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toinou
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4,0
Publiée le 27 mai 2023
James Gray est de retour avec une petite pépite. Anthony Hopkins est juste dingue dans son rôle, Anne Hathaway et Jérémy Strong sont très bons aussi et on a de bon enfants acteurs, ce qui n'est pas toujours le cas. La relation que Anthony Hopkins a avec son petit fils est magnifique et très touchante et la scène du banc est ultra mémorable. James Gray dénonce ici la mentalité de l'époque, notamment le racisme et les petits problèmes de la famille. La réalisation est assez classique dans la mise en scène mais le scénario, l'écriture des dialogues et des personnages sont formidables et la BO est aussi très bonne. Bref, c'est un drame familial touchant et mémorable, merveilleusement bien écrit et brillamment interprété.
Faut il noter un film en fonction du sujet des acteurs et du réalisateur indépendamment de sa qualité intrinsèque ? Si la réponse est non ce film est mauvais par sa lenteur la pauvreté de son scénario sans parler du message idéologique pour le moins discutable
Du grand James Gray ! Cela faisait longtemps qu'il n'avait pas réalisé un film d'une telle intensité, les derniers étant moins convaincants. On retrouve la mise en scène punchy de ces premiers longs-métrages. Le casting 4 étoiles porte le récit de bout en bout et Anthony Hopkins dans un de ces meilleurs rôles avec Thé Father depuis plusieurs années. A voir et à revoir !
Un film très sombre, amer et mélancolique qui résonne beaucoup avec l'actualité. On sent que James Gray s'y livre à cœur ouvert. Anthony Hopkins est émouvant en grand-père. À titre personnel, cela dit, je préfère "Two Lovers" et "La Nuit nous appartient".
Petite déception pour ce film un peu lisse qui me semble enfoncer des portes ouvertes. Il est pavé de bonnes intentions, sans doute un peu trop pour être surprenant. Cependant, ce film reste beau et sensible. La mise en scène est délicate et le jeu des jeunes acteurs est plutôt convaincant.
J'étais bien décidée à ne pas aller voir Armageddon Time qui me semblait bien ennuyeux. Un concours de circonstances m'a amenée à le voir malgré tout. Ce film m'a bouleversée et émue aux larmes. Les thèmes de l'amitié, du courage, de la lâcheté, de l'exemplarité, du racisme, de l'antisémitisme, de l'école publique, de la famille, de l'injustice, de l'hypocrisie et tant d'autres y sont abordés de manière très subtil. Chacun en fonction de son histoire sera touché ou pas.
Résumé à la con : Un gosse qui a une belle tête de premier de la classe s’avère être une sacrée racaille et un testeur de limites professionnel.
L’avis cool : Qu’on se le dise, là, on prêche des convaincus. Un film de James Gray ici, c’est toujours un évènement. Celui-ci ne fait pas exception quant à la beauté, la délicatesse et l’émotion qu’il dégage. Entre insouciance et gravité, l’ensemble du casting nous livre une performance éblouissante. Indubitablement, on entretient encore davantage notre passion dévorante pour un Anthony Hopkins au sommet de son art. Outre le commentaire social, cette chronique familiale révèle à nouveau à quel point la force de son réalisateur se situe dans l’intime.
L’avis moins cool : Visuellement moins spectaculaire que les longs-métrages que James Gray nous a livrés dernièrement, le film n’en est pas moins un véritable petit bijou retraçant des éléments forts de la vie de son réalisateur et dans lequel tout un chacun peut se retrouver tant les sujets sont universels. Le film se place souvent a hauteur d’enfant ce qui nous permet de partager les tribulations adolescentes du jeune protagoniste. Une véritable reconnections avec notre propre enfant intérieur.
D’autres films avec de l’intime à t’en décoller la rétine : - LICORICE PIZZA, 2022 - Paul Thomas Anderson - TEL PÈRE, TEL FILS, 2013 - Hirokazu Kore-eda
Super film qui donne un point de vue sur pleins de choses et qui est émouvant, film qui demandera une réflexion sinon il pourrait passer pour un simple film qui raconte l'histoire des plus banales. Même si les notes de la presse sont très élevés je les rejoins quasiment avec un bon 17/20. Le film nous donne un point de vue sur les rêves et l'envie de réussir, le rejet du système scolaire et la famille qui veut que l'on suive le parcours basique de Mr. tout le monde au lieu de suivre nos rêves. ces points ont été très bien abordés dans ce film, il y a d'autres points mais ce serait trop long à aborder. et encore mieux abordé, le racisme envers les noirs, qui n'est pas raconté a un seul moment du film mais durant l'entièreté des scènes l'on voit la différence de traitement envers l'ami de Paul. et je trouve qu'il a été mieux abordé car le film n'a pas chercher à stigmatiser les blancs. 16/20
Ambiance fidèle à l'idée du réalisateur mais qui ne transcende pas l'écran pas son scénario plutôt plat et sans vrai rebondissement. Plus proche d'un reportage que d'un film avec péripéties.
Un récit d’apprentissage mélancolique et feutré, signé James Gray, qui aborde dans cette autobiographie d’une année décisive de son jeune parcours, une multitude de thématiques passionnantes sur l’Amérique du début des années 80. Le jeune Banks Repeta est une belle découverte !
Avec « Armageddon time », James Gray a voulu faire ses « 400 coups ». La référence à Truffaut est telle qu’il reproduit le célèbre vol par les deux gamins indisciplinés de la machine à écrire, ici, évolution technologique oblige, remplacée par un ordinateur. Ce triple portrait, celui d’un gamin quelque peu perdu, de son milieu familial marqué par l’antisémitisme, et de l’Amérique raciste et réactionnaire du début des années 1980 (on est au moment de l’élection de Reagan), manque tout de même de souffle et d’émotion profonde. La symbolique de l’amitié brisée est intéressante, l’ambiance triste et blafarde est bien rendue par une belle photographie et certains moments sont empreints de sincérité, mais le film dépasse rarement la suite de souvenirs moroses anecdotiques. Il serait peut-être passé inaperçu s’il n’était signé par un grand cinéaste, dont on retiendra beaucoup plus ses premiers polars, d’une toute autre densité.