Adieu Les Cons
Note moyenne
3,7
41 titres de presse
  • BIBA
  • Bande à part
  • Culturopoing.com
  • GQ
  • La Voix du Nord
  • Le Parisien
  • Ouest France
  • Positif
  • Rolling Stone
  • Télé Loisirs
  • 20 Minutes
  • CNews
  • Closer
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • Ecran Large
  • Elle
  • Femme Actuelle
  • L'Obs
  • La Croix
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Journal du Dimanche
  • Les Echos
  • Les Fiches du Cinéma
  • Marianne
  • Première
  • Public
  • Rolling Stone
  • Sud Ouest
  • Télé 7 Jours
  • Télérama
  • Voici
  • Paris Match
  • Franceinfo Culture
  • Le Figaro
  • Le Monde
  • Télérama
  • aVoir-aLire.com
  • Cahiers du Cinéma
  • Critikat.com
  • Les Inrockuptibles
  • Libération

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

41 critiques presse

BIBA

par Mélanie Klein

Intelligent, engagé, drôle, absurde, doté d’une mise en scène riche et d’effets spéciaux fantastiques et surtout bouleversants, ce film atteint la perfection cinématographique.

Bande à part

par Isabelle Danel

Dupontel joue à Bonnie & Clyde dans cette odyssée tendre et caustique, désespérée et drôle. À la vie à la mort...

La critique complète est disponible sur le site Bande à part

Culturopoing.com

par Carine Trenteun

'Adieu les cons" est une fable haletante du début jusqu'à sa fin audacieuse, où le burlesque et le lyrisme s'harmonisent. Si l'ineptie est devenue la norme, être à la marge en faisant preuve d'humanité et de solidarité permet de vivre, enfin ! Mala vida !

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

GQ

par Jérémy Patrelle

[...] c'est très sûrement le meilleur long métrage français de 2020. Car il y a tout : l'émotion, le rire, la folie, l'absurde, la vérité, la vie qui défile, qui déchire les certitudes et creuse les inégalités.

La critique complète est disponible sur le site GQ

La Voix du Nord

par Christophe Caron

Dupontel joue à fond la corde de l’émotion (parfois à l’excès, petit bémol). Mais il garde intacte son appétence pour le rythme effréné et la trouvaille visuelle. Et quel plaisir de passer en revue toute sa famille artistique (...).

La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord

Le Parisien

par Pierre Vavasseur

Albert Dupontel signe un opéra visuel magnétique et nerveux, fébrile et puissant.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Ouest France

par Gilles Kerdreux

Un délice de cinéma.

Positif

par Eric Derobert

Si depuis maintenant trois films (9 Mois ferme, 2013, Au revoir là-haut, 2017, et celui-ci), Albert Dupontel n’a pas changé son style à base de caméra exubérante et de couleur sépia, ni ses personnages paumés dans leur solitude, la facture acrobatique de ses récits – scénario compris – est de plus en plus tendue vers un regard chaleureux et social.

Rolling Stone

par Sophie Rosemont

Entre burlesque et tragédie, le septième long métrage d’Albert Dupontel est l’un de ses meilleurs, et frappe juste : en plein cœur

La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone

Télé Loisirs

par Gwénola Trouillard

On retrouve l'énergie burlesque, la maîtrise visuelle et les dialogues percutants déployés par Dupontel dans "9 mois ferme". Mais en osant le mélo, il y ajoute une puissance romanesque et une émotion qui nous submergent. Quelle claque !

20 Minutes

par Caroline Vié

La rencontre entre un suicidaire, une femme condamnée par la maladie et un employé aveugle dans « Adieu les cons » se révèle une merveille de drôlerie et de poésie.

La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes

CNews

par La rédaction

Sans surprise, Albert Dupontel, punk dans l’âme qui s’est un peu assagi, égratigne la société avec la poésie et l’humour noir qu’on lui connaît.

La critique complète est disponible sur le site CNews

Closer

par La Rédaction

Un rare sens du dialogue et de la poésie.

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

Albert Dupontel, clown désabusé et clairvoyant, n’est pas triste : si le ressort est dramatique, la situation est comique. Vous allez rire, beaucoup même, rire jaune, rire noir, de cette tragédie burlesque de la vie défaillante, emmenée par un improbable et formidable trio.

Ecran Large

par Simon Riaux

Film le plus émouvant de son auteur, où le punk cartoon se marie étonnamment bien avec des émotions aiguës, dont la justesse impressionne, "Adieu les cons" ne laisse pas indemne.

La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

Elle

par Marguerite Baux

Un road trip sans temps mort, qui repose par ailleurs sur l'instinct maternel, la grâce des grands timides et autres irrésistibles mignonneries.

Femme Actuelle

par Amélie Cordonnier

On pense aux univers de Jacques Tati, de Wes Anderson ou de Terry Gilliam, autant de réalisateurs qui prennent des libertés avec le réel pour, finalement, mieux en parler à leur façon.

L'Obs

par Nicolas Schaller

Ainsi, ce foisonnant « Adieu les cons » apparaît moins tenu, plus instable que « Neuf Mois ferme ». Un moindre mal tant la patte de Dupontel, ce mélange de satire sociale et de délire burlesque, reconnaissable entre toutes, nous venge du manque d’imagination dont souffre trop souvent le cinéma français.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Croix

par Céline Rouden

Virginie Efira, tout en émotions contenues, apporte un supplément d’humanité à la noirceur de son propos.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

Une comédie corrosive au romantisme fou.

Le Journal du Dimanche

par Barbara Théate

Frénétique mais ultra-maîtrisée, la mise en scène met au centre l’émotion et offre de nombreux moments de grâce, comme une scène de déclaration d’amour pilotée à distance dans un ascenseur. Beau et fou.

Les Echos

par Olivier De Bruyn

Albert Dupontel se surpasse et signe un film à la fois délirant et émouvant, qui raconte avec un humour ravageur le monde d'aujourd'hui et ses aberrations.

La critique complète est disponible sur le site Les Echos

Les Fiches du Cinéma

par Gaël Reyre

Jolie comédie grinçante, le film ne convainc cependant pas totalement.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Marianne

par Olivier De Bruyn

Une comédie féroce.

La critique complète est disponible sur le site Marianne

Première

par Thierry Chèze

Le Dupontel 2020 est un excellent millésime.

La critique complète est disponible sur le site Première

Public

par La Rédaction

Le duo formé par Virginie Efira et Albert Dupontel fonctionne à la perfection.

Rolling Stone

par Sophie Rosemont

Entre burlesque et tragédie, le septième long métrage d'Albert Dupontel frappe juste : en plein cœur.

Sud Ouest

par Sophie Avon

Trame à la fois explosive et tendre, par la grâce d’un cinéaste qui dynamite les codes mais ramasse la mise, et dont les acteurs sont également épatants (...).

La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest

Télé 7 Jours

par Julien Barcilon

Dans ce pamphlet rageur et burlesque qui étrille la déshumanisation de notre société, on retrouve toute la tendresse d’Albert Dupontel pour les éclopés de l ’existence, les derniers de cordée, dans un monde de plus en plus dur où la norme est d ette fort avec les faibles et faible avec les forts.

Télérama

par Guillemette Odicino

POUR : Le cinéma d’Albert Dupontel ne cesse de surprendre par sa tendresse iconoclaste et rageuse.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Voici

par A.V.

Une tragi-comédie furieusement romanesque.

Paris Match

par Yannick Vely

Mais si le récit s'essouffle un peu, "Adieu les cons" est aussi traversé de moments de grâce. L'amour que porte Albert Dupontel pour les gentils "Freaks" traverse l'écran et il offre un rôle en or massif à Virginie Efira, sublime femme du peuple, un personnage à l'Italienne comme les incarnaient Claudia Cardinale ou Sophia Loren dans les années 60.

La critique complète est disponible sur le site Paris Match

Franceinfo Culture

par Jacky Bornet

L'acteur-réalisateur sort un septième film, fidèle à son style corrosif, dans une comédie pas toujours aboutie.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

Le Figaro

par Eric Neuhoff

Efira jette autour d’elle des regards paniqués. Il n’est pas sûr que ce soit seulement à cause du rôle. Tous ces gens sur l’écran s’amusent beaucoup plus que ceux dans la salle.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Monde

par Véronique Cauhapé

Le film, qui fait brailler les flics comme des gardes­ chiourmes, agir les infor­maticiens comme des pantins, trébucher l’aveugle, n’amuse pas. Et se fait oublier dès sa fin con­sommée.

Télérama

par Jacques Morice

CONTRE : Adieu les cons, qui tend finalement vers la douceur, n’est pas un mauvais film, mais un film con… formiste.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

aVoir-aLire.com

par Gérard Crespo

Le septième long métrage de Dupontel réalisateur propose un dispositif décalé et insolite mais tourne vite en rond, faute d’un scénario solide. Les effets visuels et sonores criards finissent en outre par lasser.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Cahiers du Cinéma

par Marcos Uzal

Ce qu’il resterait d’insolence se dissout dans les poncifs. Même sentiment de ringardise face à la dimension mélodramatique du récit, dont la trame est digne d’un larmoyant feuilleton du XIXe siècle. Le pire étant sans doute la récupération opportuniste d’un sujet brûlant, les violences policières.

Critikat.com

par Josué Morel

Le cinéma boursouflé de Dupontel est décidément bien antipathique.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Les Inrockuptibles

par Marilou Duponchel

La grandiloquence kitsch de la mise en scène de Dupontel [...] opère à plein régime pour sursignifier, en même temps qu’elle ensevelit, les faits et gestes des héros·oïnes de ce conte moderne gonflé d’effets numériques disgracieux.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Libération

par Didier Péron

C’est un genre d’"After Hours" rabougri, une cavalcade entre un bureau, un rond-point, un pavillon de banlieue et une tour impersonnelle [...].

La critique complète est disponible sur le site Libération
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