Note moyenne
4,2
3339 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
68 critiques
4
99 critiques
3
48 critiques
2
17 critiques
1
3 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Ce filmm'a donner envie de pleurer, d'hurler , de crier avec ces jeunes femmes courageuses et devant tant d'injustice dans ce pays où on voulait supprimer la liberté.
Film bouleversant qui démontre vers quoi l obscurantisme peut conduire. Quelle belle leçon nous donnent ces jeunes filles qui se battent pour leur liberté.
Un film d'une puissance inouï, d'une intensité émotionnelle absolument incroyable ! Les actrices de ce film sont exceptionnelles !
Où s'arrête la détermination ? Où commence l'obstination ?
Très bel essay sup ce thème lyrique et éternel.
Je ne me suis pas ennuyée une seconde
Très bel essay sup ce thème lyrique et éternel.
Je ne me suis pas ennuyée une seconde
J'ai vécu moi même cette période de l Algérie, j'ai pleuré tellement les scènes étaient réelles pour moi. le film de l'année en ce qui me concerne. Bravo! #yetnahawga3
La profusion de gros plans et de cadrages hyper-serrés affaiblit le propos qui se voudrait si démonstratif. L'essentiel finit par être noyé sous l'anecdotique dans cette présentation sans nuance. La construction est maladroite et la narration sans surprise et sans relief. Tout cela finit par lasser le spectateur le plus bienveillant. Dommage, car ce sujet d'importance aurait mérité un tout autre traitement et surtout plus de souffle.
La première réalisation de Mounia Meddour résonne indubitablement. "Papicha" ouvre les yeux sur une époque sombre et une société bafouée, où des jeunes femmes ont résisté à l'oppression, ont refusé de se soumettre à l'intégrisme religieux pour défendre leurs rêves, vivre leur vie avec rage et innocence. Pour la violence du propos et pour son hymne à l'émancipation des femmes, ce film m'a rappelé le récent "Les hirondelles de Kaboul". Ici, ce portrait de femme est magnifique, très prenant avec son parti-pris de filmer les corps de près et ainsi, de vivre toute l'action par l'intermédiaire du personnage principal. On observe ses gestes et ses mouvements, ses rires, ses pleurs face à toute l'horreur et les injustices de ce pays en guerre. De ceci découle une rage de vivre, une force imperceptible qui fait écho en chacun de nous. C'est violent et farouchement touchant. On découvre Lyna Khoudri, interprète solide et vibrante, lumineuse et coriace. Les autres personnages sont complexes, très interessants dans leur progression et leur mentalité et stimulent notre intérêt du début à la fin. Et je dois avouer que ces dialogues intégralement en françarabe apportent une originalité étonnante. Contempler ces jeunes femmes protester à leur manière par le biais d'un défilé de mode au coeur d'une ville frappée par des actes terroristes est un acte de rébellion d'une intensité exemplaire et bouleversante, synonyme de liberté, d'insoumission et de lutte. Ce sont avec des petits riens qu'on fait bouger les choses et "Papicha", de près ou de loin, le confirme.
Papicha nous emmène dans l'Algérie sanglante du GIA quand
les fanatiques religieux semaient la terreur dans tout le pays.
le destin croisé de ces quatre jeunes filles éprises de liberté nous
bouleverse et nous donne envie de nous lever et nous
donne force et courage pour combattre ces fascistes.
Lyna Khoudri est magistrale dans son rôle de couturière amateure.
magnifique.
les fanatiques religieux semaient la terreur dans tout le pays.
le destin croisé de ces quatre jeunes filles éprises de liberté nous
bouleverse et nous donne envie de nous lever et nous
donne force et courage pour combattre ces fascistes.
Lyna Khoudri est magistrale dans son rôle de couturière amateure.
magnifique.
Plongée immersive dans L'Algérie des années 90. La terreur de la montée de l'extrémisme religieux est bien représentée au travers de la vie de ces femmes talentueuses et de caractère. La dureté de la répression est atténuée dans le film par de nombreuses respirations humoristiques qui rendent le film grand public et facilement accessible.
Ce film est juste magnifique !!!!!
L'actrice principal a un jeu d'acteur époustouflant !!
J'irai le revoir une deuxième fois !
L'actrice principal a un jeu d'acteur époustouflant !!
J'irai le revoir une deuxième fois !
Très bon récit sur une aliénation politique, religieuse et patriarcale, sans féminisme lourdingue ni gros sabots. Une révélation !
En fait c'est un film surprenant par tous les méandres qu'il nous fait traverser. Tout d'abord l'amitié qui lit ces quatre jeunes filles et surtout la période année 90 où existent encore beaucoup de protocoles et coutumes, ce qui fait que l'on passe d'un passe-temps agréable devenir styliste) pour Nedjma et ses camarades, à des fusillades, des meurtres, histoire de rester dans "la lignée". C'est à la fois barbare et émouvant. Très bien interprété et réalisé, ce film nous fait découvrir un pays encore bien imprégné dans ses racines.
À Alger, au début des années quatre-vingt-dix, Nedjma (Lyna Khoudri) vit à la cité universitaire. Elle étudie les lettres modernes. Passionnée de stylisme, elle dessine, découpe et coud des robes pour ses amies. Avec ses voisines de dortoir, Wassila, Samira et Kahina, elle mène la vie d'une jeune femme libérée, fait le mur, sort en boîte.
Mais la situation du pays se dégrade. L'islamisme gagne du terrain. Quand la sœur de Nedjma est assassinée sous ses yeux, la jeune femme décide d'organiser un défilé de mode.
Quatre héroïnes sur l'affiche. Mais une actrice qui crève l'écran : Lyna Khoudri. On l'avait remarquée dans "Luna" (un des meilleurs films de l'année dernière passé injustement inaperçu) et dans "Les Bienheureux". Elle explose cet automne où on la verra dans le Nakache/Toledano "Hors normes" et dans la série de Canal + "Les Sauvages" avant d'avoir un rôle dans le prochain film de Wes Anderson "The French Dispatch" (aux côtés de Timothée Chalamet, Tilda Swinton, Mathieu Amalric, Frances McDormand, Bill Murray, Benicio del Toro, Owen Wilson, Adrien Brody, Léa Seydoux… to name but a few!).
Il y a bien des façons de raconter la "décennie noire" traversée par l'Algérie dans les années quatre-vingt-dix. "Les Bienheureux" s'y était essayé du point de vue d'un couple d'Algériens cultivés faisant partie de l'intelligentsia (Nadia Kaci qu'on retrouve au générique de "Papicha" et Sami Bouajila). "Le Harem de Madame Osmane" l'avait fait en radioscopant un immeuble façon "Les Choses" de Perec.
Papicha décide de mettre au centre de l'histoire une bande de jeunes filles. Chacune a sa personnalité. Samira est voilée et fait ses prières. Kahina ne rêve que de départ. Nedjma et Wassila, son double, sont plus légères. Elles sont heureuses en Algérie et n'imaginent pas une autre vie. Mais elles ne peuvent concevoir que leurs libertés soient remises en cause par l'islamisme qui monte.
Cette "bande de filles" - pour reprendre le titre du film de Céline Sciamma sorti en 2014 auquel "Papicha" emprunte la même fraîcheur - a son franc-parler. Les répliques fusent dans un sabir "françarabe", qui mélange les mots de français et d'arabe. L'ensemble a une énergie, une force roboratives.
Le film s'autorise certaines facilités. L'assassinat de Linda, la sœur aînée de Nedjma, est un événement trop important pour être traité si rapidement. Des seconds rôles sont trop brièvement esquissés qui auraient mérité plus d'attention, ainsi de la mère de Nedjma ou de sa directrice. Comme souvent dans un premier film, sa réalisatrice Mounia Meddour charge trop la barque.
Mais ses défauts lui seront pardonnés. Car "Papicha", si remarquablement servie par son interprète principale, déborde d'énergie et suscite une vraie émotion.
Mais la situation du pays se dégrade. L'islamisme gagne du terrain. Quand la sœur de Nedjma est assassinée sous ses yeux, la jeune femme décide d'organiser un défilé de mode.
Quatre héroïnes sur l'affiche. Mais une actrice qui crève l'écran : Lyna Khoudri. On l'avait remarquée dans "Luna" (un des meilleurs films de l'année dernière passé injustement inaperçu) et dans "Les Bienheureux". Elle explose cet automne où on la verra dans le Nakache/Toledano "Hors normes" et dans la série de Canal + "Les Sauvages" avant d'avoir un rôle dans le prochain film de Wes Anderson "The French Dispatch" (aux côtés de Timothée Chalamet, Tilda Swinton, Mathieu Amalric, Frances McDormand, Bill Murray, Benicio del Toro, Owen Wilson, Adrien Brody, Léa Seydoux… to name but a few!).
Il y a bien des façons de raconter la "décennie noire" traversée par l'Algérie dans les années quatre-vingt-dix. "Les Bienheureux" s'y était essayé du point de vue d'un couple d'Algériens cultivés faisant partie de l'intelligentsia (Nadia Kaci qu'on retrouve au générique de "Papicha" et Sami Bouajila). "Le Harem de Madame Osmane" l'avait fait en radioscopant un immeuble façon "Les Choses" de Perec.
Papicha décide de mettre au centre de l'histoire une bande de jeunes filles. Chacune a sa personnalité. Samira est voilée et fait ses prières. Kahina ne rêve que de départ. Nedjma et Wassila, son double, sont plus légères. Elles sont heureuses en Algérie et n'imaginent pas une autre vie. Mais elles ne peuvent concevoir que leurs libertés soient remises en cause par l'islamisme qui monte.
Cette "bande de filles" - pour reprendre le titre du film de Céline Sciamma sorti en 2014 auquel "Papicha" emprunte la même fraîcheur - a son franc-parler. Les répliques fusent dans un sabir "françarabe", qui mélange les mots de français et d'arabe. L'ensemble a une énergie, une force roboratives.
Le film s'autorise certaines facilités. L'assassinat de Linda, la sœur aînée de Nedjma, est un événement trop important pour être traité si rapidement. Des seconds rôles sont trop brièvement esquissés qui auraient mérité plus d'attention, ainsi de la mère de Nedjma ou de sa directrice. Comme souvent dans un premier film, sa réalisatrice Mounia Meddour charge trop la barque.
Mais ses défauts lui seront pardonnés. Car "Papicha", si remarquablement servie par son interprète principale, déborde d'énergie et suscite une vraie émotion.
C'est l'un des meilleurs films que j'ai vue. On passe du rire au larme, un véritable ascenseur émotionnel. Il nous permet de visualiser ce qu'ont pu vivre les algériens de l'époque.
J'ai vraiment adorée ❤️
J'ai vraiment adorée ❤️
J'ai vu ce film en avant première et je l'ai trouvé excellent. J'y au trouvé un aspect témoignage d'une période que j'ai également vécu, avec beaucoup d'éléments dans le détail, un jeu d'acteurs exceptionnel et des personnalités magnifiques, pleines de vie et de courage. Un témoignage simple, honnête et fidèle. J'ai à peu prêt le même âge que la réalisatrice et j'ai vécu en Algérie toutes ces années là. Je me retrouve dans cette histoire et je reconnais celle de milliers d'autres algériens. Ce film est une pépite. Voir absolument
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse