Eté 85
Note moyenne
3,7
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469 critiques spectateurs

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88 critiques
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150 critiques
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122 critiques
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55 critiques
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34 critiques
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Audace26
Audace26

7 abonnés 103 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 juillet 2020
Œuvre maîtrisée de bout en bout avec pudeur et passion. François Ozon démontre une fois de plus à partir d'une histoire simple la complexité de la condition humaine. Les jeunes acteurs irradient totalement le film.
Magistral...
Zou Z
Zou Z

2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 juillet 2020
la comparaison avec Call me by your name pour un film de ce genre est inéluctable, pourtant, le dernier long métrage de François Ozon créé une esthétique à part entière dans une oeuvre tout aussi crue que délicate. Les personnages sont assez attachants et la seconde partie de l'intrigue est particulièrement touchante bien que je trouve qu'il y ait constamment une volonté d'en faire trop un peu dérangeante : trop 80's et surtout trop cliché.
La narration et la photographie sont particulièrement poétiques mais je ne mettrais pas toutes les étoiles car d'une part je trouve certains acteurs assez médiocre dans leur jeu et d'autre part j'en ai plus que marre de ces histoires d'amour homosexuelles qui tournent en rond : à chaque fois il y a une histoire de tromperie (avec une personne de sexe opposé pour bien souligner le fait que l'homme est NATURELLEMENT attiré par les femmes et inversement), des parents qui rejettent leur enfant.. je me réjouissais d'un film français sur une romance homosexuelle et je m'attendais fortement à ce genre de scénario, malheureusement j'avais tout de même espoir qu'en 2020 en France on puisse voir les relations homos comme on peut voir les relations hétéros mais il faudra encore attendre quelques années apparemment, dommage
Jean-Marc P.
Jean-Marc P.

37 abonnés 130 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 juillet 2020
Le cru du Ozon 2020 a la saveur d'un milkshake rallongé aux extraits musicaux pas assez artificiels pour quil n'en reste pas malgré tout une nostalgie agréable. Malgré une improbable montée d'intrigue qui descend au rythme des scènes attendues, l'interprétation est dans l'ensemble bonne, servie par une réalisation deux trois notes au-dessus de la fiction de france 2. Mais juste deux trois. On ne spoilera pas les scènes spoiler: travelotees et de tonton jackie
mais une partie de la salle à cru à une sortie comique. Helas, c'était déjà fini.
Samuel B
Samuel B

3 abonnés 117 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 juillet 2020
L'amour est le poison de la vie qui retrouve pourtant en lui l'antidote nécessaire...
J'écris cela sans en avoir un échantillon sur moi !
Un très joli film, formidablement construit et interprété sur l'amour qui bouleverse la vie.
Didier C.
Didier C.

28 abonnés 106 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 juillet 2020
Quelques très jolis moments de cinéma, mais beaucoup trop d'artifices pour y croire et être ému. Les personnages secondaires sont caricaturaux et donnent une fausseté au film extrêmement gênante. Les deux acteurs principaux sont investis, mais cela ne suffit pas à gommer les nombreuses invraisemblances. Restent tout de même quelques belles scènes au milieu du film qui ont su traduire la passion des premiers amours... Ozon se montre bien plus habile à parler des sentiments universels qu'à conter une histoire.
stanley
stanley

83 abonnés 769 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 juillet 2020
François Ozon n'est jamais meilleur lorsqu'il choisit la simplicité pour faire ressortir la passion dévorante entre deux êtres. Beau et solaire. Ete 85 reste en mémoire après avoir pris son temps, qui était nécessaire, pour émouvoir. L'acmé du film est la formidable scène de déchirement qui entraîne le récit vers la passion absolue. A la différence des boursouflés et prétentieux Swimming pool et L'amant double qui n'étaient que trop inspirés de cinéastes majeurs, Eté 85 reste simple, sensible, nimbé de la belle lumière (intérieure et extérieure) et des cadres du Tréport. Les performances des deux jeunes acteurs masculins et de la petite anglaise sont à saluer. De même que les personnages secondaires, les parents de l'adolescent, sont très bien écrits, et ne versent jamais dans la caricature. Tout est en pointillé en évitant un sordide misérabilisme naturalisme social. Emouvant, triste et à la fois optimiste, Eté 85 n'est pas le film mineur qu'on pourrait penser. Le cinéaste, bien que s'étant inspiré d'un livre, a dû y projeter des éléments personnels.
circusstar
circusstar

168 abonnés 732 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 juillet 2020
Une histoire bien malsaine avec un soupçon de perversité dont je n'ai pas vu l'intérêt. Un film trop long, trop bavard, des acteurs et actrices mal exploités. Un mauvais sujet. J'ai été bien gênée pour eux.
Pigeon V.
Pigeon V.

3 abonnés 47 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 juillet 2020
Quel film ! À partir d'un roman d'Aidan Chambers (que j'ai d'ailleurs lu après être allé au cinéma), François Ozon réalise ici un magnifique film sur l'amour, la passion mais aussi sur la mort. Tourné du point de vue d'Alex (un des deux garçons), le film présente une qualité d'image exceptionnelle et une réalisation soignée, le tout accompagné d'une bande originale années 80 qu'on ne peut qu'adorer. À n'en pas douter mon coup de coeur de l'année.
Boby 53
Boby 53

26 abonnés 251 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 juillet 2020
Evitant toute mievrerie, toutes scenes glauques, tenu haut la main de bout en bout par ses comediens, le jeune Lefebvre en tête, Ozon realise un film emouvant, surprenant et rigoureux par son traitement, flash backs, voix off qui se justifient jusqu'à la fin du film.
Joyeux
Joyeux

119 abonnés 107 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 juillet 2020
Image, photographie, musique, jeu d'acteur, scenario, montage...Tout est maîtrisé à la perfection. Ete 85 nous procure une gamme d'émotions et d'écritures poétiques tout à fait singulière au cinéma. Un conseil toutefois : si vous en avez l'occasion, NE regardez PAS la bande-annonce avant de voir le film.
lionelb30

535 abonnés 2 905 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 juillet 2020
Les acteurs sont bien , la mise en scène fluide , pas de temps mort donc pas d'ennui , plein de bonne chose donc. Maintenant pas sur que le scenario sur des amours adolescent n’intéresse tout le monde.
Shawn777

805 abonnés 3 935 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 juillet 2020
Ce film, réalisé par François Ozon et sorti tout récemment, n'est franchement pas mal du tout. Adapté du roman "La Danse du coucou" d'Aidan Chambers (que je n'ai pas lu et que je ne pourrais donc pas comparer), le film nous parle d'une histoire d'amour qui se passe entre un jeune homme de 16 ans, Alexis, et un autre de 18 ans, David. Bon, un synopsis comme celui-ci ne nous donnerait pas très envie d'aller voir le film car il a l'air plutôt classique, mais en réalité, nous avons une information importante, celle de la mort de David. Je tiens à préciser que ceci n'est absolument pas du spoil, étant donné que c'est précisé dès la première phrase en voix off du film, c'est-à-dire, dès la scène d’introduction en fait. Ce film nous parle donc d'une histoire d'amour mais également du deuil. Encore une fois, sur le papier, ce n'est pas très original car c'est le genre d'histoire que nous avons vu beaucoup de fois au cinéma mais le film possède une certaine atmosphère qui nous fait complètement rentrer dedans. Le livre a beaucoup touché le réalisateur, Ozon essaye de l'adapter fidèlement et donc de garder la même époque mais je trouve tout de même dommage que les années 80 ne soient pas vraiment plus mises à profit que cela. Hormis le fait que l’homosexualité soit quelque chose d'assez mal perçu à l'époque, l'histoire aurait pu se passer de nos jours, cela n'aurait pas changer grand-chose mais les années 80 revenant très à la mode en ce moment, j'ai l'impression que le film joue un peu sur ce phénomène. Après, j'aime beaucoup cette époque donc cela ne m'a absolument pas dérangé, j'y ai même beaucoup apprécié l'ambiance musicale, les vêtements, les coiffures etc. qui retranscrivent très bien cette période. L'histoire en elle-même n'est donc pas spécialement originale mais nous prenons tout de même plaisir à la suivre puisque nous nous attachons aux personnages, tout simplement, qui sont très bien écrits. La réalisation est quant à elle très bonne et nous offre des scènes magnifiques, notamment celle dans la boite de nuit qui est géniale ! En ce qui concerne les acteurs, nous avons principalement Félix Lefebvre et Benjamin Voisin dont l'alchimie fonctionne très bien mais également Melvil Poupaud, Valeria Bruni Tedeschi, Isabelle Nanty etc. qui jouent très bien. "Été 85" ne m'a donc pas électrisé comme beaucoup d'autres spectateurs mais je le trouve bon, tout simplement !
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 19 juillet 2020
Un film sur le souvenir, l’imagination, la véracité d’un récit.
Été 85, c’est une histoire d’amour que ce remémore Alex. On ne sait jamais quand il invente, quand les faits sont réels. Il idéalise sa rencontre avec David (il l’a peut-être sauvé des eaux, mais avait-il l’air d’un Dieu, droit et déterminé sur son Calypso ?) ; les scènes sensuelles sont ultrastylisées (par exemple quand ils se soignent après leur baston avec Chris en se regardant langoureusement, ou les corps filmés comme on filmerait des corps de femmes, en insistant sur les courbes : les fesses, le creux du dos… ). Toute leur histoire rappelle les plus grands clichés du cinéma, avec les corps parfaits, la fête foraine, la pomme d’amour et la barbapapa, Alex qui se blottit dans les bras de David cheveux au vent sur son bateau… Tout ça, c’est ce qu’a voulu se souvenir Alex et ce qu’il a voulu raconter. Même la mère foldingue : était-elle vraiment comme ça, ou a-t-il exagéré pour ajouter un personnage haut en couleur à son « roman » ?
« Elle est très forte pour ne voir que ce qu’elle a envie de voir », dit David d’elle. C’est aussi le cas d’Alex.
Pourquoi réagit-il de façon si désespéré quand il voit le corps de David ? Car maintenant que David est mort, il ne peut plus l’imaginer. Il ne peut rien faire de ces lèvres blanches et de ses yeux fermés – c’est pour ça qu’il dit au début qu’il n’aime pas les cadavres : car ils sont la mort de l’imagination.
Le projet d’écriture que lui propose son prof lui plaît parce qu’il a trouvé un moyen d’inventer à nouveau David et sa relation avec lui. La réalité des événements est donc faussée deux fois, parce que c’est un récit d’un souvenir. On sait qu’Alex lit beaucoup et qu’il va au cinéma, il est en plus possiblement inspiré par toutes ces œuvres (d’où la succession de clichés).
Quant au fameux pacte secret : c’est Alex qui est obsédé par la Mort, pas David. On peut donc douter que David ait vraiment fait jurer à Alex d’aller danser sur sa tombe.

Un film donc très ambigu. Et on peut pousser la mise en abîme. Le réalisateur a complètement stylisé les années 80, avec les tous bandannas et les vestes en jean. D’où la conclusion perturbante que toute œuvre d’art, et même tout récit, toute parole, ne sont que des points de vue.

Bémol de ce film : la tension qui retombe comme un soufflet quand on comprend que le crime d’Alex est bien moins grave que ce qu’on nous fait penser au début.
petitbandit
petitbandit

117 abonnés 679 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 juillet 2020
Si le jeu des acteurs est très crédible (j'ai beaucoup aimé celui qui incarne David), l'histoire assez basique mais prenante, l'ambiance des années 80 bien restituée, le film bascule clairement au 2/3 de son temps. Un virage surprenant qui je ne sais s'il est l'oeuvre d'Ozon ou directement inspirée du roman. Ceux qui ont vu le film comprendront et cette "danse" macabre avec la prégnance religieuse gâche hélas la fin. Un peu d'incompréhension de ma part ou quelque chose qui m'a échappé. Un bon divertissement mais qui m'aura laissé sur ma faim toutefois.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 juillet 2020
Menottes au poing, Alexis, seize ans, comparaît devant une éducatrice avant son jugement imminent. Quel crime a-t-il commis ?
Quelques mois plus tôt, au Tréport, il a fait la connaissance d’Alexis, son aîné de deux ans. Entre les deux adolescents, l’amitié est immédiate à laquelle s’ajoute bientôt un sentiment plus ambigu et plus puissant.

"Été 85" est un film paradoxalement déroutant.

C’est un film d’un grand classicisme, d’une grande simplicité, presque un "teen movie" qui raconte une histoire d’amour qui finit mal entre deux adolescents – sa seule originalité étant, à supposer que cela en soit une, que les deux ados soient du même sexe. Cette histoire simple – comme l’aurait dit Sautet qui fut l’historiographe des années soixante-dix – se déroule à l’été 85, reconstitué avec un soin méticuleux. Quiconque a vécu ces années là ne pourra que ressentir une puissante bouffée de nostalgie en en retrouvant les costumes, les coiffures et la musique.

C’est ce classicisme qui paradoxalement dérange de la part d’Ozon. Le réalisateur, particulièrement prolifique, a déjà donné naissance à une œuvre riche et diverse qui investit et qui mêle toutes sortes de genres, de la comédie ébouriffante "Huit femmes" au film à thèse "Grâce à Dieu", du film en costumes "Frantz" au huis clos étouffant "Swimming Pool". Dans cette filmographie immense, sans doute l’une des plus riches du cinéma français contemporain, "Été 85" détonne, qui ressemble plus à la première œuvre très autobiographique d’un jeune diplômé de la Fémis qu’au dix-neuvième film d’un des réalisateurs les plus manipulateurs qui soient.

De la part d’Ozon, on s’attendait à autre chose, et, pour dire la vérité, on s’attendait à mieux. On imaginait qu’il donnerait à cette romance un peu mièvre un tour plus surprenant, l’entraînant vers le drame ou vers la comédie. Mais rien n’arrive sinon le déroulement sans surprise d’une histoire sagement racontée.

Seul étonnement : le crime qu’a commis Alexis n’est pas celui qu’on croit. Mais j’en ai déjà trop dit…
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