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Damien F
11 abonnés
74 critiques
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2,0
Publiée le 20 août 2020
Je suis un grand fan de la sérieTV et c'est avec plaisir que je suis allé voir l'avant première à Toulouse. Le film manque cruellement de rythme, le jeu d'acteur est vraiment moyen dans l'ensemble et ça fait film amateur. C'est un bel essai et un rêve réalisé par Antoine d'avoir fait son film mais ça ne restera pas dans les annales du cinéma !
Le film est divisé en deux parties, la partie visionnage des cassettes d'avant disparition entrecoupée du moment présent où la monteuse de l'émission enquête. Elle est affublée d'un stagiaire complètement agaçant et le policier chargé de l'affaire (joué minablement par max boublil ) est incompétent au possible, pas du tout crédible et semble être un plagiat de lingouini dans le film ratatouille... c'est bien dommage car j'apprécie la série et que les passages dans les Carpates auraient pu être un très bon film sans l'ajout de ces deux personnages et d'une romance inutile et qui arrive comme un cheveu sur la soupe à la fin du film.
Je ne comprends pas les critiques élogieuses sur ce film : jamais vu plus ennuyeux qu'un type qui parcourt le monde avec sa caméra sans aucune histoire ni fantaisie ! Un navet !
Pourquoi Antoine de Maximy fait un long métrage de fiction inspiré de son émission "j'irai dormir chez vous" ? Parce que depuis des années les mecs faisant de la télé sont persuadés que le concept de leurs émissions relève du génie et qu'ils ont le talent d'un Kubrick ou d'un Hitchcock. Et comme l'a très bien écrit Les Fiches du Cinéma : « Scénario incohérent, mise en scène inexistante et jeu abominable : souhaitons que cette première fois soit également la dernière. »
Le film sur le voyageur qui va de pays en pays afin de dormir chez les gens et découvrir de nouvelles cultures dans ce film il s imagine ayant eu une mésaventure au cours d'un périple. Je suis très déçu je m attendai à voir un best of de ses voyages (ma faute j aurai dû regarder la bande annonce) le jeu d'acteur est très mauvais, aucune scène drôle, l'intrigue est nulle ...
Le film est la première oeuvre de fiction de Antoine De Maximy, connu pour ses excellents documentaires immersifs popularisés via sa série TV "J'irai Dormir Chez Vous" (2006-...). D'abord le récit s'encombre de personnages très superflus ou très mal écrit, on pense surtout au stagiaire (réellement tête à claque) et même le policier/Boublil auquel on ne croit pas une seconde (flic psy n'existe pas, enquête seul à l'étranger ?!). C'est d'autant plus gênant que les émissions de De Maximy se base justement sur l'hyper réalisme. Néanmoins, De Maximy est fidèle à lui-même, on s'amuse des quiproquos, sous-entendus, et autres aléas de voyage jusqu'à douter des instants fictions ou docus par instants. Un film qui ne manque pas d'idées, il est dommage que la partie parisienne prennent autant de place, que les parisiens prennent autant de place alors que les habitants des Carpates auraient dû prendre une place centrale. On reste donc un peu sur notre faim, dommage... Note indulgente ! Site : Selenie
Un film dans un film, plus exactement dans un reportage. Ceux qui connaissent et apprécient l’émission culte d’Antoine de Maximy seront ravis. Et ceux qui ne connaissent pas découvriront et apprécieront très certainement. Car dans la mise en scène qui reprend les codes de la célèbre émission de découverte des pays, des populations et de leur environnement, il y a une vraie intrigue. C’est un thriller avec son mystère, ses fausses pistes et son rebond final. Alice Pol en enquêtrice, à la recherche du fil sur lequel il ne restera plus qu’à tirer. Le spectateur s’immerge totalement avec elle dans sa quête au travers des images ramenées de l’animateur présentateur en apparence disparu corps et âme. Ce n’est évidemment pas spolier que dire que ce n’est qu’en apparence seulement.
Il s’était déjà invité sur le grand écran avec J’irai dormir à Hollywood et notre pote Antoine de Maximy y a pris goût. Il est de retour cette fois mais cette fois le documentaire laisse place à de la pure fiction nous envoyant dans les tréfonds des Carpates. Si l’esprit de l’émission est préservé en grande partie, on se retrouve vite à s’interroger sur l’intérêt de tout ça. Les séquences ramenant le spectateur à Paris sont longues et ennuyeuses en partie à cause de personnages transparents et parfois même insupportables (mention au stagiaire !). Reste quelques délires comme l’apparition de Dracula ou une responsable d’hôtel très chaleureuse mais au final J’irai mourir dans les Carpates a tout de la fausse bonne idée !
Très bonne idée que d'avoir adapté les pérégrinations d'Antoine de Maximy au cinéma. Malgré ses nombreux défauts, ce qui d'ailleurs en fait tout le charme, ce film est agréable, original et drôle. Si Alice Pol est, une fois de plus excellente, Max Boublil peine à convaincre dans son rôle de flic maladroit. Un excellent moment.
malgré un apriori positif je n ai pas été très emballer par le film que je trouve un peu poussif et le casting ne correspond.pas énormément aux personnages mis à part le rôle de Antoine de maximy...
2 étoiles pour les 20 dernières minutes qui retiennent un peu notre attention. Sinon, ce film ressemble à ceux tournés par un des membres d'une famille et que l'on regarderait avant l'apéro. Alice Pol a toujours un charisme de sac de plâtre et Max Boublil ... que dire ?
Antoine de Maximy part filmer un nouvel épisode de "J'irai dormi chez vous" dans les Carpates. Il y fait, comme lors de ces autres voyages, toutes sortes de rencontres. Mais, en s'enfonçant dans le nord du pays, il pénètre dans un territoire hostile. Il y a un accident de voiture. Son corps n'est pas retrouvé ; mais la police le tient pour mort. Avec l'aide d'un policier pataud (Maxime Boublil), sa monteuse (Alice Pol) décide depuis paris d'élucider les causes de cette mystérieuse disparition et peut-être de retrouver Antoine.
Comme un Philippe de Dieleveult qui prendrait son temps (seuls les plus de cinquante ans comprendront la référence), comme un Tintin sans Milou, Antoine de Maximy sillonne le monde avec pour seul bagage ses trois caméras et sa curiosité. Son seul objectif : rencontrer des autochtones, se lier avec eux et, si possible, comme l'annonce le titre de son 52 minutes, se faire inviter à dormir chez eux. En général, il reçoit un bon accueil qui leste ses reportages d'un optimisme bon enfant et en fait une ode à l'hospitalité humaine. Mais parfois, les choses se passent moins bien. De ces déboires est née l'idée d'un film.
"J'irai mourir dans les Carpates" est un "documenteur", un documentaire qui ne raconte pas tout à fait la vérité. Il se présente comme une fausse enquête policière. Le personnage qui en a la charge est Agnès, la monteuse d'Antoine, le policier assigné à l'enquête étant trop maladroit et trop amoureux d'Agnès pour avoir la moindre utilité. On aurait pu craindre que la romance qui se noue timidement entre les deux personnages interprétés par Alice Pol et Max Boublil ne parasite l'histoire ; mais ils sont l'un et l'autre si attendrissants dans leur rôle qu'on leur pardonne volontiers de nous éloigner du principal sujet du film.
Qu'est-il advenu d'Antoine dans les Carpates ? On l'apprendra en visionnant les minicassettes qu'il a filmées et en prêtant, comme dans "Blow Up" d'Antonioni, un soin attentif aux détails les plus insignifiants de ces enregistrements. On y découvrira au passage le beau métier du montage et les qualités qu'il nécessite.
"J'irai mourir dans les Carpates" se conclut comme il a commencé : dans la bonne humeur. Ce faux documentaire n'aura révolutionné ni l'histoire du cinéma ni celle du documentaire ; mais il aura fait passer un moment sympathique avec un animateur débordant de gentillesse et avec deux acteurs pleins de talent. Seul bémol peut-être : l'image caricaturale à souhait qu'il renvoie de la Roumanie, loin de la réalité d'un État membre de l'Union européenne qui a bien changé depuis le temps de Dracula.
Un bon moment, distrayant à souhait ... 4,6 est une note excessive , sans doute due à l'effet crowdfunding et à l'enthousiasme des contributeurs Mais à voir , c'est certain