Note moyenne
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Vu en avant- première à Lille avec Isabelle Carré et le réalisateur. Très bonne soirée. Je trouve les avis des journalistes sévères dans l'ensemble : il s'agir d'un très bon film qui décrit le personnage historique, mais aussi l'homme, et notamment ses relations avec sa femme et ses enfants. La reconstitution est superbe, on apprend beaucoup au niveau politique et personnel, avec notamment la vraie personnalité d'Yvonne. Allez -le voir !!!.
Merci pour ce moment d'histoire, sans excès, tout en subtilité, l'histoire est en place, avec pudeur nous pénétrons au coeur de cette période et le film nous rappelle à quel point un homme doté de certitudes a su trouver les mots qui nous a permis d'être la aujourd'hui tels que nous sommes... Une belle vision de ce couple uni face à l'adversité, deux personnes fortes dans leurs personnalités, qui sont divinement interprétées par des acteurs à leur place, voir incarnés.... Ce film est un bon remède à l'oubli et mérite notre respect. Bravo.
Très décevant. Je ne connaissais pas tous les dessous de cette horrible guerre et je pense que bien des faits auraient pu être évités s'il y avait eu tout d'abord une entente au sein du gouvernement français sur la manière de riposter face à Hitler. Si tous les moyens aériens, navals et armée de terre avaient été à la disposition des militaires sur le terrain et non figés dans des structures administratives (perte de temps) et surtout s'il y avait eu avec la Grande-Bretagne et les Américains une entente anticipée. On n'avait pas les moyens seuls de lutter. Quant à la vie personnelle de De Gaulle, je ne le savais pas si "papa poule". Il me semblait être surtout un homme fort, se souciant avant tout de son pays, or dans le film sa famille passe avant tout. De plus, il est aisé de faire des discours pour la résistance, quand on est à l'abri à Londres. Bref ce film, pas trop mal interprété, a des longueurs et des flash-back dont je me serais bien passée....
Je dois remercier toute l’équipe du film pour l’avoir fait car le rôle du Général De Gaulle durant la seconde guerre mondiale a été prépondérant dans l’histoire de la France, d’ailleurs nos anciens affirmaient toujours que sans lui, nous serions allemands à présent. Grâce à cet éclairage essentiel, tout devient plus clair et nous et nos descendants comprendront comment il suffit parfois d’un seul homme pour changer le cours de l’histoire. J’ai apprécié aussi le fait qu’on ne passe pas trop de pommade d’une part, et qu’on n’enfonce pas trop Pétain d’autre part parce qu’il a fait un mauvais choix lourd de conséquences, car prendre la bonne décision à ce moment-là n’était pas du tout évident. Lambert Wilson est parfait, toujours excellent acteur, et ici, totalement crédible tant il est « De Gaulle ».
Contrairement a son personnage central, le film manque d'envergure, d'ambition. On frôle l'ennui.
Lambert Wilson, malgré une ressemblance physique et des efforts désespérés n'est jamais De Gaulle et reste Lambert Wilton.
Le box office killer a encore frappé.
Lambert Wilson, malgré une ressemblance physique et des efforts désespérés n'est jamais De Gaulle et reste Lambert Wilton.
Le box office killer a encore frappé.
Enfin un film qui redonne un peu de confiance dans les valeurs humaines et qui tire un peu vers le haut.
Belles performances d'acteurs.
Belles performances d'acteurs.
Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate, le colonel De Gaulle commande à Metz un régiment de chars de combats. Placé à la tête d'une division cuirassée, il tient tête en mai 1940 dans l'Aisne à l'attaque allemande mais doit se replier faute de renforts. Le 6 juin, il est appelé au gouvernement par Paul Reynaud, le président du Conseil. Promu général de brigade à titre temporaire, il y occupera éphémèrement les fonctions de sous-secrétaire d'État à la guerre. Il a pour mission de coordonner l'action avec le Royaume-Uni de Churchill où il se rendra deux fois, les 9 et 16 juin, pour y rencontrer Churchill, qui renâcle à gaspiller ses forces dans une bataille qu'il sait perdue d'avance. Quand le 17 juin, à Bordeaux, De Gaulle apprend la démission de Reynaud, la nomination de Pétain et l'imminence de l'armistice, il prend une décision irréversible : gagner Londres et y poursuivre le combat.
Pendant ce temps, dans la France de l'exode, sa femme Yvonne et ses trois enfants, Philippe, Elisabeth et la petite Anne, lourdement handicapée, tentent de le rejoindre.
"De Gaulle" n'est pas un biopic qui raconterait la vie du général de sa naissance à Lille en 1890 à sa mort à Colombey en 1970, un an après la démission du fondateur de la Cinquième République. "De Gaulle" se focalise sur les quelques jours de juin 1940 durant lesquels se décide le destin du grand homme. Ce choix n'est guère critiquable tant il sert le propos du film : montrer qu'il est des situations, fort rares, où l'homme, à force de volonté, peut changer le cours des choses.
Un autre choix du film est en revanche plus contestable. Celui d'humaniser le général. Cela commence dès le premier plan du film, pour le moins surprenant, où , dans des tons que n'auraient pas désavouer David Hamilton, on voit Charles et Yvonne batifoler sous des draps printaniers. Cela continue avec l'accent lourdement mis sur la petite Anne, atteinte de trisomie 21, et sur l'affection que lui portait son père.
On sait que Charles De Gaulle, tout entier consacré à son destin providentiel, manifestait pour sa famille un amour très retenu. Pourquoi avoir voulu le peindre en mari idéal et en père aimant ? On sait qu'Yvonne Vendroux, de dix ans sa cadette, avait été élevée dans une stricte éducation catholique et dans le culte du vouvoiement. Pourquoi lui avoir prêté les traits de la charmante Isabelle Carré ? Pourquoi sous-entendre que derrière chaque grand homme se cache une femme alors qu'on sait le peu de place que Mme De Gaulle a occupé dans les décisions de son mari (sinon, me souffle mon cadet qui a lu tous ses livres, dans son acharnement à refuser au divorcé Romain Gary le poste d'ambassadeur qu'il espérait).
On se fiche de savoir comment la famille De Gaulle a réussi à traverser la France en juin 40, une odyssée périlleuse que, peu ou prou, des millions de Français ont vécu dans des conditions similaires. On était autrement intéressé du parcours du général qui prend le risque insensé de désobéir pour aller poursuivre à Londres une guerre que ses chefs avaient décidé d'arrêter. Hélas sont à peine esquissés les motifs de sa décision téméraire : un patriotisme exacerbé et la haine de l'envahisseur ? l'attachement à la démocratie chez ce tiède républicain ? la conviction rationnelle que le conflit serait mondial et que la force mécanique des Allemands cèderait devant celle, supérieure des Alliés ?
Pendant ce temps, dans la France de l'exode, sa femme Yvonne et ses trois enfants, Philippe, Elisabeth et la petite Anne, lourdement handicapée, tentent de le rejoindre.
"De Gaulle" n'est pas un biopic qui raconterait la vie du général de sa naissance à Lille en 1890 à sa mort à Colombey en 1970, un an après la démission du fondateur de la Cinquième République. "De Gaulle" se focalise sur les quelques jours de juin 1940 durant lesquels se décide le destin du grand homme. Ce choix n'est guère critiquable tant il sert le propos du film : montrer qu'il est des situations, fort rares, où l'homme, à force de volonté, peut changer le cours des choses.
Un autre choix du film est en revanche plus contestable. Celui d'humaniser le général. Cela commence dès le premier plan du film, pour le moins surprenant, où , dans des tons que n'auraient pas désavouer David Hamilton, on voit Charles et Yvonne batifoler sous des draps printaniers. Cela continue avec l'accent lourdement mis sur la petite Anne, atteinte de trisomie 21, et sur l'affection que lui portait son père.
On sait que Charles De Gaulle, tout entier consacré à son destin providentiel, manifestait pour sa famille un amour très retenu. Pourquoi avoir voulu le peindre en mari idéal et en père aimant ? On sait qu'Yvonne Vendroux, de dix ans sa cadette, avait été élevée dans une stricte éducation catholique et dans le culte du vouvoiement. Pourquoi lui avoir prêté les traits de la charmante Isabelle Carré ? Pourquoi sous-entendre que derrière chaque grand homme se cache une femme alors qu'on sait le peu de place que Mme De Gaulle a occupé dans les décisions de son mari (sinon, me souffle mon cadet qui a lu tous ses livres, dans son acharnement à refuser au divorcé Romain Gary le poste d'ambassadeur qu'il espérait).
On se fiche de savoir comment la famille De Gaulle a réussi à traverser la France en juin 40, une odyssée périlleuse que, peu ou prou, des millions de Français ont vécu dans des conditions similaires. On était autrement intéressé du parcours du général qui prend le risque insensé de désobéir pour aller poursuivre à Londres une guerre que ses chefs avaient décidé d'arrêter. Hélas sont à peine esquissés les motifs de sa décision téméraire : un patriotisme exacerbé et la haine de l'envahisseur ? l'attachement à la démocratie chez ce tiède républicain ? la conviction rationnelle que le conflit serait mondial et que la force mécanique des Allemands cèderait devant celle, supérieure des Alliés ?
La petite histoire avant la grande.
Un éclairage sur les semaines qui ont précédé l'appel du 18 juin.
Le charisme de Lambert Wilson et l'humanisme d'Isabelle Carré cimentent un couple fort.
En sortant du film, la distribution paraît presque évidente. Ces personnages ont la trempe pour inscrire dans l'Histoire un message radiophonique pas même enregistré.
J'aimerais revoir ces De Gaulle, Churchill, Mendès France..
A L’ÉQUIPE DU FILM : chiche pour une trilogie ou mieux une série ( le Massilia et le procès Mendès, Jean Moulin..) ? :-)
EDIT (04/03/2020)
POUR CES CRITIQUES 'PRO’ SANS NUANCE (Première, Télérama qui ont mis... 1 étoile)
1/ sur la forme : On aime ou pas les films mais s’il vous plaît, gardez une certaine cohérence dans la notation.
2/ sur le fond : j’ai l’impression que vous notez le film en comparaison avec celui que « vous auriez aimé réaliser » (3h et budget hollywoodien).
Vous vouliez d’un De Gaulle épique des résumés d’Histoire ? Ce n’est pas l’objectif du film, et c'est tant mieux. De Gaulle n'a pas fait l'Histoire en un jour. Dans la vraie vie peu de gens ont entendu l’appel du 18 juin, le texte d’origine est probablement la version retranscrite par les services de renseignement Suisse, les armées françaises vont se battre contre les Américains en Afrique du Nord, De Gaulle est un second choix des Alliés jusqu’à son débarquement.
Bref ce film est pour vous si :
- Vous aimez les personnes/relations fortes
- Vous voulez connaître le contexte de l'appel du 18 juin
- Vous voulez comprendre ce qui animait Charles De Gaulle ( cherchez sur internet la raison pour laquelle il n'a pas gracié après "l'attentat du petit Clamart" ;-))
Un éclairage sur les semaines qui ont précédé l'appel du 18 juin.
Le charisme de Lambert Wilson et l'humanisme d'Isabelle Carré cimentent un couple fort.
En sortant du film, la distribution paraît presque évidente. Ces personnages ont la trempe pour inscrire dans l'Histoire un message radiophonique pas même enregistré.
J'aimerais revoir ces De Gaulle, Churchill, Mendès France..
A L’ÉQUIPE DU FILM : chiche pour une trilogie ou mieux une série ( le Massilia et le procès Mendès, Jean Moulin..) ? :-)
EDIT (04/03/2020)
POUR CES CRITIQUES 'PRO’ SANS NUANCE (Première, Télérama qui ont mis... 1 étoile)
1/ sur la forme : On aime ou pas les films mais s’il vous plaît, gardez une certaine cohérence dans la notation.
2/ sur le fond : j’ai l’impression que vous notez le film en comparaison avec celui que « vous auriez aimé réaliser » (3h et budget hollywoodien).
Vous vouliez d’un De Gaulle épique des résumés d’Histoire ? Ce n’est pas l’objectif du film, et c'est tant mieux. De Gaulle n'a pas fait l'Histoire en un jour. Dans la vraie vie peu de gens ont entendu l’appel du 18 juin, le texte d’origine est probablement la version retranscrite par les services de renseignement Suisse, les armées françaises vont se battre contre les Américains en Afrique du Nord, De Gaulle est un second choix des Alliés jusqu’à son débarquement.
Bref ce film est pour vous si :
- Vous aimez les personnes/relations fortes
- Vous voulez connaître le contexte de l'appel du 18 juin
- Vous voulez comprendre ce qui animait Charles De Gaulle ( cherchez sur internet la raison pour laquelle il n'a pas gracié après "l'attentat du petit Clamart" ;-))
Situé en Mai-Juin 40, ce biopic rend compte des décisions cruciales que devra prendre Charles de Gaulle, le militaire et l’homme politique en étant éloigné des siens dans une France en plein chaos, rendant fou d’inquiétude Charles de Gaulle, le mari et père de famille. Le film y parvient, mais la mise en scène académique et des moyens surement limités font qu’il manque beaucoup de souffle à cette épopée. Néanmoins, les plus jeunes pourront apprécier ce cours d’histoire qui servira aussi de piqure de rappel aux plus anciens, et qui permettra aussi d’en savoir un peu plus sur la vie privée de cet homme, et sur le soutien important de Me De Gaulle. Les seconds rôles sont bien tenus, Isabelle Carré est très juste et Lambert Wilson s’en tire avec les honneurs car cet habit là n’est surement pas facile à endosser. Un film qui donc, n’a pas la même stature que le personnage évoqué mais qui n’est tout de même pas sans qualités.
Très bon film, plein de sensibilité,avec un parti-pris très clair tant sur le momentum choisi que sur l'approche des personnages, que les acteurs ont manifestement eu du plaisir à interpréter.
Good job! Bravo!
Good job! Bravo!
Film magnifique qui reprend des faits historiques exact , de plus le film a été filmer sur les meme lieux que dans la réalité se qui rend se film d’autant plus réaliste
Première interprétation de Charles de Gaulle au cinéma.
Lambert Wilson endosse le rôle avec talent et conviction. Le film retrace le parcours d'un homme seul face à la défaite de la France et qui décide qu'il est hors de question de l'accepter.
Captivant de bout en bout, on suit le parcours du couple De Gaulle à travers la France, abasourdi par l'avancée Nazie mais résolu à ne pas baisser les bras.
Isabelle Carré incarne brillamment une Yvonne de Gaulle moins connue des livres d'histoire mais extrêmement déterminée à préserver sa famille et à rejoindre son mari ou qu'il se trouve.
Finalement, la fin du film survient, Charles de Gaulle prend la parole à la BBC. On s'aperçoit alors qu'on n'a pas vu le temps passer...
Superbe film.
Lambert Wilson endosse le rôle avec talent et conviction. Le film retrace le parcours d'un homme seul face à la défaite de la France et qui décide qu'il est hors de question de l'accepter.
Captivant de bout en bout, on suit le parcours du couple De Gaulle à travers la France, abasourdi par l'avancée Nazie mais résolu à ne pas baisser les bras.
Isabelle Carré incarne brillamment une Yvonne de Gaulle moins connue des livres d'histoire mais extrêmement déterminée à préserver sa famille et à rejoindre son mari ou qu'il se trouve.
Finalement, la fin du film survient, Charles de Gaulle prend la parole à la BBC. On s'aperçoit alors qu'on n'a pas vu le temps passer...
Superbe film.
De Gaulle nous permet d’entrer dans les pensées de ce héros. On y comprend exactement comment s’est déroulée la semaine précédent l’armistice signé par Pétain, ainsi l’on comprend le génie de De Gaulle d’être réparti en Angleterre. Il est également très intéressant de voir De Gaulle dans son cadre familial aussi.
La période la plus romantique de De Gaulle. D'excellents acteurs, on aurait aimé que ce soit plus long.
Très beau film, acteurs excellents. Il relate une tranche de l histoire que l'on connaît et dont on devrait tirer des leçons... De gaulle a œuvre SEUL pour la France et non pour quelques intérêts personnels...... Le film relate également le côté personnel du General avec ce qui arrive à sa famille, belle découverte avec une Isabelle Carré juste magnifique.
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