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Captain America: Brave New World
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Seaboy444fuck
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2,0
Publiée le 25 juillet 2025
Captain America : Brave New World
Encore une fois Marvel se perd… Entre facilité scénaristique & un montage hasardeux L’univers Marvel est à bout de souffle.
Dommage car il y’avait du potentiel mais c’est très souvent comme ça chez Marvel… Ils ont un certain gout pour le travail bafouer… Avengers Endgame ne fait pas oublier les déceptions successives de ces dernières années.
C’est trop linéaire pour pouvoir développer. La scène post générique est intéressante en revanche.
Captain America Brave New World est le quatrième film de la saga, mais le premier sans Steve Rogers. Et si Sam Wilson reprend le flambeau honnêtement (un bon conseil : regardez la série Falcon et le Soldat de l'Hiver sur Disney+ avant...), il n'en est pas de même pour Marvel qui n'a absolument rien à raconter dans cet opus d'une mollesse inouïe. Sur 1h59 de film, le "concurrent" (comment appeler "méchant" ce Bisounours qui renverse trois voitures et deux poubelles) déboule à 1h30, et l'attente est vraiment infernale (non, ce n'est pas Alien, où l'absence du monstre à l'écran est comblée par un scénario ou un suspense en béton...), étant uniquement composée d'une suite de dialogues qui n'en finissent plus, qui nous exposent longuement les doutes de légitimité sur ce "Nouveau Captain", ses copains qui ont des histoires passées vraiment inutiles (son ami super-héros, son pote qui est emprisonné : deux papiers-peints qui nous racontent quand même leur vie), et plein d'informations sur le personnage d'Harrison Ford qui ne servent à rien non plus (on pensait, comme le film met des cerisiers en fleurs dans la moitié des paysages en arrière-plan, qu'on verrait une petite scène émotion à la fin avec la fille qui essaie d'arrêter le combat, qui pourrait même être en danger pour créer un brin de suspense, mais non, "Oh un spoiler: pétale du millième cerisier que je croise, je redeviens sympa "... remboursez). Les palabres à rallonge et inutiles de la première heure et demi s'ensuivent sur une petite bataille de quinze minutes, avec des effets spéciaux numériques baveux, des coups peu impressionnants et des plans sans inspiration (pas d'effet "Wow"), on sent presque une flemme sortir de chaque image, un peu celle de Harrison Ford qui est là sans le vouloir (et il a refusé de faire le mec dans le costume de motion-capture de Red Hulk, contrairement à Mark Buffalo qui s'en amusait beaucoup, pour vous donner une idée de son envie d'être là). Giancarlo Esposito qui est toujours dans le rôle du méchant truand commence clairement à être blasé qu'on pense à lui uniquement pour ce rôle (il a la même tête tout le film : celle de la pochette de Farcry). Pour résumer : tout sent la fainéantise, la lassitude et les gens qui viennent pour cachetonner. Si vous survivez à l'heure et demi de blabla, les deux baffes finales (franchement, les dégâts en carton de ce Red Hulk...) et le twist spoiler: "Oh la millième fleur que je vois, c'est l'Élue", alors vous avez la patience nécessaire pour être le prochain Captain America
Vu Captaîn America Brave New World. C’est nul à et pourtant sa m’a diverti. Le seul truc qui vaut le coup d’œil, c’est HULK même si je trouve qu’il est mal amené dans l’histoire À part sa es que la MCU fera encore pire que le pire du pire ben seul l’avenir nous le dira et sa c’est déjà pas mal ����
je ne comprends pas qu'il y a autant de critiques négatives sur ce film ! j'avais suivi la série pour présenter le nouveau personnage de Captain America. j'ai trouvé la transition très bien faite, le nouveau costume est incroyable ! et on arrête enfin les blagounette carambar qui ne font rire que les enfants de 10 ans, de plus on retrouve un vrai Hulk, car le Hulk vert n'a plus rien de crédible, moitié intello moitié Hulk qui fait des selfies, je trouve triste d'avoir fait de ce personnage un gogol qui fait des blagounettes toutes pourries, ça promet pour la suite �
Ce Captain America est de trop, sans saveur, sans intérêt. On sent que le film a été bricolé. Seul point positif, Sam Wilson qui tient bien son nouveau rôle de Captain America, c'est le seul personnage appréciable du film. Le Leader, le véritable méchant du film, est vraiment sans intérêt, en plus d'avoir un visuel bien nul. Bref, ce film n'est vraiment pas terrible. Le seul avancement dans le MCU est la découverte de l'adamantium sur le Céleste, pourtant oublié dans plusieurs films de l'univers.
Vraiment très décevant, le scénario est pas bon c'est du recyclage marvel en manque d'inspiration sévère. J'ai adoré les Avengers mais la vraiment faut arrêter c'est ni fait ni à faire. L'acteur principal dégage rien pas de charisme pas d'émotions... Déçu d'avoir gaspiller 20 euros pour le DVD
Avec Captain America: Brave New World, Marvel tente de redonner un second souffle à sa franchise en confiant le bouclier à Sam Wilson, interprété par Anthony Mackie. Le film ambitionne de renouer avec l’esprit du thriller politique qui avait fait le succès de Le Soldat de l’hiver, tout en introduisant de nouveaux enjeux géopolitiques.  
Visuellement, le film offre des scènes d’action bien chorégraphiées et une esthétique soignée. La présence d’Harrison Ford en tant que Thaddeus Ross apporte une certaine gravité à l’ensemble, et son interprétation est l’un des points forts du film. La bande-son, signée Laura Karpman, accompagne efficacement les moments clés sans jamais les surcharger.  
Cependant, malgré ces qualités, le film souffre d’un scénario trop prévisible et d’une narration qui manque de profondeur. Les enjeux politiques, bien que présents, sont survolés et ne parviennent pas à captiver pleinement. Le personnage de Sam Wilson, bien qu’interprété avec sincérité par Mackie, peine à s’imposer comme un successeur crédible à Steve Rogers. Le film semble hésiter entre hommage et innovation, sans jamais trouver le bon équilibre. 
En somme, Captain America: Brave New World est une tentative honorable de renouveler la franchise, mais qui manque de conviction et d’originalité pour véritablement marquer les esprits.
Bon...définitivement la franchise s'essouffle et s'enlise dans la surexploitation. Certes, c'est bien fait, et les visuels sont beaux, mais on est (très) loin de la magie d' Iron Man, de Captain America et d'Avengers, et même Giancarlo Esposito ne convainc pas du tout. Je ne prendrais même pas le temps de m'étaler sur le ridicule de The Leader, incarné par Samuel Stern, affublé d'un maquillage grotesque ... Le choix d'Harrisson Ford n'a aucun intérêt (Robert Redford était diiiiingue dans Le Soldat de l'Hiver ) ... Il est loin le temps des paillettes, et la suite promet pire...Un mythe qui s'effondre...
Je pense qu'on est tous d'accord pour dire que Steve Rangers nous manque. Je pense que Falcone aurait été mieux avec des superpouvoirs je pense qu'il y aurait eu plus d'action.
Ils ont osé appeler ça "captain america"? Autant l'acteur est très bon rien à dire les combats on dirait du théâtre , l'histoire ? Rien d'intéressant, les personnes ? À vomir , rien n'a de sens bref . Le film est très très nul ,je ne peux malheureusement pas mettre 0 étoile donc une demie suffit mais je comprends pq le film n'a pas fait parler de lui avant sa sortie.
Suite à la fois d'Avengers : Endgame (Anthony et Joe Russo, 2019) et de L'Incroyable Hulk (Louis Leterrier, 2008), cet avant-dernier opus de la phase 5 du MCU (2ème phase du Multivers) semble revenir aux sources, tout en grapillant sur les séries précédentes (notamment Falcon et le Soldat de l'Hiver, Malcolm Spellman, 2021), ce qui en rend difficile la lecture si on vient de s'enfader les opus précédents (d'une qualité médiocre à l'exception notable de Deadpool et Wolverine (Shawn Levy, 2024).
Dès le départ, les dialogues dignes d'une fan fiction écrite par un enfant de 8 ans plombent un récit que l'interprétation caricaturale en forme de clins d'oeil outranciers ne sauvent pas. Ça démarre très très mal et ça ne continue pas mieux : le scénario n'est qu'une suite de clichés prévisibles et de virilisme patriotique écoeurant.
On pourrait penser à ce stade qu'une réalisation équilibrée ou, au contraire, innovante allait éviter à l'ensemble de sombrer dans le néant cinématographique. Hélas non. Julius Onah, qui alterne oeuvres personnelles et blockbusters, accumule les fautes de goût et artifices faciles comme un réalisateur de série policière des années '80. C'est affligeant.
Et la distribution dans tout ça ? Anthony Mackie et Danny Ramirez ne sont pas mauvais en chorégraphie mais manquent cruellement de charisme, Harrison Ford n'en finit pas de devoir prendre sa retraite, Giancarlo Esposito est quant à lui fidèle à lui-même, mauvais et même Shira Haas joue de manière stéréotypée, très loin de ce qu'elle est capable de proposer. Tim Blake Nelson joue juste, à la façon d'un méchant de James Bond, mais on ne le voit que trop peu. C'est dommage.
Reste la grammaire propre à l'action et au suspense, relativement bien gérée mais guère plus que n'importe quel film du genre, sans talent, sans réflexion, sans intérêt. C'est clairement d'une débilité sans nom sur fond de cerisiers en fleurs et sans aucun lien avec le Multivers de surcroît.
Enfin, on se rend compte que l'aspect sociologique revendiqué ici est de ne valoriser les communautés que si elles singent les attributs du groupe dominant, blanc, mâle, hétéro, cis, etc. On est très loin de Black Widow (Cate Shortland, 2021) ou de Black Panther (Ryan Coogler, 2018), voire de Wonder Woman (Patty Jenkins, 2017) pour aller piocher un exemple à la concurrence. Ce Captain America : Brave New World promettait beaucoup et n'accouche finalement que d'une daube de plus dans un catalogue pourtant rempli jusqu'à la gueule de déchets produits par Marvel/Disney.
Regarder ce film a été une perte de temps, ce qui était aussi prévisible.
Plutôt correct le scénario laisse un peu à désirer mais le capitain est bon son second aussi l’antagoniste fait l’affaire mais ils pouvaient tous beaucoup mieux faire
Ce film suit directement la série "le faucon et le soldat de l'hiver" Sam Wilson avait déja tout montré dans la série , là rien de bien nouveau avec ses Mégas ailes et son Méga bouclier. Ah si comme Steve Rogers il a désormais son padawan apprenti qui n'apporte rien au film. Apparait aussi une sous veuve noire sans charisme et on se souvient du film "les Eternels" pour nous servir les restes d'un Céleste bourré d'adamantium. Enfin ça fait 20 ans qu'on a découvert l'adamantium avec Wolverine SIC :( Le président des Etats Unis qui devient Hulk Rouge ouais bof. Marvel nous épargne la dé-transformation du hulk rouge en Harrison Ford nu à 82 ans....aie. Le Méchant appuie sur des boutons, parle au téléphone mais ça fout pas les ouille you ouilles.....Caméo du beau Bucky mais qui s'en va dans la minute, caméo de Liv Tyler retouchée au max avec des filtres mais là aussi juste pour un chèque. Bref rien de nouveau, mieux que Kraven ou Marvels mais plutôt proche d'une série que d'un film à part entiè n'a plus le feu sacré, c'est la lente descente jusquà ou ????
Décidément, ce n’est plus une baisse de régime, c’est une dégringolade qui n’en finit pas chez Marvel. Depuis le doublé climatique ‘Avengers’, Marvel n’a jamais réussi à reprendre pied, ni en rameutant de nouveaux personnages ni en poursuivant les aventures des anciens. Faire revenir Captain America, l’un des plus héros les plus emblématiques de l’écurie, ressemblait à un mouvement désespéré…mais même celui-là semble voué à s’écraser en flammes. Même s’il porte bien le costume et même si son arc narratif n’est pas sans intérêt (comme en témoignait la chouette série ‘Le faucon et le Soldat de l’hiver”), Sam Wilson et son syndrome de l’imposteur ne feront pas oublier Steve Rogers, égaré dans un temps qui n’est plus le sien et incarnation rigide des valeurs d’une Amérique disparue. Ce n’est d’ailleurs pas le principal problème de ce nouvel épisode, qui tente de rejouer la partition du Thriller politique parano qui avait si bien réussi au ‘Captain America et le Soldat de l’Hiver’ de 2014. Cette fois, on a affaire à un complot autour des ressources en adamantium qui menace de plonger les USA et leurs alliés dans une guerre fratricide. Le résultat aurait pu être honnête, d’autant plus que l’actualité s’y prête, mais il s’avère boiteux et terriblement mal écrit, pas aidé par la malédiction de la succession de scénaristes qui ne discutent pas entre eux en se passant le relais : incapable de sortir ses coups de théâtre au bon moment, ‘Brave new world’ ne parvient jamais à susciter un intérêt sincère. Cet épisode dévoile même quelques uns des apports les plus inutiles qui soient à l’univers Marvel : le président Thaddeus Ross (Harrison Ford, pourtant…) ne comprend visiblement pas ce qu’il fait là, la seule question que je me sois posé à propos de la future Sabra est de savoir si elle faisait moins d’un mètre quarante cinq. Sidewinder ne ressemble pas à Sidewinder mais simplement à Giancarlo Esposito qui porte une combi en kevlar et enfin, “le commanditaire” (dont je ne vais pas révéler l’identité, dès fois que ça intéresserait quelqu’un) semble apporter la triste confirmation que même quand ça ne bouge pas, il y a vraiment des problèmes de traitement des images numériques (sans même parler du bon goût en matière de ces mêmes images numériques) dans les derniers Marvel : ce n’est pas parce que les films rapportent moins qu’il faut sabrer dans les coûts qui relèvent des rares trucs qui intéressent encore quelqu’un dans une production Marvel. La scène finale, aussi bête soit-elle, réveille un peu pour autant qu’on ait fait l’effort méritoire de rester devant l’écran, mais faut dire qu’il ne s’était pas passé grand chose jusque là. Faiblard visuellement…mais tout aussi à la ramasse scénaristiquement, j’ai vraiment eu, à plusieurs reprises, l’impression de regarder une série Marvel : je n’ai pas regardé beaucoup de séries Marvel…mais ça signifie surtout que je n’ai jamais eu le sentiment de regarder un film Marvel, dont je conserve envers et contre tout le souvenir des quatre premières phases : des blockbusters tonitruants à la pointe des possibilités techniques et qui parvenaient à tirer une dramaturgie en général plus que correcte de combats entre personnages encapé/masqués foncièrement puérils.