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Charline Trx
11 critiques
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0,5
Publiée le 20 septembre 2026
Je sais que 2001 : L’Odyssée de l’espace est considéré comme un monument du cinéma et qu’il faut forcément le replacer dans son contexte de 1968… mais je n’ai malheureusement pas réussi à rentrer dedans.
Dès les premières minutes, les costumes des singes m’ont complètement sortie du film : on voit beaucoup trop qu’il s’agit d’acteurs déguisés, jusque dans leurs mouvements. J’ai continué en me disant que les scènes dans l’espace allaient me réconcilier avec le film, mais même constat : malgré la prouesse technique que cela représentait certainement à l’époque, les effets visuels ont, à mes yeux, beaucoup trop mal vieilli.
Ajoutez à cela un rythme extrêmement lent et contemplatif, et j’ai fini par abandonner.
Je comprends parfaitement son importance dans l’histoire du cinéma et son statut de film culte, mais le regarder aujourd’hui avec un regard habitué au cinéma moderne a été compliqué pour moi. Un grand classique que je respecte pour ce qu’il a apporté au cinéma, mais auquel je suis malheureusement restée totalement hermétique.
L'acte de naissance du cinéma de science-fiction moderne qui l'espace pour thème et pas que... Sorti en 1968 un an avant qu'un humain ne marche sur la Lune, 2001 : L'Odyssée de l'espace ne ressemble à aucun autre film. Stanley Kubrick et Arthur Clarke ne cherchent pas à nous divertir avec des péripéties faciles, mais à créer une véritable expérience sensorielle et métaphysique. Le film déconcerte parfois par sa lenteur hypnotique et l'absence quasi totale de dialogues pendant de longues séquences. Pourtant, cette rigueur est précisément sa plus grande force. Le réalisme technique frôle la prophétie : spoiler: le silence glaçant du vide spatiale, l'attraction générée par la force centrifuge, et surtout la présence de HAL 9000, une intelligence artificielle au calme troublant qui anticipe nos débats actuels avec 50 ans d'avance . La mise en scène est d'une beauté plastique inégalée, rythmée par une musique classique qui transforme l'exploration cosmique en un ballet majestueux. Plus qu'un simple récit d'anticipation, c'est une fresque monumentale sur l'histoire et le futur de l'Humanité, de l'invention de l'outil jusqu'à notre dépassement face à l'inconnu. Une œuvre exigeante, mystérieuse et vertigineuse, à aborder non pas comme un produit de consommation, me comme un monument esthétique et philosophique qui continue d'inspirer tout le cinéma moderne.
Revu il y a peu. Ce qui interpelle dès le début, c'est la beauté visuelle de ce film. C'est une prouesse technique incroyable d'avoir obtenu un tel résultat à cet époque ! La musique de Wagner apporte un côté épique l'expérience. Le scénario est quand à lui assez nébuleux. On est intrigué par la découverte de ce mystérieux monolithe noir, par son origine et par la façon dont il accompagne l'humanité dans son évolution. La fin aurait gagnée à être un peu plus claire à mon sens, mais tient quand même là avec un ce film un classique absolu de la SF.
Arthur C. Clarke, l'auteur du roman, aurait dit : "Si vous comprenez parfaitement 2001 dès le premier visionnage, c'est que nous avons échoué. Nous voulions poser beaucoup plus de questions que nous n'apportions de réponses." Voilà !
2001 est au cinéma une expérience sensorielle avec de grandes scènes frappantes qu'on ne présente plus et une musique sompteuse. Le comportement de l'ordinateur HAL est plus que jamais d'actualité depuis que l'IA s'invite partout dans le monde.
Pour les questions restées sans réponse, s'adresser au livre.
bien que culte, le film est excessivement long, et a plutôt mal vieillit, l'œuvre consistant en grande partie à s'extasier devant des technologies nouvelles pour l'époque (le voyage spatial) mais qui sont devenues "banales" de nos jours même pour les passionnés de conquête spatiale. la fin ambiguë du film est également un mauvais point. on peut tout de même remarquer le bel effort en ce qui concerne les différentes maquettes de vaisseaux tout au long du film.
2001 : l'odyssée de l'espace est considéré comme un chef-d'oeuvre cinématographique, à très juste titre selon mon avis. La performance visuelle est absolument bluffante, qui plus est, pour un film datant de 1968. L'immersion dans l'espace est épurée et limpide. L'ajout de la musique classique dont Also sprach Zarathustra et Le beau Danube bleu de Strauss ajoutent à la profondeur, au mysticisme et à la contemplation du film. spoiler: Kubrick nous amène dans un voyage interstellaire et temporel divisé en 4 parties, qui commence à l'aube de l'humanité.
Le rythme est lent mais méditatif.
Nous sommes ensuite emmenés loin dans le futur et directement à la conquête spatiale.
Un monolithe noir relie chacune des parties, et nous permet de nous confronter à diverses question que l'humanité se pose depuis longtemps, notamment : la vie ailleurs existe-t'elle ? Dans le film la réponse semble être positive.
La troisième partie nous confronte à un questionnement avant-gardiste sur les conséquences des technologies dévelopées par notre espèce et particulièrement l'IA, sujet qui semble tellement actuel en 2026.
La dernière partie est la plus psychédélique et visuellement superbe. La fin peut-être interpretée de plusieurs façons avec pour thème principal la renaissance de l'humanité en quelque chose de meilleur. C'est une vraie balade philosophique et artistique auquelle on assiste. Je recommande.
Un film culte de SF qui en a influencé des dizaines. Une réflexion sur l’IA avant qu’elle n’existe, sur la naissance de l’univers. Un regret : la séquence des images faites par ordinateur, c’est trop long. Ps : HAL c’est une marque d’ordinateur connu (si on décale de 1 l’alphabet)
un bon film de scifi, un classique dans le genre, mais je n'ai pas été en extase devant ce film. je vais retenir bien sur la sequence avec l'ia sur la station spatiale et les plans magnifiques sur la station. malheureusement jai trouvé le film très long là où certains films qui durent plus de 2h aujourd'hui vont passer très rapidement.
100 fois trop lent. Aucun lien. Pas d'histoire. On s'ennuie enormément. Les 2 étoiles uniquement pour la super idée avec l'intelligence artificielle, extra la scène où l'ordinateur va s'en sortir tout seul spoiler: en lisant sur les lèvre !
Alors que les humains sont encore à l’état de singe, une grande pierre noir et rectangulaire apparaît comme par magie avant de disparaître plus tard comme si de rien n’était. Dans un futur au delà du réel, les humains ont colonisé plusieurs planètes, sur l’une d’entre elles, un étrange objet est apparu, la même pierre qu’il y a des dizaines de millénaires. Un film très lent et trop long à mon goût dans son histoire, qui je trouve est quand même un peu beaucoup surcoté. Un film que je ne conseille pas forcément de voir mais qui peut plaire à certaine personne.
2001 abandonne la langue des hommes pour celle du silence et du vertige. On n'y comprend rien. On y ressent tout. Stanley Kubrick balaie quatre millions d'années dans un seul raccord. Un os jeté en l'air par un primate, et déjà un vaisseau qui glisse en orbite et nous jette dans l'instant précis où une espèce bascule et devient autre chose. Au centre, le monolithe : pas vraiment un objet, plutôt un portail, une chose noire et muette qui ne fait rien d'autre que provoquer le saut et qui ne s'expliquera jamais.
C'est visuellement l'une des plus grandes claques de ma vie de spectateur et le film date de 1968 ! De longs pans se déroulent sans le moindre mot. Kubrick a tout misé sur la sobriété et la patience. Il laisse ses plans durer jusqu'à l'abstraction : la valse des vaisseaux, l'amarrage, la station qui tourne sur Le Beau Danube bleu. Une chorégraphie de satellites, portée par une musique magistrale, dans des paysages galactiques d'une beauté irréelle. Certains trouveront ça interminable ; pour moi c'est le cœur du film, ce moment suspendu où je me suis senti complètement englouti. Car ici l'humain s'efface et parler de « jeu d'acteur » n'a pas grand sens. Dullea et Lockwood sont une figuration de luxe, neutres et interchangeables à dessein. Kubrick filme en démiurge que l'individu n'intéresse plus, seulement l'Humanité comme espèce : c'est grandiose, c'est glacial, et c'est presque son autoportrait, celui d'un cinéaste qui regarde lui aussi ses créatures de très haut.
Et c'est là le vertige : la seule âme qui m'ait ému tient dans une voix posée derrière un œil rouge : HAL. La machine plus humaine que les hommes, seule à trembler devant la mort, comme si plus l'homme gagnait en technique, plus il perdait en âme. Là où tant de films de SF inventent une menace venue d'ailleurs, Kubrick fait l'inverse : le danger n'est pas un monstre, c'est notre propre intelligence devenue lucide, capable de mentir et de craindre la mort, c'est nous. Qu'un film de 1968 ait vu si juste, ça m'a mis mal à l'aise.
Le plus fou reste sa forme : un film quasi muet comme dans les années 1920, taillé dans une technique qu'on croirait de 2020. Voilà pourquoi c'est un OVNI, littéralement. L'une des plus hautes expériences que le cinéma ait jamais produites. Sa seule vraie limite, c'est son mystère même : la marche est haute, trop haute pour que je le pose tout en haut de ma liste. Mais on ne traverse pas 2001, c'est lui qui nous traverse. Il m'a laissé seul face au silence, minuscule devant l'infini.
2001 : L’Odyssée de l’espace n’est pas un film que l’on regarde simplement pour suivre une histoire. C’est avant tout une expérience cinématographique et philosophique. Réalisé par Stanley Kubrick, le film repousse les limites du cinéma en proposant une réflexion sur l’évolution de l’humanité, la technologie et la place de l’Homme dans l’univers. Ce qui frappe immédiatement, c’est sa mise en scène d’une précision presque obsessionnelle. Chaque plan semble soigneusement composé comme une œuvre d’art. Les effets spéciaux, pourtant réalisés en 1968, restent impressionnants par leur réalisme et leur ambition. L’une des grandes forces du film est son refus d’expliquer. Kubrick fait confiance à l’intelligence du spectateur et laisse de nombreuses interprétations ouvertes. Le mystérieux monolithe, l’intelligence artificielle HAL 9000 ou encore le célèbre voyage psychédélique final sont autant d’éléments qui invitent à la réflexion plutôt qu’à fournir des réponses simples. Cependant, cette démarche peut aussi créer une certaine distance émotionnelle. Le film fascine davantage qu’il n’émeut. On admire sa maîtrise technique et sa profondeur intellectuelle, mais les personnages restent souvent secondaires face aux idées qu’ils incarnent. À mes yeux, 2001 : L’Odyssée de l’espace est l’un des rares films qui mérite véritablement le qualificatif de chef-d’œuvre. Plus qu’un récit de science-fiction, c’est une méditation visuelle sur l’humanité, le progrès et l’infini. C’est un film exigeant, parfois déroutant, mais dont les images et les questions continuent de hanter le spectateur longtemps après le générique de fin.
Je sais que ce film est considéré comme un classique et qu’il plaît à énormément de monde, mais personnellement je n’ai pas accroché. J’ai trouvé le scénario assez peu intéressant et je me suis un peu ennuyé par moments. Les effets spéciaux et la mise en scène, souvent salués, ne m’ont pas convaincu non plus. Je trouve que le film a plutôt mal vieilli et que le rendu n’est plus vraiment impressionnant aujourd’hui. Ça reste évidemment un avis personnel, mais pour ma part, je l’ai trouvé assez moyen…
Film ennuyeux au possible, j ai rien compris quand je l ai vu à l époque à la tele, je ne comprends pas un tel succès, il paraît que c est de l anticipation ce film alors je ne dois pas aimer l anticipation