Note moyenne
3,7
15 titres de presse
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CinemaTeaser
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Franceinfo Culture
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Les Fiches du Cinéma
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Voici
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Bande à part
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Elle
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L'Obs
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Le Monde
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La Croix
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Positif
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Première
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Télérama
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Critikat.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
CinemaTeaser
Plus fort que n’importe quelle fiction.
Franceinfo Culture
Au-delà de sa valeur documentaire, qui nous en dit beaucoup sur les dysfonctionnements et la violence de la société américaine, le film de Davy Rothbart a la force d'une tragédie grecque, une dramaturgie digne de la plus convaincante et émouvante fiction, avec des personnages d'une puissance et d'une profondeur bouleversantes.
Les Fiches du Cinéma
Le film suit cette famille vingt ans durant, entre drame et lumière, avec finesse, sensibilité et pertinence.
Voici
Frontal et bouleversant.
Bande à part
Durant plus de vingt ans, les membres d’une même famille noire américaine se filment. Et c’est déchirant. Parce que le vrai est partout. Dans chaque image, chaque bonheur et chaque drame, chaque rire et chaque sanglot.
Elle
Un docu unique et bouleversant.
L'Obs
Brut, sans fioritures (malgré la musique et deux-trois effets déplacés), « 17 Blocks » procure cette sensation unique – à l’œuvre dans « Boyhood », de Richard Linklater, dont il est le pendant documentaire au sein du lumpenprolétariat black – de voir des vies défiler.
Le Monde
Ce qu'il y a de bien, avec ce film, c'est que tout arrive sans prévenir, de manière naturelle, au détour d'un plan.
La Croix
Un portrait touchant et militant illustrant les inégalités sociales, spatiales et raciales aux États-Unis.
Les Inrockuptibles
Pendant vingt ans, Davy Rothbart a filmé avec empathie une famille américaine meurtrie par la drogue et les problèmes d’argent.
Libération
Traversée frémissante des années Bush jusqu’à la vitupérante ère Trump, le sujet arrive chargé, propice à reconduire les maux qu’il enregistre et donner la becquée au dolorisme maso, exhibo, chaîne info. Bouleversant, le film s’endure et se pleure.
Positif
En flash-back, nous verrons donc se déplier l’implacable logique du déterminisme social qui a conduit à cette issue. Un déterminisme social longtemps prosaïque et descriptif, sans commentaire autre que musical – la composition de Nick Urata s’égare souvent, hélas, du côté de la musique pléonastique des reportages.
Première
De l’infiniment grand à l’infiniment petit, cette chronique aussi sociologique qu’intime vous serre le cœur et met des visages sur des statistiques. Avec empathie mais sans angélisme.
Télérama
Le film témoigne également avec éloquence, délicatesse et modestie des efforts des Sanford pour surmonter leur peine, comme la spirale de l’échec à laquelle ils se trouvent eux aussi confrontés.
Critikat.com
Une occasion manquée de proposer un regard nouveau sur la violence systémique de la société américaine.