29699 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
1 294 critiques spectateurs
5
666 critiques
4
210 critiques
3
110 critiques
2
123 critiques
1
93 critiques
0
92 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Bertrand C.
8 abonnés
459 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 6 août 2026
Un film culte de SF qui en a influencé des dizaines. Une réflexion sur l’IA avant qu’elle n’existe, sur la naissance de l’univers. Un regret : la séquence des images faites par ordinateur, c’est trop long. Ps : HAL c’est une marque d’ordinateur connu (si on décale de 1 l’alphabet)
un bon film de scifi, un classique dans le genre, mais je n'ai pas été en extase devant ce film. je vais retenir bien sur la sequence avec l'ia sur la station spatiale et les plans magnifiques sur la station. malheureusement jai trouvé le film très long là où certains films qui durent plus de 2h aujourd'hui vont passer très rapidement.
100 fois trop lent. Aucun lien. Pas d'histoire. On s'ennuie enormément. Les 2 étoiles uniquement pour la super idée avec l'intelligence artificielle, extra la scène où l'ordinateur va s'en sortir tout seul spoiler: en lisant sur les lèvre !
Alors que les humains sont encore à l’état de singe, une grande pierre noir et rectangulaire apparaît comme par magie avant de disparaître plus tard comme si de rien n’était. Dans un futur au delà du réel, les humains ont colonisé plusieurs planètes, sur l’une d’entre elles, un étrange objet est apparu, la même pierre qu’il y a des dizaines de millénaires. Un film très lent et trop long à mon goût dans son histoire, qui je trouve est quand même un peu beaucoup surcoté. Un film que je ne conseille pas forcément de voir mais qui peut plaire à certaine personne.
2001 abandonne la langue des hommes pour celle du silence et du vertige. On n'y comprend rien. On y ressent tout. Stanley Kubrick balaie quatre millions d'années dans un seul raccord. Un os jeté en l'air par un primate, et déjà un vaisseau qui glisse en orbite et nous jette dans l'instant précis où une espèce bascule et devient autre chose. Au centre, le monolithe : pas vraiment un objet, plutôt un portail, une chose noire et muette qui ne fait rien d'autre que provoquer le saut et qui ne s'expliquera jamais.
C'est visuellement l'une des plus grandes claques de ma vie de spectateur et le film date de 1968 ! De longs pans se déroulent sans le moindre mot. Kubrick a tout misé sur la sobriété et la patience. Il laisse ses plans durer jusqu'à l'abstraction : la valse des vaisseaux, l'amarrage, la station qui tourne sur Le Beau Danube bleu. Une chorégraphie de satellites, portée par une musique magistrale, dans des paysages galactiques d'une beauté irréelle. Certains trouveront ça interminable ; pour moi c'est le cœur du film, ce moment suspendu où je me suis senti complètement englouti. Car ici l'humain s'efface et parler de « jeu d'acteur » n'a pas grand sens. Dullea et Lockwood sont une figuration de luxe, neutres et interchangeables à dessein. Kubrick filme en démiurge que l'individu n'intéresse plus, seulement l'Humanité comme espèce : c'est grandiose, c'est glacial, et c'est presque son autoportrait, celui d'un cinéaste qui regarde lui aussi ses créatures de très haut.
Et c'est là le vertige : la seule âme qui m'ait ému tient dans une voix posée derrière un œil rouge : HAL. La machine plus humaine que les hommes, seule à trembler devant la mort, comme si plus l'homme gagnait en technique, plus il perdait en âme. Là où tant de films de SF inventent une menace venue d'ailleurs, Kubrick fait l'inverse : le danger n'est pas un monstre, c'est notre propre intelligence devenue lucide, capable de mentir et de craindre la mort, c'est nous. Qu'un film de 1968 ait vu si juste, ça m'a mis mal à l'aise.
Le plus fou reste sa forme : un film quasi muet comme dans les années 1920, taillé dans une technique qu'on croirait de 2020. Voilà pourquoi c'est un OVNI, littéralement. L'une des plus hautes expériences que le cinéma ait jamais produites. Sa seule vraie limite, c'est son mystère même : la marche est haute, trop haute pour que je le pose tout en haut de ma liste. Mais on ne traverse pas 2001, c'est lui qui nous traverse. Il m'a laissé seul face au silence, minuscule devant l'infini.
2001 : L’Odyssée de l’espace n’est pas un film que l’on regarde simplement pour suivre une histoire. C’est avant tout une expérience cinématographique et philosophique. Réalisé par Stanley Kubrick, le film repousse les limites du cinéma en proposant une réflexion sur l’évolution de l’humanité, la technologie et la place de l’Homme dans l’univers. Ce qui frappe immédiatement, c’est sa mise en scène d’une précision presque obsessionnelle. Chaque plan semble soigneusement composé comme une œuvre d’art. Les effets spéciaux, pourtant réalisés en 1968, restent impressionnants par leur réalisme et leur ambition. L’une des grandes forces du film est son refus d’expliquer. Kubrick fait confiance à l’intelligence du spectateur et laisse de nombreuses interprétations ouvertes. Le mystérieux monolithe, l’intelligence artificielle HAL 9000 ou encore le célèbre voyage psychédélique final sont autant d’éléments qui invitent à la réflexion plutôt qu’à fournir des réponses simples. Cependant, cette démarche peut aussi créer une certaine distance émotionnelle. Le film fascine davantage qu’il n’émeut. On admire sa maîtrise technique et sa profondeur intellectuelle, mais les personnages restent souvent secondaires face aux idées qu’ils incarnent. À mes yeux, 2001 : L’Odyssée de l’espace est l’un des rares films qui mérite véritablement le qualificatif de chef-d’œuvre. Plus qu’un récit de science-fiction, c’est une méditation visuelle sur l’humanité, le progrès et l’infini. C’est un film exigeant, parfois déroutant, mais dont les images et les questions continuent de hanter le spectateur longtemps après le générique de fin.
Je sais que ce film est considéré comme un classique et qu’il plaît à énormément de monde, mais personnellement je n’ai pas accroché. J’ai trouvé le scénario assez peu intéressant et je me suis un peu ennuyé par moments. Les effets spéciaux et la mise en scène, souvent salués, ne m’ont pas convaincu non plus. Je trouve que le film a plutôt mal vieilli et que le rendu n’est plus vraiment impressionnant aujourd’hui. Ça reste évidemment un avis personnel, mais pour ma part, je l’ai trouvé assez moyen…
Film ennuyeux au possible, j ai rien compris quand je l ai vu à l époque à la tele, je ne comprends pas un tel succès, il paraît que c est de l anticipation ce film alors je ne dois pas aimer l anticipation
Peut-être le meilleur film que j'ai jamais vu (à 17 ans et j'en ai 63...) et que dire du livre éponyme tiré du scenario : du texte de reflexion remplace bien utilement la musique !
Peut être le plus grand film de l’histoire du cinéma. Une réflexion d’une beauté et d’une rigueur inouïes sur la conscience humaine et l’univers. Chaque plan est un chef d’œuvre. Ah ce monolithe errant au large de Jupiter jusqu’à l’éclipse finale… monumental!!!
Honnêtement le seul intérêt du film c’est la mission spatiale. Esthétiquement il toujours d’actualité, le film est bien conçu seulement Kubrick se perd dans son scénario. C’était souvent récurent chez ce réalisateur. Dans sa filmographie je me suis aperçu qu’il y a toujours une énorme longueur ou un trou dans ses scénarios. Entre nous il y a maintenant bien mieux dans ce registre. À bonne entendeur…..
Le film de Kubrick est une oeuvre complexe et belle, une approche, entre poésie et réalisme, qui caractérise mieux que nulle part ailleurs l'odyssée de l'espace. Ce peut être aussi un film impénétrable pour qui ne parvient pas à se laisser porter par la féerie des décors stellaires, par la lenteur et le silence du récit. Bon, il faut bien dire que le petit écran ne favorise guère une totale immersion dans l'espace de Kubrick. Impénétrable également si on renonce à percer le mystère de cette métaphore ardue sur l'humanité. Il est vrai que le propos du cinéaste, particulièrement au terme du film et de l'aventure du spationaute Bowman, est déroutant. Après un prologue à l'ère préhistorique où les ancêtres simiesques de l'Homme découvrent la brutalité en même temps que la connaissance, Kubrick investit un vaisseau spatial dans lequel il filme l'existence au ralenti de ses occupants et une action en apesanteur. On y discerne plus clairement le combat sans éclat que Bowman livre à l'ordinateur Hal 9000 après que celui-ci a pris seul les commandes. Kubrick livre un film majestueux, une oeuvre de science-fiction importante, adulte, sur laquelle je n'ai pas fini de m'extasier, quant à la forme, et à m'interroger sur le fond.