Impressionnant visuellement grâce principalement à de fabuleux effets spéciaux et à la qualité de la bande-son mais sinon, l'œuvre de Kubrick s'avère surtout longue, très longue, trop longue. Hormis quelques moments fort de tension on s'ennui beaucoup...
ce film me laisse un sentiment mitigé !! D'un côté, j'ai trouvé l'histoire intéressante et mystérieuse !! Des effets visuels de toute beauté et assez bluffant pour un film de plus de 50 ans accompagné d'une BO magistral !! Par contre , la mise en scène m'a un peu déçu par moment avec des plans trop trop long , étirés au maximum, ce qui à mon goût casse le rythme ( l'intro avec les singes, la sortie dans l'espace, le final .... ). Esthétiquement, je trouve qu'il mérite malgré tout son statut de film culte ....
Stanley Kubrick signe un film de science-fiction contemplatif et assez obscur, parfois abstrait, sur l’origine et le devenir de l’humanité. Il multiplie les plans très longs où il fait valser ses vaisseaux au rythme de certains morceaux classiques. Avec ses enjeux dévoilés après 45 minutes de métrage, le rôle de l’intrigue est minime pour laisser plus de place au symbolisme. L’aspect contemplatif du film est renforcé par l’ambiance sonore très soignée : l’absence de sons dans l’espace, si ce n’est la respiration et le sifflement des bouteilles d’oxygène, est non seulement réaliste mais rend oppressantes les scènes à l’extérieur du vaisseau.
2001 : L’odyssée de l'espace est un film inclassable. Le regarder pendant 2h20 est un véritable voyage, on est subjugué par la beauté de l'espace, transcendé par des musiques incroyables, impressionné par la qualité des effets visuels pour l'époque. Et pourtant, au clap de fin, on reste dubitatif car on ne comprend pas le but du film. Stanley Kubrick, l'un des plus grands réalisateur de l'histoire, nous livre ici un film métaphysique où on explore les pensées complexes du réalisateur. Il y a beaucoup de façons de comprendre le film même si au final ce n'est pas un film qui s 'explique mais plutôt qui se vit ! Il faut le voir probablement une deuxième voir une troisième fois pour comprendre toute la complexité de l’œuvre. Quoi qu'il en soit ce film est mythique, impressionnant pour du cinéma de 1968, pratiquement muet il souffre néanmoins de passage à vide notamment à cause de scènes trop longues.
C'est vraiment archi nul. Interminablement ennuyeux, soporifique, esthétisme pas convainquant et super daté (et à l'époque on a fait bien mieux !), scénario totalement inexistant, massacre de chefs d'œuvre de musique classique. Vaste supercherie ! Et pour cela je dis bravo à Kubrick. Il a réussi à faire aduler le pire des navets. Mais ça fait tellement intello de dire que c'est géniaaaaal
3ème visionnage hier soir sur Arte (en une vingtaine d'années ) et toujours le grand flou voire le même ennui. Ce film est l'ancêtre de "the tree of life", "gravity" et "Interstellar". Seule l'histoire de l'ordinateur intelligent est accessible, le reste est compliqué et très lent. Je reconnais la parfaite réalisation des scènes de l'Espace, à la hauteur des effets spéciaux actuels, et aussi les frissons ressentis à certains moments notamment grâce à la musique. Le passage où l'un des astronautes doit revenir seul à la station est interminable. Ce film est fait pour le grand écran (je fais un parallèle avec la scène de création de la vie sur Terre de "the tree of life" qui est scotchante au cinéma et retombe comme un soufflet sur format TV). En gros ça parle de l'espace temps et d'interaction extra-terrestres avec la Terre...au travers d'un mystérieux monolithe noir venu dont ne sait où et qui fait un lien entre les humains à travers les ères , et > d'un astronaute qui vieillit d'un seul coup en arrivant sur Jupiter, ou se voit vieillir, installé dans un appartement blanc et dénudé (impossible à comprendre à mon humble niveau) et redevient fœtus (ou extra terrestre car le bébé a une drôle d'expression) ...?! >
note négative c possible... film avec des longueurs abominables, chiant, soporifique, musiques stressantes, histoire incompréhensible et d'une débilité profonde, ne parlons même pas des quelques dialogues qu'il y a !!!! zéro est une note généreuse pour moi.
film novateur pour son époque , mais vieilli ( entre autres , décors et lumières de la station spatiale désuèts , bonnet des hotesses ridicule,..) ; avec des incohérences : 1- que fait ce parallélipipède noir dans le sol de la lune pdt 4 millions d'années , un petit astre mort et sans intérêt ?!2- après le passage de jupiter par le vaisseau spatial , on tombe dans le délire : ainsi voit -on s'afficher " après jupiter et au delà de l'infini " , signe d'une mégalomanie galopante alors qu'aucun vaisseau habité actuel ne pourrait , au mieux , dépasser Mars ; il s'agit ensuite d'un vertige esthétique sans signification réelle , tellement vague qu'il se prête à toutes les interprétations possibles , et surtout à la fantasmagorie spirituelle et intellectuelle des exégétes auto-proclamés : une auberge espagnole en quelque sorte... Et vu les connaissances cosmologiques de l'époque , Kubrick s'empêtre dans une symbolique de bazar..
Boudiou!!! Quelle soirée que j'ai passé hier en regardant ce film... Je n'avais jamais eu l'occasion de le voir et pourtant c'est pas l'envie qui m'en manquait. J'en avais vu une partie il y a de ça environ 15 ans, j'étais tombé dessus par hasard en zappant. Étant en plein milieu du film, j'ai arrêté ne voyant pas l'intérêt sans en avoir vu la 1ère partie. Hier soir, j'ai raté les 5 premières minutes, j'ai commencé le film au moment des primates. S'en est suivi 2 heures interminables! Ok, pour l'époque c'était visionnaires, c'est incontestable. Les plans dans la navette sont magnifiques, mais que c'est loooooong! J'ai regardé les heures passer me demandant quand ça allait enfin se terminer. Patient et acharné je suis allé au bout. J'ai failli faire une crise d'épilepsie avec ces mélanges de couleurs à n'en plus finir! Une torture visuelle. Pour aboutir à quoi? La vie, la mort, l'espace, la renaissance voir la réincarnation de l'esprit... Trop long, trop chiant.
Waouw. Je viens de me prendre une sacré claque, j'en suis encore chamboulé. Reprenons cela en douceur... Véritable film d'interprétation, Kubrick montre ici l'importance de la technologie au sens large du terme, indispensable pour l'Homme à toutes les époques de son existence. Il y présente aussi sa dangerosité à travers l'IA Hal9000 et la dépendance de l'humain à elle. Le thème en lui même peut être intéressant, mais il est par moment mal exploité par un scénario très vide et une réalisation oscillant entre le génie et l'ennuie. Si certaines scènes sont réalisées d'une main de maître et ne semblent avoir aucun défaut, d'autres sont interminables et plates et malgré des effets spéciaux d'une qualité impressionnante pour l'époque, celles-ci restent d'un ennui à endormir un insomniaque. En effet, le gros défaut du film est son grave manque de rythme qui empêche de bien rentrer dans l'histoire et de s'y accrocher solidement. Et pourtant, il vaut mieux être rentré dedans car si la grande partie du film n'est pas trop compliqué à comprendre (quoique par moment...), le final sans aucune parole force à se concentrer et surtout à faire travailler son imagination... Imagination qui était visiblement totalement éteinte chez moi, sans doute à cause du manque d'accroche du film, laissant ainsi mon cerveau dans un état perturbant d'incompréhension.
Un excellent film de science-fiction qui se découpe en 4 parties. Dans la première partie, nous avons notamment droit à des plans magnifiques qui n'ont vraiment rien à envier aux films contemporains : presque 50 ans plus tard, le film n'a pas pris une ride. Dans la 2ème et 3ème partie, toute l'action se situe dans un vaisseau spatial. Par rapport à l'imagination de l'époque, on pourrait s'attendre à quelque chose de kitsch, et c'est peut-être en partie vrai (le coup du téléphone par exemple), mais ça n'empêche pas Stanley Kubrick de faire du "kitsch beau". Pour l'entrée en matière de la 4ème partie, on a droit à un feu d'artifices d'images saisissantes, on plane dans l'espace au coeur de couleurs de toutes sortes qui nous submergent. Et nous arrivons finalement au Terminus, un Terminus des plus étranges qui n'est pas pour me déplaire, avec son lot d'interrogations laissées en suspens : faites marcher votre imagination...
Bonjour, Si la lenteur et l'ennui avait une définition cinématographique, ce film en est une superbe représentation. Les glaces de l'entracte sont les seules à vous sauver de l'immense ''solitude'' dans laquelle ce film vous plonge. Tiens, je reprendrais bien un Miko ! Bonne journée