Note moyenne
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"Aaaaaaaah! ah! aaaahhh! aaaaaaahh!"
Voilà pour le résumé du film. En voyant «Possession», je me répétais souvent: «mais quelle casserole monumentale pour la miss Adjani!». Aussi, quelle ne fut pas ma très grande stupéfaction de voir que l’actrice avait obtenu un prix d’interprétation à Cannes pour cette performance qui n’en n’est pas une (il n’y a rien de plus simple que de jouer les débiles)! Je pensais trouver du réconfort sur le net mais que nenni! Ce film est considéré comme un véritable chef d’œuvre et la prestation d’Adjani semble bien faire l’unanimité. Je ne dois pas être comme tout le monde… «Possession» est un film qui tente de combler la vanité de son propos par l’outrance hystérique de son interprétation. Il est connu que c’est celui qui parle le plus fort qui a le moins de choses à dire… Accrochez-vous bien, il va vous falloir supporter plus de 2 heures durant les hurlements bien peu crédibles et les questionnements psychologiques d’une aberrante platitude d’une Adjani au sommet du ridicule. Non, désolé, même en s’envoyant en l’air avec un poulpe géant, rien ne peut justifier un tel comportement. La seule justification possible de ce vaste pétage de plombs permanent qu’est «Possession» est la volonté de Zulawski de choquer, de pousser à bout, d’énerver le spectateur, pour au final lui faire croire que son état émotionnel est lié à la fulgurance du film, alors qu’il n’est que le résultat d’un incommensurable agacement. Il s’agit là d’un des films les plus horripilants qu’il m’est été donné de voir. Et ne croyez pas que là était bien l’intention de Zulawski! Ce film m’exaspère car il est une représentation quasi parfaite de l’esbroufe en art. Comme si pour masquer la pauvreté d’une symphonie musicale, on demandait aux musiciens de jouer de toute leur force, en bousillant leur instrument. Certains applaudiraient à coup sûr ce qui n’est rien d’autre que du foutage de gueule. Cessons donc de crier au génie pour cet insupportable bluff cinématographique. Il est grand temps d’admettre que le roi est nu.
Voilà pour le résumé du film. En voyant «Possession», je me répétais souvent: «mais quelle casserole monumentale pour la miss Adjani!». Aussi, quelle ne fut pas ma très grande stupéfaction de voir que l’actrice avait obtenu un prix d’interprétation à Cannes pour cette performance qui n’en n’est pas une (il n’y a rien de plus simple que de jouer les débiles)! Je pensais trouver du réconfort sur le net mais que nenni! Ce film est considéré comme un véritable chef d’œuvre et la prestation d’Adjani semble bien faire l’unanimité. Je ne dois pas être comme tout le monde… «Possession» est un film qui tente de combler la vanité de son propos par l’outrance hystérique de son interprétation. Il est connu que c’est celui qui parle le plus fort qui a le moins de choses à dire… Accrochez-vous bien, il va vous falloir supporter plus de 2 heures durant les hurlements bien peu crédibles et les questionnements psychologiques d’une aberrante platitude d’une Adjani au sommet du ridicule. Non, désolé, même en s’envoyant en l’air avec un poulpe géant, rien ne peut justifier un tel comportement. La seule justification possible de ce vaste pétage de plombs permanent qu’est «Possession» est la volonté de Zulawski de choquer, de pousser à bout, d’énerver le spectateur, pour au final lui faire croire que son état émotionnel est lié à la fulgurance du film, alors qu’il n’est que le résultat d’un incommensurable agacement. Il s’agit là d’un des films les plus horripilants qu’il m’est été donné de voir. Et ne croyez pas que là était bien l’intention de Zulawski! Ce film m’exaspère car il est une représentation quasi parfaite de l’esbroufe en art. Comme si pour masquer la pauvreté d’une symphonie musicale, on demandait aux musiciens de jouer de toute leur force, en bousillant leur instrument. Certains applaudiraient à coup sûr ce qui n’est rien d’autre que du foutage de gueule. Cessons donc de crier au génie pour cet insupportable bluff cinématographique. Il est grand temps d’admettre que le roi est nu.
Je ne met pas souvent zéro étoile, mais là, je ne peut pas faire autrement. Trop de bizzare tue le bizzare. Le montage est fait d'une drôle de façon, on dirait qu'il manque des passages. Ce film est incompréhensible et quel ennuis !!
Très grand moment d'intransigeance, une actrice au sommet, le dernier grand zulawski... Et Isabelle Isabelle Isabelle...
Immense classique du cinèma d'angoisse, "Possession" est un film infaisable et visionnaire! Impossible en effet de ne pas être èbranlè par ce mètrage de fou! Comme c'est un film difficile sur le plus haut degrè de l'horreur viscèral qui se passe sur beaucoup points de ruptures, Andrzej Zulawski a beaucoup manipulè ses comèdiens et n'hèsite pas à les observer afin de dèceler leurs points faibles pour savoir ou et quand il peut les faire craquer! Isabelle Adjani, hallucinante et hallucinèe, signe ici l'une des plus grandes performances d'actrice de tous les temps! Sa prestation lui vaudra le Cèsar de la meilleure actrice en 1982 et le prix d'interprètation fèminine au festival de Cannes! La scène dans le couloir du mètro berlinois où elle fait une crise de nerf s'achevant en accouchement symbolique de fluides malins est ahurissante! D'un seul èlan, en trois minutes, l'actrice boucle la plus estomaquante des scènes de folie! Sam Neill se montre ègalement extraordinaire dans une descente aux enfers qui nous transporte peu à peu dans un univers morbide au climat effroyable! Un pur cauchemar pour un pur chef d'oeuvre d'amour et d'horreur, symbolisè par le Mur de Berlin, avec la musique envoûtante, utilisèe avec une extrême justesse par Korzynski...
"Possession" est mon film préféré d'Andrzej Zulawski avec "L'Important c'est d'aimer". Cette oeuvre, très clairement inspirée par certains films de Roman Polanski (surtout "Rosemary's Baby" et "Le Locataire"), commence comme un drame conjugal, dans lequel un couple se déchire violemment, mais devient très vite angoissante et malsaine lorsque la femme (Isabelle Adjani) va montrer d'inquiétants signes de folie et qu'une mystérieuse créature va faire son apparition. Tourné dans le Berlin de la Guerre Froide, une ville froide, sale et menaçante, ce film est une vraie plongée dans la folie et l'horreur. Le réalisateur brouille très bien les pistes, si bien qu'on ne sait pas si ce qu'on voit est réel ou imaginaire. On ressort de ce film épuisé et avec l'impression d'avoir vécu un cauchemar éveillé. Isabelle Adjani n'est pas étrangère à cela. Elle est absolument incroyable dans son double-rôle (césar et prix d'interprétation à Cannes) et livre l'une des performances les plus époustouflantes que j'ai pu voir. C'est sans aucun doute l'actrice qui sait le mieux jouer la folie (cf la terrifiante scène dans le métro, où ses cris glacent le sang). Quand elle est à ce niveau-là, personne ne soutient la comparaison. Sam Neill est remarquable dans un rôle difficile, qui évolue constamment. C'est vraiment un acteur que j'aime beaucoup. Les seconds rôles sont bons dans l'ensemble, en particulier Heinz Bennent. Citons enfin la musique efficace d'Andrzej Korzynski (superbe thème de générique), même si elle est utilisée avec parcimonie. Par contre, un des morceaux est clairement pompé sur la musique du "Parrain".
Film très étrange à mon avis. Isabelle Adjani a fait du très bon boulot, mais il n'en est pas moins que le bizarre reste très bizarre... Et n'en fait peut-être pas un film très sérieux...
ce film est vraiment strange!!! dérangeant donc, on ne sait jamais vraiment ou on va. 3 des étoiles reviennent a Adjani : captivante, fascinante, terrifiante!! les mots me manque. Jamais je n'ai vu une actrice incarné un rôle comme elle l'a fait. C'est LE rôle de sa vie! après on peut interpréter chacun a sa manière le déroulement de l'histoire, les rencontres et les événements. Pour sur c'est choquant, violent et ça ne laisse pas indifférent. J'ai beaucoup apprécier le maniement de camera lors de certaines scènes, hypnotiques plan large, images et ambiance désertes et mornes. ça plait ça plait pas ce qui est sûr c'est qu'on tient un chef d'œuvre!
Un electrochoc qu'il est diificile de verbaliser ou d'expliquer tant on le vit chacun a sa façon.
Une histoire d'amour violente,passionnelle,pessimiste,folle,dérangeante,interdite,vécue a l'extreme par sam neill et isabelle adjani.
Une experience difficile a regarder par moments ,mais qui n'est pas prete de s'oublier.
Isabelle adjani est stupefiante.Dans ce role de folle totale, je pense n'avoir aucune autre actrice qui me vient a l'esprit.La scene du metro risque d'en traumatiser plus d'un.
Une experience choc pour personnes averties et non sensibles.
Une histoire d'amour violente,passionnelle,pessimiste,folle,dérangeante,interdite,vécue a l'extreme par sam neill et isabelle adjani.
Une experience difficile a regarder par moments ,mais qui n'est pas prete de s'oublier.
Isabelle adjani est stupefiante.Dans ce role de folle totale, je pense n'avoir aucune autre actrice qui me vient a l'esprit.La scene du metro risque d'en traumatiser plus d'un.
Une experience choc pour personnes averties et non sensibles.
Si le cinéma est avant tout l'expression d'un regard, alors Possession est un pur chef d'oeuvre ! Car la façon dont le cinéaste "traite" son sujet (un couple qui part à vaux l'eau, une femme qui déserte le domicile conjugal, son mari prêt à tout pour la reconquérir) est proprement hallucinante. Sous tous les plans. Choisir de situer l'action aux frontières du mur de la honte, dans une ville "coupée en deux" (comme le couple). Oter du film toute couleur, le rouge du sang excepté, et créer une atmosphère lugubre, entre bleu (l'appartement du couple) et vert (celui où Anna copule avec le monstre). Incarner le mal en une créature qui trouvera sa forme à mesure que l'homme retrouve son épouse et prendra le visage de l'homme quitté. Faire se retrouver les amants dans un escalier ô combien symbolique, d'où chûtera la part pure du mari. Conclure la destruction du couple en liant la fin de l'amour et la fin du monde. Lier foi et hasard etc... Le "traitement cinématographique" est d'une puissance telle qu'il ne peut sans doute que laisser beaucoup à quai. Cette oeuvre unique, désespérée, comme brûlée de l'intérieur par la force d'un regard qui ne ressemble à rien d'autre, m'a marqué à vie (depuis la 1ere fois où, à 18 ans, j'ai pris cette claque sans y comprendre grand chose, jusqu'à aujourd'hui où, après 20 visions, je me surprends encore à y découvrir des choses qui m'avaient échappé). Quant aux interprètes... On peut admettre qu'Adjani ait du mal à voir ce film depuis l'avoir tourné, tant ce qu'elle y montre d'elle même est stupéfiant, choquant, extrême. Jamais sans doute une actrice n'est allée aussi loin dans l'expressivité et la violence. Sam Neil, double du cinéaste, est stupéfiant. Un film majeur, le plus fort de son auteur, qui n'a aucun équivalent dans l'histoire du cinéma.
Citez moi une actrice capable d'interpreter se role aussi bien qu'adjani.
Exceptionnel, un chef d'oeuvre du genre.
Exceptionnel, un chef d'oeuvre du genre.
Un film fascinant.Isabelle Adjani est extraordinaire.L'horreur intervient à l'aide de nombreux symboles métaphysiques.On suit de très près un monde en perdition,la descente aux enferts et l'espérance d'une montée au ciel pour les damnés.Adjani joue le rôle d'Anna une femme qui plonge dans les abîmes.Son nom se lit dans les 2 sens comme celui de son fils Bob.Elle donne naissance à un monstre symbolisant la foi qui lui échappe et qu'elle tente,aux prix de terribles sacrifices,de retrouver.L'action se situe à Berlin, près du mur de la Honte qui traduit ici l'inacceptation du mal et l'incompréhension de la vie,de l'amour, du couple, du monde.La fin du film nous éclair sur le devenir(et le passé)des personnages avec une vision très péssimiste.Pourtant tout n'est pas mort et si le mal succède au bien pourquoi pas le contraire ? Peut-être n'est-il jamais trop tard pour se repentir,pour acceder à la pureté même si le mal à déjà commencer son travail.Possession est une guerre acharné où l'on craint que le futur cache un chao encore plus grand,plus terrible.Mais on ose espérer que les protagonistes retrouveront,dans une mort sanglante,enfin la paix. Un film à voir et à mediter.
Parfois captivant mais jamais fascinant, Possession est un film réellement bizarre ; je n'ai pas adhéré à l'atmosphère étrange de ce film. Le jeu des acteurs est impressionnant surtout Isabelle Adjani même si cela frise l'hystérie par certain moment. Je n'ai pas apprécié Possession mais je conçois très bien que d'autres personnes puissent aimer ce film car la réalisation et l'interprétation sont de grande qualité mais cela est quand une déception, depuis le temps que je souhaite voir ce film je m'attendais à être envoûté ou plutôt possédé par Possession.
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