2001 : l'odyssée de l'espace
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anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 16 novembre 2015
2001 est contemplatif et esthétiquement bien réalisé. La musique se marie bien avec les images. Mais le film est long à regarder. L'histoire est assez complexe. Il faut jeter un coup d'œil sur internet pour comprendre la fin.
James Betaman
James Betaman

72 abonnés 238 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 décembre 2015
Avant toute chose, je tiens à préciser que j'apprécie le travail de Stanley Kubrick. Je ne tiens pas à me faire crier dessus. C'est un excellent réalisateur, ses mises en scènes sont superbes, ses films sont profonds MAIS, et voilà le problème, je ne prends pas de plaisir à regarder ses films. Car les films de ce réalisateur ne sont pas destiner à divertir. Face à du Kubrick, on est là pour des leçons de cinéma, pour réfléchir, et pour vivre des émotions. Dans Shining, c'était la terreur, Orange Mécanique la folie, Les Sentiers de la Gloire la pitié et dans 2001... Bah je n’arrive pas trop à comprendre. Je me suis très souvent demandé ce qui se passait. J'ai même hésité à arrêter pour continuer plus tard tant mon visionnage à été long et troublant. A certains moment, je dois l'avouer, j'ai eu quelques frissons tant 2001 est étrange. Donc pour commencer, les 15 premières minutes ont lieu à l'aube de l'humanité, avec des singes qui se retrouvent face à un gigantesque monolithe noir. Et je pense que c'est cet objet qui m'a fait peur. A chaque fois qu'il apparaît, une musique oppressante accompagne la scène et on est en proie face à une sorte de peur étrange qu’on n’arrive pas à expliquer. Et puis d'un coup, des millions d'années plus tard, on se retrouve dans l'espace sans explication. Sur le coup, j'ai été brusqué, mais la musique est tel qu'on finit par être posé. Et donc, on suit les courtes péripéties du docteur Floyd qui se retrouve face au monolithe. Et au bout de 25 minutes, on change de personnage, d'époque et c'est là que le film démarre vraiment. Où on rencontre Franck et David et surtout HAL. Alors Hal, je dois l'admettre, m'a fait... peur. Cet œil avec sa voix neutre. En fait, ce personnage est assez représentatif du film, tellement complexe que ça devient effrayant. Et en fait, le problème du film aussi, c'est qu'il est très lent. Les plans sont ultra longs et ne sont pas forcément indispensable. C'est triste à dire, mais souvent, je me suis ennuyé. En fait, c'est après l'entracte que le film devient vraiment intéressent. Mais bon, l’entracte arrive au bout d'une heure trente. Donc c'est après cet aparté de trois minutes où il ne se passe rien. Noir complet. que le film devient vraiment intéressant, où les péripéties des astronautes prennent forme. Sauf que cette partie, qui est à mon goût, la meilleur du film est assez courte. Dommage. Après cette séquence, je me suis rendu compte que j'étais proche de la fin. Et là, je n'ai rien compris. Je crois que je me suis rarement demander ce que je faisais devant mon écran car ces trente dernières minutes sont... incompréhensible! Je vous jure que j'essaye de comprendre, mais il faut faire des théories. Mais si c'était comme dans Inception ou Interstellar où là j'ai été diverti, mais NON! Je n'ai pas pris mon pied devant 2001: A Space Odissey! J'avoue même avoir voulu stopper mon visionnage à de nombreuses reprises pour le regarder plus tard parce que ce film est compliqué! On se balade dans un espace étrange, incompréhensible et flippant sans la moindre explication! J'avoue que le film visuellement, il est parfait, les plans sont hyper bien cadrés, les acteurs sont tous excellents, mais le film est tellement délirant qu'on ne comprend rien et qu'on ne prend pas de plaisir. Et le cinéma, c'est certes un art, mais c'est aussi un divertissement! Je le dis encore, Kubrick s'est un réalisateur de dingue, c'est limite même un génie du cinéma mais je n'aime pas regarder ses films! Voilà, j'en ai fini. Donc avant de vous quitter j'aimerai donner un conseil si vous voulez voir ce film. Si vous souhaitez le visionner en VOSTFR, il risque d'y avoir quelques problèmes. La couleur principale du film est le blanc, et ce blanc masque les sous-titres. Donc à moins que vous maitrisiez parfaitement l'anglais, regardez-le en VF parce que j'ai eu du mal pour tout lire. Voilà donc ma conclusion sur 2001 A Space Odissey: très beau film, mais très dur! 3/5 Voilà qui est dit!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 octobre 2015
Très grand classique du maître Kubrick, pas mon préférai mais tout de même excellent. Il faut être patient et apprécier la musique classique sinon ça devient un somnifère, moi je suis patient et j'ai rien contre la musique classique, ce qui me plait le plus c'est Hall 9000 et tout le côte philosophique et métaphysique du film.
Critik D
Critik D

177 abonnés 1 103 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 octobre 2015
Je m'excuse avant tout auprès des fans et des inconditionnels de Kubrick, mais après trois films visionnés je suis désolé mais je ne comprends ni son oeuvre, ni le culte autour du réalisateur. Impatiente depuis plusieurs semaines de découvrir ce film, je m'installe avec beaucoup d'enthousiasme. Les premières notes de musiques résonnent, j'ai eu beaucoup de mal à comprendre ce long moment où rien n'apparaît à l'écrant (jusqu'à l'entract qui m'a ainsi permis de comprendre). On plonge donc dans la Préhistoire, à l'époque des hommes singes (pour le coup très singes) qui découvre une sorte de boîte noir (qui m'a fait penser à une clé USB mais cela n'existait pas à l'époque du film. Le scénario est une torture de plus de deux heures ! On ne comprend rien, on ne sait rien, on déduit certaine chose et finalement la seule séquence compréhensible a été la rébellion de Hal 9000 est encore... Certes, Kubrick nous offre de magnifique plan comme le jogging de Poole dans la station, tel un hamster dans une roue mais alors le reste. Un brouillon d'images, de séquence qui a mes yeux n'avaient ni queue ni tête. Des séquences longues et molles dont on a l'impression qu'on ne verrra jamais le bout. Je ne me rappellais pas avoir autant compter les heures et souhaiter que cela se finisse. Je me suis même tâté à partir à l'entract mais pensais que la rébellion de Hal 9000 se profilant cela allait s'améliorer. Mon esprit à capituler quand il se retrouve dans une maison, j'ai bien dormi et en me reveillant et en voyant un bébé en satellite de la Terre la j'ai capitulé à ne rien comprendre de ce film. Et la bande originale, une torture pour les oreilles tellement les sons sont aigus ! Et fort. Peut-être un mauvais réglage du cinéma, mais ormis les thèmes classiques que l'on connaissait déjà, le reste était épouvantable. Je ne peux même rien dire sur le casting, car j'estime qu'il n'y avait rien pour l'évaluer. Les plans sur le système solaire qui était fantastique au début finissent par être lassant. Donc non, désolé mais je ne vois aucun intérêt à ce film et pourtant j'étais dans de bonnes dispositions et je suis plutôt fan ce qui touche l'espace mais je ne vois pas en quoi il peut encore être un symbole de comparaison pour tout ce qui se fait maintenant, c'était très certainement très bien à l'époque et peut être que le contexte des années 70 aidait à la compréhension du film mais là non c'est juste pas possible. Ce film m'aura aussi prouvé que finalement sans scénario, et en laissant les spectateurs dans l'imaginaire cela ne me convenait guère et que j'avais besoin d'un cadre structuré. Donc tant mieux, s'il y a des fans de l'oeuvre du réalisateur, si ce film est toujours un symbole malgré les années. Mais moi je n'ai vraiment pas compris pourquoi et je capitule de comprendre un jour une oeuvre du réalisateur.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 octobre 2015
Chef d'oeuvre absolu de la science-fiction, 2001 fait partie de ces films qui poussent à la réflexion. Les messages sont subliminaux et les interprétations multiples.
A mon sens, il bénéficie en outre de la fin la plus énigmatique et splendide du cinéma, véritable objet de fascination.
Mais le coup de génie le plus apparent est évidemment cette symbiose entre des images prégnantes et la musique classique, un aspect récurrent chez Kubrick.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 25 septembre 2015
Révolutionnaire en son temps, parce qu'il était rare de montrer de la SF intéressante et en couleur à l'époque, 2001 ne répond malheureusement plus aux critères du cinéma divertissant depuis longtemps, a cause d'effets spéciaux vraiment dépassés, et de théories spatiales et philosophiques finalement assez bancales, la théorie de l'évolution résumée en quelques minutes, les effets psychédéliques de la fin, qui collaient bien aux années 68. Il se regarde plutôt comme une œuvre d'art qu'il faut connaitre et apprécier pour sa culture cinématographique.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 1 septembre 2015
Un bon film de SF mais qui m'a perdu dans sa langueur et sont rythme.
Ricco92
Ricco92

288 abonnés 2 339 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 septembre 2015
Malgré son statut de meilleur film de science-fiction, 2001, l’Odyssée de l’espace est parfois également considéré comme un film ennuyant. Ceci peut s’expliquer par le fait que le film de Stanley Kubrick bénéficie d’un traitement très particulier. En effet, le cinéaste prend le parti de donner à son film un rythme volontairement lent et une construction très particulière en quatre actes. En effet, il semble vouloir donner un aspect documentaire aux trois premiers actes retranscrivant, pour le premier, la vie des pré-humains et, pour les deux suivants, ce que sera la vie dans l’espace à l’aube du XXIème siècle (le film est sorti en 1968). Pour donner plus de crédibilité à l’ensemble, Kubrick adopte un traitement anti-spectaculaire où les plans durent le temps que se déroulent réellement l’action et où les dialogues sont souvent restreints (ou complètement inexistants en ce qui concerne le premier acte). De plus, pour les deux actes centraux, Kubrick offre un traitement réaliste du son. En effet, 45 ans avant Gravity d’Alfonso Cuarón, Kubrick ose montrer que l’espace est un lieu totalement silencieux (l’absence d’air empêche toute propagation du son), si ce n’est de la musique extra-diégétique. Contrairement au traitement hollywoodien classique, le suspense, existant dans certaines séquences spécifiques, se crée en partie grâce à ce silence et à cette lenteur.
Cependant, il est possible aux premières visions que ces aspects entrainent une non-adhésion du spectateur au rythme du film si ces diffusions se déroulent dans de mauvaises conditions. En effet, la projection idéale de ce film se déroule au cinéma car son rythme si particulier demande une implication totale du spectateur, chose beaucoup facile sur grand écran qu’à la télévision où les interférences extérieures sont généralement plus fréquentes. De plus, l’aspect méditatif du film demande une ouverture d’esprit et une maturité plus grande que pour un film de science-fiction classique.
Ainsi, il faut pouvoir accepter de ne pas tout comprendre, de se laisser porter par les images et l’utilisation innovante de la musique préexistante (qui va du classique à la musique contemporaine) et ne pas avoir de réponse à ses questions, notamment dans le dernier acte, complètement hallucinatoire, qui peut être interprété de multiples façons (il peut y avoir autant d’explications que spectateurs) et que Kubrick n’a jamais voulu expliquer.
Pour tout cela, il est presqu’inutile de présenter 2001, l’Odyssée de l’espace à des spectateurs trop jeunes qui ne possèderait pas la patience et la réflexion nécessaire. Pour ce qui est du spectateur adulte, il est mieux de le regarder plusieurs fois : le rythme très particulier du film peut dérouter et ennuyer à la première vision. Malgré cela, dès cette première vision, il est facile de voir que certaines séquences sont extraordinaires par leurs effets spéciaux (révolutionnaires pour l’époque et encore incroyablement crédibles aujourd’hui) et par leurs traitements visuels et sonores (la danse des vaisseaux, le dernier acte cité plus haut…) et restent gravés durablement dans la mémoire. Ayant une idée réelle du film avant de le revoir, les visions suivantes permettent plus facilement de se laisser imprégner par le film et de lui découvrir au fil des rediffusions des aspects supplémentaires.
2001, l’Odyssée de l’espace est donc un cas unique de film totalement expérimental et méditatif sans acteurs connus qui a bénéficié d’un budget gigantesque pour l’époque (12 millions de dollars) inexplicablement alloué par un grand studio (la MGM) et qui, chose encore plus incroyable pour un projet de ce genre, rencontra un très gros succès public. Même si, de nos jours, on se rend compte que la vision qu’avait Kubrick de la technologie spatiale présente au début du XXIème siècle n’était pas tout-à-fait exacte, 2001, l’Odyssée de l’espace reste un chef-d’œuvre très réaliste, très intelligent et très novateur mais qui nécessite de multiples visions pour être correctement appréhendé.
DARKMOUL
DARKMOUL

18 abonnés 46 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 septembre 2015
J'adore le style Stanley k
Un must en must du sujet longtemps approche jamais aussi bien exploité

Pierre P
Pierre P

29 abonnés 186 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 août 2015
Jamais une critique n'aura été aussi difficile à écrire.
Comment un film aussi vide scénaristiquement peut-il être aussi riche et intelligent ?
La lenteur et le néant de son histoire sont tout simplement impressionnants, mais ce qui l'est encore plus, c'est qu'elle réussit quand même à nous tenir en haleine pendant 2h30 (même si, en combinant toutes les scènes "actives", l'ensemble du film aurait pu durer au maximum 45mn) !
Cloud Atlas, The Tree of Life, Predestination, Maniolia... de tout les films incompréhensibles, celui-ci est peut-être le plus étrange. La fin est même carrément hallucinante. Mais la force des images et surtout de la bande son (musique et bruitages) nous donnent à travers de nombreuses scènes marquantes une leçon sur la place de l'homme face à l'évolution de la technologie. La réalisation est incroyable.
Il est difficile de ne pas avoir à l'idée en regardant les dernières minutes (voir heures) du film qu'il fut réalisé après usage intensif de stupéfiants, mais après réflexion (et re- re- re- et re-reflexion), force est de constater que Kubrick à fait vraiment très fort. Surtout avec si peu.
4.5*, car on ne peut pas tout comprendre tout de suite, malheureusement (et aussi parce qu’on aurait pu éviter de perdre au moins 45mn).
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 4 août 2015
c'est un bon film, de beau effets péciaux, une musique magnifique, mais ce film est trop lent, le vrai film ne commence qu'après 30 minutes, avant ça on as le droit a des singe qui se batte, l'histoire en elle même est trop compliqué, tellement compliqué que j'ai été obligé de revoir le film 2 fois avant de bien comprendre, en résumé c'est un bon film point de vue cinématographique mais il traine en longueur, il est très facile de s'endormir en le regardant, surtout avec les musique qui sont certes magnifique mais ressemble à des berceuse, que dire d'autre, l'histoir est pas si mal, mais je conseille tout de mmême de le voir, il vaut le cout, il n'est certe pas très passionnant mais on se laisse vite imergé pas les decors et l'éspace.
SilverBarde
SilverBarde

2 abonnés 6 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 juillet 2015
Au vu du nombre de commentaires qui font l'éloge de ce film autant dire que je m'attendais à recevoir une claque et bien la claque je l'ai eu mais pas comme je m'y attendais. Autant le dire tout de suite ce film ne mérite pas le statut de film suprême qu'on lui prête il est même loin de l'être! Bon oui d'accord, ce film a une esthétique sublime, des effets spéciaux incroyables, une mise en scène avant-gardiste mais cela suffit-il pour faire d'un film un chef-d'oeuvre? Nous connaissons tous la réponse.

Le problème de ce film c'est qu'on lui donne une valeur d'oeuvre abstraite c'est-à-dire que l'oeuvre se dégage de toute interprétation de l'auteur pour laisser la place à celle de l'observateur, de ce fait, l'art abstrait n'a de signification que celle que lui donne le spectateur or l'odyssée de l'espace n'assume pas complètement ce statut! Pourquoi? Car le film donne au spectateur les moyens de le comprendre et de percevoir un sens philosophique ( le Ainsi parlait zarathoustra de Strauss par exemple).

De ce fait Stanley Kubrick créé certes une oeuvre unique, un ovni dans le monde cinématographique mais ô combien décousue voire vide! Je ne le cache pas, ce film m'a profondément perturbé, agacé et même ennuyé particulièrement lors de séquences infiniment longue et qui sont réellement injustifiées! Car là ou certains y voient ENCORE une sorte d'expérience psychédélique visant à nous plonger dans une sorte d'infinité, moi j'y vois une séquence inutilement longue et vide de sens puisque cette utilisation de la lenteur et de la longueur est récurrente!! Je ne vous parle pas des premières minutes qui nous montre... rien, plus de 2 minutes à observer un écran noir... je comprends tout à fait la portée de cette séquence visant à nous donner à faire l'expérience du vide, du néant, du nihilisme selon Nietzsche et nous le comprendrons après avoir vu la totalité du film, mais quand celle-ci est répétitive elle en perd toute sa substance, toute son attraction.

Et l'autre problème est là, le film se veut être un film philosophe qui nous pousse à nous questionner sur notre propre nature, sur notre conscience propre et celle de l'humanité mais ce en utilisant les codes de l'art abstrait. Kubrick a ici une démarche honorable mais les deux ne vont pas ensemble!
Le philosophie ne se veut pas abstraite bien au contraire, elle est se veut intelligible pas inaccessible à l'esprit et à la raison sinon son existence n'aurait pas lieu d'être. Et c'est une des raisons pour laquelle je pense que cette oeuvre n'a aucune raison de connaître d'apothéose puisqu'elle est un non sens en elle même, une pure contradiction dans sa nature! On peut y voir du génie parce que les choses dont on ne comprend rien ou qui nous dépassent nous paraissent incroyablement "divines", moi j'y vois un raté. Si on schématise: la portée philosophique justifie l'abstraction qui justifie la forme du film, or c'est totalement aberrant et cela se fait sentir par des scènes incomprehensibles et inutiles qui n'apportent rien à la portée philosophique du film et qui prennent les 2/3 de la durée du film! Je prend comme exemple les déplacement des vaisseaux spatiaux sur fond de musique classique (sur la durée d'une symphonie complète!), des dialogues souvent sans intérêts ( anniversaire de franck), des scènes qui durent des heures(découverte du monolithe par les scientifiques, voyage spatial, etc) , des scènes sans aucun intérêt en particulier lorsque Dave rentre dans un couloir multicolore... vive le LSD on a envie de se dire car j'ai beau avoir cherché, je n'ai tjrs pas trouvé la moindre signification à cette scène.

Pour finir, je vais quand même donner mon explication sur la signification du film. Même si kubrick nous le vend comme une expérience pour le spectateur, et bien je ne l'ai pas ressenti comme tel car je n'ai rien du tout expérimenté si ce n'est une grande déception, ainsi trouver le sens de l'oeuvre il faut s'arrêter aux quelques moments dignes d'intérêts et qu'ils sont rares! Tout d'abord la première scène on l'a vu représente le néant, le vide, l'infini, puis viens la partie des origines de l'Homme, cette partie est d'ailleurs inutilement longue pour nous montrer quoi? La prise de conscience de l'être, l'utilisation d'un outil, la prise de conscience de sa supériorité et ce après l'apparition de ce monolithe dont on remarquera qu'il ne reste plus aucune trace des millénaires plus tard, ce monolithe, on le retrouvera par la suite à 2 reprises et toujours à des moments clés de l'évolution. Ensuite la partie qui concerne la découverte des scientifiques, puis la partie de la mission Jupiter.
C'est trois parties on toute quelque chose en commun: le monolithe, l'évolution, l'humanité et la mort.
A chaque fin de partie, on découvre le monolithe, à la suite de cette découverte, l'être (l'humanité) connait une évolution, pour les singes ce sera la prise de conscience de son existence et de son environnement (utilisation de l'outil) , pour les scientifiques la prise de conscience de l'existence de quelque chose de plus grand qu'eux qui conduira à poursuivre cette entité et donc à la création artificielle de la conscience pour enfin pour atteindre "l'état suprême" et à chaque fois, cette évolution conduit à la mort de son précédent état ( le singe conscient qui tue le singe encore à l'état "d'animal", la mort de Carl, et de l'équipage, la mort de Deve.

La question qu'on doit se poser est qu'est-ce que le monolithe ou qui est-il? En réalité, comme je l'ai déjà dit, les monolithe apparaîssent à des moments cruciaux de l'évolution et semble immuables dans le temps alors même que l'on ne dit pas qu'il y en a un sur terre, en réalité, le monolithe doit être pris selon la forme même du film, un objet de forme abstraite mais qui a une portée philosophique et donc que symbolise le monolithe? Non pas l'évolution non ce serait trop facile, en réalité le monolithe n'est rien d'autre que ce vers quoi l'esprit humain porte son attention, porte e sur quoi il voudrait tendre: la divinité! Et qu'est-ce que la divinité selon le principe de nihilisme de Nietzsche? Rien d'autre que ce qui n'existe pas : le néant! Vous faites le lien avec la première séquence du film? IL faut donc se dire que le monolithe s'inscrit dans un scénario qui le présente comme étant matériellement présent mais qui n'existe qu'en terme conceptuelle, le "scénario" n'est donc qu'un support matériel à sa conceptualisation physique ( c'est d'ailleurs une raison de ma déception je m'attendait à un vrai scénario pour au final découvrir qu'il n'y en a pas le moins du monde, tout n'est que représentativité et abstraction, la question est donc de savoir si il s'agit réellement d'un film ). La divinité, l'immortalité, la raison d'être/ de la vie, voilà des questions métaphysiques que se pose l'Homme et dans cette quête, l'Homme se veut devenir ce qu'il convoite (création de l'intelligence artificielle qui devient sa création qui veut elle-même atteindre la divinité: en réalité Carl ne tue pas par cynisme mais parce qu'il se sent apte à devenir ce qu'il convoite plus comme les singes dans la première partie, parce qu'il est devenu profondément humain, qu'il a fini par faire partie de l'humanité et on le voit quand Deve le débranche, lui aussi cherchait à atteindre une illusion celui de la conscience, celui de la divinité mais il a finalement échoué.

Carl a échoué, mais pourquoi? Comme je l'ai dit car il suivait une illusion non pas parce qu'il était robot mais parce ce que ce qu'il cherchait ce qui n'existe pas et ce shéma se reproduit avec Deve!
Deve trouve le monolithe mais y-a-t-il réellement une évolution, est-il devenu l'être suprême, a-t-il eut ses réponses, et bien comme le spectateur non! On le voit vieillir et mourir, cette scène est très important si ce n'est la plus importante du film pour bien le comprendre, Deve tend le bras vers quelque chose qu'il ne peut atteindre, il tend la main vers le néant. Aussi la dernière scène du foetus n'est pas à interpréter comme étant la renaissance de Deve comme étant devenu supérieur ou je ne sais quoi d'autre, cette scène démontre l'Homme dans sa position la plus vulnérable face au cosmos, à l'immensité de l'univers et à lui-même (car il se retrouve face à la Terre) ce n'est donc pas une scène optimiste mais bien et clairement une scène Nietzschéenne: nous ne sommes que des êtres vivant et faisant parti d'un cosmos cosmos !!! Que nous raconte donc ce film? Pas une histoire non, le scnénario n'en est pas vraiment un et il ne faut pas chercher de causes, de raisons comme on le pourrait pour d'autres films comme inception, interstellar et j'en passe, en réalité tout est dans le titre!! L'ODYSSEE de QUOI??? de l'ESPACE et pas de l'évolution ni de l'Homme spatial, mais bien du vide, du rien, du néant, du nihilisme!!
En clair, le "film" se résume à un simple postulat de base de Nietzsche sans pour autant aller forcément plus loin et j'en conclu que même si le film a l'apparence d'un film de science fiction ce n'en est absolument pas un malgré les idées visionnaires de l'auteur.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 4 juillet 2015
Un chef-œuvre illustre qui restera à jamais immortel ! Sans scénario ni dialogue, Kubrick nous livre un spectacle total, atypique qui restera dans les mémoires tant l'aspect métaphysique de l'œuvre est paradoxalement en totale inéquation avec ce que nous pensons et nous croyons. Difficile de tirer une analyse claire de ce bijou. Ce chef-œuvre ne serait chef-œuvre sans l'ambiance magnifiée par la musique classique.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 22 juin 2015
Film Novateur, mais aussi très ennuyeux,scène très lente, les 15 premieres minutes du film sont juste un troupeau de singes qui se battent entre eux, film presque endormant. Même si ce film à de moi tout ses propos négatifs, j'estime que la direction de Stanley Kubrick est excellente et que pour 1968, la réalisation est extrêmement moderne car quand on voit, les scènes dans le vaisseau, on a l'impression que ce film est récent et ce film est novateur car il est le premier film à aborder comme thème l'espace.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 juin 2015
D'où venons-nous ? Où allons-nous et à quoi tout cela sert-il ?
A ces questions angoissantes, le grand cinéaste propose des solutions assez optimistes : l'éternité.
Si l'angoisse, somme toute, résume très souvent ce grand créateur, il est une surprise d'assister à un renouveau de la condition humaine (mortelle) : pour vaincre, après l'apprentissage de l'Aube, donc le pouvoir d'imaginer, de la guerre nécessaire, voici pour finir ou presque le tableau terrifiant du seul être existant vraiment dans ce film, la machine, l'ordinateur, tué pour que l'intelligence humaine triomphe de ce qu'elle a créé. Et ce meurtre n'a comme écho qu'une complainte de cette intelligence supérieure qui agonise en nous laissant mortifiés à notre tour....

Ce n'est là qu'une interprétation parmi d'autres- et elles fleurirent avec le temps . Michel Ciment a livré une des explications possibles à ce film exceptionnel.

2001 est une de pus belles et des plus audacieuses créations de notre temps. Une expérience métaphysique plus qu'un film de SF. Essentielle.

Bernard Blaise Posso
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