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Vinz1
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3,5
Publiée le 19 mai 2021
Le dernier Quentin Dupieux est toujours aussi absurde côté scénario mais en plus son duo de losers (formidablement campé par les stars du Palmashow) est hyper drôle, tout comme Adèle Exarchopoulos excelle dans un rôle à contre-emploi. Certes, ça ne révolutionnera pas le septième art, mais ça fait du bien de voir des films français aussi déjantés dans un univers s’aseptisant de plus en plus ! Quant à la fin, elle est des plus géniales car tellement inattendue, on en redemande !
Que dire? si ce n'est qu'il devrait emporter la palme de la nullité, la totalité de la prestation d'Adele Exarchopoulos est inferieure à 10 mn, moi qui adore cette actrice, son rôle de débile mentale, met mal à l'aise, quand aux deux acteurs principaux, leur jeu ne dépasse pas le niveau de mono de colonie de vacances, le film est tourné à moindre frais, en pleine nature, aucun décor, et des dialogues qui semblent improvisés par des amateurs. je suis très déçu. A fuire!
J'avais adoré Wrong cops et surtout Wrong mais là c'est du du grand n'importe quoi. De l'amateurisme total. Rien de bon. Ca s'enlise dans des gags nullissimes. Un des pires films que j'ai vu ces 5 dernières années.
Nullissime !! A aucun moment je ne suis rentrée dans le soit disant délire du script. Le jeu des acteurs est du niveau spectacle de fin d'année classe de CE2, les dialogues à peu près identiques et tout à l'avenant. Je me suis obligée à rester jusqu'à la fin, une véritable torture. A déconseiller absolument.
J'ai essayé même si déjà le palmashow ne m'a jamais fait rire, je suis pas contre l'absurde non plus. Mais je ne suis pas rentrer dans cette histoire, pas rit une seule fois. Dommage 1h30 de perdue...
Film très paresseux, trop paresseux...dommage. M'aouta donner dans le burlesque, il aurait fallu un minimum d'énergie pour que cela prenne. Malheureusement, ce n'est pas le cas, peu de situation drôle, presque pas. Deux rires pour 1h15 de film, soit disant comédie, c'est trop peu...décevant, sur tout que j'adore Dupieux et le Palmashow . A éviter au cinéma, à voir en rediffusion télé, peut être sous substance, cela le sauvera peut être...
Jean-Gab’ & Manu sont deux amis d’enfance et surtout, deux simples d’esprit qui découvrent dans le coffre de leur voiture volée une mouche géante et décident purement et simplement… de la dresser pour se faire de l’argent avec !
Il n’y a décidément que Quentin Dupieux pour accoucher d’un tel film et surtout, trouver des financements pour permettre à ses idées folles & absurdes de voir le jour. Après Georges et son obsession pour sa nouvelle veste avec Le Daim (2019) & la comédie policière Au Poste! (2018), le cinéaste continu de réaliser dans l’hexagone (après avoir passé près d’une décennie aux États-Unis).
Pour sa nouvelle comédie « nonsensique », le cinéaste confie son duo de tête d’affiche à David Marsais & Grégoire Ludig. Qui mieux que les humoristes du "Palmashow" pour interpréter ces deux abrutis ? Eux qui incarnent à merveille Gaspard et Balthazar, campent ici à la perfection Jean-Gab’ & Manu, deux potes totalement décalés et tellement idiots qu’on leur pardonne tout. Ces derniers ne cessent de se faire des checks « taureau » (taureau mensonge, taureau émotion, …) comme s’ils avaient 15ans (sauf qu’ils ont réellement 15ans d’âge mental). A leurs côtés, on retrouve la (très) surprenante Dominique (la mouche géante qui est un personnage à part entière qui vole littéralement la vedette à l’ensemble du cast’, un habille mélange d’animatroniques et de numérique), aux côtés de l’hilarante (à en pleurer) Adèle Exarchopoulos, India Hair & Roméo Elvis.
Mandibules (2020) est un buddy-movie parfaitement idiot, barré, absurde et qui s’assume pleinement. C’est drôle, empli de tendresse et de non-sens, du pure Dupieux, comme on l’aime (à condition d’adhérer bien évidemment à son style d’humour). Typiquement le genre de comédie que l’on attendait et dont nous avions grandement besoin après la fermeture des cinémas pendant 6mois ½ (dû au Covid19).
Un buddy-movie "nonsensique" parfaitement idiot, absurde et qui s’assume pleinement. C’est drôle & empli de tendresse.
Un film qui se veut comique et qui s'articule autour de trois idées très mal exploités (le pire étant spoiler: les hurlements d'Adèle Exarchopoulos) On nage en plein amateurismes avec une direction d'acteurs défaillante et un scénario bâclé. Parmi les critiques positives j'en ai trouvé une qui parlait d'un "excellent film sur l'amitié !", ce qui m'a fait tordre de rire
Il serait amusant de projeter Mandibules à Cronenberg, histoire de voir comment il réagit à cette version haut perchée de La mouche. Pas grand chose à voir avec son propre film, on s'en doute, puisqu'il s'agit ici du nouveau Dupieux, le réalisateur qui maîtrise le mieux l'absurde dans notre cinéma hexagonal. Sans crier à la déception, mais parce qu'on peut être exigeant avec lui, on constatera cependant cette fois que Mandibules ne ferait pas de mal à une mouche avec son scénario linéaire, à travers les mésaventures de deux olibrius qui n'ont pas inventé la poudre à récurer mais trouvé un insecte géant. Un film minuscule, avec moins d'ambition surréaliste que dans les précédents opus de Dupieux mais quand même de bonnes raisons de se réjouir, la grosse bête n'étant qu'un prétexte à mettre en valeur les drôles de comportements que peuvent avoir les humains, animaux quelque peu particuliers dont les deux échantillons principaux de Mandibules donnent une vision un peu extrême, quoique. Ce qui est toujours passionnant chez Dupieux, c'est la logique qu'il met à des situations aberrantes, loufoques, lunaires, pas nécessaire de rayer la mention inutile. Tout coule de source ou presque et il n'y a rien à redire sur l'enchaînement pourtant un peu biscornu des circonstances. La direction d'acteurs est aussi un point fort du cinéaste de Rubber, on ne le dit pas suffisamment. Outre le duo gagnant constitué de David Marsais et de Grégoire Ludig, la prestation d'Adèle Exarchopoulos, à mille lieux de ses rôles précédents, est de celles qui enchantent absolument.
Plus la filmographie de Quentin Dupieux progresse, plus ses films gagnent en qualité technique et en cohérence.
Le bricolage un peu foutraque des débuts laisse la place à une loufoquerie moins provocatrice, plus maîtrisée mais aussi plus inoffensive, alors que la confection du film devient plus "pro". Dans Mandibules comme dans Le daim, il faut en effet noter la qualité de la photographie, la vivacité du montage et l'unité de ton : autant de points faibles des premiers films que Dupieux a su gommer.
Comparé à son prédécesseur, Mandibules m'a toutefois semblé en retrait. La profondeur psychologique que Dujardin parvenait à insuffler à son personnage laisse ici la place à un premier degré qui ne laisse quasiment aucune place à la surprise. Le contenu programmatique du film (filmer la connerie pour ce qu'elle est) n'est troublé que par le personnage joué par Adèle Exarchopoulos, qui apporte tout à coup un peu de spontanéité inattendue et de vraie loufoquerie dans le train-train un peu ennuyeux des deux compères demeurés.
Pour ma part, mon premier vrai rire est survenu lors de la scène où Agnès pénètre dans la chambre, voit la mouche et crie. Jusqu'alors, je m'étais un peu ennuyé à écouter quelques spectateurs s'esclaffer, tentant vainement de comprendre ce qui pouvait causer cette hilarité, sonnant parfois un peu forcée, il faut le dire.
La deuxième partie de Mandibules est plus enlevée que la première, ce qui permet au film de finir sur une note sympathique, même si l'impression générale est celle d'une superficialité agréable mais un peu vaine.
Joyeusement barré, le petit monde de Quentin Dupieux est peuplé de mouches du coche qui butinent agréablement. La réussite de l'entreprise repose sur une ligne claire abolissant la frontière entre le réel et quatrième dimension. On ne s'étonnera donc pas de retrouver des personnages obéissant à une logique extra-terrestre puisqu'elle est parfaitement cohérente dans leur délire. Évidemment, tout cela passe mieux quand on a un casting qui se fond naturellement dans le paysage et parvient à déclamer les dialogues les plus insensées. C'est l'autre point fort de Mandibules, qui peut compter sur la paire désopilante Grégoire Ludig/David Marsais pour tenir bon nombre d'échanges sans queue ni tête. Avec leur dégaine de d'ahuris et leur débit de trainards, le duo forme une vraie pantomime de la couillonnade, jusqu'à rappeler les dégénérés de l'impayable Hey mec elle est où ma caisse ?. En prime, on a également droit à une Adèle Exarchopoulos imparable dans le registre comique (beaucoup d'éclats de rire à mettre à son crédit). Enfin, la mise en scène soigneuse alliée à une photographie délicatement vintage rend d'autant plus agréable qu'elle sait s'arrêter à temps. 1h17 ça parait court mais c'est bien assez quand on ne veut pas étioler son concept ou épuiser son métrage avec du remplissage stérile. Il aurait peut-être été supérieur en écourtant encore, principalement dans la première demi-heure qui ballote un peu jusqu'à enfin trouver son rythme de croisière. En dehors de cela, on peut dire qu'avec l'esprit décalé de Dupieux et l'alchimie entre les interprètes, Mandibules fait mouche (oui, elle était facile je sais).
Déjanté, farfelu, loufoque et burlesque. Il y a certainement un public qui sera désarçonné et qui aura raison de ne pas aller voir ou de juger sévèrement ici, s’il s’est quand même laissé tenter. Mais pour tous ceux qui veulent bien jouer le jeu de la situation et de ses personnages ce sera pur délice. Pas forcément tout de suite mais peu à peu, au fur et à mesure du déroulé, dès lors que chacun réussit à se détacher du monde réel pour s’immiscer dans cette fable. Il y a même un petit air de leçon de morale si vous cherchez bien. Un film qui n’est pas très long, ce qui aide certainement à s’immerger dans le thème sans s’y noyer en tant que spectateur. Ça fait penser à ces films, plus courts que la norme du long métrage, sujets et réalisations de fin d’études cinématographiques dans lesquels, faute de grands moyens, le scénario, les acteurs et leurs jeux de rôle s’attachent à l’essentiel du propos sans se prendre la tête. Chacun aimera ou pas. Ceux qui savent déjà qu’ils n’aimeront pas s’abstiendront. Les autres seront bien inspirés d’être curieux. Chaque séance a son public, aux réactions qui ne seront pas toujours identiques. Mais dans la mienne, je confirme des ricanements et des gloussements de surprise réguliers. Et quelques applaudissements même à la fin. Un public plutôt « jeune adulte ».
Un bon petit film qui remplit bien son rôle humoristique. Cela reste du Quentin Dupieux avec cette mouche plus grosse qu'un chien, mais Grégoire Ludig et David Marsais apportent quelque chose en plus. Ils sont tout simplement parfaits pour ce genre de rôle.
Je me souviendrai toujours du jour où j'étais allé voir Le Daim, qui est probablement l'un des derniers films que j'ai vus en salle avant la "coronafolie" comme diraient certains, entouré de septuagénaires à moitié choqués, qui s'imaginaient voir une énième comédie franchouillarde avec Dujardin, tandis que j'exultais devant cette petite comédie noire et absurde comme je les aime.
Et voilà que je retourne en salle pour voir Mandibules, le nouveau Dupieux, la chose est ironique.
Pourquoi cette anecdote ? Déjà pour montrer ma joie de retourner au cinéma, et surtout, parce que ça me permettait de faire le lien avec ma (courte) critique. J'ai beaucoup apprécié Le Daim, ainsi que la plupart des derniers films de Dupieux, notamment Au Poste ! et Réalité, et j'avoue avoir été assez déçu par Mandibules.
Je ne saurai pas dire exactement ce qui cloche, peut-être que ça manque d'absurde et de cynisme, les dialogues font moins mouche que dans ses films précédents (le jeu de mots n'était pas prémédité) et comme certaines critiques le soulignent, le film donne un peu l'air d'être bâclé. Je ne dirai pas que je me suis ennuyé, les films de Dupieux étant trop courts pour s'ennuyer, mais je n'ai pas ressenti le plaisir que je ressens habituellement au visionnage des films du réal.
Il m'a effectivement manqué quelque chose pour accrocher pleinement. Et dans une moindre mesure, ça m'a fait le même effet qu'avec le film Wrong Cops et sa galerie de personnages tous plus stupides les uns que les autres, qui est le seul film de Dupieux que je n'ai pas aimé. Ici aussi les personnages sont stupides, peut-être un peu moins que dans Wrong Cops cela dit, et la stupidité peut être drôle, mais tout baser là-dessus, ça ne fait pas forcément un bon film et j'ai trouvé que la proposition était assez faiblarde dans l'ensemble.