The Power of the Dog
Note moyenne
3,4
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214 critiques spectateurs

5
16 critiques
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Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 février 2022
The Power of the Dog est un film malade, rongé de l’intérieur tels les troupeaux décimés par la fièvre charbonneuse ; seulement, ce mal est essentiellement humain, appartient à la nature sociale de l’homme qui échoue à s’intégrer à un environnement normé et policé. Projetée dans un monde qu’elle ne connaît pas, Rose souffre d’un changement de classe qui ne saurait lui correspondre ; la séquence de réception, au cours de laquelle l’épouse est raccordée à son statut de parvenue et subit le mépris tacite du gouverneur et des siens, annonce sa chute à venir, un alcoolisme qui la relie à son premier mari. Peter voit sa vocation de chirurgien empêchée : il doit évoluer dans un microcosme qui n’accepte ni de tuer les animaux à l’intérieur de la maison ni de pratiquer les dissections, en témoigne la gêne des cowboys devant son intérêt scientifique pour des oiseaux nichés sur les branches d’un arbre ; sa physionomie et sa sensibilité le placent également en marge. Phil, personnage le plus ambigu et donc le plus passionnant du long métrage, tente de cacher son homosexualité fétichiste sous des airs de brute virile et taiseuse.

Fétichisme qui trouve, auprès de chacun des protagonistes, sa définition propre : la médiation par un objet pour incarner et explorer des fantasmes brimés, impossibles à assouvir. Il n’y a donc que par la violence que ces êtres communiquent vraiment, se livrent véritablement : « Nous ne sommes pas inaccessibles », répète Rose à son fils alors qu’elle titube. Jane Campion compose un western douloureux – mais jamais sadomasochiste, cantonné au fétichisme – qui interroge de façon brillante la construction des identités sexuelles et des mythes fondateurs de l’Ouest américain : la figure ambivalente de Bronco Henry, d’abord assimilée à une légende vivante, mute en initiateur à l’homosexualité, à l’image des collines qui dessinent et un chien aboyant et la silhouette d’un corps allongé – nous percevons des formes anthropomorphes qui rappellent étrangement la nudité de Phil. Ce dernier parle de « patience devant l’adversité » ; Peter préfère le mot « obstacles ». Dans les deux cas, une solitude en commun qui s’estompe, parce qu’interdite, aussitôt apprivoisée.

Un immense film, magnifiquement photographié et mis en scène, que portent des acteurs au sommet.
poussin9
poussin9

3 abonnés 3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 février 2022
Merveilleux film...paysages époustouflants et silences tellement éloquents ! acteurs magnifiques
je recommande absolument !!!
Fegatilliugo
Fegatilliugo

8 abonnés 20 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 24 février 2022
A mes yeux rien ne va dans The Power Of The Dog .Le film est super lent ,on avance pas , aprés une heure de visionage tu te dis mais rien n'a évolué . Le film est qualifié de western mais rien n'a de rapport à ce genre mis à par les décors car le thème de l'histoire n'ai pas en raccord avec le western . Et le film nous propose des thémathiques nul de beaucoup d'oeuvres de Netflix qui ne servent vraiment à rien , qui sont forcé et qui ne sont pas subtiles pour un sous . Quand je pense que ce film a 12 nominations au Oscars laisser moi rire . Quand on fini le film on se demande pourquoi , POURQUOI !!! Si c'est avec avec des films comme ça que nous réserve l'avenir on est pas dans la mouise .
Paul Roux
Paul Roux

13 abonnés 81 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 février 2022
Je ne vous déconseille pas « The Power of the Dog », ne serait-ce que parce que la critique est dans l'ensemble élogieuse. Pour ma part toutefois, je n'ai pas aimé du tout le dernier opus de Jane Campion, dont le cinéma me laisse de glace. Je ne comprends pas, mais pas du tout, l'enthousiasme que ce film peut susciter. Mais je ne suis pas seul. « Heureusement les paysages sont grandioses et la photographie magnifique mais je me suis, par moment, ennuyé... » écrit un lecteur du site Cinéma Montréal. Moi, je me suis emmerdé du début à la fin. Le Monde n'est pas plus enthousiaste : « Un drame calibré et sans surprise sur une masculinité toxique. »
Isabel I.
Isabel I.

50 abonnés 317 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 février 2022
Le film s'ouvre sur une voix qui déclare : « Après la mort de mon père, je ne voulais qu'une chose: le bonheur de ma mère. Quel homme serais-je si je n'aidais pas ma mère ? » . Ambiance pesante, dès le début on appréhende le moment où tout va basculer.
Trois personnages Phil, Rose, Peter semblent à la limite de la chute, toujours en disharmonie entre leur apparence, leur vie quotidienne et leur pulsion, leur désir, leur vérité... Seul Georges promène un regard placide, témoin naïf ou spectateur scrutateur. Il suit le mouvement alors qu'il est celui qui a bousculé l'équilibre  fragile des rôles bien établies. Que sait il ? Que laisse t'il faire ?
Des paysages majestueux, des plans tout en délicatesse aux couleurs très picturales.
Des cowboys, un saloon, un ranch et même quelques  indiens. Je n'aurais pas parié qu'un western me plairait autant. J'y vois un drame psychologique et familial tourné comme un thriller à la tension grandissante.
Excellente prestation d'acteurs et particulièrement le duo Benedict Cumberbatch et Kodi Smit-McPhee.
Verset d'une prière, le titre est un emprunt au psaume 22:21 : « Protège mon âme contre le glaive, ma vie contre le pouvoir des chiens ! ».  Délivre mon âme, libère ma vie...
C'est le genre de film qui est comme un bon vin.... il décante quelques jours et il en n'est que plus parfumé et puissant : c'est un film de garde.











Le film s'ouvre sur une voix qui déclare : « Après la mort de mon père, je ne voulais qu'une chose: le bonheur de ma mère. Quel homme serais-je si je n'aidais pas ma mère ? » . Ambiance pesante, dès le début on appréhende le moment où tout va basculer.
Trois personnages Phil, Rose, Peter semblent à la limite de la chute, toujours en disharmonie entre leur apparence, leur vie quotidienne et leur pulsion, leur désir, leur vérité... Seul Georges promène un regard placide, témoin naïf ou spectateur scrutateur. Il suit le mouvement alors qu'il est celui qui a bousculé l'équilibre  fragile des rôles bien établies. Que sait il ? Que laisse t'il faire ?
Des paysages majestueux, des plans tout en délicatesse aux couleurs très picturales.
Des cowboys, un saloon, un ranch et même quelques  indiens. Je n'aurais pas parié qu'un western me plairait autant. J'y vois un drame psychologique et familial tourné comme un thriller à la tension grandissante.
Excellente prestation d'acteurs et particulièrement le duo Benedict Cumberbatch et Kodi Smit-McPhee.
Verset d'une prière, le titre est un emprunt au psaume 22:21 : « Protège mon âme contre le glaive, ma vie contre le pouvoir des chiens ! ».  Délivre mon âme, libère ma vie...
C'est le genre de film qui est comme un bon vin.... il décante quelques jours et il en n'est que plus parfumé et puissant : c'est un film de garde.












The Power of the dog
Sur Netflix Enfin vu !
De mon canapé soirée 9 février 2022
Petit clin d'œil @smile_matou les plateformes ont aussi du bon.
Le film s'ouvre sur une voix qui déclare : « Après la mort de mon père, je ne voulais qu'une chose: le bonheur de ma mère. Quel homme serais-je si je n'aidais pas ma mère ? » . Ambiance pesante, dès le début on appréhende le moment où tout va basculer.
Trois personnages Phil, Rose, Peter semblent à la limite de la chute, toujours en disharmonie entre leur apparence, leur vie quotidienne et leur pulsion, leur désir, leur vérité... Seul Georges promène un regard placide, témoin naïf ou spectateur scrutateur. Il suit le mouvement alors qu'il est celui qui a bousculé l'équilibre  fragile des rôles bien établies. Que sait il ? Que laisse t'il faire ?
Des paysages majestueux, des plans tout en délicatesse aux couleurs très picturales.
Des cowboys, un saloon, un ranch et même quelques  indiens. Je n'aurais pas parié qu'un western me plairait autant. J'y vois un drame psychologique et familial tourné comme un thriller à la tension grandissante.
Excellente prestation d'acteurs et particulièrement le duo Benedict Cumberbatch et Kodi Smit-McPhee.
Verset d'une prière, le titre est un emprunt au psaume 22:21 : « Protège mon âme contre le glaive, ma vie contre le pouvoir des chiens ! ».  Délivre mon âme, libère ma vie...
C'est le genre de film qui est comme un bon vin.... il décante quelques jours et il en n'est que plus parfumé et puissant : c'est un film de garde.



Le film s'ouvre sur une voix qui déclare : « Après la mort de mon père, je ne voulais qu'une chose: le bonheur de ma mère. Quel homme serais-je si je n'aidais pas ma mère ? » . Ambiance pesante, dès le début on appréhende le moment où tout va basculer.
Trois personnages Phil, Rose, Peter semblent à la limite de la chute, toujours en disharmonie entre leur apparence, leur vie quotidienne et leur pulsion, leur désir, leur vérité... Seul Georges promène un regard placide, témoin naïf ou spectateur scrutateur. Il suit le mouvement alors qu'il est celui qui a bousculé l'équilibre  fragile des rôles bien établies. Que sait il ? Que laisse t'il faire ?
Des paysages majestueux, des plans tout en délicatesse aux couleurs très picturales.
Des cowboys, un saloon, un ranch et même quelques  indiens. Je n'aurais pas parié qu'un western me plairait autant. J'y vois un drame psychologique et familial tourné comme un thriller à la tension grandissante.
Excellente prestation d'acteurs et particulièrement le duo Benedict Cumberbatch et Kodi Smit-McPhee.
Verset d'une prière, le titre est un emprunt au psaume 22:21 : « Protège mon âme contre le glaive, ma vie contre le pouvoir des chiens ! ».  Délivre mon âme, libère ma vie...
C'est le genre de film qui est comme un bon vin.... il décante quelques jours et il en n'est que plus parfumé et puissant : c'est un film de garde.
AdriBrody
AdriBrody

16 abonnés 775 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 février 2022
Film brillamment porté par Benedict Cumberbatch et Kirsten Dunst, "The power of the dog" est un western revisité puisqu'on n'y retrouve pas les habituels duels ou autre. Ici, la violence est surtout mentale puisque Phil va vouloir détruire la femme de son frère en passant par son fils. Si le film tient la route et que le casting porte bien le tout, il manque un léger quelque chose pour en faire un film plus important. Des relations encore plus développées peut-être.
moket

660 abonnés 4 678 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 février 2022
Le western ici n'est finalement que le cadre du portrait d'un personnage toxique dans un environnement où la masculinité ne peut être que virile. Benedict Cumberbatch est époustouflant, le film dérangeant et couvant toujours une tension latente, mais c'est aussi un peu long.
Hila
Hila

7 abonnés 10 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 février 2022
Les acteurs sont fantastiques, les images superbes, la musique parfaite. Mais c'est lent, si lent, et ça ne dit pas grand chose. Dommage.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 11 février 2022
Pour faire court - pardon d'avance pour ma brutalité - c'est beau, mais c'est chiant. Mais vraiment beau. Mais vraiment chiant.
J'ai attendu tout le film que quelque chose se passe, le personnage de Phil est absolument inspportable - oui c'est fait exprès - une sorte de gêne s'installe au fur et à mesure que le temps passe, un manque de fluidité, des ellipses maladroites, bref je ne recommande pas.
Cramponpro
Cramponpro

4 abonnés 23 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 février 2022
Film ennuyeux aux décors sublimes. Histoire sans relief jouée par d'excellents acteurs. Bref, c'est long... 1/2 étoile pour la photographie.
Philippe g.
Philippe g.

39 abonnés 154 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 février 2022
Western Woke qui plaira à Sundance. Si vous tenez jusqu'au bout, un verre offert.
Jane Campion a toujours été une cinéaste empruntée, qui génère le sommeil. Le thème de l'homosexualité du héros soit disant viril est barbant.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 9 février 2022
A la faveur de l’adaptation réussie d’un roman, Jane Campion calibre un western dramatique très cérébral au coeur d’un Montana taciturne. Long à la détente, le scénario se voit pourtant immédiatement chargé d’une sorte d’électricité statique et silencieuse. La tension lourde dans l’air dérange imperceptiblement et ce voile tissé de peines confine au malaise. Trop longtemps, c’est uniquement ces références mystérieuses tirées à balles perdues et ce qui demeure caché qui font la substance de l’intrigue: insuffisant pour rester en selle. Cela dit, c’est dans la deuxième partie de ce film chapitré, fin assemblage d’un puzzle psychologique en fin de compte difficultueux, que réside tout l’intérêt du long-métrage. On comprend alors être face à une dissection de la masculinité dans toutes ses altérités, aux tristes origines d’une violence pernicieuse. Le film se pourvoit donc d’un scénario à combustion lente qui, dans l’ordre, désarçonne, se fatigue, puis se révèle galopant par la clairvoyance de ses secrets. Aussi, Benedict Cumberbatch domine l’oeuvre de tout son extraordinaire talent. Effrayant d’ambiguïté en terroriste de l’ordinaire, son personnage impressionne. D’ailleurs, ses splendides interprètes sont sans doute l’arme la plus puissante du film. En outre, la photographie rend un sublime hommage à ces grandes prairies du nord américain et le travail des caméras en impose. La bande originale, comme hantée, perturbe plus qu’elle ne plaît, mais force est d’admettre qu’elle sert son dessein de manière convaincante.
Morgan Blaise
Morgan Blaise

3 abonnés 69 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 février 2022
Le film a beau avec une photographie superbe et un jeu d'acteurs au top, mais qu'est ce qu'on peut s'ennuyer...
Jean-Charles ECHARD
Jean-Charles ECHARD

1 abonné 278 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 février 2022
Un très beau film (scénario, photo, casting) à la fois très classique et très retors dans sa construction. Un seul regret : ne pas l'avoir vu sur grand écran
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 3 février 2022
Personnages qui n'évoluent pas ou peu
Intrigue et enjeux pas clairs durant les premiers 80% (!) du film
Surf maladroitement sur des thèmes contemporains pour se donner de la substance
Musique dissonante qui, certes, ajoute de la tension, mais qui est surtout extrêmement désagréable

Je ne recommande pas.
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