Superbe mise en image des troubles cognitfis des personnes ägées. Hopkins est magistral dans son interprétation et on est touché par cette perte totale de repères parfaitement illustrée par le réalisateur qui nous met littéralement à la place du père. Magistral !
Un film bouleversant qui vous arracher quelques larmes. Anthony Hopkins est incroyable ici en homme sénile qui sombre dans la démence. On pensait avoir tout vu dans son jeu merveilleux. Il est exceptionnel.
The Father, réalisé par Florian Zeller et sorti en 2020, est un film touchant et intelligent qui aborde avec une habile finesse le thème de la démence sénile, à travers le regard d’un homme qui la subit. Le film repose en grande partie sur la performance extraordinaire d’Anthony Hopkins, qui incarne un homme âgé (également nommé Anthony) perdant peu à peu ses repères dans la réalité. Il livre une prestation d’une justesse bouleversante, oscillant entre fragilité, colère, confusion et tendresse. Florian Zeller, qui adapte ici sa propre pièce de théâtre, adopte une structure du récit, non-linéaire, qui désoriente volontairement le spectateur en jouant avec le temps, les lieux et même les visages des personnages secondaires. Cela crée une immersion troublante, nous faisant partager la confusion mentale du protagoniste. La mise en scène, tout en sobriété, exploite avec finesse l’espace de l’appartement (qui change imperceptiblement au fil du film), les silences, la lumière, pour traduire l’effritement du réel.
Un film fort dans l’intention, parfois un peu trop dans l’exécution.
The Father propose une approche originale et plutôt réussie : nous faire vivre, en tant que spectateur, ce que ressent une personne atteinte de troubles cognitifs. La confusion, la perte de repères, les visages qui changent, le temps qui se tord... Tout est fait pour que l’on soit à la place du personnage principal, et c’est souvent très bien vu.
La performance d’Anthony Hopkins est remarquable, tout comme la mise en scène qui joue subtilement sur les décors et les ellipses. On est désorienté, parfois même troublé — ce qui est exactement le but.
Mais cette désorientation va peut-être un peu trop loin. Par moments, on finit par ne plus savoir ce que le film veut vraiment nous raconter. Il manque un point d’ancrage clair à la fin, une forme de clarification qu’on attend instinctivement, même si l’on comprend que le flou fait partie du propos. De plus, le film semble accumuler plusieurs symptômes issus de pathologies différentes, ce qui donne un sentiment de "syndrome composite", un peu trop chargé pour être réaliste.
Cela reste une œuvre touchante, intelligente, et importante sur le fond, mais à laquelle il manque, selon moi, un peu de retenue pour vraiment marquer sur le plan émotionnel.
Un film génial. Au fur et a mesure de l'histoire, on perd nous aussi nos repères spatio-temporel tout comme Anthony l'acteur principal atteint de démence. C'est un excellent film pour comprendre cette situation avec les maladies neurodégénératives. L'acteur Sir Anthony Hopkins est très touchant et joue admirablement bien son rôle.
j'ai démarré ce film sans trop d'attente ,sachant que de nombreux grand acteurs d'antan se fourre maintenant dans des films à petit budget de série B pour payer leurs factures( ex: Bruce Willis, Nicolas cage )mais quel méprise...c'est un film d'une justesse indescriptible.anthony hopkins mérite 10 Oscars à lui seul tellement il démontre toutes sa palettes de monstre du cinéma.le seul petit point qui ma agacé c'est de revoir les même scènes ce qui m'a perdue je sais qu'on est sensé être dans sa tête ,mais à trop vouloir compliqué ont s'emmêlent les pinceaux.
Ahurissante plongée dans la démence sénile à la manière d’un thriller, adapté d’une pièce de théâtre. Labyrinthe mental époustouflant sous la forme d’un huis clos intime oppressant. Anthony Hopkins qui joue de sa propre vieillesse est magistral
Une belle claque ce film avec un Anthony Hopkins époustouflant !! La maladie d'Alzheimer est ici évoquée de par la vision du malade, ses oublis, ses absences... Un grand bravo pour les décors et la réalisation du film.
Pour ceux qui n'ont jamais côtoyés cette maladie, film à voir absolument, pour ceux qui ont eu un proche atteint, je déconseille.
vraiment interessant pour se mettre dans la tête de quelqu'un qui vieillit et perd peu à peu ses moyens. Tout est montré de son point de vue, même si on devine comment les proches voient les choses de leur côté. Donc la narration est originale, immersive, j'ai beaucoup apprécié;
The father est une claque importante qui réussit à parler de cette terrible dégénérescence avec une justesse remarquable. En évoquant aussi certains aspects annexes de la maladie, qui seront sans doute moins visibles pour les profanes, le film parvient à nous immiscer dans un cerveau partitionné et par moment complètement perdu. Pas simple !
Un film qui nous plonge dans la peau d’une personne âgée qui perd la mémoire et ses repères. On a l’impression qu’on nous ment, que tout semble logique. Film très original
Un superbe film ! Un documentaire de l’intérieur. Il bénéficie de l’interprétation magistrale du grand Anthony Hopkins (interprétant le père) et de la non moins talentueuse Olivia Colman (sa fille). Film adapté d’une pièce de théâtre de Florian Zeller. Le scénario est délibérément confus pour permettre au spectateur d’entrer dans la tête de ce vieil homme qui la perd : confusions, pertes de mémoire, hallucinations, faux souvenirs… On assiste alors au douloureux « départ » d’un être humain, qui finit par ne plus savoir qui il est. Un film, magnifique et bouleversant, certes, mais qui reste assez… académique et propret, voire aseptisé, la version « physique » du naufrage gérontologique nous étant épargnée.
Disons le tout de suite, The father est un bon film, bien réalisé, émouvant, intelligent sur l’histoire et la mise en scène dspoiler: u point de vue de celui qui a Alzheimer et Anthony Hopkins est juste magistral !! Oui d’accord mais on sait tous que la vie est unidirectionnelle et qu’on vieillira à un jour. Et quand on connait quelqu’un dans son entourage qui est atteint de la maladie, on se retrouve certes dans le film, mais on a mal (les souvenirs dont on n’avait pas besoin) et on se demande aussi son intérêt ce qu’il veut montrer ou amener puisque au final la question de la fin de vie n’est pas abordée, l’entourage en souffre et se résigne à déménager mais c’est tout. Anthony Hopkins est tellement présent qu’il aspire le film et les réflexions qu’ils soulèvent.