Becky
Note moyenne
2,5
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39 critiques spectateurs

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Marc T.

312 abonnés 615 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 novembre 2025
Le principal problème de ce film est qu’il oscille entre premier et second degré, entre vrai revenge-movie et comédie horrifique pour ados, ce qui fait qu’on ne sait pas si on droit le prendre au sérieux ou en rire. En effet, tout est tellement improbable et tiré par les cheveux que ça en devient très rapidement risible, avec comme héroïne une gamine de 13 ans (excellente Lulu Wilson d'ailleurs) transformée en redoutable exterminatrice sanguinaire qui sait : démarrer et conduire un bateau, une voiture, et même un quad. Du coup ma note de 3/5 prend en compte un visionnage second degré, un bon casting, une très belle photo et une musique bien choisie.
Louise D.
Louise D.

4 abonnés 46 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 mars 2021
II s'agit là de grosse propagande cosmopolite, et il en résulte que tout est grotesque, invraisemblable, voire dangereux : il ne faudrait pas que le jeune spectateur s'imagine qu'on peut affronter des ciminels comme on aborde Finnot et Sournois dans Oui-oui. En cela, ce film pourrait fort bien avoir été réalisé par Lionel Jospin.
Nicolas V.
Nicolas V.

2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 mars 2021
"Maman j'ai raté l'avion" version thriller badass-hardcore, j'ai adoré.... mention spéciale à la gamine psycopathe...
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 852 abonnés 8 177 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 avril 2021
Becky 13ans, vit une période difficile. Entre le décès de sa mère et le souhait de son père de fonder une nouvelle famille, ils se retrouvent tous le temps d’un week-end dans leur résidence secondaire au bord d’un lac. Mais rapidement, ce qui ne devait être qu’un séjour idyllique va se transformer en un véritable cauchemar, lorsqu’un groupe de fugitifs les prennent en otage.

Jonathan Milott & Cary Murnion continuent inlassablement d’enchaîner les bonnes idées (sur le papier) mais qui, une fois qu’elles ont vues le jour, s’avèrent bien décevantes. Après le film de zombies Cooties (2014) et la guérilla urbaine Bushwick (2017), Jonathan Milott & Cary Murnion reviennent avec un home-invasion où une adolescente se retrouve confrontée à des néonazis. Sauf que ces derniers ne s’attendaient pas à tomber sur une gamine aussi vivace, cette dernière ne se laissant pas intimidée, elle va leur faire amèrement regretter de s’être attaqué à sa famille.

Imaginez un mix improbable entre La Dernière Maison sur la gauche (1972) et Maman, j'ai raté l'avion ! (1990) qui partirait en couille, avec une ado (Lulu Wilson) dans le rôle-titre, face à deux ours patibulaires interprétés par un Kevin James à contre-emploi (surtout après sa pathétique comédie Paul Blart : Super Vigile - 2009), méconnaissable avec sa barbe et son look de skinhead, avec à ses côtés, la montagne de muscles Robert Maillet (un lutteur canadien). Dit comme ça, ça vend du rêve, sauf que le résultat final en est tout autre. Le film se veut « cool » et se transforme en un survival sanguinolent, sauf qu’à aucun moment on ne parvient à y croire. Étonnamment, Kevin James parvient seul à tirer son épingle du jeu, mais face à un scénario aussi invraisemblable et cette pseudo histoire de clé mystérieuse (qui n’est autre qu’un "MacGuffin"), un accessoire étiré durant tout le récit et qui en fin de compte, n’apportera rien de spécial au film.

En dehors de quelques séquences craspecs, voir grand-guignolesques, ce DTV s’avère en fin de compte très dispensable.

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Maud D
Maud D

3 abonnés 17 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 février 2021
On pourrait dire que c'est un bon film dans l'ensemble, le scénario est pas mal et les acteurs sont bons. Il y a peut être certaines scènes un peu trash pour rien; le film aurait été tout aussi bon si les scènes de violences avaient été juste un peu plus soft. Mais pour moi le gros bémol (Attention quelques SPOILERS) est le manque de profondeur sur la fin, on aurait aimé connaître le "sort" de la principale intéressée et l'explication sur le fameux objet dont il est question tout le long du film.
Gustave Aurèle
Gustave Aurèle

184 abonnés 2 626 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 septembre 2020
Sur une trame assez classique mais qui peut se révéler efficace, il est dommage que les évadés soient aussi stupides.
elriad

518 abonnés 2 024 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 juillet 2020
Un petit thriller horrifique sans prétention, classique et balisé, sans surprise réelle, avec son lot d'hémoglobine et une jeune héroïne traumatisée par la mort de sa mère transformée en Rambo . Aussi vite vu, aussi vite oublié....
RedArrow

1 873 abonnés 1 676 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 juin 2020
La tragédie a frappé Becky. La perte d'un être cher a rendue cette adolescente de 13 ans prisonnière de sa propre tristesse, puis de sa colère insurmontable vis-à-vis d'un père qui, lui, tente de tourner la page. Alors, quand celui-ci rajoute quelques barreaux à la cage émotionnelle de sa fille en lui annonçant son intention de fonder une nouvelle famille, Becky préfère fuir ce qu'elle considère comme un guet-apens où elle n'a pas son mot à dire. Elle choisit de se retrancher momentanément dans sa cabane d'enfance, ce lieu de souvenirs d'une époque qu'elle se refuse à laisser disparaître.
Seulement, la captivité de Becky n'a absolument rien à voir avec celle de longue date à laquelle une bande de criminels vient d'échapper aux alentours. Mené par leur leader néonazi, les dangereux fugitifs prennent justement possession de la maison de campagne où le père de Becky avait convié sa fille, sa nouvelle compagne et le fils de cette dernière. Cette soudaine prise d'otage n'a rien d'un hasard, elle a pour but de retrouver un objet, un MacGuffin symboliquement parfait qui se trouve justement être en la possession de Becky. Pour le chef des malfaiteurs, il est la dernière chose à obtenir pour embrasser sa liberté la plus littérale. Pour Becky, la conservation de cet objet et le déchaînement de violence qui va s'ensuivre vont lui permettre de se défaire des chaînes qui l'empêchaient d'avancer jusqu'alors...

S'il n'est bien sûr pas des plus originaux, tout ce petit discours de fond autour de ses enjeux va néanmoins permettre à "Becky" de construire avec force les motivations des camps en opposition afin de mieux laisser place à la fureur d'une lutte franchement jouissive. Devant des tortionnaires visiblement prêts à tout pour arriver à leurs fins, la rage contenue de Becky va évidemment éclater et s'abattre sur eux dans des envolées meurtrières très réussies mixant la naïveté d'un "Home Alone" à l'horreur primaire du home invasion le plus violent.
D'ailleurs, quand il privilégie l'affrontement direct, "Becky" fonctionne à plein régime ! Le film trouve en effet une espèce d'osmose idéale entre les astuces à la MacGyver de son héroïne, l'imagerie enfantine qui en résulte ("Peter Pan" n'est jamais loin avec cette enfant perdue et ces pirates dans un cadre sylvestre loin de tout), ses pics gores plutôt généreux, sa mise en scène très efficace dans les moments de grande tension, son montage habile ne perdant jamais de vue la parallélisme entre ses deux points de vue principaux ou encore la BO électro de Nima Fakhrara, particulièrement bien sentie pour renforcer la catharsis vécue par Becky. Ne le nions pas, lorsque cette conjugaison d'éléments fonctionne à son plus haut niveau, "Becky" fait office d'un vrai shot d'adrénaline dont l'irrésistibilité de l'ivresse se voit décuplée par les performances de ses deux têtes d'affiches ! Avec McKenna Grace, Lulu Wilson est une des petites têtes blondes actuelles ayant le plus l'air de prendre son pied dans le domaine de l'horreur/épouvante (les deux actrices étaient réunies dans la première saison de "The Haunting of" de Mike Flanagan) et c'est sans doute ici, dans ce rôle d'adolescente très revancharde, que la jeune comédienne livre son plus formidable numéro. Face à elle, il y a bien entendu la curiosité Kevin James, acteur comique US s'éloignant de son registre de prédilection pour la première fois, et qui, il faut bien l'avouer, s'en sort parfaitement pour dessiner tout autant la présence imposante de son criminel néonazi que son influence insidieuse sur ses pairs. Ajoutons à cela également quelques seconds couteaux que le film prend astucieusement le temps de rendre marquants en vue de la suite de ses événements, comme Joel McHale dans le rôle du père de Becky et l'ex-catcheur Robert Maillet en complice du chef des ennemis.

Bref, avec tous ces bons points, "Becky" aurait pu/dû être une vraie petite bombe en son genre ! Hélas, lorsque le film choisit de s'éloigner de l'action pour ralentir le combat, de trop importants temps morts viennent l'empêcher de maintenir le meilleur de son intensité et, c'est peut-être le pire, traduisent les faiblesses de la simplicité de son postulat en s'aventurant dans des passages obligés du home invasion. Finalement, le duo Jonathan Milott & Cary Murnion reproduit en quelque sorte la même erreur que celle commise dans leur précédent long-métrage "Cooties". Ce pitch d'enseignants devant survivre au milieu d'une invasion d'enfants-zombies avait lui aussi tout pour être un summum de folie violente mais il ne fonctionnait en réalité que par saccades délirantes prises au piège de situations beaucoup plus convenues. Certes, le problème est ici bien moindre avec "Becky", bien plus percutant que son prédécesseur sur la durée, cependant il reste bel et bien présent et empêche ce nouveau film d'être encore véritablement le hit qu'il aurait pu/dû être.

Cela dit, ne boudons pas notre plaisir, "Becky" a beau avoir ses défauts, il n'en constitue pas moins un home invasion jubilatoire en tenant en grande partie les réjouissantes promesses de son affrontement a priori improbable.
FaRem

10 571 abonnés 11 464 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 juin 2020
Un week-end en famille tourne au cauchemar pour Becky, son père et sa nouvelle compagne après que des fugitifs qui viennent juste de s'évader font irruption dans leur maison de campagne isolée de tout. "Becky" est un survival à la sauce "Maman, j'ai raté l'avion !" pour l'affrontement entre des adultes et une enfant sauf qu'il s'agit ici d'un huis clos à ciel ouvert et que le film est bien plus méchant, violent et surtout très gore. Pour la crédibilité, on repassera, mais c'est notamment cela qui rend le film drôle malgré lui. C'est amusant de voir tous ces grands gaillards galérer contre une préadolescente. Par contre, ce n'est pas une comédie horrifique comme l'était "Cooties", c'est un film sérieux avec des scènes sinistres qui sont involontairement drôles. Le film fonctionne vraiment bien lors des confrontations avec des moments bien gores. Les effets spéciaux sont vraiment de très bonne qualité. On retrouve l'aspect jouissif qui m'avait manqué dans "Cooties" par contre, le film est tout aussi inégal. Le film souffre de nombreux temps faibles, mais dans l'ensemble, c'est un bon petit divertissement qui sait être efficace quand il le faut.
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