Note moyenne
3,7
7973 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
90 critiques
4
150 critiques
3
126 critiques
2
56 critiques
1
35 critiques
0
20 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Un bon film de romance. On y suit l'évolution des personnages à travers une très belle et agréable mise en scène. Les éléments de décoration et les costumes sont hyper bien respectés et de nombreux clin d'oeil se sont glissés. Les acteurs n'ont pas à rougir de leur performance très juste et qui nous fait comprendre les sentiments des deux adolescents
Un film coup de poing avec des sentiments forts et extrêmes. Une bande son qui m'a rappelé mon adolescence et les étés dans les Cévennes.
Je suis sortie de la salle assez mitigée. J'ai adoré l'atmosphère 80s du film, le style, les musiques, l'image etc... mais je suis assez déçue de l'histoire en elle même. Je trouve que la passion entre les deux perso n'est pas assez exploitée
spoiler:
(David meurt trop rapidement selon moi)
et certaines scènes sont parfois limite ridicules...
Par ailleurs j'ai eu du mal avec le jeu de Valeria Brunie T et celui de l'actrice qui joue Kate. En bref je ne regrette pas de l'avoir vu c'est un film agréable à regarder mais je m'attendais à mieux.
et certaines scènes sont parfois limite ridicules...
Par ailleurs j'ai eu du mal avec le jeu de Valeria Brunie T et celui de l'actrice qui joue Kate. En bref je ne regrette pas de l'avoir vu c'est un film agréable à regarder mais je m'attendais à mieux.
François Ozon est un réalisateur brillant. Il faut l'être pour retenir l'attention quand on a rien à raconter.
A la fin on se dit, tout ça pour ça ?
Un objet esthétique et un fait divers de la circulation routière.
Pauvre, vraiment, revoyez plutôt Pauline à la Plage...
A la fin on se dit, tout ça pour ça ?
Un objet esthétique et un fait divers de la circulation routière.
Pauvre, vraiment, revoyez plutôt Pauline à la Plage...
"Manger des tripes sans cidre, c'est aller à Dieppe sans voir la mer". Cette maxime inculquée par Gabin à De Funès dans "Le Tatoué" aura-t-elle été démentie sur le grand écran et plus de 50 ans après par celui qui est à n'en pas douter "LE" titre des salles obscures de l'été ?
Dans l' "Eté 85" de François Ozon, il aura pourtant bien été question de la mer. Mais ça n'est précisément qu'à l'occasion d'un sauvetage, au large de la station normande. En perdition face à un orage Alexis, 16 ans, est secouru par David. Le bon samaritain volera par la suite au secours d'un ivrogne ramassé sur le bord d'une rue.
Mais l'essentiel est ailleurs. Loin des clichés touristiques, à l'écart, même, du "teen movie" classique, l' "Eté 85" de François Ozon, ce sont avant tout des personnages. Aux antipodes des clichés sur la romance d'adolescents, le film est profond, à le fois doux et violent. François Ozon nous y avait habitués avec le trio des amants criminels en 1999 (vingt ans déjà !). Et on retrouve là également deux garçons, Alexis et Davis donc. Viendra un peu plus tard Kate, une jeune anglaise.
Et comme dans les amants criminels rode la mort. Elle viendra tout à fin. Mais chut ! N'en disons pas plus. Pour l'instant nous en sommes à Alexis entre deux gendarmes. Qu'a-t-il commis ? Que lui est-il reproché ? Dans les entrailles d'un tribunal, il est escorté jusqu'à la salle d'audience. Un flash back nous conduira au début de l'été précédent, à Dieppe, en 1985. Les ingrédients chers à François Ozon sont là. L'attirance entre deux jeunes garçons. Et la mort qui rôde.
L'histoire est une lointaine inspiration du roman britannique "Dance on my Grave". Il est rythmé du tube "In between days" de The Cure. Il est bercé du refrain "I am sailing" de Rod Stewart. Les années 80, précisément ? On n'y croit qu'à moitié. Un titre de Jeanne Mas par ci. Un vieux minitel, un disque microsillon, une Renault 5 et un policier à képi par là. On n'y croit qu'à moitié et il en faudrait plus pour nous convaincre. L'idylle racontée par François Ozon aurait pu être celle des années 2000. En fait, elle est intemporelle. De même qu'elle pourrait se situer partout ailleurs. Car elle est universelle. Et de Dieppe, nous ne verrons décidément pas la mer.
Dans l' "Eté 85" de François Ozon, il aura pourtant bien été question de la mer. Mais ça n'est précisément qu'à l'occasion d'un sauvetage, au large de la station normande. En perdition face à un orage Alexis, 16 ans, est secouru par David. Le bon samaritain volera par la suite au secours d'un ivrogne ramassé sur le bord d'une rue.
Mais l'essentiel est ailleurs. Loin des clichés touristiques, à l'écart, même, du "teen movie" classique, l' "Eté 85" de François Ozon, ce sont avant tout des personnages. Aux antipodes des clichés sur la romance d'adolescents, le film est profond, à le fois doux et violent. François Ozon nous y avait habitués avec le trio des amants criminels en 1999 (vingt ans déjà !). Et on retrouve là également deux garçons, Alexis et Davis donc. Viendra un peu plus tard Kate, une jeune anglaise.
Et comme dans les amants criminels rode la mort. Elle viendra tout à fin. Mais chut ! N'en disons pas plus. Pour l'instant nous en sommes à Alexis entre deux gendarmes. Qu'a-t-il commis ? Que lui est-il reproché ? Dans les entrailles d'un tribunal, il est escorté jusqu'à la salle d'audience. Un flash back nous conduira au début de l'été précédent, à Dieppe, en 1985. Les ingrédients chers à François Ozon sont là. L'attirance entre deux jeunes garçons. Et la mort qui rôde.
L'histoire est une lointaine inspiration du roman britannique "Dance on my Grave". Il est rythmé du tube "In between days" de The Cure. Il est bercé du refrain "I am sailing" de Rod Stewart. Les années 80, précisément ? On n'y croit qu'à moitié. Un titre de Jeanne Mas par ci. Un vieux minitel, un disque microsillon, une Renault 5 et un policier à képi par là. On n'y croit qu'à moitié et il en faudrait plus pour nous convaincre. L'idylle racontée par François Ozon aurait pu être celle des années 2000. En fait, elle est intemporelle. De même qu'elle pourrait se situer partout ailleurs. Car elle est universelle. Et de Dieppe, nous ne verrons décidément pas la mer.
Le bleu des yeux et de la mer, de la passion et du ciel, du denim, du blues et de la douleur. Les deux jeunes acteurs brillent par leur présence solaire et par leur charisme, l'intensité de leur regard remplaçant tous les mots du monde. Été 85 résonne comme une déclaration d'amour au premier désir, malgré l'inévitable déchirure qui s'en suit (plus d'infos sur Pamolico, blog de critiques : https://pamolico.wordpress.com/2020/07/19/ete-85-francois-ozon/)
Loin de tout cliché, un film touchant, sensible avec une Isabelle Nanty très différente de ses registres de ces dernières années et, surtout, de jeunes acteurs excellents et très justes. Félix Lefebvre est une révélation. Benjamin Voisin est très convainquant. À ne pas rater.
Un film d'été envoûtant, et des personnages réalistes, merveilleusement bien écrits, attachants et charmants, je pense notamment à celui de David. Les acteurs ont fait un très beau travail, et l'équipe du film, du scénario et de la réalisation, de même.
Œuvre maîtrisée de bout en bout avec pudeur et passion. François Ozon démontre une fois de plus à partir d'une histoire simple la complexité de la condition humaine. Les jeunes acteurs irradient totalement le film.
Magistral...
Magistral...
la comparaison avec Call me by your name pour un film de ce genre est inéluctable, pourtant, le dernier long métrage de François Ozon créé une esthétique à part entière dans une oeuvre tout aussi crue que délicate. Les personnages sont assez attachants et la seconde partie de l'intrigue est particulièrement touchante bien que je trouve qu'il y ait constamment une volonté d'en faire trop un peu dérangeante : trop 80's et surtout trop cliché.
La narration et la photographie sont particulièrement poétiques mais je ne mettrais pas toutes les étoiles car d'une part je trouve certains acteurs assez médiocre dans leur jeu et d'autre part j'en ai plus que marre de ces histoires d'amour homosexuelles qui tournent en rond : à chaque fois il y a une histoire de tromperie (avec une personne de sexe opposé pour bien souligner le fait que l'homme est NATURELLEMENT attiré par les femmes et inversement), des parents qui rejettent leur enfant.. je me réjouissais d'un film français sur une romance homosexuelle et je m'attendais fortement à ce genre de scénario, malheureusement j'avais tout de même espoir qu'en 2020 en France on puisse voir les relations homos comme on peut voir les relations hétéros mais il faudra encore attendre quelques années apparemment, dommage
La narration et la photographie sont particulièrement poétiques mais je ne mettrais pas toutes les étoiles car d'une part je trouve certains acteurs assez médiocre dans leur jeu et d'autre part j'en ai plus que marre de ces histoires d'amour homosexuelles qui tournent en rond : à chaque fois il y a une histoire de tromperie (avec une personne de sexe opposé pour bien souligner le fait que l'homme est NATURELLEMENT attiré par les femmes et inversement), des parents qui rejettent leur enfant.. je me réjouissais d'un film français sur une romance homosexuelle et je m'attendais fortement à ce genre de scénario, malheureusement j'avais tout de même espoir qu'en 2020 en France on puisse voir les relations homos comme on peut voir les relations hétéros mais il faudra encore attendre quelques années apparemment, dommage
Le cru du Ozon 2020 a la saveur d'un milkshake rallongé aux extraits musicaux pas assez artificiels pour quil n'en reste pas malgré tout une nostalgie agréable. Malgré une improbable montée d'intrigue qui descend au rythme des scènes attendues, l'interprétation est dans l'ensemble bonne, servie par une réalisation deux trois notes au-dessus de la fiction de france 2. Mais juste deux trois. On ne spoilera pas les scènes
spoiler:
travelotees et de tonton jackie
mais une partie de la salle à cru à une sortie comique. Helas, c'était déjà fini.
mais une partie de la salle à cru à une sortie comique. Helas, c'était déjà fini.
L'amour est le poison de la vie qui retrouve pourtant en lui l'antidote nécessaire...
J'écris cela sans en avoir un échantillon sur moi !
Un très joli film, formidablement construit et interprété sur l'amour qui bouleverse la vie.
J'écris cela sans en avoir un échantillon sur moi !
Un très joli film, formidablement construit et interprété sur l'amour qui bouleverse la vie.
Quelques très jolis moments de cinéma, mais beaucoup trop d'artifices pour y croire et être ému. Les personnages secondaires sont caricaturaux et donnent une fausseté au film extrêmement gênante. Les deux acteurs principaux sont investis, mais cela ne suffit pas à gommer les nombreuses invraisemblances. Restent tout de même quelques belles scènes au milieu du film qui ont su traduire la passion des premiers amours... Ozon se montre bien plus habile à parler des sentiments universels qu'à conter une histoire.
François Ozon n'est jamais meilleur lorsqu'il choisit la simplicité pour faire ressortir la passion dévorante entre deux êtres. Beau et solaire. Ete 85 reste en mémoire après avoir pris son temps, qui était nécessaire, pour émouvoir. L'acmé du film est la formidable scène de déchirement qui entraîne le récit vers la passion absolue. A la différence des boursouflés et prétentieux Swimming pool et L'amant double qui n'étaient que trop inspirés de cinéastes majeurs, Eté 85 reste simple, sensible, nimbé de la belle lumière (intérieure et extérieure) et des cadres du Tréport. Les performances des deux jeunes acteurs masculins et de la petite anglaise sont à saluer. De même que les personnages secondaires, les parents de l'adolescent, sont très bien écrits, et ne versent jamais dans la caricature. Tout est en pointillé en évitant un sordide misérabilisme naturalisme social. Emouvant, triste et à la fois optimiste, Eté 85 n'est pas le film mineur qu'on pourrait penser. Le cinéaste, bien que s'étant inspiré d'un livre, a dû y projeter des éléments personnels.
Une histoire bien malsaine avec un soupçon de perversité dont je n'ai pas vu l'intérêt. Un film trop long, trop bavard, des acteurs et actrices mal exploités. Un mauvais sujet. J'ai été bien gênée pour eux.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse