2001 : l'odyssée de l'espace
Note moyenne
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 15 août 2016
Que dire de ce film, sinon qu’il est l’un des plus fascinants et intrigants de toute l’histoire du cinéma. L’aube de l’humanité, l’avenir, la technique, la guerre, la raison, les passions, le langage, la subsistance, la force vs la ruse… Bref, on le voit rien qu’aux thématiques soulevées, c’est un film très ambitieux qui fait réfléchir le spectateur, mais qui fut fort heureusement réalisé par un cinéaste visionnaire capable d’être à la hauteur. Ce film stimule nos sens dès les premières images avec cet alignement des astres, d’une symétrie parfaite. Car on est vite frappé par le degré de maîtrise et de perfection du film. Kubrick, perfectionniste obsessionnel, semble avoir voulu atteindre l’absolu, et le comble dans cette affaire, c’est qu’il n’a pas été loin d’y parvenir, tant le film est harmonieux, contemplatif, voire empreint d’un rationalisme forcené, ce qui n’empêche pas pour autant cette odyssée de nous faire rêver. Et que dire de la musique, sinon qu’elle achève de nous donner la chair de poule tant l’alchimie fonctionne. Bien sur le film prend son temps, mais c’est assez cohérent compte tenu du sujet du film. Le fait que celui-ci demeure ouvert est la meilleure garantie de son éternité. C’est cette part d’indétermination qui rend cette œuvre si mystérieuse. Le monolithe, ainsi que d’autres passages marquants du film, est le genre d’image qui restera dans nos rétines pour l’éternité, ah zut, c’est vrai que nous sommes mortels…
Vous pouvez lire ma critique complète (et illustrée) ainsi que d’autres critiques et articles sur le cinéma ainsi que des extraits de films sur mon blog :
Stephenballade

456 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 août 2016
Voilà bien une trentaine d’années que je n’avais pas vu ce film. Voire un peu plus. Tout comme l’internaute cinéphile Videoman29, je me souviens parfaitement l’avoir vu dans ma jeunesse. Si j’avais quelque peu oublié l’ensemble du film, j’avais gardé en mémoire cet immense océan d’incompréhension. Aussi, j’avoue être exactement du même avis que Videoman29, et c’est exactement pour les mêmes raisons que lui que j’ai retenté de comprendre l’imagination tortueuse de Stanley Kubrick, armé de mes 60 mois d’expérience sur Allociné. Bien sûr, je suis tenté de copier l’avis de Videoman29, mais je crains qu’il ne soit pas content, et ce serait normal. Mais revenons-en à ce film de Stanley Kubrick, puisque là est le sujet. J’ai beau avoir près de 45 ans, et donc l’âge de raison, je n’ai moi non plus toujours rien compris à ce film. Quelqu’un peut-il me dire s’il y a seulement un fond d’histoire que je n’aurai pas compris ? Mis à part le doigt mis sur l’intelligence artificielle et son autonomie complète, de sérieuses questions d’éthique sont posées. Alors que le titre laisse augurer d’une formidable histoire de conquête de l’espace, le film commence par une ouverture sur l’alignement de plusieurs planètes sur une composition de Strauss intitulée "Ainsi parlait Zarathoustra", pour ensuite entamer le 1er acte nommé "L’aube de l’humanité". Après une succession de nombreux plans nature sur des paysages sculptés par les éléments, sous le seul bruit du vent. Nous voilà avec des australopithèques, que bon nombre d’entre nous s’accordera à appeler des singes. Etonnant. Pire : déroutant. L’ancêtre de l’homme à la conquête des terres ? Avant qu’il ne conquiert les airs puis l’espace ? Puis brutalement, nous passons sans transition au 2ème acte, nommé "Des vaisseaux dans l’espace". Désarçonnant. Ainsi, les 22 premières minutes ressemblent plus à un opéra ou un ballet seulement dirigé par les compositions de Strauss, avec aussi "Le beau Danube bleu". Les premiers dialogues n’interviennent qu’au terme de ces 22 premières minutes, dans une ambiance aseptisée perdue aux confins de l’espace, dans des vaisseaux où l’apesanteur ne semble pas exister. A croire que Newton et sa loi de la gravité a été invité à bord… Une sacrée incohérence selon moi, et je m’étonne que personne n’en parle. Et c’est cette alternance de scènes dialoguées et de parades aux airs de tragédie grecque qui va durer tout le film, sans aucun rythme, à l’image de cette porte qui n’en finit pas de s’ouvrir sur les premiers humains. Entre autres incohérences (notamment avec ce cosmonaute qui fait une sortie pour réparation sans ligne de survie), et la voix de cette intelligence artificielle autonome digne d’une voix de gourou à la tête d’une secte quelconque (pour la version doublée en français en tout cas), laquelle a presque réussi à me plonger dans un sommeil hypnotique, le tout parait terriblement abstrait avec un scénario tenant sur un timbre-poste. D'autant plus que la musique alors utilisée est plus stridente, plus casse-oreilles, aussi horribles que les graffitis qu'on retrouve sur des toiles peintes par ce qu'on appelle des grands maîtres. En revanche, force est de reconnaître que l’esthétique visuelle de ce film hautement SF est bluffante. Difficile à croire que ce film date de 1968, et pourtant… Mais voilà, ça ne suffit pas à sauver ce qui est un désastre cinématographique pour moi. Je ne sais pas, je dois être comme Videoman29, quasiment résolu à croire que je suis aussi un "personnage sans imagination ni cervelle" (pour reprendre ses propres mots). Et si je pouvais voter sa critique plusieurs fois, je le ferai volontiers pour qu’il se retrouve en tête des critiques les plus utiles quant à cette bizarrerie de l’étrange Stanley Kubrick. A la différence près que je ne retenterai jamais l’expérience, ni dans 20 ans, ni plus tard. C’est bon : j’ai compris ma douleur pendant 2h20. PS : si jamais vous aussi n'avez rien compris à ce film, regardez donc un peu du côté de Wikipédia. Au moins, vous ne resterez pas dans l'ignorance...
Bernard D.
Bernard D.

130 abonnés 613 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 juin 2018
Je suis allé voir « 2001 : l’odyssée de l’espace » dans une version remastérisée pour les 50 ans de ce chef-d’œuvre. J’avais eu la chance de le revoir sur grand écran il y a quelques années dans le cadre d’une rétrospective consacrée à Stanley Kubrick avec – cerise sur le gâteau – une conférence de Michel Ciment, le critique spécialiste de ce cinéaste de génie qui a eu le privilège exceptionnel de pouvoir l’interviewer à plusieurs reprises.
Un faux raccord m’a un peu chagriné cette fois-ci et quelques aspects ont pris un léger coup de vieux mais ….
1) Quelle impertinence que de nous imposer en introduction « Ainsi parlait Zarathoustra sur fond noir bien avant que le logo de la MGM n’apparaisse … et de récidiver après le « the end » à nouveau sur fond noir avec « Le beau Danube bleu » ! Je ne connais pas d’autre metteur en scène ayant eu cette audace !
2) Quel talent pour filmer des maquettes d’engins spatiaux qui sont plus vrais que nature avec des effets de cinétique et de lumière, l’incrustation de personnages aux commandes ou autres types d’action. Quel talent de pouvoir faire passer la caméra à l’intérieur de la structure de la station orbitale et quel talent que le fameux footing de Dave dans la rotonde du Discovery One en route vers Jupiter … et j’avoue ne pas avoir encore bien saisi la manière de faire même après avoir vu la maquette de l’espèce de « centrifugeuse » qu’il avait utilisée pour cela, lors d’une exposition consacrée à Kubrick à la cinémathèque de Paris il y a quelques années.
3) Quelle intelligence enfin d’avoir déjà abordé il y a 50 ans un problème très actuel des « risques » de l’IA avec ce fameux super-ordinateur HAL 9000 qui se trompe ! La scène de la déconnection de HAL reste superbe avec « Que fais-tu ?», « Je me sens vidé », « J’ai peur » … et après à sa « mort » la ritournelle « Daisy Bell » que lui a enseignée son programmateur.
La fin me pose toujours des questions mais pour ma part je rejette l’idée de la notion d’extra-terrestres même s’il y est fait allusion lors du message diffusé juste après la déconnection de HAL, quand la station arrive en fait à Jupiter avec la réparation des monolithes noirs. Pour ma part je reste sur l’idée d’une progression de la connaissance avec in fine un échec des progrès de la science avec comme seule valeur vraiment digne de l’homme l’art d’où la chambre de style XVIIIème siècle, période de Kubrick chérissait (cf. le superbe « Barry Lindon » sorti en 1975). Le dernier monolithe que Dave devenu vieillard moribond n’arrive pas à toucher, étant pour moi celui du mystère de la vie et de la mort … que nous ne comprendrons jamais … d’où cet œil un peu goguenard du fœtus qui nous regarde dans le dernier plan ? Retournez vite voir « 2001 : l’odyssée de l’espace » et comme le chante Vincent Delerm dans ??, expliquez-moi la fin de ce très grand film !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 7 juillet 2016
Sublime film alliant brillamment science-fiction et métaphysique. Ce film est à la fois une épopée visuelle de par ses magnifiques représentations de l'espace (véritable tour de force pour l'époque de sa réalisation) et auditive de par la musique qui donne une véritable magesté à l'oeuvre.
Le rythme très lent peut dérouter mais une fois plongé dans le film on est comme transporté dans l'espace à attendre ardemment le dénouement de l'intrigue.
CarlJohnson73
CarlJohnson73

2 abonnés 65 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 juillet 2016
On frise la perfection sur ce film de SF des années 60. Je l'ai vu pour la première fois en 2016 et il a un côté extrêmement moderne, surtout l'intelligence de l'ordinateur de bord qui m'a bluffé.
A voir absolument
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 25 juin 2016
(...) Comme son titre l’indique, il s’agit d’un récit de voyage, une sorte de long poème humaniste, au rythme très lent, qui fait se confronter notre héros au mystère de l’univers. Le propos comme la manière sont donc extrêmement ambitieux, et le film, qui éblouit souvent ne paraît jamais prétentieux.
En revanche, il y a dans ce voyage contemplatif, un ennuie latent qui parfois s’installe et qu’il faut accepter pour mieux observer, écouter, et ainsi, tenter de comprendre la logique de Kubrick car si tel est le cas le film devient rapidement un plaisir qu’on savoure. (...

Lire l'article complet sur :
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

256 abonnés 2 703 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 juin 2016
Un chef-d’œuvre !
Le seul véritable défaut de ce film est qu'il est assez inégale. Divisé en 4 parties dont on ne voit pas toujours le lien, la deuxième partie n'a pas véritablement d'intérêt, quant à la quatrième, basée en grande partie sur des effets spéciaux, a très mal vieilli. Mais ce sont les deux parties les plus courtes. Ensuite la troisième partie (la plus longue) est vraiment super, l'atmosphère est géniale spoiler: avec Hal 9000 en machine incroyablement maléfique et humaine à la fois
. La première partie avec les singes est à mes yeux carrément un chef-d’œuvre.
Les acteurs, pourtant peu connus, sont bons.
Les effets spéciaux ont un peu vieilli mais les plans sont superbes et la mise en scène géniale.
Le choix de la musique est mémorable.
Un des meilleurs Kubrick (si ce n'est le meilleur).
Nyns
Nyns

249 abonnés 749 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 juin 2017
Pauvre Stanley Kubrick quand même... lui qui était le visionnaire, il n'a même pas pu dépasser ce XXe siècle qui lui est si redevable. Décédé en 1999, à deux doigts de constater par lui-même que l'année 2001 fut bien fade comparée à l'étendue de l'aura de son film éponyme sur le cinéma (mais je pense qu'il était bien au dessus de tout ça). Bon il a pu quand même se rendre compte vers la fin qu'il a été un peu trop ambitieux sur l'avancé de l'aéronautique... Normal. C'était l'effet années 60, et des 30 glorieuses . Dur dur de critiquer 2001, une œuvre qui a beaucoup divisée à sa sortie, mais qui aujourd'hui est (heureusement) majoritairement considéré comme un chef-d’œuvre incommensurable . Déjà il convient de le regarder plus d'une fois, car le premier visionnage est franchement déconcertant. Il serait très facile de nos jours ou tout va vite, qu'un visionnage hasardeux se révèle une véritable torture tant le film possède d'énorme longueurs répétitives et assommantes pour une fin de journée de dur labeur. Aïe. En réalité mes amis ces longueurs servent le propos et leurs effets font partie intégrantes de l'expérience 2001. Donc on se prépare, on se met dans le noir intégral (très important / sachez que c'est un de ces films qui ont été réfléchis pour les salles obscures), on libère son esprit, met son smartphone dans une autre pièce et... C'est parti. Le film se divise en trois parties, la première semble indépendante mis à part le fameux lien du monolithe noir. Pourtant c'est en faisant l'analyse de 2001 que l'on comprend la conséquence de la première partie sur la deuxième, puis la troisième. Notons que Kubrick n'ayant pas donné d'explications à son délire métaphysique, il convient de se faire son propre avis. Voici le mien qui ne vaut sûrement qu'un avis parmi tant d'autres : spoiler: Kubrick dresse un portrait désarmant sur la race humaine, qu'il considère comme auto-destructive. Et c'est pas peu dire qu'il était visionnaire... le monolithe symbolise pour moi la menace qui plane sur l'humanité, comme un avertissement. Une sorte de totem de la déshumanisation . Dans l'aube de l'humanité, la rencontre des primates avec le monolithe découle sur l'invention de l'arme pour se nourrir dans un premier temps puis pour vaincre l'autre « groupe » d'individu de la même race par la violence. D'ailleurs quand le singe saisit l'os qui lui servira à des desseins funestes, et que la musique mythique de l'intro retenti, on aperçoit en un éclair menaçant le monolithe inséré dans un montage rapide. A partir de là le reste s'explique facilement. Quand on retrouve le monolithe à notre époque, la menace est sous-jacente puisque la mission Jupiter qui a lieu 18 mois plus tard offrira la prise de pouvoir de la machine sur l'homme avec ce bon vieux Hall dit « la lumière rouge circulaire », qui malgré qu'il fut programmé et inventé par l'homme décide délibérément de détruire ce dernier. Les créations de l'homme le mène à sa perte. Par contre pour la fin, ce n'est pas fixe dans ma tête, c'est d'ailleurs c'est la partie la plus valeureuse pour Kubrick qui offre carrément une sorte de renaissance à l'humanité. Enfin elle achève bien dans tous les sens du terme.
Je ne parle même pas du budget monstre et du fait que le film était si réaliste pour l'époque, un soucis du détail perfectionniste qui permet d'ailleurs aujourd'hui encore de regarder 2001 une œuvre de Science-Fiction des années 60 (des années 60 mince quand même!!!!), sans avoir l'impression de déterrer un fossile cinématographique. Donc merci pour la persévérance, pour tout. Et pour la musique.... Alala quelle musique !Tout le monde connaît l'introduction de 2001 sans forcément connaître le film, elle est mythique à elle-seule et annonce bien la couleur. J'imagine les frissons des spectateurs qui ont du découvrir ce film dans les salles à l'époque, bande de veinards. Mis à part le Danube bleu plutôt synonyme de légèreté et d'insouciance (c'est voulu hein), la bande-son participe activement au côté angoissant du visionnage. Pas forcément que la musique d'ailleurs, si je vous dis respiration vous comprendrez (encore un détail qui prend tout son sens après le premier visionnage). Bref, il y a tellement à dire. Peut-on parler « d'apprécier » une œuvre telle que 2001 au point de se le faire de temps en temps comme un bon indispensable de cinéphile qui se respecte? Pas vraiment, 2001 n'est pas de ceux là. Il est comme son créateur en grande partie insondable et inaccessible (malgré que beaucoup plus que certains délires de réalisateurs actuels - petite pensée amicale pour Terrence Malick). Mais pour tout ce que la Science-Fiction lui doit alors qu'on ne l'ignore encore avant de l'avoir vu il serait bien dommage de passer à côté de ce monument du 7ème art.
mlight
mlight

28 abonnés 356 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 mai 2016
Si j'avais vu cette oeuvre en 1968, je l'aurais considérée comme un chef-d'oeuvre j'en suis certains. Malheureusement, nous sommes en 2016, cela fait donc 48 ans.. Un demi siècle que ce film est sorti. J'ai trouvé ça grandiose pour l'époque, un opéra spatiale à lui tout seul, des plans magnifiques et psychédéliques, je dois aussi avouer m'être un peu ennuyé, même si c'est fait exprès. Ce film est une oeuvre d'art pleine de poésie mais ça reste quand même un peu vide à mon goût. Il est tout de même à voir au moins une fois pour les amateurs de SF et les mordus de l'espace.
Victor P
Victor P

8 abonnés 24 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 mai 2016
Je suis complètement déboussolé par ce film, considéré par beaucoup comme le chef d'oeuvre de science fiction, réalise par le génie Kubrick. Je partais pourtant avec des aprioris positifs étant donné j'ai beaucoup aimé Orange Mecanique & Full Metal Jacket, et que j'ai vu pas mal de comparaison entre ce film et Interstellar (qui fait parti de mes tops). Bref, j'étais pressé de le voir.
Mais pendant le film je me suis répété 3 choses : "c'est beau", "c'est long" et surtout "pourquoi?". Premièrement il est impossible de parler de ce film sans évoquer le réalisme incroyable de l'espace, l'esthétisme proche de la perfection, surtout au vu de l'époque. On en prend plein la vue, et plein les oreilles aussi, la musique jouant grandement à l'atmosphère de ce film, le rendant encore plus unique qu'il ne l'est visuellement. Car oui, ce film est unique, un véritable ovni. Mais est-ce qu'un film unique doit être considéré comme un chef d'oeuvre? Je ne crois pas. Et c'est tout le paradoxe du film, à l'image de la scène finale, que je trouve d'une beauté inouïe, mais à laquelle je chercher encore le sens.
En effet, rarement je me suis autant ennuyé devant un film, mais beaucoup pensent que c'est justement ce qui fait le charme du film. Ah bon... La renommée de ce film aurait-il eu raison de vous? Je me pose la question...
Quelle est la trame scénaristique de ce film? Y voyez vous un rythme quelconque? Personnellement je n'ai rien vu de tout ça, ou du moins pas perçu vu qu'il faut soit disant "vivre" ce film doté d'une réflexion philosophique... Quand tu passes la quasi totalité du film à te demander à quoi rime tout cela, sans aucune possible interprétation possible, je ne pense pas qu'on puisse dire que le réalisateur ait réussi ce qu'il voulait. Car je me demande : "pourquoi?", tout simplement, pourquoi? Qu'est-ce que je n'ai pas compris? Ou plutôt est-ce qu'il y a quelque chose à comprendre? Certes on comprend l'évolution outil/homme mais hormis ça? Je n'en sais rien, peut être ne suis je pas assez intelligent pour comprendre toutes les richesses et subtilités du film, mais ce que je sais c'est que je suis très déçu.
Un film que je déconseille --> 1.5/5
Dead-for-Someone
Dead-for-Someone

50 abonnés 694 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 mai 2016
Étrange voyage qu'est ce film... Après un moment passé dans la préhistoire, Kubrick nous entraîne dans le futur avec l'une des transitions les plus célèbres du cinéma. Le film est réalisé avec brio, nous faisant ressentir les effets de l'apesanteur en filmant à l'envers ou en constant déplacement, nous montrant les décors et les costumes du film qui sont très réussis. Les thèmes musicaux du film sont surtout des morceaux classiques comme Strauss ou Aram Khachaturian qui conviennent parfaitement aux images. Malgré tous ces bons points, le film souffre très cruellement d'un rythme qui est beaucoup trop lent avec des séquences qui sont étirées parfois jusqu'à 20 minutes de plans de l'espace ou de d'images avec les couleurs inversées n'apportant rien à l'histoire. Le scénario est parfois assez confus et trop de questions restent en suspens à la fin. Néanmoins je pense que c'est un film à voir (plusieurs fois) pour comprendre l'impact qu'il a eu sur le monde.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 16 avril 2016
Typiquement le genre de film "vide" qui l'est soit disant pour permettre à chacun de faire sa propre analyse. Mais là c'est tellement vide que l'analyse personnelle on peut la faire le soir en se brossant les dents avant de dormir.
Et c'est typiquement le genre de film de 2h30 qui pourrait tenir en 25 minutes max !!!

Je mets 2 étoiles pour la qualité des images vu l'époque.
Juji J
Juji J

7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 avril 2016
le meilleur film sur l'espace et les origines, même si il y a des longueurs j'apprécis le style de Kubrick qui fait penser à un film documentaire, les images sont époustouflantes pour l'époque
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 9 avril 2016
tres tres tres lent... histoire tres peu compréhensible meme avec une explication. les action mettes du temps a etre effectuer. il y'a environ 20mn d'ecran complètement noir qui ne servent a rien. mis a part sa on reconnais le talent de Kubrick et cette ambience que seul ses films ont. les effet speciaux sont tres bien pour l'epoque. 2 etoiles
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 avril 2016
Plutôt que de le cantonner au "meilleur film de science-fiction" jamais créé, il serait plus juste de dire que 2001 est un des meilleurs films de l'histoire tout genre confondu (le meilleur de mon point de vu). Car Citizen Kane n'est jamais rien d'autre qu'une leçon de cinéma, alors que 2001 est une œuvre essentielle pour l'humanité. Tout a déjà été dit sur ce chef-d’œuvre, je ne peux que donner ma vision personnelle du film, très brièvement car si j'entre dans les détails je vais écrire un roman. Kubrick ne croit pas en l'homme, pas plus que moi d'ailleurs: trop faible moralement et donc destiné à s'auto-détruire (en l’occurrence ici en créant une intelligence artificielle trop autonome). Pour évoluer à nouveau et donc survivre, l'homme a besoin d'une aide extérieure (symbolisée par le monolithe noir). Mais ce n'est qu'une hypothèse. 2001 est donc bel et bien un film pessimiste.
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