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carpdiem72
14 abonnés
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2,0
Publiée le 27 janvier 2024
je vois pas ou ce film veut aller . j'ai trouvé l' histoire d'un ennui total . le seul truc qu'on comprend , c'est cette différence a l' époque d'être né blanc ou noir . l'un peut vivre sa vie , l'autre pas . sinon le reste , c'est fatiguant a suivre .
1/ Je sais que beaucoup de personnes vont me dire pourquoi cette note si basse pour ce chef d'oeuvre. Personnellement je n'ai pas aimé pour plusieurs raisons.濫濫濫 2/ La couleur du film, sombre trop sombre je sais c'est ce que James Gray voulait mais je n'ai pas aimé. 濫濫冷Les années 80 même a Brooklyn étaient plus lumineuses. Le sujet " racisme " a été traité mieux et plus naturellement par d'autres metteurs en scène. 3/ Point positif le jeu des acteurs, ils ont tous bons dans leur rôle, même Anne Hathaway en mère dépressive. Anthony Hopkins est excellent en papy généreux. 4/ Un film a revoir un jour pour savoir si j'ai loupé quelque chose.濫
James Gray décide de réaliser un film personnel sur sa jeunesse dans le Queens des années 80. L'ambiance est teintée de racisme et de l'élection effrayante de Ronald Reagan. Paul Graff (double de jeunesse de James Gray), élève turbulent, fuit la visite du musée Guggenheim préférant se balader dans les rues New Yorkaise avec son ami noir et découvrir la musique de Sugarhill Gang. Mais il préfère aussi privilégier les moments avec son compatissant grand père (Anthony Hopkins) plutôt que de réviser ses cours. Armageddon time est un joli film sans grande ambition mais intéressant pour connaître l'enfance du réalisateur.
Film autobiographique de James Gray. De ce fait on adhère moyennement à cette histoire familiale, même si le talent du réalisateur est toujours présent. J’ai bien aimé ces piques sur le racisme aux USA qui, malheureusement, ne s’éteindra pas de sitôt.
La mise en scène de Gray s'est évaporée dans un mélodrame ennuyeux et autocentré. Le réalisateur nous raconte ses préoccupations d'enfant privilégié dans lequel sommeil un conformisme complexé cherchant à exprimer une révolution abstraite, fausse et intangible. Comme pour justifier son regard rationnel, en perpétuel mouvement.
Le rêve américain n’est pas pour tout le monde. C’est ce que nous raconte James Gray en s’inspirant de sa jeunesse. Il va confronter le jeune homme qu’il était à une société où l’égalité des chances n’est que dans le discours.
Film intelligent, à l'ancienne qui traite le sujet du racisme à une époque charnière des états Unis. L'auteur aborde ce thème d'un point de vue puissant en mettant en lumière les expériences d'un enfant témoin (Paul Graff), que ce soit au sein de sa famille ou à l'école. J'ai trouvé que cette perspective enfantine offrait une sensibilité particulière au traitement de ce sujet sensible. Le jeu d'acteur de Banks Repeta est bluffant. Jeremy Strongs toujours excellent dans le rôle du sérieux égaré. Au final, James Gray nous offre un film émouvant, bien écrit et très bien réalisé (scène de la salle de bain qui m'a marqué entre le père et le fils). Je donne 3.5 car le rapport des parents avec leur fils aurait pu être mieux développé.
James livre un très beau drame familial qui reste son film le plus personnel en faisait penser á un Little Odessa sans les gangsters. Peut être que les piques á Trump et á son establishment ne s’imposaient pas mais cela reste sincère et incroyablement bien joué.
James Gray revisite ses souvenirs à travers cette chronique familiale sobre et sensible (mais manquant un peu d’intensité) qui parle de transmission et dresse le récit initiatique d'un enfant confronté aux injustices raciales et sociales dans le NY des 80´s. Anthony Hopkins est bouleversant. 3,25
Liens familiaux, amitié, racisme, loyauté… Beaucoup de thèmes sont abordés dans ce film autobiographique qui retrace une période courte de la vie du réalisateur dans le Queens à NYC, à savoir la transition entre l’enfance et l’adolescence, et les désillusions qui l’accompagnent.. Sobriété, justesse de la mise en scène, belle photographie. Joli film assez émouvant et personnel, tout en retenu… Bien loin de l’atmosphère mafieuse de The Yards ou We Own The Nigh, films tendues et rythmés, loin également de la maestria de Two Lovers. Intimiste et émouvant, à défaut d’être brillant
Plutôt que de s’allonger sur le divan d’un psychanalyste, James Gray se livre à travers cette amère chronique d’inspiration autobiographique mélancolique. La famille, l’école, l’amitié et la discrimination alimentent la transition existentielle de ce gamin juif du Queen du début des années 80 alors que la question politique d’une Amérique pré-reaganienne n’est évoquée que substantiellement. Brillamment photographié par Darius Khondji, « Armageddon Time » ne distille qu’une émotion contenue mais offre deux beaux rôles à Anne Hathaway et Anthony Hopkins.
Alors que son titre semble promettre une apocalypse d'ampleur, Armageddon Time déjoue les attentes en racontant en fait un drame intime, celui du jeune Paul Graff, 11 ans, alter ego du cinéaste dont le monde s'effondre en effet. Grâce à son amitié avec Johnny, jeune garçon noir d'un quartier pauvre voisin, et grâce à son grand-père, un enseignant à la retraite qu'il vénère, Paul prend en effet conscience du racisme qui gangrène la société américaine et de son privilège de jeune garçon blanc - privilège toutefois à nuancer du fait de ses origines juives - dont il va apprendre malgré lui à profiter. Le tout est peut-être amené de façon un peu trop évidente et didactique, mais les personnages sont suffisamment attachants pour que cela fasse mouche. L'émotion est en effet au rendez-vous. Cependant, la réussite de Gray, c'est surtout de réussir à tisser, à partir de sa destinée individuelle, une histoire collective des États-Unis qui trouve les origines du Trumpisme et du courant réactionnaire à l'œuvre dans la société américaine dans le néo-conservatisme de Reagan. La thèse n'est peut-être pas entièrement recevable, mais elle a le mérite d'être bien exposée.
Pas grand-chose à ajouter aux mauvaises critiques que j'ai lues, le film est mou, le scénario inexistant, les personnages survolés, ni poésie ni sensations, un film ennuyeux. Côté positif, la photo est belle, les acteurs principaux sont bons et l'ambiance 80' bien rendue. Rien d'autre.