Note moyenne
3,8
43 titres de presse
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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La Voix du Nord
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Les Echos
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Paris Match
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Positif
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Voici
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20 Minutes
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20 Minutes
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Bande à part
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CNews
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Culturopoing.com
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Ecran Large
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Elle
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Femme Actuelle
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L'Humanité
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La Croix
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La Croix
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Le Journal du Geek
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Le Monde
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Le Parisien
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Marianne
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Ouest France
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Rolling Stone
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Sud Ouest
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Télérama
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CinemaTeaser
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Closer
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L'Ecran Fantastique
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L'Obs
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Libération
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Mad Movies
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Première
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Transfuge
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Télé 7 Jours
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aVoir-aLire.com
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Critikat.com
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Franceinfo Culture
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Le Figaro
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Dernières Nouvelles d'Alsace
Absolue révélation du film, Suliane Brahim se métamorphose en nouvelle figure de monstre : une héroïne mutante, éminemment contemporaine, vampirisée par des insectes à qui elle doit sa survie économique.
La Voix du Nord
Magistrale proposition du cinéma français dans le film de genre.
Le Dauphiné Libéré
Là où l’on voit la créativité du cinéma d’épouvante, c’est dans sa capacité à inventer des menaces neuves. Just Philippot crée une menace en intriquant à la fois la précarité et une nouvelle consommation, les insectes séchés.
Le Journal du Dimanche
Avec ce premier film, Just Philippot signe un classique instantané, qui réussit le mariage entre le drame paysan avec une femme qui se saigne littéralement pour tenter de sauver son exploitation et le récit d'invasion animale à la dimension biblique.
Les Echos
Par le prisme du conte horrifique, le premier long-métrage de Just Philippot aborde brillamment la condition agricole. Suliane Brahim s'impose comme une grande actrice de cinéma.
Paris Match
Un coup de poing d'une ampleur et d'une maîtrise implacables.
Positif
[...] une réussite aussi surprenante qu’indiscutable.
Voici
Un film de genre dont la dimension fantastique ambitieuse ne donne lieu à aucune surenchère visuelle, elle sert avec brio et sobriété les enjeux dramatiques.
20 Minutes
Suliane Brahim est une révélation en mère de famille endettée tentant de survivre.
20 Minutes
Avec "La Nuée", Just Philippot signe un premier film brillant sur une ferme de sauterelles comestibles.
Bande à part
Une aventure extrême et made in France, pour un premier long-métrage singulier, et réalisé par un cinéaste à suivre, Just Philippot.
CNews
Récompensé au festival du film fantastique de Gérardmer, La Nuée nous embarque dans une spirale infernale où la tension se fait de plus en plus intense au fur et à mesure que l’héroïne perd pied.
Culturopoing.com
Même s'il mériterait parfois d'être dramatiquement un peu plus fulgurant, "La Nuée" s'avère un film fantastique aussi original que subtilement politique. Et Just Philippot un petit cousin cinématographique de la locomotive du nouveau cinéma de genre français qu'est Julia Ducournau.
Ecran Large
Rigoureux, précis, implacable, un temps réaliste puis vertigineux quand il nous précipite dans un authentique conte horrifique mâtiné de David Cronenberg, le premier film de Just Philippot est une réussite portée par les impressionnantes Marie Narbonne et Suliane Brahim.
Elle
Porté par la délicate Suliane Brahim, de la Comédie-Française, une fable à la fois sociale, écolo et fantastique, croisement inédit entre La Mouche et Petit paysan.
Femme Actuelle
Un cauchemar d'excellente qualité.
L'Humanité
Réalisateur discret de films courts et d’un documentaire, Just Philippot s’affirme comme un véritable auteur. Avec une ténacité et un engagement exceptionnels qui vont chercher loin.
La Croix
Entre « Petit Paysan » d’Hubert Charuel et « Les Oiseaux » d’Alfred Hitchcock, Just Philippot mêle, dans une première œuvre remarquable, le drame rural au film de genre pour évoquer les dérèglements de l’agriculture contemporaine. Terrifiant.
La Croix
Entre « Petit Paysan » d’Hubert Charuel et « Les Oiseaux » d’Alfred Hitchcock, Just Philippot mêle, dans une première œuvre remarquable, le drame rural au film de genre pour évoquer les dérèglements de l’agriculture contemporaine. Terrifiant.
Le Journal du Geek
S'inscrivant dans un cinéma de genre humain et sociétal sans en oublier son versant horrifique, le film peut se vanter de créer le malaise tout en racontant quelque chose.
Le Monde
Le film crée un suspense made in France, où le fantastique se nourrit du réel le plus tristement banal de la société.
Le Parisien
Un film profond et marquant.
Le Point
Entre terreur viscérale et horreur économique, une réussite du genre signée Just Philippot.
Les Fiches du Cinéma
D’un pur argument de série B fifties, qu’il ancre dans des problématiques contemporaines précises, Just Phillipot tire une proposition horrifique séduisante.
Les Inrockuptibles
Just Philippot livre un fantastique premier long qui confirme la vitalité du genre à la française. La Nuée, c’est l’histoire d’un mauvais croisement, d’un échange malencontreux, accidentel, entre un être humain, et un animal.
Marianne
Just Philippot met en scène ce terrible engrenage avec une précision qui vise et touche juste.
Ouest France
Un vrai film fantastique d'horreur qui n'a rien à envier à ses grands frères.
Rolling Stone
Un film inexorablement angoissant.
Sud Ouest
Entre chronique agricole et film fantastique, "La Nuée", de Just Philippot, s’impose à travers le portrait d’une femme qui se bat pour son élevage de sauterelles.
Télérama
Un premier film horrifique fascinant.
CinemaTeaser
La Nuée s'extirpe du pari économique pour révéler un cinéaste auscultant la véritable horreur du monde contemporain.
Closer
Un film de genre français très réussi.
L'Ecran Fantastique
On saura gré à Just Philippot de s'être concentré sur la réalisation, s'appuyant sur un scénario solide, pour son premier long-métrage [...].
L'Obs
Un premier film bancal, mais plein de promesses.
Libération
La Nuée est à son meilleur dans cet entre-deux entre désespoir et ivresse, lorsque les crissements deviennent chant des sirènes et que la sauterelle cannibalise toutes les discussions, s’invite dans la chambre à coucher du petit et jusque dans la chair. [...] Un vampirisme économique qui perd de son impact à mesure qu’il s’étale avec frontalité [...] et laisse le film exsangue au moment de lâcher les chevaux.
Mad Movies
Dans [le fantastique et l'horreur], la demi-mesure doit être honnie : elle ne peut qu'amoindrir la force cinématographique que cherchent à conjurer les artistes. "La Nuée" possédait tous les ingrédients pour accomplir cet exploit, y parvient même épisodiquement par la pertinence de ses visions et le soin apporté à la cohérence de son univers, mais finit toujours par rentrer dans le rang qu'il s'est lui-même assigné, trop conscient de ses multiples cases à cocher pour concéder plus d'importance à l'une ou l'autre.
Première
Ce film fantastique dérangeant avec des sauterelles surexcitées prouve que le cinéma de genre made in France sait se montrer élégant et efficace.
Transfuge
Malgré quelques saillies plastiques dérangeantes et inspirées, ce long-métrage sous influence Cronenberg s’avère bien trop fléché.
Télé 7 Jours
Le récit est assez prévisible, mais son habile montée en puissance happe le spectateur jusqu'à l'ultime plan.
aVoir-aLire.com
S’il n’est pas exempt de quelques maladresses, ce premier long métrage, en forme de drame fantastique, parvient à distiller l’angoisse à travers un travail soigné sur l’image et le son.
Critikat.com
Les meilleures idées de La Nuée sont disséminées dans une mise en scène souvent atone et un récit qui manque globalement de rythme.
Franceinfo Culture
Le mélange des genres, louable en soit, ne prend pas. Comme si Just Phillippot subordonnait son sujet de "fantaisie" à un autre plus noble.
Le Figaro
Si les stridulations des animaux sont menaçantes, les maladresses et le manque de moyens l'emportent finalement. Dommage.