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Morgane
1 abonné
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5,0
Publiée le 20 juin 2026
Ce film est une pure merveille. La réalisation est d’une ingéniosité rare. Les scènes sont magnifiquement tournées. Anthony Hopkins est FABULEUX. Son oscar est largement mérité. "La vieillesse est un naufrage."
le réalisateur ́nous fait perdre la tête, comme si on étaient dans celui du père vieillissant. Dans ce huit clos, où se mêlent le temps et l'espace. Anthony Hopkins fait encore des merveilles mais pas que Olivia Colman et Rufus Sewell sont tout aussi magnifiques. Un film bouleversant sur la perte de mémoire d’un homme âgé et de son enfermement.
Une assistante de vie qui rigole aux singeries d’un homme qui perd l’esprit , est- ce crédible ? Bien sûr que non. Beaucoup d’invraisemblances et de complaisance dans cette pièce de théâtre qui apporte plus de questions que de réponses.
Sujet délicat que la dégénérescence mentale chez les personnes âgées, et qui est traitée de façon très originale dans ce film. Le réalisateur utilise merveilleusement les moyens du cinéma, pour nous faire errer dans l'univers mental du héros, un homme atteint de démence. C'est terrifiant et poignant.
Avec The Father, Florian Zeller propose une adaptation de sa propre pièce, centrée sur la perte de repères liée à la maladie d’Alzheimer.
La réalisation est ambitieuse : faire vivre au spectateur la désorientation du personnage principal, plutôt que de simplement la montrer. Et sur ce point, le film est particulièrement réussi.
Ce qui frappe d’abord, c’est la construction du récit. Le film adopte un point de vue totalement subjectif, brouillant volontairement les repères : les lieux changent subtilement, les visages se transforment, les situations se répètent ou se contredisent. Ce travail sur la perception est extrêmement maîtrisé, et crée une forme de malaise progressif. On ne comprend plus exactement ce qui est réel, et c’est précisément l’effet recherché.
La performance d’Anthony Hopkins est centrale. Il parvient à faire coexister plusieurs états : la lucidité, le déni, la colère, la fragilité. Il ne cherche jamais à surjouer la maladie, et c’est ce qui rend son interprétation particulièrement marquante. Le film repose largement sur lui, et il tient la distance sans difficulté.
Autour de lui, les autres personnages existent surtout en relation avec cette perte de repères. Le personnage de la fille, incarné par l'excellente Olivia Colman, apporte une dimension émotionnelle importante, même si le film reste avant tout centré sur le ressenti du père.
Là où le film est particulièrement fort, c’est dans sa capacité à éviter le pathos. Le sujet s’y prête pourtant largement, mais le film reste retenu, presque clinique par moments. L’émotion vient progressivement, sans être forcée. Elle naît du décalage entre ce que le personnage croit vivre et ce qui se passe réellement.
Une fois les règles comprises, l’effet de surprise diminue légèrement, même si l’implication émotionnelle prend le relais. Certains pourront aussi trouver que le film tourne autour de son idée, sans véritable évolution narrative classique.
Mais cette relative limite est aussi ce qui fait sa cohérence : The Father n’est pas un film à progression traditionnelle, c’est une expérience subjective.
Alors je salue l’interprétation des acteurs, seulement l’histoire est véritablement un foutoir qui à mon sens rend le film véritablement ennuyant. C’est pour cela que la note est moyenne. Je recommande son second film qui est vraiment et admirablement bien maîtrisé.
Ce film très poignant m’a chamboulé pendant plusieurs jours après l’avoir visionné. L’installation et l’évolution progressive de la maladie au travers du regard du malade lui-meme, qui ne s’en rend pas vraiment compte, est tellement juste et implacable. Les acteurs sont formidables et la bande son de Einaudi parachève ce quasi chef d’œuvre! Merci Monsieur Zeller!
Le déclin, la vieillesse, la perte de mémoire et la maladie d’Alzheimer, un drame profondément humain et émouvant avec Anthony Hopkins qui excelle encore une fois dans une histoire bouleversante de vérité. Un coup de maître.
Si vous n'avez pas peur de l'ennui, car oui c'est un film sans action, mais d'une profondeur incroyable, une histoire bouleversante, un acteur parfait, pour un résultat des plus touchant, alors allez y, on ne peut pas passer à côté, car une fois plongé dans l'histoire, on ne peut décrocher.
Un structure sobre mais tellement efficace. Bien plus efficace que tout ce qui sera fait pour The Son. Tout est ici maitrisé. Malmené par le jeu sur l'espace et le temps dans un huis clos psychique, on fait face aux blessures du personnage principal au point de se projetter pleinement dans la maladie.
Exceptionnel premier film. Anthony Hopkins est magistral, Olivia Colman est tout à fait impressionnante, la musique de Ludovico Einaudi n’est pas abondante et pourtant joue un rôle majeur, et la mise en scène du huis clos de l’esprit d’un vieil homme espiègle et à peine cynique qui perd la boule absolument remarquable. Un film impressionnant et bouleversant. Rien à dire de plus, c'est un sans-faute.
Magistral M. Anthony Hopkins C'est tellement bouleversant. C'est gênant tant on se sent impuissant... oui à vrai dire, j'étais assez mal à l'aise tant c'est angoissant...
FRAGMENTS DE MEMOIRES. Plus qu'un corps avec ses doutes, ses peurs et ses oublis. Quand la mémoire assassine déchiquète une famille. Avant de s'envoler, un père et passe. Robert Hirsch a aimé.