Diamants sur canapé
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blacktide
blacktide

81 abonnés 795 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 janvier 2018
L’Arnacoeuse...

Le regard a cette merveilleuse particularité d’être le condensateur de nos émotions. Une seule attention suffit pour savoir que l’œil ne ment pas : l’œil est un cœur en mouvement, une galaxie de sentiments dans laquelle chaque être se libère et se renferme. Un recoin du corps où les pensées refoulées, les rêves inavoués, et les peines cachées se confondent et nous atteignent. Car Breakfast at Tiffany's est une œuvre sur le regard et le refus de (se) « voir ». Une vue s’employant comme un révélateur intérieur qui continuerait de dévêtir le réel, pour ne laisser que des êtres à nu, des pleurs à fleur de peau et des pensées exposées. Et de ces augustes diamants que sont les yeux d’Audrey Hepburn, ne reste qu’une humanité à contempler sous les apparences et le déluré. A supposer que vous y posiez votre regard.

Diamants sur Canapé ne vit pourtant qu’à travers une Image. Celle accrochée dans des milliers de salons et de pièces à styliser. Une silhouette, un visage, des lunettes. Une figure devenue ce qu’elle dénonçait : une œuvre consumériste, d’apparences et de tromperie. Car Breakfast at Tiffany's n’est qu’une invitation à écorcher l’icône pour en révéler les déchirures. Sa sublime ouverture ne saurait mieux condenser toute la solitude derrière le sophistiqué de son héroïne : d’une 5ème avenue dépeuplée à la devanture de chez Tiffany’s, Holly s’échappe dans un rêve impossible ; un lieu où les parures deviennent, l’espace d’un instant, siennes. Comme en s’évadant dans le luxe des vitrines pour faire du superficiel une façade à sa propre solitude. Mais la vitrine incarne cette limite, cette barrière au possible, et le plan intérieur renforce d’autant plus son exclusion, repoussée par sa propre idéalisation, au point de devenir une marchandise qu’on expose et qu’on admire. Et il aura suffit de l’instantané d’une séquence pour faire que les diamants deviennent éternels.

L’évidence apparaît. Breakfast at Tiffany's est une œuvre sur la dissimulation : ce doux visage et ce regard blessé, cachés sous l’apparat d’une paire de lunettes, aux verres aussi sombres que la conscience torturée de son égérie. Car tout n’est qu’une question de travestissement, pour une société qui ne juge que par le regard. Un jeu de dupes où la robe fait la personne, et où l’ascension sociale ne se fait que par le mérite de l’illusion. Une manière pour Blake Edwards de capter l’éternelle image d’une société urbaine/ mondaine du paraître, celle des valeurs saines et sauves, celle du chic et de la « Party », celle d’une paysanne se prenant pour une dame, de Lula Mae à Holly Golightly.

Un masque social qui ne passe d’ailleurs qu’à travers le vêtement et le sublime de la métamorphose. Comme une manière de dissimuler par le dévoilement. Paradoxal, et pourtant, Breakfast at Tiffany's ne fonctionne que par l'ambiguïté de ses interactions : de l’allumeuse (« You light me ») à l’innocente, la bonhomie extérieure se confronte à la fragilité intérieure. A l’image de ce chat sans nom, symbole de la perte d’Holly avec elle-même, d’une identité s’effaçant sous le poids des regards et de l’illusion. D’autant plus lorsque les intérieurs font de son enfermement un refus de l’extérieur : un anti huis-clos où l’appartement ferait figure d’individualisme et de liberté sur son mode de vie.

« There was once a very lovely, very frightened girl »

Et là où Truman Capote faisait de son écriture une subversion de chaque instant, Blake Edwards y préfère (ou plutôt se voit imposer sous peine de censure) le respect de la moralité par le romantisme. Tout du moins en apparences. Car tout se joue dans l’invisible et le subtil : Edwards stimule sa créativité par le non-dit et fait d’une lisse romance une œuvre ambivalente, tant dans sa représentation de la femme libérée que dans son portrait d’une libre sexualité. Diamants sur Canapé n’est pas cette fade et naïve romance tant décriée par son auteur, mais fait de sa sophistiquée subversion une permanente allusion à décrypter.

Mais Breakfast at Tiffany's n’est rien sans son mythe, sa légende, sa muse. Celle qui érige sa délicatesse au service d’une courtisane, ivre d’arrivisme et de réceptions. A défaut de représenter cette image effrontée de la fleur de macadam, Audrey Hepburn insuffle à son personnage une complexité, une dualité, lui permettant de s’imposer par la grâce là où l’élégance ne devrait pas exister. Une ambiguïté nourrie par son propre vécu : de l’abandon de son père aux privations de la guerre, son jeu, entre ingénue et désaxée, n’en devient que plus naturel et déchirant. Une réinvention totale pour un bouleversement de la féminité : Givenchy, sa robe noire, sa chemise de nuit, etc. Le chic dans un instant de grâce où les lunettes et le porte-cigarette construisent le visage moderne de l’icône émancipée.

A cette peinture de perfection, la mise en scène de Blake Edwards se veut puiser sa force dans l’humour visuel et la théâtralité détournée, par la fluidité des mouvements de caméra et la superbe gestion des espaces : la séquence de fête mondaine surchargée se change alors en une farce aussi « dense » qu’audacieuse, faisant de la foule un artifice pour souligner l’étouffement des personnages sous cette société de l’aspect. Néanmoins, le gag n’existe que pour orchestrer la comédie des sentiments. Un ton doux-amer porté par cet inoubliable Moon River d’Henry Mancini, et sa mélodie à en faire pleurer la guitare d’Audrey.

Une voix, un regard, une allure, une démarche. De l’infini bonheur de le voir, Breakfast at Tiffany's s’absorbe de la mélancolie du regard. Chaque plan respire la douleur par la douceur. Comme un torrent de larmes atténué par le romantisme enjoué de l’ensemble. Une illusion pour mieux en souligner les choix d’une âme tourmentée, le dilemme traversant le personnage d’Holly : l’amour ou l’argent, la solitude ou l’union. Son rejet de l’amour comme son rejet d’elle-même. Se fuir pour ne pas avoir à choisir. L’homme incarné brillamment par George Peppard est aussi un personnage entretenu, construit sur ce choix, cette frustration.

Un écrivain en panne, qui verrait en Holly une figure d’inspiration voire même un fantasme de son esprit. Un amour qui n’existerait donc que jusqu’à ce qu’il soit couché sur papier. Et après ? Ensemble contre les malheurs du monde, avant, peut-être, de resombrer dans les masques d’une société de l’ambition. Car le mémorable final distille un sentiment à double entente : sous le dénouement heureux d’un baiser sous la pluie, le regard s’élève pour ne voir qu’une ruelle étroite, des poubelles, des détritus, des résidus, comme un rappel à la réalité, là où s'embrassent deux condamnés. L’amour finira-t-il par s’étouffer dans les larmes des lunettes noires ?

De ces jeux de l’amour où la passion se forme dans le spleen de la lune, Breakfast at Tiffany's dépeint un monde où les relations amoureuses se perdent dans l’instabilité des choix et des faux-semblants. Une sphère où tout le monde se « prostitue » pour devenir cet Autre soi à la recherche de la sécurité pécuniaire et du profit mutuel. Par l’élégance remarquable de son casting, Blake Edwards modèle, dans la douleur et la passion de son héroïne, une comédie du raffinement où s’écrit le mythe d’un regard de toute beauté. De l’intense mélancolie qui s’en dégage, le regard s’en trouve obstrué par la brume du cœur. Et de l’envol face aux intimes blessures, une seule harmonie résonne : celle de deux vagabonds prêts à voir le monde et à s’abandonner au ciel fuyant des amours perdus.

Two For the Road

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Flotibo
Flotibo

76 abonnés 1 441 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 décembre 2013
Cette comédie romantique de Blake Edwards possède un charme fou. Les années passées lui ont donné un effet rétro très sympa sans oublier le charisme du duo d'acteurs et notamment Audrey Hepburn. Le scénario est vraiment intéressant, ce qui est rare dans ce genre de film. Les personnages ne semblent pas creux et sont vraiment très attachants. Un bon moment de cinéma !
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 29 juillet 2018
Je découvre tardivement ce titre culte, sans doute la matrice de la comédie romantique moderne, avec son personnage féminin au charme (faussement) naïf, ses appartements new-yorkais, son histoire d’amour impossible mais inévitable, son baiser sous la pluie, ses dialogues pleins de vivacité, etc. Certains traits d’humour sont vieillis (ou un peu racistes sur les bords), mais le charisme d’Audrey Hepburn est intemporel, et le film aussi.
Magicvinz
Magicvinz

59 abonnés 65 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 décembre 2013
le chef d'œuvre de Blake Edwards et la rôle le plus important dans la carrière d'Audrey Hepburn, le scénario est simpliste mais très bien écrit la musique de Henri Mancini est grandiose, la scène au Hepburn chante l'extraordinaire "Moon River" sur le rebord de sa fenêtre accompagnée de sa guitare est tout simplement l'un des plus beau moment du cinéma...
Jipis
Jipis

45 abonnés 360 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 juillet 2012
Scotchée par les attraits des vitrines de luxe de la cinquième avenue Holly Golightly épuisée par la fête rentre péniblement chez elle au petit matin.

« Breakfast at Tiffany's remarquable comédie douce amère aux accents felliniens draine irrévocablement par les attributs contenues dans une sphère thématique toutes les excentricités d’une faune luxueuse, protégée, immature égrenant lourdement superficialités et débordements

Dans cette prison dorée les prénoms se confondent, le whisky coule à flots, les chapeaux s’enflamment dans l’indifférence générale. Les placards abritent une luxure débridée pendant qu’un troupeau carbonisé par l’alcool roule sous les tables après minuit.

Quelques larmes de lucidité annonçant une construction mature encore lointaine se manifestent enfin sur un quai de gare. Un visage privé de sens profond passe lentement de la soulographie à la perception.

Une thérapie permettant à deux paumés de refaire surface par une attirance dans un premier temps imposée par l’un subit par l’autre dont la finalité est un retour fracassant vers les sentiments.

« Breakfast at Tiffany's est un opus extrêmement attachant, drôle, cynique, provoquant.

Une fable magnifique sur la liberté d’user de soi dans divers compartiments dont certains ne sont pas les bons. Pour s’en apercevoir il faut être deux, se parler, apprendre à se connaître, retrouver ses vraies valeurs grâce à quelques confidences et boire le champagne d’un challenge réussi dans un bonheur durable conquis lors d'une scène finale ou l’ont est enfin soi-même.

Ce film merveilleux au combien révélateur d’une fausse route corrigée à temps est un classique. Un chef d’œuvre d’élaboration en commun surfant sur le magnifique leitmotiv "Moon river" d’Henry Mancini.

L'épilogue est d'une sensibilité rarissime.

A voir et à revoir.
cinephile74
cinephile74

21 abonnés 175 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 décembre 2010
Evoluant constamment entre la comédie tendre et un versant plus mélancolique, "Breakfast at Tiffany's" est un vrai moment de douceur à l'état pure. Audrey Heburn resplendit dans le rôle principal et George Peppard compose un personnage étonnant. Le premier film majeur de B. Edwards dont les touches burlesques annoncent son chef d'oeuvre, "The Party".
Xavi_de_Paris

370 abonnés 2 860 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 octobre 2014
Une œuvre culte, grâce à de belles images, la musique magnifique, et surtout la complicité du duo interprété avec justesse par Audrey Hepburn et George Peppard. "Diamants sur canapé" a la beauté et l'atmosphère particulière des comédies romantiques américaines des années 60, dont elle est l'archétype novateur. On voit dès les premières images que l'on a affaire à un film singulier, qui marquera les esprits longtemps, malgré sa légèreté envoûtante. Et puis il y a Audrey Hepburn, plus belle que jamais, classe et très féminine. Un immanquable pour tout amoureux du cinéma américain.
Pascal
Pascal

269 abonnés 2 519 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 octobre 2022
Blake Edwards avant de passer à la réalisation pour son propre compte, fut scénariste ( de talent) chez Richard Quine.

La renommée de B Edwards trouva son origine avec la série de films de " la panthère rose" qui lui valut la célébrité et avec une variante très drôle " The party". La mort de Peter Sellers mis fin, malheureusement, à cette série dont le public ne se lassait pas.

Auparavant Edwards mis en scène une nouvelle de Truman Capote, " breakfast a Tiffany" comédie sophistiquée, dominée par la prestation d'Audrey Hepburn secondée dans un de ses plus grands rôles par George Peppard, vu chez Minnelli.

La force de l'interprétation permet au spectateur de regarder avec amusement et nostalgie, la mise en image d'un scénario qui ne l'est guère. On rappelle qu'il s'agit de la rencontre entre une prostituée de luxe et un écrivain gigolo.

Elle, est intéressée uniquement par l'argent que lui n'a pas. Que vaut la force des sentiments amoureux face à la puissance de l'argent ?

Il va sans dire qu'Audrey Hepburn n'est pas du tout le personnage ( c'étaient Monroe puis Kim Novak qui étaient pressenties et refusèrent le rôle) et c'est finalement tant mieux lorsqu'on voit le résultat ( Hepburn dira que ce fût pour elle, le rôle le plus difficile de sa carrière, puisqu'elle avait dans la vie une personnalité introvertie).

Certes, la qualité des décors pourtant réussis, n'est en rien du niveau des films de Minneli, mais le film tourné en grande partie en studio ( il y a quelques rares scènes en extérieur) est servi par une photo et un travail sur la couleur admirable.

Les cinq premières minutes sont certainement parmi les plus belles entrées en matière de l'histoire du cinéma, portées par une chanson bouleversante de J.Mercer.

La seule petite réserve que je formulerais à l'égard de " diamants..." est peut-être le léger manque de rythme qui finit par survenir de temps à autres dans la seconde partie.

Il y a quelques chose dans cet opus d'Edwards qui touche à la quintessence onirique que peut parfois produire le cinéma.
Parkko
Parkko

194 abonnés 2 020 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 décembre 2010
N'ayant pas lu le livre, je ne savais pas trop à quoi m'attendre et finalement j'ai bien aimé.
Diamants sur canapé est un peu l'archétype de la comédie romantique mais pas dans le mauvais sens du terme : on a ce qu'on s'attend à voir dans ce genre de film sans que cela tombe dans la niaiserie ou ne se perde dans différents artifices inutiles. Le film s'intéresse à deux être humains avec leur qualité et leur défauts.
Le film possède d'ailleurs une certaine classe grâce à une mise en scène et une photographie soignée. Le duo d'acteur Audrey Hepburn - George Peppard fonctionne bien.
Alolfer
Alolfer

190 abonnés 1 844 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 février 2023
Si Audrey Hepburn n'est pas ce film, le film est à oublier. Le charme et le Charisme de l'actrice est présent dans le film à chaque instant ! L'histoire romantique ainsi que la mise en scène de Blake Edwards est sublime ! L'un des meilleurs films de Audrey Hepburn avec une histoire magnifique ! L'ouverture du film fait partie des meilleurs intro de films
vinetodelveccio
vinetodelveccio

89 abonnés 802 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 août 2011
Une comédie pétillante et adorable. On n'évite pas certains poncifs de la comédie américaine des années 50-60, mais Audrey Hepburn sauve le film. Tour à tour énervante, renversante, émouvante, elle garde un naturel incroyable. On y croit vraiment.
Ghost_face
Ghost_face

87 abonnés 575 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 mai 2009
DIAMANTS SUR CANAPÉ est une comédie ô combien dramatique qui ne manque ni de classe ni de finesse et parvient à nous toucher en plein cœur. Audrey Hepburn est ravissante, sa fraîcheur, sa beauté, son talent rendent l'ensemble suffisamment sensuel et digne d'intérêt. Son personnage tourmenté et ravagé par le manque de consistance de sa vie transcende l'histoire que cette œuvre réussie à raconter avec vivacité, émotion et légèreté, en-deçà du caractère dramatique omniprésent qui est dissimulé par la puissance du charme de la belle, qui illumine la moindre image à chacune de ses apparitions et ravit par ses sourires radieux, nous submerge d'émotion à chacune de ses larmes. Une œuvre incontournable qu'on ne peut qu'adorer pour sa candeur et sa tristesse parfaitement orchestrée.
Misoramengasuki
Misoramengasuki

79 abonnés 399 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 mai 2007
Que le cinéma savait être gai en ce temps! Léger, insouciant, spirituel... Avec ce "Breakfast at Tiffany's", c'?est l'héritage de la comédie lubitschienne qui jette l'un de ses derniers feux. Il y a un rythme, une jubilation, une liberté qu'on est bien loin de retrouver aujourd'hui. Blake Edwards mène tambour battant une succession de scènes d'anthologie: la fête chez Holly, les interventions de M. Yunioshi, la journée "où on fait ce qu'on n'avait encore jamais fait". Et les comédiens ! Ils en font des tonnes, mais c'est tellement bien vu, ils s'amusent tellement, on leur donne des situations et des dialogues tellement irrésistibles que ça passe comme une lettre à la poste. Au milieu du maelström, la génialissime Audrey Hepburn irradie de beauté, de charme, d'énergie, de talent... La très, très grande classe. En prime, la touche d'émotion qui transforme une gentille fantaisie sophistiquée en vraie comédie de caractères, où les drames et les angoisses, même s'ils ne sont qu'effleurés, sont bien présents: la scène de la séparation avec le docteur, le final avec le chat sous la pluie new-yorkaise... Pourquoi Hollywood a-t-il perdu cet état d'esprit? Pourquoi le charme a-t-il été rompu?
Louis V
Louis V

31 abonnés 198 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 juillet 2017
C'est une rencontre détonante et élégante entre le personnage d'Audrey Hepburn, et celui de George Peppard. L'une, féministe délivrée et indépendante qui subsiste sur le dos du patriarcat, l'autre, adorable écrivain bobo qui tombe amoureux d'elle, vont prendre soin d'un chat. Le film par des chemins de traverse, décrit les courbes de leurs chemins vers cette quête, laquelle évidemment se teinte d'un amour infini, tremblant et jamais certain.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 910 abonnés 8 278 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 février 2011
Blake Edwards, à qui l’on doit entre autre pas moins de sept opus de la célèbre Panthère Rose (des années 60 à 90), s’oriente cette fois-ci vers la comédie romantique en adaptant l’un des romans du célèbre romancier Truman Capote.
Breakfast at Tiffany's (1962) c’est l’histoire d’une jeune New-Yorkaise qui ne rêve que d’une chose, des bijoux !
Ceux qu’elles admire tous les jours dans la vitrine du célèbre joaillier Tiffany de la 5ème Avenue. Elle a une vie trépidante et des goûts fantasques qui auront de quoi surprendre son nouveau voisin de palier, un jeune écrivain.
Diamants sur Canapé est une comédie délurée et réussie, où le charme opère du début à la fin. Le romantisme est à son comble grâce à ses deux acteurs hors pair : George Peppard et la sublime Audrey Hepburn. Et d’un autre côté, on ne peut s’empêcher de rire lorsque Mickey Rooney fait ses apparitions grimé en chinois dans le rôle de Mr Yunioshi.
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