Eté 85
Note moyenne
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469 critiques spectateurs

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88 critiques
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 juillet 2020
Felix Lefebvre crève l'écran... la période des années 80, la romance contrariée d'Alex et David... Quel plaisir en cet été 2020 de pouvoir voir et revoir ce film. Merci et bravo à François Ozon.
tupper
tupper

190 abonnés 1 568 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 juillet 2020
L’histoire peut sembler banale à 1ère vue, d’autant qu’elle se révèlent assez prévisible. Mais François Ozon est un remarquable conteur qui tire tout le potentiel de ses jeunes acteurs pour exacerber la moindre émotion avec beaucoup de pudeur et de simplicité.
Michael R
Michael R

138 abonnés 1 508 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 mars 2024
Deux jeunes hommes vont vivre un été 85 passionné... jusqu'à le drame. Je l'écris en plaisantant, mais c'est vrai que le film ne m'a pas saisi, je trouve qu'il sonne faux, trop fabriqué, trop AB Productions et pas assez habité.
L_huitre
L_huitre

101 abonnés 373 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 juillet 2020
L'adolescence et les premiers émois amoureux est une veine inépuisable pour la littérature et le cinéma. Le coeur qui bat pour la première fois, on n'a jamais connu mieux. C'est un tremblement de terre qui bouleverse la moindre de nos cellules. Un coeur qui sort au forceps de la léthargie de l'enfance pour accoucher du plus beau des sentiments. Un arc-en-ciel émotif qui nous révèle subitement toutes les couleurs de la palette de la vie. Un moment merveilleux ! Toute la suite n'est qu'une vaine tentative de reproduire l'émotion de la première fois, une course après l'éclat et l'irradiation que cela a laissé dans votre coeur. On comprend que François Ozon, heureux architecte de rencontres fulgurantes dans des films comme "L'amant double" ou "Frantz", se soit essayé à adapter un roman à succès, "la danse du coucou" qui relate une de ces premières rencontres. Le cinéaste a assurément le tact pour mettre en bouche ce bonbon acidulé sans rien oublier des froissements délicats de l'emballage qu'on dépiote. Mais, concession faite au temps ( ou au roman que je ne connais pas ), c'est un amour entre garçons qui nous occupe ici. Premier nuage de gêne passé face à une réalité qui ne provoque pas chez moi de phénomène d'identification, je me suis finalement laissé prendre par le charme des deux jeunes interprètes. Le film créé un courant de connivence, et la chose apparaît quasi naturelle... Et puis, le jeu toute en finesse de Valerie Bruni-Tesdeschi en mère d'un des deux garçons donne de la consistance à une adhésion qui est aussi une volonté de ne pas voir. Le film est court, mais puissant. Il n'est, en aucune façon, militant et s'attache à retranscrire juste l'émotion. Une vraie réussite. Les larmes des protagonistes ont pour le spectateur un goût de sel. Les deux jeunes acteurs sont touchants de grâce et de naturel. Un bon film tout simple qui est un bon moyen, après le confinement, de recoller aux émotions des grandes salles...
stanley
stanley

83 abonnés 769 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 juillet 2020
François Ozon n'est jamais meilleur lorsqu'il choisit la simplicité pour faire ressortir la passion dévorante entre deux êtres. Beau et solaire. Ete 85 reste en mémoire après avoir pris son temps, qui était nécessaire, pour émouvoir. L'acmé du film est la formidable scène de déchirement qui entraîne le récit vers la passion absolue. A la différence des boursouflés et prétentieux Swimming pool et L'amant double qui n'étaient que trop inspirés de cinéastes majeurs, Eté 85 reste simple, sensible, nimbé de la belle lumière (intérieure et extérieure) et des cadres du Tréport. Les performances des deux jeunes acteurs masculins et de la petite anglaise sont à saluer. De même que les personnages secondaires, les parents de l'adolescent, sont très bien écrits, et ne versent jamais dans la caricature. Tout est en pointillé en évitant un sordide misérabilisme naturalisme social. Emouvant, triste et à la fois optimiste, Eté 85 n'est pas le film mineur qu'on pourrait penser. Le cinéaste, bien que s'étant inspiré d'un livre, a dû y projeter des éléments personnels.
Charles R
Charles R

59 abonnés 424 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 juillet 2020
Comme il y avait « Un été 42 », il y aura désormais un « Été 85 ». Certes, le contexte historique est radicalement différent et pourtant dans les deux cas, il s’agit d’une initiation à l’amour, pas seulement à l’amour physique mais également à l’amour vécu pleinement au plus profond de l’âme, avec ses ravissements mais aussi ses douleurs et ses meurtrissures.
Alex a 16 ans. Il vit au Tréport, soit dans une petite ville où le passé ouvrier a son importance (son père est docker sur le port), mais qui a la mer pour horizon. Alors qu’il se trouve seul en mer à bord d’un bateau que lui a prêté un copain, Alex, l’introverti à la gueule d’ange, est sauvé du naufrage par David, 18 ans, un jeune homme élancé, intrépide, au profil de séducteur, qui va rapidement éveiller les sens et le cœur de l’adolescent. Commence alors une romance qui a tout pour sombrer dans la facilité des lieux communs. Et avouons qu’une bonne partie du film repose sur des situations prévisibles.
Les choses vont se compliquer progressivement comme on le devine dès le début puisque Alex, dès la première séquence, est confronté à la justice. Et voilà sans doute le point faible du film : le va-et-vient entre le présent et le passé, un passé relativement proche du reste, entre les rigueurs de la justice et les désirs et les illusions de l’été. Cet usage systématique du flashback nuit beaucoup au suspense entretenu par le réalisateur.
Il n’empêche que François Ozon – l’un des cinéastes les plus prolifiques du cinéma français – nous donne à voir un film qui décline l’amour dans toute sa complexité psychologique : amour possessif, amour jaloux, amour fou, amour exclusif et s’il s’agit d’une relation homosexuelle, on notera la pudeur avec laquelle le réalisateur filme la passion charnelle des deux adolescents, évitant ainsi tout voyeurisme. C’est que, par-delà l’homosexualité clairement affichée, se lit une réflexion universelle sur l’amour dans toutes ses composantes.
Comme toujours, François Ozon soigne au plus haut point la qualité de l’image : le cadre lui-même a quelque chose d’enchanteur, avec ses hautes falaises de calcaire et sa si jolie petite plage qui sent bon l’été. Et puisque l’intrigue se situe en 1985, place aux couleurs vives lorsqu’il s’agit d’évoquer l’amour libre, l’amour estival, dégagé des préoccupations qui ne cesseront de s’amplifier tout au long des années suivantes. En revanche, le monde de la justice est traité en couleurs ternes, voire franchement déprimantes.
Mais la force de persuasion de ce film provient surtout de la qualité du jeu des acteurs. En premier lieu, les deux ados incarnés par Félix Lefebvre, un tout nouveau venu dans les castings cinématographiques, et Benjamin Voisin, désormais courtisé par les plus grands réalisateurs français. On ne pourra qu’être sensible à leur engagement corps et âme au service d’un film où ils doivent toujours apparaître en symbiose même lorsque l’histoire d’amour tourne au cauchemar.
Il faut encore parler des rôles secondaires campés par des acteurs et des actrices dont le jeu est toujours convaincant. Certes Valeria Bruni Tedeschi en fait sans doute un peu trop dans son rôle de veuve terriblement frustrée et qui accorde un peu trop d’attention au boyfriend de son fils. En revanche, Isabelle Nanty et Laurent Fernandez composent un couple fort crédible et attachant. On ne sera pas étonné par ailleurs de retrouver Melvil Poupaud, un des acteurs fétiches de François Ozon, dans un rôle de professeur qui n’est pas sans rappeler celui qu’incarnait Fabrice Luchini dans le film « Dans la maison ».
En conclusion, disons que le dernier opus de François Ozon n’est certes pas le chef-d’œuvre que l’on pouvait espérer, mais qu’il ne dépare pas dans la filmographie de son auteur puisque du reste il correspond à un vœu formulé depuis longtemps, celui d’adapter un roman anglais qui l’avait fasciné dans son adolescence et qui avait éveillé en lui des résonances toutes personnelles.
Frederic S
Frederic S

44 abonnés 150 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 juillet 2020
film intéressant sur l histoire d amour de deux jeunes hommes adolescents au milieu des années 80 .
L histoire est original
Stéphane R
Stéphane R

28 abonnés 486 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 août 2023
Pas la meilleure veine d'Ozon. Se laisse regarder. Comme pas mal de films queer, sans cette dimension, le propos devient assez banal.
20centP
20centP

23 abonnés 235 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 juillet 2020
En dehors de la bande son et la photographie, le film est plutôt convenu. Une histoire qui manque d'originalité et servie par une interprétation manquant de naturel. Un film très en retrait du précédent long métrage du réal. Loin d'être indispensable.
Karimus le cinéphile
Karimus le cinéphile

6 abonnés 13 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 juillet 2020
Été 85 est un film réalisé par François Ozon avec Félix Lefebvre, Melvil Poupaud, Benjamin Voisin, et un casting bien rempli. Il est sorti le 15 juillet 2020, et a été sélectionné au FESTIVAL DE CANNES 2020.
Le film est inspiré du livre "La danse du coucou" d'Aiden Chambers.
Ça raconte l'histoire d'Alex, qui est jugé pour une cause inconnu mais qui a un rapport avec le décès de son ami David. On y découvrira une histoire d'amour entre ces deux hommes, dans un été 85 jouissif et musicale.
Le film est très littéraire. Les dialogues sont vraiment écrits au millimètre, aucune faute de prononciation n'a lieu. Le film nous montre une histoire que l'on lirait et que l'on imagine dans notre tête, comme quand on lit un roman. Car c'est ça la force du film. Notre héros, n'arrivant pas à avoué ces fautes, ce verra écrire l'histoire de cet été 85, de sa rencontre avec David. Et au fur et à mesure de l'histoire, on avance dans cette histoire (petite répétition). Alex étant fanatique de littérature et d'écriture, il écrit tout simplement un roman, en fictionnant de façon soutenue la plupart des dialogues. Certaines choses sont malgré tout trop exagéré, et certains jeux d'acteurs aussi. Là où j'ai été sublimé par le jeu d'acteur de Melvil Poupaud, ce ne fut pas pareil avec celui de Valeria Bruni Tedeschi.
Le film est filmé avec un grain très présent, nous mettant encore plus dans l'époque 80's.
Ma plus grande peur, c'était de voir une version française de "Call Me By Your Name", film que je n'aime vraiment pas. Et bah c'est la contraposée du film. Call Me By Your Name est trop long, l'action du plan ne se déroule que durant la moitié du plan, et l'histoire d'amour commence très tard (52 minutes !), avec une fin loooooongue, à se demander si le réalisateur sait conclure. Mais je reviendrais dessus prochainement dans une autre critique. Cette fois, nous sommes dans un film qui va vite, très vite, presque trop vite. Je n'ai pas compté mais je pense que la relation à réellement commencé au bout d'une vingtaine de minutes. C'est bien mieux écrit que Call Me By Your Name, et ne va pas dans des stéréotypes, et surtout pas dans de la propagande pure et dure. La forme du film est bonne, aussi bonne que le fond, et vous aurez des surprises, pas énormes, mais des surprises.
La B.O. est superbe, vraiment très variés, ça peut passé de variété française à pop américaine, et plein d'autres styles.
C'est aussi un peu montage cut, malgré le peu de plan séquence (mais dont l'action se déroule durant tout le plan). Le film n'est pas cul-cul, et les personnages ne sont pas stéréotypés, malgré des scènes à la limite de la gène pour les baisers et les câlins sensuelles.
Côté spoil, spoiler: j'ai adoré l'idée que David ne soit en réalité pas vraiment "homosexuel", mais plutôt à la recherche d'aventure qui change du quotidien. C'est pour ça qu'il part avec Kate à un moment, pour continuer à découvrir des gens, et a faire des aventures aux gens. La mort de David est... moyenne mais pas dérangeante. Et quand au fait qu'Alex soit jugé pour avoir danser sur une tombe, je trouve que tout le film nous à mis la hype pour un truc aussi petit, mais bon, passable.

Le film a certes des petits défauts, mais il se trouve dans un amas de qualité, et moi qui ne suis pas fan de film romantique, je ne peux que vous conseillez ce superbe film qui prouve que le cinéma français n'est pas mort.
Je reviens samedi pour une autre critique, à bientôt.
Portez vous bien et allez au cinéma !
K.
Vu : - Salle de cinéma normal
- En VF (et oui encore cette blague)
Le D.
Le D.

247 abonnés 1 125 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 mai 2021
"Eté 85" est un film dramatique plutôt intéressant. L'histoire est sympa et les acteurs jouent très bien leurs personnages. J'ai trouvé qui y avais un peu de longueurs à certains moments du film et des moments un peu mous.
chloé V.
chloé V.

146 abonnés 254 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 mai 2022
Un téléfilm nostalgique et bourgeois. Les jeunes acteurs sont formidables mais coincés dans un jeu étriqué et une petite histoire dont la voix off veut tout expliquer au cas où on n'aurait rien compris et les dialogues sont ceux d'un téléfilm.
Chatcaliban
Chatcaliban

47 abonnés 122 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 août 2020
Après avoir placé ce réalisateur talen, original et courageux (au temps de Huit et de Sous le sable), j'attends à chaque fois qu'il renoue avec ses chefs d'œuvre. Si Été 85 remonte un peu le niveau de ces derniers films, il y manque quelque chose à ce film plutôt bien joué. En fait, on en reste au fait divers trouble alors que c'est de l'éveil au sens et à la vie d'un adolescent dont il est question.

Un peu décevant donc.
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 janvier 2022
Si l’homosexualité a toujours été latente ou ambiguë dans une bonne moitié de sa filmographie, c’est la première fois qu’elle occupe explicitement le devant dans le scène chez François Ozon, à la faveur de l’adaptation, relocalisée en France, de la ‘Danse du coucou’ d’Aidan Chambers. On devine d’instinct ce qui a pu séduire le réalisateur, hors reconstitution d’époque et tournage en Super 8, dans un tel projet, lui qui avait à peu près le même âge que les protagonistes du film en 1985. Fidèle à ses habitudes, Ozon s’efforce de rendre un film foncièrement très classique un peu moins taxonomisable : il y a bien sûr le mélodrame estival brûlant entre deux adolescents, la découverte douloureuse des différences fondamentales entre attirance, amour et projection d’un idéal, ce que le cinéma américain s’empresserait de ranger dans le grand fourre-tout du “Coming-of-age drama” primé à Sundance...mais Ozon y inclut aussi la découverte des facilités d’expression inattendues que peut offrir un médium différent, l’écriture pour son protagoniste étant sans doute ce qu’a été le cinéma pour lui, et organise l’ensemble comme une sorte de “whatdunit” puisqu’on sait dès le départ qui a fait le coup mais on ne saura qu’en conclusion quel était le coup en question. Pas plus cette fois que les précédentes, on n’est ébahi ou stupéfait par le talent du cinéaste qui signe un film extrêmement lisible...mais une fois de plus, on ne peut pas nier avoir passé un moment agréable et intéressant, ce qui confirme la position de François Ozon en parfait cinéaste “du milieu”, entre fonctionnement d’auteur et aspirations populaires.
cosette2010
cosette2010

58 abonnés 114 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 juillet 2020
Je n'ai pas ressenti l'émotion attendue et j'ai regardé ces beaux jeunes gens avec un détachement teinté d'ennui. Pourtant j'avais 14 ans en 85, le même 420, et je dois admettre que la reconstitution est soignée. C'est amusant aussi de reconnaître le Treport, visité très récemment, mais sinon quelle déception... il y a vraiment mieux à faire en juillet. Ce film n'arrive pas à la cheville de celui d'Alain Guiraudie.
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