Et puis nous danserons
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Les choix de pauline
Les choix de pauline

162 abonnés 270 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 décembre 2019
Un très bon film, charnel, incarné, touchant, rythmé et ancré dans le corps au travers du milieu rigoureux Et traditionaliste de la danse géorgienne.
Un film foisonnant et attachant. L'acteur principal est plein de charme. Un beau film sur l'homoséxualité , plein de vitalité et de fougue.
Elsa M.
Elsa M.

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 novembre 2019
Dans un contexte très difficile, rigueur (la danse l'illustre parfaitement...) tout est très subtil, nuancé...Hors dialogue, ce qui est saisi sur les visages est profondément intense. J'ai adoré ce film ( envie de le revoir !)
FaRem

10 581 abonnés 11 578 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 mars 2020
Entre traditions et modernité. Proposition de la Suède pour l'Oscar du meilleur film international, "And Then We Danced" est un film qui met en scène un danseur plein de rêves dont la vie va basculer à la suite d'une rencontre. Merab, un jeune Géorgien issu d'une famille de danseurs, s'est entraîné toute sa vie pour intégrer le ballet national géorgien. Un rêve qui a un prix à savoir de nombreuses heures d'entraînement avec un professeur très sévère et une vie mise de côté puisqu'il doit également travailler à côté. Si l'on croit voir un film sur la danse avec un danseur en quête d'un rêve, ce n'est pas totalement le cas. L'arrivée d'un nouveau danseur va bouleverser le quotidien de Merab. Avec son film, Levan Akin aborde un sujet qui est tabou dans la danse géorgienne, mais aussi dans la société géorgienne. Il suffit de d'ailleurs de voir les dispositions prises par les équipes de tournage pour comprendre à quel point c'est un sujet sensible. Si le début du film est bien agréable et plutôt original même s'il ne s'agit que de danse, je trouve que l'ensemble perd tout son charme à la suite de cette rencontre. Je ne dis pas cela contre cette relation et le message passé, mais plutôt par rapport à l'impact que cela a sur le film. Merab est d'abord montré comme un personnage plein de vie et équilibré avant de devenir une personne renfermée sur elle-même et bien moins attachante. Au lieu d'avoir quelqu'un qui se trouve, nous sommes face à une personne qui se perd. Tout ce qui vient après cela m'a semblé fade et sans grand intérêt. Au final, le film se laisse malgré tout regarder, mais rien ne m'a réellement touché ou captivé.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 novembre 2019
Un film magnifique de justesse, de fraîcheur et d'émotion....À voir absolument.
Mon coup de coeur 2019.
velocio

1 540 abonnés 3 508 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 août 2022
Très curieux ce film georgien : il regorge de qualités, tant au niveau du thème que de l'interprétation et la mise en scène, mais, par ailleurs, on y trouve aussi de temps en temps des maladresses flagrantes. Globalement, c'est toutefois très prometteur.
Hotinhere

792 abonnés 5 491 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 août 2020
Malgré un scénario assez convenu et ennuyant, un film sensible et par moment touchant qui évoque les premiers émois d'une jeune danseur géorgien pour un garçon de sa troupe dans un pays conservateur et intolérant.
JeremGar
JeremGar

131 abonnés 1 581 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 août 2020
Merab, jeune danseur de l'Ensemble National Géorgien, n'a qu'une idée en tête : briller dans le domaine de cette danse traditionnelle. Mais lorsque le ténébreux et non conventionnel Irakli débarque dans la troupe pour "un remplacement" inexpliqué, le quotidien de Merab se voit chamboulé.
"Et puis nous danserons" représente le fossé qu'il y a entre la tradition et l'évolution des moeurs. Véritable témoignage de la société géorgienne, la réalisation de Levan Akin met bien en valeur cet écart entre ancienne et nouvelle génération. Le cadrage nous transporte au coeur des émotions des personnages jusqu'à cette scène finale qui reste en mémoire.
Henri M
Henri M

60 abonnés 196 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 juin 2025
Tous les ingrédients sont là pour parfaire l'inéluctable histoire de l'amour impossible : la Géorgie comme summum d'un traditionalisme liberticide, la danse comme discipline asexuée visant à étouffer toute passion naissante, la pression de ses pairs virant presque à l'anéantissement de toute intimité…
Bien qu'il y ait des situations problématiques et des situations compliquées de partout, il y a des endroits du monde ou la condition des homos est plus difficile voir inhumaine : en Géorgie, un pays traditionaliste, très religieux et très homophobe, sortir du placard équivaut pratiquement à un suicide pour sortir du placard Ceux qui s’y essayent empruntent un chemin balisé de mauvaises herbes et même de mines anti-personnelles.
Malgré cela et au-delà du portrait presque anthropologique que tisse Levan Akin de la jeunesse géorgienne, le récit transcende le réel et réussit même parfois à s'inscrire dans une rêverie sauvage et sans limites où plus rien n'est impossible.
Ainsi, le film milite pour l’acceptation de toutes les sexualités et de toutes les masculinités et navigue entre la critique sociale et le portrait intime de l'éveil sexuel de son superbe protagoniste.
Si le film est si réussi c'est en bonne partie grâce à la performance de son acteur, "Levan Gelbakhiani", tout en nuances et finesse qui sait capturer de sa moindre émotion, toujours de façon sensible et efficace.
Le cinéaste sait quant à lui, rester humble afin de laisser place à l'épanouissement de son jeune prodige, et cela, tout en faisant preuve d'une technique impeccable et d'un véritable art de la narration.
C’est un film puissant, noble et courageux, un mélodrame romantique avec une identité propre et en même temps un message universel.
QuelquesFilms.fr

358 abonnés 1 763 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 novembre 2019
Le sujet est plutôt classique : comment un jeune homme se découvre homosexuel dans un contexte où il est difficile voire impossible de vivre cette homosexualité. Classique mais traité avec une belle énergie. Le film est joliment réalisé (par un Suédois aux origines géorgiennes) et photographié avec un soin particulier porté aux couleurs. L'interprète principal, amateur, est excellent dans ce roman d'apprentissage amoureux, sexuel et artistique, où il est question de connaissance et d'affirmation de soi dans une société géorgienne dépeinte comme très conservatrice.
Jonathan P
Jonathan P

73 abonnés 395 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 février 2020
Seconds films pour Levan Akin, après « The Circle chapitre 1 : les élues » tourné en Suède et totalement inconnu. De retour en Géorgie pour son second film et plus précisément un film centré sur la jeunesse Géorgienne, resplendissante de grâce et de désir. Beau et terriblement déchirant comme un premier amour. Cette jeunesse s’admire et s’effrite par la grande porte, le désir d’avenir s’écrit pour Merab, qui danse depuis sa tendre jeunesse. À côté de cela le jeune homme est serveur ce qui aide bien sa mère, car comme dans « Le voyage de Chihiro » d’Hayao Miyazaki (photo du film dans sa chambre) il tente de sauver sa famille de la pauvreté. Évidemment on pense aussi à « Girls » de Lukas Dhont, à un certain regard l’année dernière. Pour tout ce qui concerne le travail sur le corps, s’approchant aux plus près des visages. Mais aussi pour le côté pop à Xavier Dolan. Pourtant, le film trouve sa propre identité à travers ce plan-séquence absolument remarquable de simplicité. On tournoie à travers les pièces avec émotion et fébrilité. Ne sachant pas vers quel avenir Merab s’aventure, car lui aussi se cherche et trouver sa voix paraît bien complexe. Comme aime le rappeler son prof de danse, la masculinité est la base de la danse en Géorgie. Sauf que Merab est en plein questionnement sur sa sexualité, dans un pays où l’homosexualité semble très mal vue. On cherche la perfection, car c’est l’esprit même de la nation. Cette même perfection, qui se retrouve dans la sublime prestation de Levan Gelbakhiani. Boulevardducinema.com
mat niro

467 abonnés 2 167 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 avril 2020
D'origine géorgienne, le réalisateur suédois, Levan Atik signe ici une belle romance homosexuelle entre deux danseurs d'un ballet traditionnel de Géorgie. Les chorégraphies sont superbes et la musique est omniprésente, accompagnant cette jeunesse rêvant de liberté et d'amour. Malgré un scénario somme toute assez classique, le film atteint des moments de grâce, en partie dus à cet acteur débutant, Levan Gelbakhiani qui crève littéralement l'écran. Un film utile.
Louis 2
Louis 2

5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 novembre 2019
On a parlé d'une pépite et j'y suis allé incrédule. Bluffant, magique ! précieux moment et danseur étonnant, émouvant aussi, et si vrai. il a fallu beaucoup d'audace et de courage pour tourner un tel film, mais c'est aussi une très belle fenêtre sur un autre lieu de la planète et la Géorgie n'a pas à rougir de nous faire découvrir sa danse, et un plaisir des yeux, A revoir, ce que je ne dis que très rarement.
Soquartz
Soquartz

30 abonnés 82 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 décembre 2019
Magnifique histoire, interprètes formidables de naturel, musique envoûtante, presqu'un personnage à elle toute seule, les chansons qu'on imagine traditionnelles géorgiennes, d'une beauté à couper le souffle, un des plus beaux films que j'ai vu cette année, à voir absolument!
St Montipel
St Montipel

8 abonnés 152 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 février 2020
Film à voir, je n'ose plus écrire de critique, voilà deux fois que je suis censuré sans explication et sans comprendre pourquoi.
Film sur l'opposition de la modernité et les traditions ,entre la virilité et précepte éducatif obligatoire de l'homme et la sensibilité innée. Un beau portrait des difficultés des pays de l'est à comprendre et à adhérer aux libertés occidentales.
Théo Pouillet
Théo Pouillet

7 abonnés 184 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 novembre 2019
Comme une touche de Dolan dans ce film Géorgien, où l'influence du réalisateur Québécois se sent dans chaque séquence. Un beau récit, ou la danse va servir de levier dans l'épanouissement amoureux d'un jeune danseur talentueux.
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