Armageddon Time
Note moyenne
3,7
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296 critiques spectateurs

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34 critiques
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77 critiques
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83 critiques
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68 critiques
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24 critiques
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10 critiques
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Hélène D.
Hélène D.

37 abonnés 100 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 novembre 2022
Ce film est d’un ennui! C’est apparemment inspiré de sa jeunesse mais il n’y s’y passe rien. On suit deux gamins mal polis, sans respect pour rien,qui se croient plus malins que les adultes qui essayent de les maintenir dans le droit chemin. Seul le casting sauve ce film.
Yves S
Yves S

14 abonnés 36 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 novembre 2022
Excellent film, chef-d'œuvre même comme on n'en fait plus.
Il y a tout: l'ambiance du quartier, une famille juive intégrée, le racisme anti noir dans un collège pour blancs, l'incompréhension d'un jeune adolescent devant tant de laideur, un grandpa comme on les aime qui recommande à son petit-fils rêveur et artiste, de se conduire comme un mensch dans sa vie, l'injustice sociale assumée...Les acteurs sont absolument sublimes de véracité.
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 novembre 2022
Paul Graff entre en 6ème, le petit devient grand et se retrouve en collège public ce qui nous interroge aussitôt quand on sait que le frère aîné est en collège privé, pourquoi lui et pas l'autre (?!) on ne saura jamais. James Gray préfère se focaliser sur une seul paramètre : le racisme, ou plutôt le jeune Paul confronter pour la première fois racisme. C'est un peu court dommage, et forcément le film devient un peu trop moralisateur et donneur de leçon alors qu'on s'attendait à une chronique sur un jeune ado qui grandit et passe un cap vers l'âge adulte. Le plus maladroit se trouve sur une scène qui est aussi, paradoxalement, la plus réussie. Cette scène est celle où Paul rejoint son grand-père pour lancer une fusée, une séquence magnifique, touchante, et ne même temps on est déçu que le grand-père impose une leçon anti-racisme sans que Paul n'y comprenne rien, ni sur l'instant ni plus tard. Par là même, Paul reste un enfant, on peut avoir du mal à comprendre qu'il n'y a pratiquement aucun passage bonheur ou de jeu. Heureusement, James Gray reste un des meilleurs de sa génération, il offre une mise en scène élégante et subtile, un joli écrin pour une reconstitution eighties qui ne l'est pas moins. Pas le meilleur film du réalisateur mais ça reste un très bon moment cinéma surtout pour ceux qui sont de la même génération comme votre serviteur.
Site : Selenie
Henning P
Henning P

82 abonnés 280 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 novembre 2022
Ne faisons pas la fine bouche, quand les critiques spectateurs et presse se rejoignent pour parler d'un film complet et réussi, on peut aller voir celui-ci sans se tromper. C'est le cas ici. C'est un film proche de la perfection. Mise en scène, comédiens, atmosphère, tout est au diapason. Un film sur l'adolescence qui nous fait réfléchir. Un film qui a du sens. À conseiller aux jeunes qui s'interrogent sur leur avenir. On ressort du film avec le sentiment d'avoir vu une grande histoire à une période de l'Histoire qui comme aujourd'hui était pleine d'incertitudes. 19/20
vidalger

378 abonnés 1 311 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 janvier 2023
Ceux qui ont apprécié le James Gray de Little Odessa ou de La Nuit nous Appartient, auront du mal à reconnaître la patte de l'artiste. Celui qui maniait avec adresse le champ/ contre-champ ou le montage énervé, nous livre ici un film intimiste et autobiographique, qui prend son temps - parfois, un peu trop...- à exposer les situations. Puisant dans ses souvenirs d'une famille juive issue de l'immigration, d'une jeunesse pas toujours facile à vivre, de la fréquentation du mépris de classe, il nous dresse un tableau émouvant, sorte de "roman d'apprentissage" d'un jeune New-Yorkais au début des années Reagan, vieux cow-boy populiste d'extrême-droite que les Américains se sont donné comme président en 1981.
L'interprétation du film, d'Antony Hopkins au jeune Banks Repeta en passant par la très juste Anne Hathaway (et tous les autres) est excellente. La photo est remarquable.
Le mystère demeure sur son absence au palmarès cannois, tant les raisons de palmer ce film et ses interprètes sont évidentes.
AlphaWolf
AlphaWolf

91 abonnés 895 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 novembre 2022
Autant James Gray est capable du meilleur — et encore, ça commence à dater —, autant il frôle ici le pire avec cette histoire téléguidée, d'une platitude extrême, sans ressorts d'envergure. La mise en scène est au diapason : sans inspiration et totalement atone. Comme quoi, s'appuyer sur une histoire vraie n'est pas gage de qualité.
mat niro

462 abonnés 2 157 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 novembre 2022
James Gray signe ici un film très autobiographique, sans doute le plus abouti de sa riche carrière. On assiste à la naissance d'une amitié entre deux garçons qui ont pour point commun de refuser la discipline scolaire. L'un est juif et plutôt aisé, Paul, l'autre est noir et vit avec sa grand-mère souffrante, Johnny. Ce choc des cultures dans le quartier du Queens en 1980 est restitué à merveille avec comme toile de fond l'avènement de Reagan et les prémices de l'Amérique Trumpiste. Ces deux-là vont faire les 400 coups et cela va contribuer à renforcer leurs liens. James Gray insiste bien sur l'importance de la famille avec un père désabusé de voir son fils vouloir mener une vie d'artiste, mais surtout un grand-père admirable de tolérance et d'amour (Anthony Hopkins une nouvelle fois grandiose). Un hymne à l'enfance et surtout une ode à l'amitié qui font de ce film introspectif un pur moment de bonheur et d'émotion.
HASTENEP
HASTENEP

14 abonnés 86 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 novembre 2022
Le casting riche de ce film laissait présager d'une belle histoire et surtout authentique et profonde.

Il s'agit en faite d'un film où tout est totalement prévisible, alors qu'il ya pas mal de thématiques très intéressantes à développer: la différence des classes, l'incapacité du système scolaire à gérer la différence , l'échec scolaire et surtout la violence envers les enfants car de ce coté là certaines scènes sont limites .

Mais finalement on ressort de ce film comme on y est rentré car toutes ces thématiques sont présentes mais sans être developper.
Critique Facile
Critique Facile

109 abonnés 116 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 août 2022
https://leschroniquesdecliffhanger.com/2022/05/20/armageddon-time-critique/

Armageddon Time se pose sur le moment où notre héros, Paul entre en sixième et où il va se coltiner à de nombreuses injustices, celle des adultes, qu’il va devoir affronter dans de nombreux rites initiatiques. Il va inscrire sa petite histoire dans la grande, un peu comme Paul Thomas Anderson dans l’univers diabolo menthe de Licorice Pizza (2021) avec la même façon spectaculaire de tout rendre important. Dans ce récit que l’on sait et devine autobiographique, sont mis à l’écran l’intime, à travers un huis-clos familial, avec des repas très déclaratifs et chaleureux, une scolarité faite de petits drames, potentiels comme autant de grands traumas du reste de l’existence.

Armagedon time, ça foisonne et ça ruisselle. Le lieu commun de l’universalité s’impose ici, tellement par la micropixelisation de son enfance, le film nous ramène à la nôtre, à des grandes victoires, à ces drames bouleversants dont on ne sait pas encore l’importance dans notre future façon d’aborder la vie… L’Armageddon des émotions est ici un art, ce film c’est juste la vie !!
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 novembre 2022
S'il est arrivé que James Gray se perde, il faut reconnaître qu'il se retrouve ici, dans une veine autobiographique et nostalgique, qui rappelle un peu la démarche de PT Anderson dans Licorice pizza.

Le grand mérite du film est de mélanger chronique intime (un petit garçon et son grand-père qui va mourir, des parents imparfaits et attendrissants, une ambiance new-yorkaise des confins, délicieusement rendue) avec un tableau saisissant d'un racisme américain qu'on se surprend à penser (avec effroi) congénital.

Ce tour de force est réalisé sur un mode mineur, sans esbroufe et avec une délicatesse de tous les plans. L'introspection qu'il propose à ses personnages devient petit à petit un examen de conscience de la nation américaine.

Anti-spectaculaire dans sa construction, Armageddon time est un petit chef-d'oeuvre sotto voce. La distribution est parfaite, d'Anthony Hopkins au faîte de sa forme à un Jeremy Strong surprenant, pour ceux qui le connaisse surtout dans le rôle phare de l'excellente série Succession. Le jeune acteur Banks Repeta irradie la pellicule, en alter ego du réalisateur (le film pourrait s'appeler "portrait d'un jeune garçon en futur artiste"). Anne Hathaway est une nouvelle fois formidable.

A ne pas rater, c'est pour moi le meilleur James Gray depuis longtemps.
Jean-luc G
Jean-luc G

88 abonnés 895 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 novembre 2022
Un film faussement simple qui narre avec humour et tendresse l'histoire d'une famille moyenne dont on se sent proche. Des grands-parents issus de l'immigration, des parents parfois débordés, des ados plein de vie, de belles idées et en recherche d'amitiés et de complicité. Et puis la réalité qui n'est pas si facile à accepter, teintée de racisme - ou d'ostracisme- toujours prêt à surgir. Un film très autobiographique, sans images chocs - pas de violence armée, pas de sexe, juste des mots qui font mal. Un film dans le Queens de New-York des années 80. Le conteur James Gray après s'être perdu dans l'espace et la cité perdue de Z, est revenu chez lui. Allez en famille voir ARMAGEDDON TIME, vous m'en direz des nouvelles. Ne serait-ce que pour déguster encore une fois Anthony Hopkins.... Mais le jeune Banks Repeta (Paul) est à la hauteur, ainsi que Anne Hathaway en mère juive débordante d'amour et d'initiatives dans la communauté.
Cinéma - novembre 2022
Benito G

760 abonnés 3 167 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 octobre 2022
Chronique familiale de 2 mois dans le Queens natal de son réalisateur, "Armageddon Time" se déploie à deux échelles : la menace imminente d'une fin du monde causée par l'homme et sa bêtise au début des 80's (menace nucléaire, avènement de Reagan, montée en puissance des inégalités raciales, sociales et culturelles) et la fin d'un monde pour son protagoniste, Paul (comprendre James), qui perdra sur peu de temps tous ses repères, de ses proches à ses amis, pour faire tristement face aux maux d'une société de compromis face à un rêve américain déjà obsolète. Hopkins, Hathaway et Strong sont magnifiquement dirigés, tout comme les deux comédiens enfants, qui portent en eux la flamme intérieure de l'envie d'un monde qui rêve, d'un compas moral juste, et d'une équité qui n'a jamais été, et ne sera sûrement jamais. La petite histoire dans la grande pour James Gray, qui offre la fusion ultime de ses thématiques, de l'assimilation de "Little Odessa" et "The Immigrant" aux traumas familiaux de "We Own the Night" et "Ad Astra", en passant toujours par le poids du choix ; entre facilité sans honneur et intégrité sans gloire.
La meilleure manière de poser ses valises sur Terre après ses allers sans retour sur Neptune et l'Amazonie, et d'enrober son oeuvre en un segment d'histoire aussi intime que bouleversant
LLDS76
LLDS76

32 abonnés 34 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 novembre 2022
On atteint ici le plus grand film sorti de l'année. Quelle justesse dans tous les aspects du film. Une œuvre d'une grande sensibilité qui parcourt la vie de ses personnages comme on le voit très peu. Vivant, touchant, brillamment photographié et monté. La bande originale est fabuleuse. Ce film est un grand moment de 2022.
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 novembre 2022
James Gray aborde des thèmes aussi importants que les jeux sociaux, les inégalités sociales le racisme institutionnel, l'éducation, la famille et son ancrage, le capitalisme, en racontant une histoire profondément intimiste, la sienne. Pour avoir eu le même que son protagoniste en 1980,je peux dire que le film en retrouve les senteurs, avec ce ton un peu résigné et digne devant les difficultés de la vie. Bien aidé par la magnifique photo de Darius Kondjhi, le réalisateur montre ce passage de la vie où nait la conscience chez un enfant de 11 12 ans. Les acteurs sont formidables d'Anne Hathaway à Anthony Hopkins ou les deux jeunes. Le portrait du jeune héros est brillant, dressant à la fois un personnage timoré et capable d'irreverence. Un film qui mêle parfaitement la petite et la grande histoire.
OD54
OD54

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 novembre 2022
Encore un film "engagé" : ouh le vilain Reagan, ouh l'affreuse famille Trump. Les clichés habituels sur les bons et les méchants, les bons étant très bons et les méchants très très méchants.
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