Eté 85
Note moyenne
3,7
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469 critiques spectateurs

5
88 critiques
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150 critiques
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122 critiques
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55 critiques
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20 critiques
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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 2 août 2020
Un jeu d'acteurs qui laisse à désirer, une histoire tirée par les cheveux, c'est long, rien ne va !
lolamel
lolamel

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 juillet 2020
Ce film a accompli le petit miracle de me rappeler ce que c'était de vivre son premier grand amour. La vitesse à laquelle les sentiments se développent, la fureur, la rage qu'ils entraînent mais aussi l'émerveillement, la sensation d'invicibilité qu'ils procurent à de jeunes gens avides de vivre.
Le thème de l'amour entre 2 hommes est évidemment au coeur du sujet mais au final, cela pourrait être n'importe quelle histoire d'amour entre un homme et une femme, entre deux femmes. On est heureux avec les protagonistes, on pleure avec eux, on espère avec eux.
Il faut saluer la performance d'acteurs générale. Les seconds rôles comme Isabelle Nanty ou Valéria Bruni-Tedeschi sont incroyables chacune dans un rôle de mère qui veut faire de son mieux pour le bonheur de ses enfants, sans y parvenir.
Une mention spéciale néanmoins pour les 2 acteurs principaux avec un vrai coup de coeur pour Félix Lefebvre bouleversant et solaire à la fois.
La référence à La Boum est à la fois inattendue, touchante et totalement pertinente. Et j'avoue avoir redécouvert la profondeur des textes de Rod Stewart :-)
N'hésitez pas, allez y !
Sylvain M.
Sylvain M.

13 abonnés 169 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 juillet 2020
Beaucoup de lieux communs, un jeu d'acteurs pas toujours au top et un scénario minimal. Je m'attendais à mieux !
Audace26
Audace26

7 abonnés 103 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 juillet 2020
Œuvre maîtrisée de bout en bout avec pudeur et passion. François Ozon démontre une fois de plus à partir d'une histoire simple la complexité de la condition humaine. Les jeunes acteurs irradient totalement le film.
Magistral...
Stéphane G.
Stéphane G.

6 abonnés 61 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 août 2020
Un film qui ne me laissera pas un grand souvenir. Vite vu, aussi vote oublié. L’histoire est convenue, presque banale et certains détails sont agaçants : Isabelle Nanty joue la mère mais a plutôt le physique de la grand-mère ; l’anglaise parle français à la perfection mais conserve un accent à couper au couteau; pluie factice sur un café alors que le ciel est parfaitement dégagé... Néanmoins le film se laisse regarder en raison de la fraîcheur des acteurs (à l’exception de melvil poupaud).
Blanche Fontaine
Blanche Fontaine

3 abonnés 7 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 juillet 2020
Quelle déception ! Platitude du texte, personnages caricaturaux, jeu poussif (seule Isabelle Nanty arrive à tirer son épingle du jeu), histoire sans intérêt... Aucune sensualité, aucun érotisme qui rendent crédible la situation. La première partie du film est une véritable épreuve, la deuxième tout juste acceptable accumule les clichés du genre. Même l'atmosphère '80's pourtant bien rendue est gâchée par tant de médiocrité.
Isabelle B
Isabelle B

9 abonnés 88 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 août 2020
Grotesque est le mot qui m'est venu quand les deux jeunes se retrouvent en boîte. Ce rappel de la boum était il indispensable ? Sans doute pour faire émerger et souligner toutes les autres inepties. Des situations énormes, exagérées, dont je cherche encore le sens. Le début était prometteur, on pense à une intrigue sur fond d'emprise amoureuse entre deux jeunes ados et ça glisse vers une romance idiote. François Ozon est une signature qui m'a attiré vers ce film et je le regrette bien. Qu'est devenu le génie de "sous le sable" ?
Yoann Cool
Yoann Cool

4 abonnés 108 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 juillet 2020
Un film marquant et bien mené de bout en bout Ou se mêle les sentiments, les névroses , la vie tout simplement . A voir .
Pascal D.
Pascal D.

2 abonnés 20 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 juillet 2020
Je me sentais comme Margot Robbie/Sharon Tate dans le dernier Tarantino: heureux de voir une nouveauté en salle et pas un nanar , alors quelle déception! En 85, y avait pas de mamans comme la Bruni-Tedeschi, Ozon fantasme ! Par contre ( autre actrice qui m'horripile, mais plus sobre que dans Astérix...), Isabelle Nanty correspondrait davantage à la réalité , comme le prof de français qui croise les jambes sous la table du café... Acteurs secondaires qui font ce qu'ils savent faire, jamais plus. Les deux gars sont séduisants, bien éclairés , et...leur histoire totalement invraisemblable si l'on s'en tient à l'aspect réaliste suggéré par le titre ( la scène de la morgue ou celle du slip baissé sont grotesques, non mais personne le voit?!) L'unique moment à sauver intégralement: le walkman posé sur les oreilles d'Alexis en discothèque... Je reste fidèle aux Huit Femmes!
Remi S.
Remi S.

20 abonnés 135 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 juillet 2020
Lors d'un été ensoleillé de l'année 1985 sur les côtes Normandes, le jeune Alexis (Félix Lefebvre), 16 ans, est sauvé in-extremis de la noyade par David (Benjamin Voisin), 18 ans. De cet acte héroïque contemplé par les yeux doux du soleil, les deux adolescents vont vivre une histoire d'amour peuplée de ses découvertes perpétuelles, de sa passion ainsi que ses doutes ravageurs. En s'inspirant du roman *La Danse du coucou* d'Aidan Chambers, François Ozon livre un *Été 85* harmonisé de quelques petites bonnes volontés, malheureusement noyées dans un ensemble peu convaincant, quasi-plat.

Il n'y a pas de doutes sur le véritable amour que porte le réalisateur sur ces deux jeunes acteurs aux talents admirables. Félix Lefebvre Benjamin Voisin sortent comme d'un anonymat, laissant ainsi leurs talents explosé au grand jour. François Ozon les filme, sans presque aucune intimité, faisant de cette manière retranscrire la beauté des corps, toujours importante dans ce genre de récit solaire où les vacances, le repos et la plage rythment la vie d'une jeunesse assoiffée de désir. Mais mis à part ces quelques petites éclats poétique, *Été 85* s'enlise peut-être dans un simple fantasme du teen-movie façon 80's. Comme le dit d'ailleurs le cinéaste lui-même : « *J’ai plutôt repensé à l’ado que j’étais, quel film j’aurais voulu voir à 17 ans en 1985* ». François Ozon s'approche de ses protagonistes, sans jamais véritablement caresser leurs perceptions, leurs désirs, leurs pensées. Une simple voix-off sert de pont à un récit alternant passé-présent, permettant ainsi de maintenir l’éveil interrogatif du spectateur dés le début en naviguant dans les couloirs d'un palais de justice. Le récit, dans une grande conventionnalité, peine véritablement à élever le film. Il faut avouer que le reste des personnages n'aide pas non-plus. Entourés de protagonistes faiblement développés et aux caractéristiques bien ciblés, Alexis et David sont les seuls maîtres à bord à tenter de naviguer et d'émouvoir tant bien que mal. Quelques éclats insoupçonnés par-ci par-là viennent révéler une petite puissance au long-métrage à l'image de cette scène en boite de nuit, ou celle d'un homme éméché au visage révélé par la nuit ambiante. Mais ces gestes dissimulés dans le plat ambiant, loin d'être ennuyant non-plus, rappellent inévitablement le personnage d'Alexis perdu seul au milieu de la mer, attendant désespérément un sauveur.

Un peu plus d'un an après *Grâce à Dieu*, François Ozon semble toujours coincé dans un cinéma, certes sympathique et à la frontière du lumineux, mais qui s'agence toujours dans une mauvaise augure. Finalement bien convenu et distant sont les mots implacables qui viennent à l’esprit une fois le générique final lancé à l'écran.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 4 avril 2021
On a les films qu'on mérite en France. Le cinéma français se meurt de l'absence d'exigence de ses spectateurs. De son absence de mémoire aussi. Comment ne pas voir, dans ce qui est ni plus ni moins qu’un téléfilm, un galimatias mal digéré du Talentueux Mr Ripley avec une pointe de Call me by your Name que l'on va même jusqu'à saupoudrer par un copy past éhonté de la Boum dans une scène.
Alors oui on sait tous qu'Ozon est l'Almodovar du pauvre mais quand même on pouvait s'attendre à mieux or là rien ne va. A commencer par la crédibilité du scénario… franchement on y croit une seule seconde à leur histoire? Ça joue mal, l’union va beaucoup trop vite (à mettre en // avec la montée du désir tellement bien scénaristiquement maîtrisée entre Elio et Oliver dans Call Me). Quid du personnage incarné par la belle sœur de notre ex président et celui de l’anglaise et de son accent tout nul… Et pour finir on nous fait croire qu’il va avoir de la tension avec un meurtre (parce que je copie Ripley…) alors qu’en fait non, ca se dégonfle comme un ballon de baudruche. Et la mise en scène 80’s, à part The Cure au début, une veste en jean et un walkman, on n'y croit pas trop. Sans compter les mauvais raccords avec une pluie torrentielle quand Alex entre dans le bar rejoindre Melvil Poupaud … mais avec un grand soleil et un ciel bleu radieux derrière la baie vitrée, même dans Plus Belle la Vie ça pourrait faire tiquer.
Mais pourquoi s’inflige-t-on d’aller voir ça? Comment un tel film peut-il être noté 3,9 sur 5 sur Allociné? Comment des critiques dont le métier est l’analyse filmique peuvent-elles se méprendre à ce point là? Et qu’on ne vienne pas me parler de subjectivité, le film est universellement et sans concept très mauvais.
Idée pour la suite : peut-être que si Ozon et Véran (que j’ai confondus avec les masques aux Césars) échangeaient leur rôle, la culture et les vaccins en France ne s’en porteraient pas plus mal… à méditer
cléofé darthenucq
cléofé darthenucq

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 juillet 2020
Absolument splendide. Bouleversant, magnifique. Plongés dans les sentiments de deux personnages attachants interprétés par deux acteurs époustouflants, on découvre certaines racines d'émotions de toutes sortes qu'on aurait jamais pu imaginer. Une introspection du sentiment amoureux dans une atmosphère très séduisante de jeunesse de premier amour. Tout cela dans les années 80 tellement bien reproduites qu'on y retournerait. La beauté, que dis-je, la magnificence et la puissance du sentiment qu'on peut ressentir pour quelqu'un, mais la violence de ce sentiment en même temps, parfaitement interprété et mis en scène d'une manière si authentique qu'on ne peut que tomber amoureux de leur histoire. Un grand bravo à François Ozon pour ce chef d'oeuvre, je n'aurai pas pu espérer mieux pour un premier film post-covid ! Vous ne serez pas déçus, vous serez même émerveillés, faites-moi confiance et foncez au cinéma :)
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 24 novembre 2020
Le navet de l’année 2020.
Quelle déception ! Avec Ozon, c’est toujours très inégal, ce sont en permanence les montagnes russes... On atteint le sommet avec son film précédent Grâce à Dieu et le fond avec l’Eté 85.
Je comptais retrouver l’esprit et l’émotion de l’excellent film de Téchiné, les Roseaux sauvages, mais c’est complètement raté.
Je me réjouissais de voir ce film, moi qui avait justement 18 ans en 1985.
Tout sonne faux. Les dialogues sont creux, les acteurs principaux ne sont pas convaincants et ne suscitent aucune empathie, l’histoire n’est pas crédible.
Il se dégage de ce film une absence totale d’émotion.
On a envie d’arrêter de voir ce massacre mais en gardant espoir d’avoir une bonne surprise pour la suite mais c’est de pire en pire.
Le clou du spectacle étant la scène de la morgue...Ça en devenait même comique tellement c’était grotesque.
Il n’y a que la bande musicale qui sauve le film mais ce n’est pas difficile tant les années 80 ont été riches, il n’y avait qu’à piocher dans le top 50 de l’époque.
Quand je pense que le film a été sélectionné pour le Festival de Cannes et faisait partie de la sélection française du meilleur film étranger pour les Oscars, les bras m’en tombent...
A vite oublier !
CharlieFirpo83
CharlieFirpo83

5 abonnés 71 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 mars 2021
c est long ...c est d'un ennui profond....les acteurs sont mauvais...( mention spéciale à valeria bruni tedeschi qui se surpasse dans la nullité.de son interprétation) le.scenario prévisible et mauvais ...
un.navet de plus made in France
Enzo Albizzati
Enzo Albizzati

2 abonnés 3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 22 juillet 2020
Un "call me by your name" version cheap ...
Aucune profondeur, le réalisateur survole le sujet, on y croit pas.
La musique bien.
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