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Lucas Bachelier
4 abonnés
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3,0
Publiée le 29 juillet 2025
Une comédie dramatique indépendante qui explore avec sincérité l’amitié complexe entre deux hommes. L’humour est parfois subtil, mais le film peine à trouver un vrai rythme, ce qui peut laisser une impression inégale. Des moments touchants malgré tout.
Comédie sentimentale piquante autour de l’amitié masculine. Du sous Woody Allen avec chapitrage , intermèdes musicaux surprenants et saynètes mêlant drame et burlesque
Premier long-métrage de Michael Angelo Covino, qui interprète aussi l’un des deux amis au centre de cette « bromance », aux côtés de Kyle Marvin, The climb est une géniale comédie qui enchaîne les bons mots et les situations loufoques. Après une scène d’ouverture brillante – qui constituait à l’origine un court-métrage de huit minutes – le film se divise en sept chapitres qui sont autant de plans-séquences où fusent les références cinéphiles et francophiles en tous genres, tout en prenant un malin plaisir à démonter une certaine Amérique qui aime se montrer plus parfaite qu’elle ne l’est. Avec une ribambelle de seconds rôles excellents, dont la Française Judith Godrèche dans une (brève) apparition. Tout à fait enthousiasmant.
Très plaisant à voir ! Très sympa, les acteurs sont bons, le scénario se tient comme il faut. Le découpage en épisodes, tous en plan-séquence, est super ! Bref, une petite surprise, assez originale, qui parle d'amitié. Je le conseille.
The Climb surprend constamment grâce à ses incessants changements de ton, ses contre-pieds scénaristiques inattendus, et sa façon de désamorcer la tragédie par des passages comiques souvent pince-sans-rire. C'est peut-être, à la longue, une certaine facilité, car cela limite le développement des deux personnages et permet à Covino de ne pas creuser ses sujets jusqu'au bout. Malgré tout, on se prend d'intérêt pour cette histoire d'amitié sensible et ces deux cyclistes amateurs qui essaient de remonter la pente.
Film baroque, à sketches, sur l'amitié indéfectible entre deux hommes dont l'un est toxique pour l'autre. Original dans son sujet et son montage, mais ça ne suffit pas à faire un grand film. Mais ça peut donner envie de faire du vélo...
The Climb montre une histoire autour de 2 amis au tempérament différents dont l'amitié est plus fort que tout. Cette amitié va basculer le jour où l'un deux confiera avoir coucher avec la fiancée de son ami... Un drame va ensuite les réunir de nouveau. Film à la fois touchant et parfois drôle mais un rythme très inégal et des acteurs pas assez puissants en font un film moyen au final. Bref : une montagne à gravir pour une amitié trahit.
Quasi film à sketch, le film raconte en fil conducteur l'amitié compliquée entre deux trentenaires. C'est tragique mais drôle aussi. Quelques petites pertes de rythme mais une mise en scène composées de jolies plans séquences qui annoncent un très bon réal en devenir !
Cette histoire d’amitié masculine a tapé dans l’œil de pas mal d’organisateurs de festivals et de la presse spécialisée. La mise en scène est stylisée, l’humour décalé, mais au delà d’une originalité qui fait son charme, je n’ai personnellement pas accroché plus que ça.
Comment raconter l'amitié en ne se focalisant que sur ce qui la détruit. Ce Climb nous amène d'emblée à juger Kyle et Mike, deux amis d'enfance qui se bouffent l'un l'autre dès qu'une relation amoureuse les éloigne. La métaphore lourde était à craindre après cette première scène très drôle, où Kyle avoue à Mike qu'il a couché avec sa femme tandis qu'ils grimpent un col à vélo. Verrait-on des références constantes à une prétendue interdépendance entre les deux, à l'image de deux coureurs luttant pour atteindre le premier un sommet ? Pas du tout (hormis la dernière scène, très lourde). Covino a plutôt fait dans la subtilité narrative, à travers de larges ellipses, pour accentuer le sentiment de fatalité. Chaque chapitre - il y en a huit - alliant continuité et rupture par rapport à ce que l'on a vu précédemment. L'ensemble suggère le temps qui passe et qui emporte les certitudes, traçant une voie incertaine dans une relation amicale aussi toxique qu'empreinte de non-dits. Les nombreux plans-séquences et la caméra distante m'ont plutôt donné l'impression d'un formalisme excessif, mais je préfèrerai toujours la prétention audacieuse à l'humilité sage ; d'autant plus lorsqu'il s'agit d'un premier film comme celui-ci et que le cinéaste impose ainsi le début d'une signature, même un peu maladroite.
Un américain cinéphile,francophile et vélophile, c'est déjà sympa. De belles idées de mise en scène, de dialogues, de rythme. Très agréable sous des dehors futiles
Chronique d’une tumultueuse histoire d’amitié. Une comédie subtile et attachante, à l’humour caustique et burlesque, portée par une interprétation impeccable.
La tonalité singulière du film entre psychologie sarcastique, drame relationnel et tendre itinéraire de vie d'équilibriste peut décontenancer, notamment dans certaines scènes totalement décomplexées voire absurdes mais grâce au casting ainsi qu'à l'écriture une certaine pertinence se dégage de cet ensemble hétéroclite d'ellipses chapitrées . Une expérience estampillée festivals indépendants!