Note moyenne
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Très bon polar mené avec une ambiance glauque et musique très bien adapté. Les acteurs sont tous très investis dans leur rôles et on est tenu en haleine tout au long du film même si parfois on se demande quand est-ce que cela va finir et aussi comment cela va finir c'est vrai que ce sont des questions que l'on se pose au bout d'un moment donné peut-être parce que le film nous déconnecte un petit peu vers la fin car on se rapproche du dénouement et peut-être qu'il y a trop de détails pour la fin et c'est pour ça que certains moments on a vite envie que ça se termine . Un thriller qui renouvelle le genre et arrive à trouver le juste équilibre entre grand spectacle et grammaire du cinéma indépendant. Enfin le grand retour de Shailene Woodley en salle dans un rôle phare !
Jeune et talentueuse représentante des forces de l'ordre. Ce thriller assez sombre est une vraie bonne pioche cinéma ! Accompagné d'une mise en scène ciselée et glaciale (pouvant rappeler par moments le «Zodiac» de Fincher l'enquête est suffisamment travaillés et incarnés pour ne jamais nous faire décrocher entièrement et ce malgré une partie finale qui n'est pas vraiment à la hauteur de ce que le film a bâti au fur et à mesure de son récit.
Jeune et talentueuse représentante des forces de l'ordre. Ce thriller assez sombre est une vraie bonne pioche cinéma ! Accompagné d'une mise en scène ciselée et glaciale (pouvant rappeler par moments le «Zodiac» de Fincher l'enquête est suffisamment travaillés et incarnés pour ne jamais nous faire décrocher entièrement et ce malgré une partie finale qui n'est pas vraiment à la hauteur de ce que le film a bâti au fur et à mesure de son récit.
Le remarquable auteur argentin des “Nouveaux sauvages” aurait-il été phagocyté par le système hollywoodien ? Sans doute mais au moins le rapt se fait-il dans le cadre d’un genre dont on avait presque perdu l’habitude, le Thriller criminel avec tueur en série (qui est plutôt un tueur de masse “pulsionnel” dans le cas présent). Le quadragénaire retrouvera donc, avec un relatif plaisir nostalgique, des codes visuels, des astuces de mise en scène et des clichés qui se sont nettement raréfiés depuis la fin des années 90. Bien que cela ait toujours été une antienne du “Thriller à psychopathe”, Damian Szifrón relie l’apparition de tels monstres à la société dans laquelle ils évoluent : dans le cas présent, il pointe du doigt l’hyper-consommation, la dépression mentale en corollaire de la dépression économique et le bruit médiatique si incessant que le silence et la réflexion deviennent impossibles. Si ‘Misanthrope’ s’efforce d’effectuer une mise à jour convaincante, en développant un nouveau faisceau d’explications contemporaines (même si, comme toujours, il y a du traumatisme d’enfance là-dessous), il n’est pas aussi soigneux dans l’exécution : on sent qu’il y aurait eu plus à dire sur les traumas de la fliquette bombardée enquêtrice-adjointe et le tueur, qui constitue envers et contre tout l’attraction centrale de ce genre de film, ne bénéficie pas d’une exposition suffisante. Le potentiel était bien là mais l’exécution demeure imparfaite…mais après tout, ce qu’on a retenu de cette mode dans les années 90, ce sont des monuments comme ‘Seven’ ou ‘Le silence des agneaux’...et on a oublié depuis longtemps les autres films qu’on avait pourtant trouvés pas mal sur le moment : ‘Misanthrope’ n’envisage sans doute pas de faire date non plus.
Un thriller qui aurait tendance à transgresser les avertissements même de son tueur en série, personnage insondable. Il y a donc une élégance qui ne colle pas au sujet et pourtant on savoure cette enquête, par manque sans doute de productions du même genre ces temps-ci, qui nous plonge pourtant dans une confrontation insolite avec des joutes en bonne et due forme.
Assez fan de ce genre de film de flics contre des serials-Killers. J'avoue avoir été déçu par ce film qui s'annonçait prometteur sur le papier mais qui pêche sur de nombreux aspects. Personnages principaux aux motivations peu claires, intrigues peu inspirés, messages sociaux qui donnent l'impression d'avoir été mis aux hasard et twist pas vraiment intéressant.
les acteurs sont bons et l'idée de base tient en haleine, mais c'est après que le film commence à se perdre.
Au final, j'ai l'impression que ce film essaye de se donner un habit d'un film profond, alors qu'il est au fond assez creux. Je pense que si pêche le plus est la relation entre la détective et le serial Killer, je conseille personnellement Falling Down de Schumarer qui est beaucoup plus réussis
les acteurs sont bons et l'idée de base tient en haleine, mais c'est après que le film commence à se perdre.
Au final, j'ai l'impression que ce film essaye de se donner un habit d'un film profond, alors qu'il est au fond assez creux. Je pense que si pêche le plus est la relation entre la détective et le serial Killer, je conseille personnellement Falling Down de Schumarer qui est beaucoup plus réussis
Enfin vu Misanthrope (ou en VO To Catch a Killer).
Je l'ai depuis des mois en blu ray. Mais je n'avais pas eu l'occasion de le voir. Et bah excellente surprise.
Clairement un des meilleurs polars depuis quelques années. On parle très souvent d'un côté Seven au film (vrai).
Mais je vois plus de choses avec Zodiac (oui toujours de Fincher ^^). En tout cas, clairement un digne héritier. Réal aux petits oignons (intro remarquable), une tension quasi tout le long du métrage (la scène du centre commercial ... Pfiou). Et que dire du trio principal.
Shailene Woodley incarne le meilleur rôle de sa carrière (on réussit à la comprendre en peu de temps).
Ben Mendelsohn est le GROS plus au film. Excellent duo est surtout perso. Avec une écriture qui m'a surpris (qu'on ne voit pas des masses). Quant à Jovan Adepo il cimente le groupe.
Je l'ai depuis des mois en blu ray. Mais je n'avais pas eu l'occasion de le voir. Et bah excellente surprise.
Clairement un des meilleurs polars depuis quelques années. On parle très souvent d'un côté Seven au film (vrai).
Mais je vois plus de choses avec Zodiac (oui toujours de Fincher ^^). En tout cas, clairement un digne héritier. Réal aux petits oignons (intro remarquable), une tension quasi tout le long du métrage (la scène du centre commercial ... Pfiou). Et que dire du trio principal.
Shailene Woodley incarne le meilleur rôle de sa carrière (on réussit à la comprendre en peu de temps).
Ben Mendelsohn est le GROS plus au film. Excellent duo est surtout perso. Avec une écriture qui m'a surpris (qu'on ne voit pas des masses). Quant à Jovan Adepo il cimente le groupe.
Ça fait plaisir un vrai thriller policier qui tache et avec des moyen, ça ne réinvente rien mais c'est très bien fait. Shailene Woodley campe à la perfection le personnage de femme (minutieusement écrit par Damián Szifron) le plus extraordinaire vu dans un Thriller depuis "Decision to leave".
Bon film dans l’ensemble mais qui aurait dû être encore mieux.
Si le début est excellent, la suite est moins captivante même si cela reste qualitatif. La mise en scène est un peu longuette.
Le casting et en particulier les deux acteurs principaux est une réussite.
Si le début est excellent, la suite est moins captivante même si cela reste qualitatif. La mise en scène est un peu longuette.
Le casting et en particulier les deux acteurs principaux est une réussite.
Un régal. Ce film vous tient en haleine pendant 2h00. Actrice incroyable. Très bien réalisé.
Une première partie vraiment palpitante et une Real ultra efficace. Une deuxième bien plus classique qui peine a garder son rythme. Malgré tout , un très bon policier comme on en voit peu ces dernières années. L'actrice principale est vraiment habitée par ce rôle .
Puissante peinture d êtres déboussolés.
Réalisation extrêmement maîtrisée. Photographie également.
La sobriété narrative laisse aux acteurs la possibilité de transmettre l errance psychologique des protagonistes.
Film beau et puissant.
Réalisation extrêmement maîtrisée. Photographie également.
La sobriété narrative laisse aux acteurs la possibilité de transmettre l errance psychologique des protagonistes.
Film beau et puissant.
"Misanthrope", sortit en 2023 par Damián Szifron se révèle comme un excellent et captivant thriller contemporain. Le récit, porté par l'interprétation exceptionnelle de Shailene Woodley, surprend par son suspense haletant et sa mise en scène efficace. Sur fond de tuerie de masse et une vision critique d’une société guidée par la violence et l'indifférence, le film américain parvient à proposer une histoire percutante qui réussit à scotcher les spectateurs tout le long. Dès les premières minutes, le film annonce le ton avec une introduction forte et hyper prometteuse. En définitive, "Misanthrope" est un thriller glaçant réussi mêlant enquête policière et intrigue psychologique, et qui parvient à nous captiver du début à la fin.
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16,5/20
Critique sur Misanthrope (film)
Vu le 14.02.2024 sur Canal+
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16,5/20
Critique sur Misanthrope (film)
Vu le 14.02.2024 sur Canal+
Un thriller psychologique servi par une superbe réalisation et notamment son introduction scotchante. Dommage que la tension se délite et que l'introduction passe pour promesse non tenue, même si le dernier tiers remonte la pente et captive avec l'identification du tueur. Le film ne mérite pas cette hype à sa sortie (et encore moins d'être comparé avec le Silence des agneaux, Seven ou Prisoners) mais il a de belles qualités comme sa photographie, sa distribution solide et une certaine acidité dans son propos et sa lecture des rapports humains.
Porté par la partition musicale lancinante de Carter Burwell, To Catch a Killer est avant toute chose un grand film d’atmosphère, qui s’intéresse à l’espace urbain composé de buildings glacés que traversent les personnages sans se retourner, dans une précipitation certaine, résultat de leur métier et d’un sentiment tenace d’insécurité. La façon qu’a Damián Szifrón de placer sa caméra au niveau du sol pour capter la démesure américaine, comme autant de murs entourant les individus – qu’il cassera lors d’une clausule rurale faite d’un plateau agricole –, n’a d’égale que l’inversion du haut et du bas, au sens propre et figuré. L’agent Eleanor Falco court en pleine rue, monte les escaliers pendant que l’alarme retentit, parcourt les couloirs encombrés et pénètre dans l’appartement enfumé sans disposer du masque ou du souffle nécessaire ; s’ensuit une scène double, soit la projection onirique d’abord puis le retour à la réalité, décevante, qui ramène notre protagoniste et notre récit au niveau du sol, invalidant aussitôt l’effort accompli. L’enquête refuse d’ailleurs de se gonfler artificiellement, écarte le jeu de pistes en multipliant les sources erronées, notamment les écrans sur lesquels se met en place une chasse à l’homme sous la forme de théories complotistes, d’interviews futiles et de considérations psychologiques.
L’action s’accomplit par la communication, tantôt verbale tantôt physique – en témoigne les nombreuses réunions au cours desquelles l’agent Lammark retient une parole malheureuse pour signer, malgré lui, un document pouvant porter préjudice à l’investigation –, ce que le cinéaste transcrit par une attention portée à la direction d’acteurs et à l’écriture d’un scénario jamais psychologisant. Nous retrouvons là l’originalité du long métrage : atmosphérique, il l’est aussi par la caractérisation volatile de ses personnages, en particulier le duo principal, qui échappe aux attributions attendues dans le polar – l’homosexualité de l’agent spécial ne constitue jamais une thématique, écueil pénible et pourtant habituel, mais une réalité vécue et acceptée en soi. Le titre repose bien sur le verbe « to catch », c’est-à-dire « attraper », posant d’emblée la fuite et l’insaisissabilité comme partis pris essentiels d’un film rigoureusement pensé et réalisé, regard important sur la faillite contemporaine des idéaux communautaires au profit d’une misanthropie terroriste.
L’action s’accomplit par la communication, tantôt verbale tantôt physique – en témoigne les nombreuses réunions au cours desquelles l’agent Lammark retient une parole malheureuse pour signer, malgré lui, un document pouvant porter préjudice à l’investigation –, ce que le cinéaste transcrit par une attention portée à la direction d’acteurs et à l’écriture d’un scénario jamais psychologisant. Nous retrouvons là l’originalité du long métrage : atmosphérique, il l’est aussi par la caractérisation volatile de ses personnages, en particulier le duo principal, qui échappe aux attributions attendues dans le polar – l’homosexualité de l’agent spécial ne constitue jamais une thématique, écueil pénible et pourtant habituel, mais une réalité vécue et acceptée en soi. Le titre repose bien sur le verbe « to catch », c’est-à-dire « attraper », posant d’emblée la fuite et l’insaisissabilité comme partis pris essentiels d’un film rigoureusement pensé et réalisé, regard important sur la faillite contemporaine des idéaux communautaires au profit d’une misanthropie terroriste.
Je mets 5 étoiles pour ce film Misanthrope, du suspense du début juste à la dernière seconde, les personnage jouent très bien leur rôles.
Toute la police est vraiment à la recherche du tueur en série, elle est vraiment top dans ce film noir Shailene Woodley. un grand merci au réalisateur et producteur-trice. A revoir!!!
Toute la police est vraiment à la recherche du tueur en série, elle est vraiment top dans ce film noir Shailene Woodley. un grand merci au réalisateur et producteur-trice. A revoir!!!
Bon polar, de facture assez classique, ce qui n'est pas un reproche. On reste assez loin des extravagances des nouveaux sauvages mais on est sur de la belle ouvrage
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