Possession
Note moyenne
3,3
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100 critiques spectateurs

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Alban M
Alban M

3 abonnés 60 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 mars 2021
Insupportablement hystérique... irregardable, c'est long et mauvais, pas crédible, Adjani est insupportable comme d'habitude...
AMCHI

6 969 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 mai 2010
Parfois captivant mais jamais fascinant, Possession est un film réellement bizarre ; je n'ai pas adhéré à l'atmosphère étrange de ce film. Le jeu des acteurs est impressionnant surtout Isabelle Adjani même si cela frise l'hystérie par certain moment. Je n'ai pas apprécié Possession mais je conçois très bien que d'autres personnes puissent aimer ce film car la réalisation et l'interprétation sont de grande qualité mais cela est quand une déception, depuis le temps que je souhaite voir ce film je m'attendais à être envoûté ou plutôt possédé par Possession.
Plume231

4 423 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 octobre 2013
L'hystérie, je n'ai rien contre, mais trop d'hystérie tue l'hystérie.
Tous les personnages sont barjes, toutes les situations sont barjes, rien n'est normal, il n'y a d'explications sur rien ou presque, pas d'instant de normalité...
A ce qu'il paraît c'est une dénonciation du régime communiste qui tyrannisait encore à l'époque la moitié de l'Europe ; à part les premiers plans qui filment le Mur de Berlin, franchement...
Une vision destructrice du couple (le réalisateur ayant eu autour de cette période un divorce difficile !!!) paraît être une optique plus probante.
Enfin, tout n'est pas à jeter parce que Zulawski peut se montrer un brillant directeur d'acteurs, la séquence avec la jeune danseuse et surtout celle, peut-être la scène de possession la plus réaliste de tout le cinéma, qui se déroule dans les couloirs du métro, sont absolument remarquables d'intensité ; mais je pense qu'elles auraient fait encore plus forte impression si elles avaient été placées un peu plus dans de la normalité.
Hotinhere

806 abonnés 5 528 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 mars 2023
Quand la folie hystérique s'invite dans un couple. Un film glauque et éprouvant mais surtout grotesque et très fatiguant car en totale roue libre, malgré une Adjani terrifiante dans ce rôle schizophrénique.
tomPSGcinema

886 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 février 2013
Emmener par une interprétation assez impressionnante de la part de Sam Neill et d’Isabelle Adjani, ce film d’horreur de Andrzej Zulawski a aussi le mérite de posséder une mise en scène très inspiré de la part de son auteur. On y constate d’ailleurs pas mal de séquences chocs –notamment ceux où apparaissent le fameux monstre qui est remarquablement conçu par Carlo Rambaldi – qui auront pour conséquence de provoquer un certain malaise chez le spectateur. Une œuvre vraiment très forte et éprouvante pour les nerfs et qui s’impose pour moi comme une surprenante réussite chez ce metteur en scène.
halou
halou

155 abonnés 1 532 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 novembre 2010
Métaphorique à souhait, ce Zulawski laissera du monde bien perplexe. Malgré la performance d'Adjani saluée par toutes les critiques ainsi que les qualités techniques du film, l'atmosphère, lourde et sombre, ainsi qu'un manque de scénario trop explicite ou un manque cruel de dialogue plombent le film.
 Stallworth
Stallworth

6 abonnés 157 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 janvier 2025
Je mets seulement 1,5 étoile car si les deux acteurs principaux sont bons, (Isabelle Adjani joue très bien la possédée) c'est bien le seul point positif que j'ai retenu de ce film.
J'ai trouvé que l'histoire était on ne peut plus incompréhensible et opaque.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Citez moi une actrice capable d'interpreter se role aussi bien qu'adjani.
Exceptionnel, un chef d'oeuvre du genre.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 novembre 2022
Vu à sa sortie, j’avais été impressionné par l’incarnation hantée d’Isabelle Adjani. La scène dans le couloir du métro m’avait scotché, j’avais mal pour elle et d’autant plus que j’avais le souvenir que l’actrice avait frappé le mur tant elle était prise dans le tourbillon de la folie de son personnage.
Etait-ce voulu ?

En le revoyant, et depuis, en lisant différents témoignages, je ne m’étais pas trompé sur la folie du personnage qui avait rongé l’actrice, et sa collision contre le mur était incontrôlée : « J’entends encore le bruit de son crâne sur la faïence (…) Elle s’est effondrée à demi-inconsciente sur le sol. Et là l’équipe a refusé tout net de continuer…  » (Bruno Nuytten).

J’en avais pas compris tous les enjeux, je me rappelais ces tons bleus dans un Berlin abandonné et laid, et un Heinz Bennett aussi déjanté que l’actrice mais nettement moins hystérique.
Par contre, black-out sur le personnage de Mark sous les traits de Sam Neill et des doubles.

Je savais qu’Andrzej Zulawski était un réalisateur de l’extrême dans sa direction d’acteur notamment (mon fameux cheval de bataille), que son récit était le fruit d’un divorce douloureux, la traduction d’un fantasme violent pour exprimer sa colère, sa souffrance.
Il choisit Berlin, côté mur, pour aussi nous rappeler qu’il vient de l’autre côté de ce mur, synonyme d’oppression soviétique.
Zulawsky ne fait que traduire, sous les effets de l’alcool, sa déception, sa colère, sa souffrance et sa rage avec une violence outrancière voire horrifique.

Quarante ans après, je perçois mieux la symbolique des doubles Anna/Hélène et Mark, double comme le mur qui sépare deux Berlin.

Je comprends ou j’interprète ?

« Possession » est comme un tableau, c’est un ressenti. On est touché ou on ne l’est pas. Le tableau ne s’éternise pas comme un film. L’émotion est pratiquement immédiate. Comme un coup de foudre.
ll n’est pas toujours nécessaire de tout comprendre, de s’acharner à comprendre. Parfois, il est bon de ne pas chercher à comprendre. Le coup de foudre, c’est ça, on reçoit le coup, ça tombe sur soi sans s’y attendre. C’est comme ça. On est séduit, point barre. Pourquoi chercher une explication ?

« Possession », peinture macabre m’a touché et peu importe si je comprends ou ne comprends pas tout, peu importe si j’interprète mal, si je suis à côté de la plaque.

Au-delà du double, du double jeu des deux acteurs, des deux Berlin, « Possession » illustre aussi la séparation, séparation de Berlin avec son mur, séparation du couple Anna et Mark, séparation du bien et du mal, de l’humain et du monstre.
Et Isabelle Adjani est l’ambassadrice, si je puis dire, de la folie dévastatrice, destructrice de son metteur en scène Andrzej Zulawski, lequel règle sans doute ses comptes personnels comme son divorce ; à cela s’ajoute une colère contre le bloc soviétique d’où il s’est échappé, coupable d’accoucher de monstres comme celui que nourrit Anna.

A voir et à revoir, à découvrir et à redécouvrir pour l’interprétation magistrale (ou de malade !) d’Isabelle Adjani.
Bistourn
Bistourn

19 abonnés 73 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juin 2013
C'est un vrai film de dingue !!! ^^ J'ai adoré !!! Un classique avec une ambiance de fou inégalée où la folie atteint son paroxysme :) On dirait du Kubrick mélangé avec du Cronenberg, du Gary A. Sherman et du Adrian Lyne, c'est fantastique !!! :p
Alain D.

750 abonnés 3 450 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 octobre 2019
Un film peu commun qui ne peut laisser indifférent. Mis en scène et coécrit par Andrzej Zulawski, "Possession" est un drame trouble et violent ou la tension monte irrémédiablement. Son scénario démoniaque démontre une belle progression, nous proposant une histoire fantastique à la fois longue et sanglante. Sur les décors aseptisés de Berlin, l'ambiance houleuse et glaciale est bien soutenue par une musique synthétique de circonstance. Le film nous montre aussi (avec le "monstre ") des effets visuels peu nombreux mais sensationnels.
Avec le rôle difficile d'Anna, Isabelle Adjani se révèle incroyablement en interprétant des scènes grandioses. Elle a été, à juste titre, doublement récompensée pour ce rôle avec un César et un prix d'interprétation à Cannes. Elle est bien secondée par des acteurs tout aussi performants comme Sam Neill (Marc le mari bipolaire d'Anna) et Margit Carstensen (l'amant toxico d'Anna).
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

146 abonnés 2 088 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 février 2017
Tourné dans un Berlin du début des années 80 froid, crépusculaire et fascinant, ce film coup de poing d'Andrzej Zulawski est absolument remarquable à bien des égards. Porté par deux acteurs époustouflants, Isabelle Adjani – dont l'engagement dépasse l'entendement – et Sam Neill, il aborde de manière plus ou moins tacite de nombreuses thématiques. Débutant comme un drame racontant avec volubilité la rupture d'un couple, le long-métrage plonge progressivement dans une atmosphère fantastique de plus en plus angoissante, voire morbide, donnant à son titre toute sa force. Film sur le déchirement conjugal, Possession est également une œuvre sur les ravages des paradis artificiels mais aussi et surtout une terrifiante critique des dictatures, qui transforment les êtres au plus profond de leur identité. Pour développer sa thèse, le cinéaste polonais n'hésite pas à éprouver durement le spectateur à travers des séquences parfois à la limite du supportable. Sa mise en scène est remarquable de fluidité. Surprenant à tous points de vue, ultra-nerveux et simplement génial.
Marc L.
Marc L.

72 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 octobre 2018
Ce film, considéré comme le plus mémorable d’une filmographie qui a toujours refusé les facilités et dédaigné l’approbation du public, souffre d’un problème de positionnement, comme s’il ne parvenait pas à être tout à fait ce qu’il ambitionnait d’être. Il faut dire que Zulawski en a écrit le scénario bourré à New York, quelques temps après un divorce difficile et son passage à l’Ouest. Partant de là, il est assez simple de rassembler les indices qui plaident en faveur d’une métaphore fantastique de la désagrégation du couple (ou plutôt d’une double mise en abîme puisque Zulawski la dissimule sous l’apparence des phénomène inexplicables qui gravitent autour de la désagrégation - bien visible celle-là - du couple formé par Mark et Hanna) ou, moins évident, une critique de l’autoritarisme soviétique et de sa capacité à “fabriquer� des fous et des monstres. Pourtant, à l’écran, ‘Possession’ ne semble pas très clair sur ses intentions et cette lecture analytique du film se révèle plutôt a posteriori alors que tout au long de cette plongée dans les abîmes d’une folie qui semble n’épargner aucun des protagonistes, on a plutôt eu l’impression d’assister à quelque chose qui de foncièrement premier degré, entre polar paranoïaque, faux-remake européen de “Body snatchers’ et Thriller psychologique à la ‘Shining’. Bon, on n’est pas non plus obligé de chercher à toute force un signifiant politique dans chaque film….mais là, on retire l’impression que la volonté était bien réelle mais que le réalisateur n’a pas été capable de l’exprimer clairement. Du coup, autant se rabattre sur une lecture au premier degré qui mérite déjà le détour, avec ce faisceau d’éléments bizarres mais tout d’abord insignifiants, qui grandissent en anormalité jusqu’à transformer la réalité en cauchemar éveillé. Les disparitions et réapparitions illogiques de l’épouse, la relation du mari avec une autre femme qu’il est supposé haïr, la mystérieuse ressemblance entre l’institutrice de son fils et l’épouse volage, le comportement erratique de l’amant de cette dernière,...cette contamination du réel, qui estompe progressivement toute norme cartésienne et pousse les personnages à des extrémités incompréhensibles se nourrissent d’une atmosphère lourde et malsaine, avec ce Berlin sinistre et décati, défiguré par l’omniprésence du Mur. Si ‘Possession’ doit une partie de sa réputation, auprès du public des années 80 qui était friand d’oeuvres différentes et radicales, au fait que le concept du dopplegänger était moins fréquent qu’il ne l’est devenu aujourd’hui, il renferme tout de même quelques éléments qui peuvent encore susciter un certain choc à l’heure actuelle, à commencer par l’aspect monstrueux et répugnant, lovecrafto-barkerien pourrait-on dire, de la Créature. Car oui, il y a une créature : le tout est de savoir quelle manière de l’appréhender aura votre préférence Ensuite, le jeu excessif et outrancier des acteurs, d’une démesure dont on ne sait pas s’il faut la considérer avec sérieux ou la tourner en dérision, reste marquant, même compte tenu de l’évolution des normes. Si Sam Neill s’impose (déjà) comme l’un des meilleurs choix possible pour les rôles tordus et complexes, Isabelle Adjani est en surchauffe permanente : elle désavouera d’ailleurs sa prestation par la suite, regrettant la manière dont Zulawski l’avait poussé dans des recoins où elle ne souhaitait pas aller, et qui lui ont valu une réputation persistante d’actrice hystérique pendant de nombreuses années !
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 10 février 2012
Pas mal :ne srait de que pour la scène ou Adjani ''pique une crise ''dans le métro.Mais longuet.
Marc Daniel Genoud
Marc Daniel Genoud

4 abonnés 128 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 novembre 2013
C'est un film trèèès difficile à noter... exigeant... pas facile à regarder...on a parfois un sentiment de malaise...voilà donc l'antithèse du cinema pop corn commercial ...ici c'est pas loin si le realisateur polonais Zulawski vous maltraite...il faut être un peu persévérant, un peu maso peut-être aussi pour apprécier ce genre de film... d'ailleurs...je ne vois pas comment on peut "apprécier" à proprement parler ce film là...il ne s'agit pas d'un menu Mc Do dégoulinant de saveurs ou de rose sucreries...au que Diable non... c'est un film qui tiraille l'âme...un film que pourrait éventuellement être "apprécier" par des psychothérapeutes et psychanalystes (polonais pourquoi pas).
Même si ce film est de 1981...il me fait plus penser à un film des 70s que des 80s... d'ailleurs quelques part c'est un film 70s...le film à surement été filmé en 1980 et pensé et réfléchi auparavant...

Il fait partie de ses film avec l'Exorciste (1972), La Chose (1982), The Omen (1976)...etc etc... qui sont des tues l'amour... bon si votre copine aime le r'n'b évitez de le regarder ensemble... ça va à la limite si elle est gothique...et encore...même si les films que j'ai prénommé sont "meilleurs"...ce Possession mériterait un revisionnage...pour mieux comprendre ses dialogues assez halluciné (version bad trip)... peut-être que ce film flou et opaque s'expliquerai donc mieux après plusieurs essais...mais justement on hésite à le revoir volontiers avant un bon moment...c'est ça le problème...

N'empêche les perfs des acteurs (Sam Neill & Adjani & "l'amant") sont assez extrêmes ils y ont mis leur âmes...c'est du "profond" ici... et l'ambiance (Berlinoise) décrépie de 1980 n'est pas sans rappeler le film allemand célèbre dans le monde entier "Christine F." (1981) et aussi (musicalement) la période Berlinoise de David Bowie(1977-1980)...mais ça c'est encore une autre histoire

Enfin...le Mur de Berlin...est presque omniprésent...en tant que polonais Zulawski semble en être subtilement obscédé...et j'essaye de comprendre ce qu'il a essayé de nous dire là...comme si quelque part c'est ce mur qui "joue un mauvais tour" au scenario de ce film...et comme si c'est ce même mur d'incompréhension qui se place entre les 2 principaux protagonistes et ex-couples (Neil & Adjani)... allez savoir...

Tien ça me donne l'envie de revoir...Dernier Tango à Paris (1972) de Bertolucci...c'est plus regardable pour un couple...et je préfère...
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