Un excellent film. Très bien fait on est en immersion dansa confusion d'Anthony. A la fois troublant, touchant, et derangeant (sur la façon notamment dont on traite les personnes âgées dans nos sociétés)
Très belle tragédie où le spectateur est mis parti il ne sait plus lui-même s'il n'a pas perdu la raison. Anthony Hopkins est remarquable encore une fois.
Construit comme un huis clos mental, le film nous emmène dans les méandres des difficultés d'appréhension de la fin de vie... Le réalisateur réalise ici un tour de force en arrivant aussi bien à perdre le spectateur que son protagoniste principal : Anthony. C'est poignant, parfois déchirant mais ce film nous comte l'inéluctable. Tout en finesse, presque en harmonie avec le jeu d'acteur magistral que nous sert une fois de plus A.Hopkins. Un grand film, humain tout simplement.
Waouh... quel film, très émouvant et prenant. On peut tous vivre cette situation avec nos parents... Et le fait d'être dans la peau du personnage qui a Alzheimer c'est terrifiant, on croirait à un complot autour de nous. Chef d'œuvre !
Un drame de qualité qui traite malicieusement de la démence sénile. Les acteurs sont excellents (Anthony Hopkins, oscarisé pour l'occasion, en tête). Cependant, le sujet ne m'intéressant pas plus que ça, j'ai eu du mal à m'émouvoir par le destin tragique du vieil homme. A voir tout de même car le sujet et peu traité et le film n'en demeure pas moins bon.
La première fois que je vois ce sujet traité du point de vue de celui qui est atteint d'alzheimer, et que c'est à travers son unique filtre mental qu'on ressent vraiment le déroutage et la détresse que la personne malade peut ressentir. Tellement immersif que l'on tombe immédiatement malade, nous aussi. Effrayant, bouleversant.
"The Father" nous plonge dans l'intimité relationnel d'un père avec sa fille, un père qui va progressivement être happé par la maladie d'Alzheimer, de perte de mémoires et de perte de repères spatio-temporels.
Nous sommes spectateurs de cette bascule progressive, où se mêle l'humour, la tendresse, la haine, la violence, les relations intra familiales, la mort en filigrane... Sir Anthony Hopkins nous livre une prestation artistique exceptionnelle. Nous rappellant aussi qu'il a l'âge pour subir réellement ce genre de pathologie... nous renvoyant à notre vie, aux personnes au grand âge qui sont importantes à nos yeux et qui nous entoure.
Finalement... ce genre d'issue est une fatalité ? spoiler: Est ce judicieux de placer nos proches, parents, dans des maisons de retraites sous prétexte qu'ils seront mieux pris en charge ?spoiler:
De vraies questions societales sont évoquées dans ce film.
Une mise en scène incroyable... un film d'une lenteur dynamique.
Je ne suis habituellement pas fan de ces films relatant un état maladif, souvent parce qu’ils n’apportent rien d’autre qu’une description dont on cherche l’utilité. Ici, c’est différent, parce que l’état maladif est scruté du point de vue du malade lui-même, ici incarné, comme on s’en doute, par un immense Anthony Hopkins. De ce fait, on mesure mieux les dégâts causés par Alzheimer et l’impact sur l’entourage qui souvent est perdu face à cette maladie terrible. On espère ne jamais vivre ça.
Florian zeller adapte l’une de ses pièces au cinéma <> il s’occupe lui même de la mise en scène qu’il maîtrise parfaitement et puis surtout il ne s’est pas trompé dans le casting puisque , après avoir reçu son premier oscar pour le meilleur second rôle dans le silence des agneaux,Anthony hopkins reçois un second oscar cette fois c’est pour le meilleur acteur et devient l’acteur le plus vieux à le recevoir, la vieillesse justement c’est le sujet du film , on perd sa mémoire, on est persuadé d’avoir raison que les autres ont tort, les autres ce sont la famille qui doivent subir cette dur épreuve .. le film est tout simplement magnifique.
Un film excellent un de meilleurs de ses dernière année et c'est loin d'être un mensonge c'est même peux de le dire . Anthony Hopkins est parfait dans ce rôle qui est fait pour lui c'est du sure mesure , sont personnage et , bouleversant, touchant , émouvant , poignant, on epoivre de la sympathie pour lui ainsi que de l'empathie . Une scène en particulier est extrêment touchant et fera décrocher des larmes même au spectateur les plus difficile et récalcitrant. Un huit clos de haut niveau un des meilleur de se dernière année aussi , une belle réalisation soigner étaient développer comme sont scénario qui est bien dérailler , facile à comprendre et contrairement à d'autre qui traître du même sujet il est fait de façon astucieuse, habile, et même intéressante. Quelque dialogue aurait peu être améliorée mais bon c'est si on veux faire la fine bouche . Un film qui mérite amplement c'est deux oscars qui a reçu.
J'ai regardé le film "The father" avec Anthony Hopkins. Pour les personnes qui ont de la famille ou des amis en situation de démence ou d'alzheimer,ce film nous place dans la peau de ce personnage que nous avons du mal à rendre crédible. On peut également voir la souffrance psychologique des proches qui peinent à leur rendre une vie confortable. C'est très bien fait. Ceux qui peuvent le visionner, je vous le conseille.
Si Florian Zeller cherche à nous montrer ce que ressens un malade d’Alzheimer, ce film est parfaitement réussi car l’on s’y perd totalement. Une fois ce reproche fait, on peut malgré tout saluer la justesse des interprètes.
Chef d'oeuvre, Film Exceptionnel, plus captivant qu'un thriller. Le procédé utilisé est incroyable. Hopkins est génial, et les autres acteurs sont aussi admirables
Aïe aïe aïe comment avec des premières minutes prometteuses on peut faire un film aussi rasoir et aussi peu émouvant? Ce petit procédé du scénario tient 20 minutes! Les comédiens sont bons. La pièce a marché donc il fallait forcément en faire un "film"? J'ajoute que le procédé implique une incohérence majeure : à savoir que le père est moins lucide au début qu'à la fin, or c'est forcément le contraire avec cette maladie...