805 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
100 critiques spectateurs
5
15 critiques
4
22 critiques
3
17 critiques
2
16 critiques
1
15 critiques
0
15 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
pi93joe
16 abonnés
521 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 17 décembre 2011
Un film aussi spécial que le style de son réalisateur. Mais c'est dommage que la superbe ambiance soit gâchée par tant de longueurs. J'ai eu en effet envie d'arrêter plusieurs fois. Mais le casting en vaut la peine, surtout pour Isabelle Adjani, qui incarne ici la folie à l'état pur, sans retenue. Regarder ce film est une véritable expérience mais ne conviendra pas à tout le monde...
La br**lette intellectuelle : une pratique poussée ici à son paroxysme ! Parfois sublime, ce film incompréhensible mais merveilleusement interprété m’a laissé perplexe et vidé de toute énergie vitale. Quelques délicieuses trouvailles viennent égayer 2h de pataugeage mystique qui, je l’espère, finiront par faire sens un jour pour soulager mon cerveau meurtri
Berlin avant la chute du mur, un couple se déchire. Lorsque Mark rentre chez lui après un long voyage d'affaire, il se rend compte que sa femme Anna ne l'aime plus. Elle a eu pendant son absence une liaison avec un autre homme, mais ce n'est pas tout... Anna dissimule quelque chose de terrible. Ce secret la déconnecte de plus en plus de la réalité, au grand dam de Mark qui, de crises de violence en dépression, va tenter de percer ce secret. Ce film à l'ambiance anxiogène possède une poésie lugubre. Les dialogues sont hallucinés, les personnages aussi. On sent que Zulawski a poussé les acteurs dans leurs retranchements, la démence est palpable. Isabelle Adjani est particulièrement intense dans son rôle (la scène dans le couloir du métro est incroyable). Un chef d'oeuvre de l'angoisse.
Ça hurle, c'est insupportable dommage la photo est très belle. L'inspecteur 0 en discrétion, cramé à 20000 lieu, l'amant est totalement irréel, c'est quoi cette personnalité de mollusque sous lexomil. Le film crie être intellectuel pourtant les dialogues sont bêtes comme tout.
I'm traumatised! I wil advice! Même s'i date de 1981, il est extrêmement recherché! Pas de la gnognote avec des effets spéciaux à 2 francs, cette histoire tue le psychologique!
Possession c'est plus qu'un film,plus qu'un chef d'œuvre. C'est un coup de génie. Une fable sur la duplicité, la trahison,la séparation vu sous son angle le plus cru. Les acteurs sont à leur sommet avec une Isabelle Adjani qui fera date. Ce film,c'est le paroxysme du cinéma en tant que spectateur,pour les acteurs et pour le réalisateur.
Un electrochoc qu'il est diificile de verbaliser ou d'expliquer tant on le vit chacun a sa façon. Une histoire d'amour violente,passionnelle,pessimiste,folle,dérangeante,interdite,vécue a l'extreme par sam neill et isabelle adjani. Une experience difficile a regarder par moments ,mais qui n'est pas prete de s'oublier. Isabelle adjani est stupefiante.Dans ce role de folle totale, je pense n'avoir aucune autre actrice qui me vient a l'esprit.La scene du metro risque d'en traumatiser plus d'un. Une experience choc pour personnes averties et non sensibles.
J'avais le souvenir d'un film surprenant avec une Adjani formidable. C'est le cas pour Adjani, mais ça a vraiment très très mal vieilli et depuis, le genre est bien éculé donc ça n'est plus si surprenant. Et surtout je ne me souvenais pas à quel point Sam Neil jouait mal, en plus dirigé par Zulawski dans le genre théâtral exagéré (en particulier au café au début, c'est grand guignol). Mais bon, ça reste quand même un bon film.
"Possession", réalisé par Andrzej Żuławski, est souvent considéré comme une œuvre marquante du cinéma fantastique et psychologique. Pourtant, l’expérience peut aussi laisser une impression plus mitigée. Le film propose avant tout une vision très intense de la rupture amoureuse et du divorce, et c’est sans doute dans cette dimension qu’il fonctionne le mieux. La relation qui se dégrade entre les personnages interprétés par Isabelle Adjani et Sam Neill est montrée de manière brutale et presque hystérique, ce qui traduit bien la violence émotionnelle d’une séparation. Cette approche donne au film une dimension symbolique intéressante, où le fantastique semble parfois refléter l’état psychologique des personnages.
Cependant, l’intrigue en elle-même peine vraiment à captiver. Le récit est volontairement étrange et chaotique, et le mélange entre drame conjugal, fantastique et horreur peut donner une impression d’incohérence. Si cette ambiguïté fait partie du projet du réalisateur, elle rend aussi l’histoire difficile à suivre et parfois peu engageante. De plus, l’aspect épouvante ou horreur, souvent associé au film, paraît finalement assez limité : l’atmosphère est dérangeante, mais les éléments horrifiques restent relativement discrets.
Les performances d’acteurs constituent un autre point souvent loué du film. Il est vrai que le jeu d’Adjani et de Neill est très intense et physique, mais il peut aussi sembler excessif par moments. Sans être mauvais, ce jeu très démonstratif n’apparaît pas forcément aussi exceptionnel que ce que sa réputation laisse entendre, et peut même rendre les personnages plus difficiles à comprendre ou à apprécier.
Au final, Possession reste un film intéressant par son approche symbolique de la rupture et par son atmosphère singulière, mais l’intrigue peu captivante, le mélange de genres parfois confus et un registre horrifique assez léger empêchent l’ensemble d’être vraiment convaincant. L’expérience n’est pas désagréable, mais elle ne laisse pas non plus un souvenir particulièrement marquant.
Si le cinéma est avant tout l'expression d'un regard, alors Possession est un pur chef d'oeuvre ! Car la façon dont le cinéaste "traite" son sujet (un couple qui part à vaux l'eau, une femme qui déserte le domicile conjugal, son mari prêt à tout pour la reconquérir) est proprement hallucinante. Sous tous les plans. Choisir de situer l'action aux frontières du mur de la honte, dans une ville "coupée en deux" (comme le couple). Oter du film toute couleur, le rouge du sang excepté, et créer une atmosphère lugubre, entre bleu (l'appartement du couple) et vert (celui où Anna copule avec le monstre). Incarner le mal en une créature qui trouvera sa forme à mesure que l'homme retrouve son épouse et prendra le visage de l'homme quitté. Faire se retrouver les amants dans un escalier ô combien symbolique, d'où chûtera la part pure du mari. Conclure la destruction du couple en liant la fin de l'amour et la fin du monde. Lier foi et hasard etc... Le "traitement cinématographique" est d'une puissance telle qu'il ne peut sans doute que laisser beaucoup à quai. Cette oeuvre unique, désespérée, comme brûlée de l'intérieur par la force d'un regard qui ne ressemble à rien d'autre, m'a marqué à vie (depuis la 1ere fois où, à 18 ans, j'ai pris cette claque sans y comprendre grand chose, jusqu'à aujourd'hui où, après 20 visions, je me surprends encore à y découvrir des choses qui m'avaient échappé). Quant aux interprètes... On peut admettre qu'Adjani ait du mal à voir ce film depuis l'avoir tourné, tant ce qu'elle y montre d'elle même est stupéfiant, choquant, extrême. Jamais sans doute une actrice n'est allée aussi loin dans l'expressivité et la violence. Sam Neil, double du cinéaste, est stupéfiant. Un film majeur, le plus fort de son auteur, qui n'a aucun équivalent dans l'histoire du cinéma.
Un film fascinant.Isabelle Adjani est extraordinaire.L'horreur intervient à l'aide de nombreux symboles métaphysiques.On suit de très près un monde en perdition,la descente aux enferts et l'espérance d'une montée au ciel pour les damnés.Adjani joue le rôle d'Anna une femme qui plonge dans les abîmes.Son nom se lit dans les 2 sens comme celui de son fils Bob.Elle donne naissance à un monstre symbolisant la foi qui lui échappe et qu'elle tente,aux prix de terribles sacrifices,de retrouver.L'action se situe à Berlin, près du mur de la Honte qui traduit ici l'inacceptation du mal et l'incompréhension de la vie,de l'amour, du couple, du monde.La fin du film nous éclair sur le devenir(et le passé)des personnages avec une vision très péssimiste.Pourtant tout n'est pas mort et si le mal succède au bien pourquoi pas le contraire ? Peut-être n'est-il jamais trop tard pour se repentir,pour acceder à la pureté même si le mal à déjà commencer son travail.Possession est une guerre acharné où l'on craint que le futur cache un chao encore plus grand,plus terrible.Mais on ose espérer que les protagonistes retrouveront,dans une mort sanglante,enfin la paix. Un film à voir et à mediter.
On est bien loin , du génie de Polanski avec son film le locataire ! Sur un théme similaire , Polanski , APPORTE compréhension , Lecture aisé , et un style baroque époustouflant .Possession est bien trop hystérique a mon sens.
ce film est vraiment strange!!! dérangeant donc, on ne sait jamais vraiment ou on va. 3 des étoiles reviennent a Adjani : captivante, fascinante, terrifiante!! les mots me manque. Jamais je n'ai vu une actrice incarné un rôle comme elle l'a fait. C'est LE rôle de sa vie! après on peut interpréter chacun a sa manière le déroulement de l'histoire, les rencontres et les événements. Pour sur c'est choquant, violent et ça ne laisse pas indifférent. J'ai beaucoup apprécier le maniement de camera lors de certaines scènes, hypnotiques plan large, images et ambiance désertes et mornes. ça plait ça plait pas ce qui est sûr c'est qu'on tient un chef d'œuvre!