Bac Nord
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Marlon M.
Marlon M.

54 abonnés 510 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 décembre 2021
Les films français ne sont généralement pas ma tasse de thé. Mais BAC NORD est un monument de réalisme et de transparence. Un univers étouffant mettant en relief une société malade. Une fois n'est pas coutume, tous les acteurs sont crédibles et bons, les scènes sont bien montées et le sujet très enivrant. Une très belle réussite
Probertvr46
Probertvr46

1 abonné 22 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 décembre 2021
Un film incroyable, fort et intense. Toutes les personnes présentent dans ce film jouent bien que ce soit les acteurs principaux aussi bien que n'importe quels autres figurants. Je pense l'un de mes films préférés, si ce n'est mon préféré du cinéma français.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 23 décembre 2021
Film loué ce soir. Je m’attendais à un truc exceptionnel ! Franchement déçu après toute la publicité autour de cette production. Acteurs moyens, histoire rapide, pas de suspense… honnêtement j’ai largement préféré « les misérables »!
Pierre L.
Pierre L.

10 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 décembre 2021
Un film efficace, servi par des acteurs jouant à merveille, vrais et justes, aussi bien pour les premiers rôles que pour les acteurs tenant des rôles secondaires. Le parti pris a fait débat. Pour autant, il laisse à réfléchir et montre une réalité dont témoigne ce film avec courage et réalisme.
K?vin GAUTELIER
K?vin GAUTELIER

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 décembre 2021
Super film, très bien réalisé et à mon avis très réaliste sur le quotidien que vivent les policiers de la BAC NORD de Marseille.
Seb T
Seb T

21 abonnés 20 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 décembre 2021
Ça faisait longtemps que je n'avais pas pris une claque par un film FR.
Violent, percutent. Aucun temps morts, le jeu d'acteur est monstrueux et le film est d'une réalité terrifiante.
Romain Gagneux
Romain Gagneux

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 décembre 2021
Un long métrage retraçant une réel situation des quartiers sensibles de Marseille, un film d'action qui provoque un pont entre deux sentiments, celui de la peur, la violence qui règne lors des interventions, ainsi qu'une certaine captivité pour le travail réalisé par la police. La réalisation nous pose une question morale : faut-il enfraindre quelque fois la loi pour permettre l'arrestation de délinquants ou de criminels ?
Laurent L
Laurent L

3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 22 mai 2022
Personnages insipides, dialogues insignifiants dignes du sketch des inconnus "putain fait chier merde", scénario inexistant, scènes ridicules avant le gamin dans la voiture, je me suis arrêté là et suis sidéré qu'on puisse passer d'un chef d'oeuvre comme HhhH à un énorme navet. Si c'est pour faire du "réaliste" autant le faire sur la myriade de thèmes intéressants possibles, et pas sur le bas niveau de caniveau. Dans le même genre et en 100 fois mieux y a Olivier Marchal.
Alain Cano
Alain Cano

2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 avril 2022
Je suis très déçu, les personnages sont hystériques, hurlent, vocifèrent en permanence et ne peuvent dire 3 mots sans que ce soit des insultes, des grossièretés. Une musique insupportable, genre rap, un calvaire pour les oreilles.
Univers glauque, galerie de loosers assez minables, rien de tonifiant, film assez laid.
Humanity Patriot
Humanity Patriot

1 abonné 21 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 décembre 2021
Acteurs tous excellents sauf Exarchopoulos spoiler: (la belle petite gueule ne fait pas la bonne actrice)
Pourquoi ne pas avoir creuse plus la psychologie de ces personnages a moins qu'ils soient bien loin des vrais protagonistes.
Shephard69

405 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 décembre 2021
En revenant sur un scandale de corruption au sein de la BAC de la police de Marseille, le réalisateur Cédric Jimenez livre un polar urbain nerveux et âpre, résolument moderne à mi-chemin entre "Training day" d'Antoine Fuqua pour sa plongée, sur fond de trafic de drogues, dans les quartiers sensibles, gangrénés par la criminalité et le réalisme des films d'Olivier Marchal. Un film qui traite de la limite ténue, glissante entre le travail quotidien des policiers et les délinquants qu'ils pourchassent mais aussi des pressions politiques. Un nouveau rôle physique pour Gilles Lellouche, un casting français de fière allure. Une bonne sensation pour un honnête divertissement, pas aussi dénonciateur qu'il le voudrait.
lhomme-grenouille

3 616 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 décembre 2021
Il existe deux façons d’appréhender « BAC Nord ».

Deux.

D’un côté on peut l’aborder comme le film censé occuper la soirée. Ce genre de film qu’on regarde sans « prise de tête » et avec pour seule ambition d’être « diverti. »
Et dans ce cas de figure, oui c’est sûr qu’on peut éventuellement - selon ses goûts cinématographiques - trouver des qualités à ce film.
Quand bien même l’œuvre peine formellement à dépasser les standards du téléfilm, cachant l’essentiel de ses carences de mise-en-scène derrière un bougisme sensationnaliste que je trouve personnellement plutôt grotesque, il n’en reste pas moins qu’on pourrait lui attribuer comme mérite de savoir au minimum assurer le show.
Scènes de guérillas urbaines, tensions exacerbées, retournements de situation, injustices en pagaille, cruauté, émotion, Gilles Lellouche qui crie et François Civil qui pleure…
Oui, on est dès lors en droit d’estimer qu’on en a eu pour son argent ; de considérer que c’était bien sympa comme spectacle, et ensuite d’aller rentrer tranquillement chez soi en se disant qu’on est quand même bien content de ne pas habiter dans les quartiers Nord de Marseille…
On peut…

Et puis d’un autre côté on peut aussi aborder ce film en s’interrogeant un petit peu plus sur la nature du spectacle qu’il nous offre.
Parce qu’autant moi ça m’arrive d’aller voir un film bien bourrin et bien tendu sans trop me poser de questions – comme c’est le cas face à des films comme « Hard Boiled » ou « The Raid » pour ne citer qu’eux en guise d’exemple – autant mon esprit s’éveille sitôt sort-on des archétypes habituels du genre.
Or, là, c’est peu dire si – de par son intrigue – « BAC Nord » sort des archétypes habituels du genre.

Alors certes, on retrouve bien la structure de base avec le principe du flic qui veut être un peu trop flic par rapport à ce qu'on lui demande et qui se retrouve à devoir faire face à des brigands qui, eux-aussi, s’avèrent être être un brin trop forts et dangereux pour des brigands…
En cela le film respecte ses classiques et mène d’ailleurs sa barque assez conventionnellement. Rien d’étonnant en conséquence à ce qu’un large public puisse se laisser prendre.
C’est vrai que, pour peu qu’on n'y réfléchisse pas trop, on pourrait presque croire que l’objectif du film est essentiellement sensationnaliste et cela dans le seul et unique but de satisfaire son public…
…On pourrait.

Sauf que, le problème, c’est que ce n’est pas le cas.
Si l’intrigue se passe à Marseille ce n’est pas seulement pour surfer sur une iconographie faite de mer, de soleil et de béton.
Si on suit les BACueux ce n’est pas seulement parce que ce sont les services de police les plus exposés à l’adrénaline et à l’action.
Si on représente des quartiers où les voitures de Police sont arrêtées par des gangs qui leur font barrage et démontrent qu’ils ont la mainmise sur le territoire ce n’est pas seulement pour accroître la tension dramaturgique au service des scènes d’action à venir.
…Et si bien évidemment toute intervention de saisie menée par la Police au sein des quartiers Nord ressemble davantage à une scène de « Black Hawk Down » qu’à une véritable saisie de drogue, ce n’est pas seulement pour servir la théâtralisation de la scène d’action en train de se dérouler…
Clairement : non.
Alors après je ne dis pas que ces choix sont toujours inopérants dans la logique d’un thriller policier, par contre je dis que ces choix ne sont pas seulement dictés par cette logique là.

Parce qu’à un moment donné, on ne peut pas non plus ignorer ce que nous raconte ce film et sur quels ressorts il entend faire reposer toute sa tension.
« BAC Nord » c’est l’histoire de trois super mecs qui font leur travail de policier avec le sens du devoir chevillé au corps.
D’accord ils sont parfois un peu tendus, un peu maladroits et un peu balourds, mais ça reste vraiment des chics types qui luttent contre le crime au péril quotidien de leur vie.
Ils donnent tout, même pour un scooter volé ou contre un gang de vendeurs de tortues… Et s’ils le font c’est vraiment parce qu’au fond d’eux ils veulent défendre la veuve et l’orphelin…

Seulement voilà, le souci c’est qu’on ne leur donne pas les moyens de vraiment nettoyer les cités à ces BACueux.
Assez régulièrement ils sont bien contraints d’accepter des toutpetitpetitpetits bakchichs pour se mettre des indics dans la poche, voire parfois de dealer un peu avec eux…
…Mais bon, c’est jamais pour s’en mettre dans les poches hein ! Parfois on se tape bien une clope ou un joint sur les prises mais jamais – au grand jamais ! – ils n’oseraient passer de l’autre côté !
Et c’est à partir de cette base-là que l’intrigue s’emballe…

spoiler: Le souci c’est que la hiérarchie de nos trois braves hommes leur réclame de faire un grand coup mais toujours sans leur offrir les moyens nécessaires. Du coup on les autorise – mais vraiment exceptionnellement hein ! – à racketter des dealers pour mieux soudoyer leurs indics et obtenir d’encore meilleures informations. Ils acceptent. Ils réussissent leur mission. Et grâce à ça les forces de la coalition parviennent à reprendre provisoirement Mossoul aux méchants trafiquants. Mais – patatra – voilà que l’IGPN – la police des polices – leur tombe dessus ! Ils auraient entendu dire que nos trois héros s’étaient permis de racketter des dealers. Du coup, ces flics de l’IGPN – ces pauvres types qui ne connaissent rien à la réalité du terrain mais qui veulent faire tomber d’autres flics pour gonfler leurs statistiques – décident de s’en prendre injustement à nos héros. La hiérarchie les lâche. Les collègues aussi (car visiblement l’IGPN c’est l’inquisition qui brûle d'abord et enquête ensuite voyez-vous). Ainsi l'omertha s'installe et les justes partent moisir en prison. Abandonnés, nos trois flics vertueux voient dès lors leur équilibre mental être broyés dans dans les geôles de Guantanamo. Au final, livrés à eux-mêmes, nos héros n'ont plus le choix. L'un d'eux est contraint de balancer une de ses adorables sources dans le seul et unique but de se sauver lui ainsi que ses copains. Ainsi nos trois BACueux sortent-ils détruits, dégoutés, défroqués. Et on ne manque pas de finir le film là-dessus. La France a des super flics qui sont nos derniers remparts contre la barbarie mais dans ce pays on passe son temps à les broyer. That’s All Folks. FIN.


J’ai beau prendre la question dans tous les sens, difficile de ne pas voir un parti-pris assez manifeste dans ce film, et un parti-pris qui n'a vraiment rien d'anodin et d'innocent d'un point de vue politique.

Forcément, je me doute bien qu'en affirmant cela, on pourrait me rétorquer en retour (et non sans impertinence) que je ne fais que m’indigner de ce parti-pris-ci uniquement parce qu'il ne me convient pas et qu'on m'avait beaucoup moins entendu face au parti-pris adopté par le récent « Les Misérables » de Ladj Ly.
Sauf que le souci, dans le cas présent, c'est qu'on a affaire à une vision de la réalité qui occulte bien plus d'éléments, ce qui est tout de même très délicat quand on sait que le film s'inspire ouvertement de faits réels.

Parce que oui, pour celles et ceux qui l’ignoreraient, « BAC Nord » s’inspire bien d'une affaire judiciaire qui s'est réellement déroulée en 2012.
Dans cette affaire, il n’était pas seulement question de trois agents mais de dix-huit. C’était d'ailleurs tout un système qui était visé : des pratiques de rackets, de bakchichs et de connivences qui s’étaient mises à gangréner tout un service et face auxquelles le pouvoir de l’époque avait laissé faire.
Pendant des années, entre BACueux et politiques on se donnait le change : les premiers sortaient des affaires régulièrement pendant que de l’autre les responsables locaux regardaient ailleurs sur les trafics au sein de la BAC.
Un coup de filet mal préparé a lieu en 2012.
Et si l’affaire est toujours en cours d’instruction et que depuis des agents ont été blanchis, d’autres ont bien été radiés pour faute avérée.
…Donc bon, entre la réalité de la BAC Nord et la fiction, il y a quand même un monde. Et nous réduire tout ça à une histoire de trois flics chic-types que la hiérarchie a lâché alors qu’ils se contentaient juste de faire leur boulot avec les moyens du bord, je trouve que c’est quand même pas mal réécrire l’histoire.
(…Et oui, c’est un euphémisme.)

« BAC Nord » n’a donc rien d’un film à grand spectacle innocent.
« BAC Nord » est bien un film qui prend position sur un fait d'actualité ; et une position qui repose donc clairement sur une logique d'altération des faits.
Or ce genre de procédé n'est pas nouveau. Quiconque a déjà perdu son temps sur TMC, CNews ou C8 qu'il connait déjà la musique par cœur.
Le bon vieux refrain de la barbarie à nos portes que seule la vertueuse police parvient à contenir malgré ces odieux freins que sont le droit et la justice.
L'habituel recours à l'effroi et la surenchère qui en vient à exaspérer même des types comme moi qui, pourtant, ne sont pas des adeptes de la politique de l'autruche.
La même insulte à l'intelligence, mais ce coup-ci filmée avec davantage de moyens et des acteurs plus convaincants.
Du C8 de luxe en fin de compte, au service du même message et des mêmes intérêts.
En d’autres termes, de la banale propagande en somme.
…Et en plus de ça de la propagande assez crasse.
…Or chez moi, la propagande crasse j'avoue que ce n'est pas le genre qui m'exalte le plus. C'est même tout le contraire.

Parce que sitôt prend-on conscience du procédé qu'il est tout de même difficile de se plonger dans l'intrigue et d'accepter la grossièreté formelle.
Tout ce qui est mis en place dans ce film ne l'est qu'au service univoque de cette unique idée : il y a d'un côté les héros et de l'autre côté les barbares.
Ainsi quand on apprend que Yass attend un enfant, on se doute que ce n'est mis là que pour qu'on soit pris d'un sentiment d'empathie et d'injustice à son égard quand des soucis s'abattront sur lui.
Même chose quand on sent une amourette naître entre Antoine et son indic. Et encore même chose quand on voit Greg prendre son affaire tant à cœur...
La démarche est tellement flagrante qu'il devient des lors compliqué d'y voir autre chose qu'un enchainement grossier d'artifices au service d'un discours martelant son idée bas-du-front.
...En d'autres mots, difficile de ne pas vivre ce film comme un vaste enfumage intellectuel.
...Difficile de ne pas se sentir pris pour un con pendant 107 minutes.
...Ne manquerait presque que la voix de Carole Rousseau.

Mais bon, rien d’étonnant au fond venant d’un film produit par StudioCanal.
Depuis que le Groupe Canal a été racheté par le milliardaire Vincent Bolloré, ce dernier ne cache nullement ses intentions en termes d’utilisation des médias à des fins de manipulation des masses.
De C8 à CNews, pas besoin de s’attarder bien longtemps pour comprendre quelle est la ligne éditoriale proposée.
Et d’ailleurs, pour moi qui suis tombé par hasard il y a deux semaines sur l’émission « Enquête sous haute tension », j’avoue avoir vu sans peine les liens de filiation qui pouvaient unir d’un côté ces reportages sensationnalistes à la réalisation racoleuse et de l’autre le bougisme peu inspiré du piètre Jimenez.

Dès lors une question s’impose.
Certes il existe deux manières d’aborder ce film et les deux sont légitimes, mais est-ce qu'il est vraiment possible / souhaitable / envisageable de chercher à tirer profit et plaisir d'un film qui travaille en permanence à nous manipuler à travers une opération de falsification du réel aussi outrancière ?

En tout cas, me concernant, mon approche à l’égard de ce film a été vite tranchée.
Non seulement « BAC Nord » est formellement assez balourd mais en plus son imposture intellectuelle manifeste - à condition de la voir bien sûr - ne peut qu'éventer tous ses effets.
Alors du coup, non : difficile dans de telles conditions d'aller reconnaitre une quelconque qualité à ce long-métrage, surtout quand ces dernières sont aussi relatives.

Parce que oui, je pense sincèrement qu'on pourra relativiser un casting qu'on dit pourtant de premier choix quand la moitié des acteurs parlent un accent marseillais qui est soit incompréhensible (Kenza Fortas) soit surjoué au possible (Cyril Lecomte) et quand l'autre moitié passe son temps à jouer les caricatures de gros bras qui hurlent pour un rien (Gilles Lellouche : César du meilleur dobermann 2021...)

...De la même manière qu'on pourra tout autant relativiser le tension générée par l'action.
Certes la grosse scène centrale présente le mérite de débarquer après un bon travail d'amorce, mais dans son déroulement intrinsèque elle se contente simplement d'entretenir la tension avec beaucoup de bougisme et de cris.
Et si je comprends qu'on peut s'en satisfaire pour peu qu'on accepte de se laisser prendre par l'élan régressif de ce film, pour des gens comme moi qui avaient besoin d'un petit peu d'épaisseur formelle pour se laisser séduire, ça fait quand-même assez chiche, pour ne pas dire franchement putassier.

...Et puis - enfin et surtout - cette émotion qu'est censée susciter les mésaventures de nos trois héros, elle aussi on pourra clairement la relativiser.
Parce qu'un François Civil qui pleure et un Gilles Lellouche qui tape sur les murs, ça a tout de même quelque-chose d'assez ridicule sitôt considère-t-on la grossièreté finale avec laquelle le film essaye sur sa conclusion - à grands coups de Manuel Valls s'il vous plait - de nous marteler sa morale politique au pilon.

Me concernant donc, face à « BAC Nord », impossible de me départir de cette vision là...
…Et quelque-soit le bout par lequel j'ai pris ce film, j'ai toujours fini par retomber sur cette même conclusion.
…Impossible pour moi de l'appréhender autrement que comme une supercherie ; un piège à cons ; un énième épisode à peine mieux réalisé qu’une « Enquête sous haute tension » diffusée sur Télé-Bolloré.

Mais bon, après, c’est à chacun son approche.
Car je le rappelle : il existe deux façons d’appréhender « BAC Nord ».

Deux.

Alors maintenant à vous de voir…
apotheme
apotheme

139 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 décembre 2021
Bac Nord est comme il y a quelques années pour le film Les misérables,un film réalisé sans gros moyen mais filmé comme un documentaire.
Passionnant du début à la fin,Bac nord est tiré d'une histoire vrai qui s'est déroulé dans la bac de Marseille.
Une réussite qui met en avant d'un côté les zones de non droit et de l'autre les bavures policières.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 décembre 2021
Film d’action aussi efficace que spectaculaire, BAC Nord nous embarque aux côtés de trois flics (Gilles Lellouche, François Civil et Karim Leklou) dans les quartiers nord de Marseille, gangrenés par un trafic de drogue qui irrigue des cités entières. En nous plongeant dans le quotidien de ces policiers, le film dresse le terrible constat de quartiers livrés à eux-mêmes, mais aussi de policiers contraints de se débrouiller comme ils peuvent pour faire respecter le peu de loi qu’il subsiste dans ces secteurs à l’abandon. Quitte à franchir la ligne jaune. Inspiré d’une histoire vraie qui fit la une des médias au début des années 2010, BAC Nord adopte le point de vue des policiers, spoiler: ici méchamment lâchés par une hiérarchie bien pleutre, et victimes de l’indifférence coupable de responsables publics qui finiront par les blâmer pour l’exemple.
Un film coup de poing sans concession et sans temps mort.
Lord G.
Lord G.

2 abonnés 111 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 décembre 2021
y'a que la musique qui est bien! Action Bronson, Charles bradley... trop de stéréotypes. ils m'énervent
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