2308 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
113 critiques spectateurs
5
19 critiques
4
47 critiques
3
26 critiques
2
12 critiques
1
6 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Ombrazur
3 abonnés
38 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 15 octobre 2025
Ce film essaye de montrer l'univers des tournées d'un groupe pop au début des années 70 aux US. Ce n'est pas une réussite: histoire banale, personnages caricaturaux, lieux communs sur ce milieu (tout en passant sous silence ses pires excès !). tout cela pour nous livrer un récit, somme toute assez mièvre et prévisible, certes porté par une BO de qualité issue ( en partie ) des groupes rocks de l'époque, mais qui va devenir assez vite envahissante par son côté monocorde et trop fourni. L'image n'est pas vilaine, les acteurs corrects, mais c'est l'ennui qui gagne et la lassitude d'un scénario qui tourne en rond. A aucun moment on accroche aux personnages: pas d'émotion, pas même d'empathie et on se met à attendre la fin avec impatience en luttant contre le sommeil...
Au départ on pourrait penser à un film avec un air de déjà-vu. Mais au bout de dix minutes, on se laisse emporter par la vague rock qui nous submerge. On vit à travers le jeune William, les principaux clichés de ce monde musical (alcool, drogue, sexe, célébrité. . .).
2h30 de bonheur : on se laisse guidé par notre jeune héros William Miller qui a tout juste 15 ans part suivre un groupe de rock en tournée pour en écrire une critique. Ce film retrace pendant 1 année l'apogée de toute une génération : Jeunesse Rock N'Roll dans les années 70. Avec sa vision de jeune étudiant decourant le monde 'réél' ou 'imaginaire' (ce sera le débat jusqu'a la fin), nous suivons son apprentissage qui est aussi le notre. La mise en scéne est limpide et parsemé d'une BO très Rock qui ne laisse jamais au spectateur le temps de se reposer. Mention aux seconds rôles avec en tête d'affiche les 'groupis' et particulièrement le journaliste campé par Philippe S. HOFFMAN qui a chaque réplique résume les événements des derniers jours pour introduire l'avenir. Laissé vous guidé dans cet univers musical et ne céssé d'admirer Kate HUDSON vous n'en saurez pas décu.
Du rock ! Rien que la BO de ce film me transporte ! Un film du tonnerre, de la musique, de l'amour et des intérêts. Un aperçu de la vie des rock-stars, avec leurs excès et leur passions, le tout vu par un adolescent découvrant le monde.
J'ai regardé ce film hier soir, et j'ai adoré... C'est un très beau film, qui est à la fois comique et dramatique. Si vous avec l'occasion de le voir, regardez-le...
Film très accrochant, on s'y plonge dès le début et on attend la fin avec impatience pour connaître le dénouement, tout en espérant que le film ne s'arrête jamais. Le choix de l'époque et de la musique est parfait, le décor et le script planté à merveille. Mais on s'attend à une autre fin que le fait que chacun continue sa vie da sa propre direction. Traité moi de grand romantique mais personnellement j'espérais que William décroche un contrat chez Rolling Stone Magasine, et qu'il s'était décidé à prendre contact avec Peny et que tout deux auraient vécu le parfait amour. Le choix de faire passer le début du film en happy end, comme un rétablissement de la situation m'a surpris, et ce ne fut pas une surprise désagréable, malgré est être resté sur ma faim au point de vue du romantisme, ce fut un très bon moment passé devant ma TV.
Bousculade flash dans un métro bondé, coup de gueule entre deux stations : le décor n’invitait pas vraiment au coup de foudre. D’ailleurs ni l’un ni l’autre n’y pensait, quoique. Aimantés dans la nuit parisienne, Nathalie et Aymeric (on ne connaîtra leurs prénoms que tard dans le film) s’apprêtent à vivre de longues heures d’une passion légère et folle. Désir brûlant consommé dans une cabine de photomaton sur le quai, les deux inconnus se vouvoient aimablement, devisent sur le pourquoi du comment de l’alchimie, se testent du bout des phrases, parlent d’amour mais pas vraiment. Tout en séduction nonchalante, lui (Alex Lutz, comment ne pas céder ?) déploie un luxe d’arguments aimables au fil de dialogues savoureux face aux réparties cash d’une Karine Viard épatante. Comme sortis d’un Woody Allen en bord de Seine et de scène, Nathalie et Aymeric introspectent leurs désirs, interrogent les heures à venir : faudra-t-il se dire adieu, comment se dire adieu, quand se dire adieu et pourquoi se dire adieu ? Type ou pas type ? Cap ou pas cap : le couple joue à ne pas choisir, à laisser faire le hasard. Les regards et les mots, les sourires d’Aymeric et le rire de Nathalie, tout les rapproche, même cette disponibilité fugace, moments volés avec l’humour-signature d’Alex Lutz, le blondinet qu’on adore aimer. Un scénario pas téléphoné, intense et joyeux. Une aventure-éclair dont on fait les bonnes rom-com. BbA
#UneNuit, 2023, 1h32, avec Alex Lutz et Karin Viard, Jérôme Pouly (spoil alert !), Nicole Calfan, Kenza Fortas, Noémie de Lattre… Film hors compétition et en clôture d’Un Certain Regard - Cannes 2023.
D'abord, il faut divulguer que je ne suis pas objectif :
(1) Comme les personnages du film, je suis Américain de souche.
(2) Comme William Miller (le jeune journaleux vedette du film), j'ai terminé mes études secondaires en '73.
(3) Comme William, j'étais « intellectuellement précoce » et plus jeune que mes camarades de classe.
(4) La bande sonore du film, c'était la bande sonore de mon adolescence — musique qui m'est restée chère au cœur pour toujours.
(5) J'ai grandi à Seattle à trois rues de la maison des sœurs Wilson, musiciennes qui ont formé le groupe Heart et dont Nancy est devenue l'épouse de Cameron Crowe, scénariste et metteur en scène de Presque célèbre. Nancy Wilson a d'ailleurs composé la chanson hit fictive de Stillwater du film.
(6) Quand j'étais ado et jeune adulte, je lisais _Rolling Stone,_ magazine pour qui travaillait William Miller dans le film et Cameron Crowe dans la vraie vie.
Bref, Presque célèbre est ~un peu~ le docudrame de ma vie adolescente à moi. Pour moi aussi (comme pour tous mes amis), la musique, c'était plus que de la simple musique, cela avait une signification profonde. À nos yeux, ça pouvait changer le monde. Enfin, c'est ce qu'on voulait croire. Comme la plupart des ados, on était jeunes et cons, et on a mis beaucoup plus de temps que William Miller (et Cameron Crowe) pour se déniaiser.
Reste quand même énormément d'affection pour les âmes perdues de ce conte : les groupies (Penny Lane, Sapphire, Estrella et Polexia Aphrodisia), qui méritent qu'on les aime sans qu'elles aient à jouer des personnages fictifs; les membres du groupe Stillwater, qui ont du talent même s'ils pètent souvent plus haut que leurs trous du'c ; et les fans, qui ne sont qu'à la recherche d'une raison d'être. C'est une histoire très américaine, de gens sincères mais très égarés à la recherche de la « meaning of life » et d'une « life of meaning ».