. On connaît la suite de l’histoire : le confinement la repoussait de quatre mois au 29 juillet. Le film le plus attendu du mois (de mars) devenait le film le plus attendu du mois (de juillet)
On évoquait un nouveau Woody Allen, aussi caustique que brillamment dialogué. C’est peut-être parce que je suis allé le voir avec trop d’attente que j’en ai été déçu.
J’ai trouvé "The Climb" bien prétentieux dans sa mise en scène. On a l’impression que le plan séquence est devenu depuis quelques années le Graal de réalisateurs en mal de reconnaissance. Ils y sont encouragés par des critiques et des spectateurs qui s’ébaubissent devant leur complexité. Autant son recours se justifie pour faire revivre en temps réel l’hystérie haletante de la survie dans les tranchées (1917 de Sam Mendes), autant on voit mal son intérêt pour raconter l’amitié entre deux Américains moyens.
Et surtout, je n’ai pas trouvé "The Climb" très convaincant dans l’histoire qu’il raconte. Quel en est le sujet ? L’amitié. Quelle en est la morale ? L’amitié résiste à tout, même aux trahisons les plus radicales. Car l’amitié de Mike et Kyle va traverser bien des tempêtes. Je les raconterai pas pour ne pas en éventer les rebondissements – passablement crédibles. Mais j’avouerai que cette accumulation un peu répétitive de saynètes sur le même thème – la complicité oblative qui unit deux amis les oblige à une franchise destructrice – ne m’a pas conquis.
D'emblée, le ton est donné quand lors d'une sortie cycliste, Mike (Michael Angela Covino) avoue à son ami Kyle (Kyle Marvin) qu'il a couché avec celle qui doit être sa future femme. Tout le film est du même acabit avec Mike qui va se révéler être un ami bien encombrant. C'est une comédie tendre mais aussi caustique parfois, prix du jury du Festival de Deauville 2019. Découpée en chapitres, cette oeuvre est parfois désopilante, mais cette amitié masculine dégage un côté attendrissant qui m'a beaucoup plu.
Michael Angelo Covino sait manier la caméra. C'est indéniable. Quelques scènes sont brillantes et de nombreux plans sont remarquables. Le problème du film ne réside pas dans la mise-en-scène mais dans l'absence de caractère des deux protagonistes. L'amitié de ces deux hommes ne bouleverse pas car ils ne sont pas intéressants. On est loin des personnages de Tarantino. Ceux de Covino sont vides, creux, sans âme, ni drôle ni gentils ni méchants. On se fout de ces Américains moyens et on finit par s'endormir devant les tourments inutiles de leur relation. Décevant.
L'ouverture avec ces deux amis à vélo autour d'un aveu cruel est drôle et géniale, la suite tient bien la route mais le fait de recourir uniquement au plan-séquence (parfois virtuose, parfois moins) et à de longues ellipses entre les sept séquences rend le film un peu monotone. Pas mal quand même.
Potes dans la vie comme à l’écran, Michael Angelo Covino & Kyle Marvin étaient déjà à l’origine du court-métrage The Climb qu’ils portent désormais sur le grand écran. On comprend vite qu’on se retrouve avec un film singulier par son rythme lent à travers une réalisation où se succèdent les plans-séquences. Le spectateur peut aussi être désarçonné par ce récit découpé en chapitres fonctionnant à coups d’ellipses et d’intermèdes musicaux sortis un peu de nulle part. Une comédie particulière qui va diviser les avis ; certains passeront un bon moment en compagnie de ce duo sympathique tandis que d’autres trouveront le temps bien long.
Dans la veine des films d'auteurs indépendants des grands studios, un film original sur un scénario intéressant. Pas mal joué et réalisé. Délassant (il y a quelques scènes vraiment drolatiques) mais on en attendait davantage.
Bof bof bof. C'est un peu poussif tout ça et ce, tout au long du film. Je cherche encore à comprendre le prix du jury à Deauville. Une histoire plutôt banale beaucoup trop vue. Chronologiquement, on s'y perd un peu. A noter de jolis plans séquences. Une petite (j'insiste sur petite) et légère pincée d'humour par ci par là J'ai trouvé cela dit Kyle Marvin très bon dans son rôle de garçon un peu simplet, innocent. On notera également les nombreuses références à la France (lieu de certaines scènes + la BO).
Chouchou de Thierry Frémaux au Festival de Cannes 2019 (on comprend pourquoi : le cyclisme, l'hommage au cinéma français) The climb s'avère être une bonne comédie américaine, fraîche et légère.
Le film est construit sous forme de scènes indépendantes, séparées par plusieurs années et mettant en scène un couple d'amis un peu ratés : le séducteur Mike (joué par le réalisateur Michael Angelo Covino) et son double pataud, Kyle (joué par Kyle Marvin). Mike est meilleur au vélo que Kyle et couche avec ses futures femmes, ce qui n'empêche par les deux lascars de vivre une belle amitié, qui semble plus solide que toutes les relations qu'ils peuvent avoir des femmes.
On est donc dans un buddy movie qui vire à la bromance, éparpillé en tranches de vie dont certaines sont très drôles, et d'autres plus douces amères.
Le film n'a guère d'autres ambitions que de nous faire sourire en nous intriguant, et parvient à le faire avec un certain brio au détour de scènes en général très bien filmées, je pense par exemple à cet admirable plan extérieur le soir de Noël à l'extérieur de la maison.
Un film délicat, très agréable dans son absence de prétention.
un film inattendu, peu connu, qui prend son temps dans les scènes de dialogue, mais qui se révèle drôle et émouvant. Le début en soi vaut le détour dans la scène d'ouverture est réussie et amusante !!
Un film pour se détendre mais aussi prendre le temps de questionner ce que c'est que l'amitié, comment cela entre en conflit direct avec l'amour. Nos deux joyeux drilles sont inventifs et montrent toute la diversité de ce que peut être l'amitié, sans en faire trop, sans voyeurisme et sans rester dans les clichés. Un must-see de la rentrée, allez au cinéma !
Un bon film, histoire un peu énervante, une réalité social? Sûrement. Bien réalisé et les acteurs on vraiment dans leur rôle. Un peu lent le rythme par fois.