Note moyenne
3,0
21 titres de presse
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Positif
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CNews
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Closer
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L'Obs
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Le Parisien
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Les Echos
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Marianne
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Ouest France
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Télé Loisirs
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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La Croix
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La Voix du Nord
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Le Dauphiné Libéré
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Les Fiches du Cinéma
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Télé 7 Jours
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Libération
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Première
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Positif
Des dialogues subtils, un écheveau de manipulations et cinq comédiens d’une merveilleuse précision, au service d’un film comme autrefois. Ringard ? En rien. Le pessimisme final de Stora, radical et éclatant, laisse pantois.
CNews
Ce thriller psychologique qui compte également au casting Irène Jacob, Michel Bouquet et Laurent Stocker, s’attarde davantage sur la complexité de l’âme humaine, les rapports de connivence et les jeux de pouvoir que sur le déroulé classique d’un procès où la vérité éclate au grand jour.
Closer
Ce thriller judiciaire captive grâce à la performance de ses deux principaux acteurs.
L'Obs
Niels Arestrup, dans le rôle de l’avocat, est génial.
Le Parisien
Un duel d’acteurs au sommet, entre un Patrick Bruel impeccable en homme d’affaires douteux, et un Niels Arestrup immense en avocat costaud en apparence qui va devoir exposer ses blessures personnelles.
Les Echos
Cinéaste rare, Bernard Stora orchestre dans « Villa Caprice » la confrontation de deux comédiens magnétiques sur fond de pots-de-vin et d'affaires immobilières. Du cinéma classique, solide, indémodable.
Marianne
Dans « Villa Caprice », Bernard Stora met en scène des personnages peu recommandables et signe film noir atypique qui donne l’occasion à l’immense Niels Arestrup, alias Luc Germon, d’incarner un nouveau rôle majeur.
Ouest France
Une facture un peu à l'ancienne mais une atmosphère originale, du suspense, de très belles images de la Côte d'Azur et, surtout, un très beau duo d'acteurs.
Télé Loisirs
[...] un duel au sommet à fleurets mouchetés qui vire à l'affrontement, dans la lignée des grands face-à-face de cinéma tels "Garde à vue" ou "Le Souper".
Dernières Nouvelles d'Alsace
L’art de la bonne guerre consiste à vaincre sans combattre. Bernard Stora, fin dialoguiste, pourrait avoir écrit le scénario de Villa Caprice en ayant pour manuel de conduite L’Art de la guerre de Sun Tzu, légendaire traité de stratégie militaire chinois, la ruse pour force.
La Croix
L’élégance du style de Bernard Stora se déploie dans de magnifiques décors.
La Voix du Nord
On aurait aimé un thriller chabrolien beaucoup plus vénéneux, mais la confrontation théâtrale entre Patrick Bruel et Niels Arestrup reste intéressante. Duel inégal d’ailleurs, tant le second impose son charisme ténébreux dans la peau d’une gloire du barreau isolée, désenchantée, voire désorientée.
Le Dauphiné Libéré
Bernard Stora, fin dialoguiste, pourrait avoir écrit le scénario de Villa Caprice en ayant pour manuel de conduite L’Art de la guerre de Sun Tzu, légendaire traité de stratégie militaire chinois, la ruse pour force.
Les Fiches du Cinéma
Niels Arestrup et Patrick Bruel s’affrontent dans ce thriller efficace, dont le caractère verbal et le scénario habile tranchent avec un certain académisme.
Le Figaro
Les comédiens, qui n'ont pas à rougir de leur prestation, semblent livrés à leur sort et leurs joutes verbales manquent de piquant.
Le Journal du Dimanche
Malgré son rythme parfois lancinant, l’histoire de cette relation entre deux hommes que tout oppose s’avère plus riche et complexe qu’attendue.
Le Monde
La peinture de ces deux caractères, comme de l’intrigue qui les rassemble, restera bien trop sommaire pour nous convaincre de son intérêt.
Télé 7 Jours
Las, avec cette méditation sur le pouvoir, on reste le plus souvent à la surface des situations et des êtres.
Libération
Le film est d’une ringardise à couper le souffle, où toutes les répliques semblent avoir été usinées par un générateur de poncifs bourrins [...], quand elles ne dérivent pas en notice publicitaire pour les modèles de voiliers.
Première
Villa Caprice semble vouloir asséner de grandes leçons sur la politique et la justice, mais n’a clairement pas les épaules pour un aussi gros programme : le face-à-face en huis clos des deux acteurs principaux est éludé, les dialogues pompeux tombent à plat, le pitch machiavélique dégonfle très vite…
Télérama
Villa Caprice est un drame psychologique à l’ancienne, surécrit et mis en scène avec une fascination (involontaire ?) pour le luxe, où s’affrontent un milliardaire en délicatesse avec la justice et son avocat à la vie privée pour le moins compliquée.