Blanche-Neige et les sept nains
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 juin 2013
Ma toute récente vision de "Pinocchio" m'a donné l'envie de me replonger dans le premier film crée par les studios Walt Disney, "Blanche-Neige et les sept nains". Si je n'ai découvert "Pinocchio" que sur le tard (très très tard), ce n'est pas le cas pour "Blanche-Neige". Pour ainsi dire, lorsque j'avais deux ans (petits souvenirs cinéphilesques, que voulez-vous), "Blanche-Neige et les sept nains" est le premier film que je voyais (premier d'une très très longue série d'ailleurs, qui n'est pas toujours terminée soit dit en passant). Et comme tout les petits "zenfants" de ma génération, j'ai vibré, ris, tremblé devant les aventures de la princesse, et surtout devant les abominables agissements de la Reine (la scène de la transformation fut la première séquence cinématographique qui me donna la frousse). Ainsi, chaque vision du chef d'oeuvre de Disney est sacrée, le silence complet devant être fait dans la pièce dans laquelle est projeté le film. Et à chaque visionnage, c'est la même chose. Je prend un plaisir complet devant l'histoire contée. Généralement, j'ai tout bonnement horreur des adaptations de contes au cinéma, dessins-animés comme films live. Mais je dois dire que, concernant "Blanche-Neige", cette version est sans conteste la meilleure proposée à ce jour. Un peu comme "Pinocchio", "Blanche-Neige" est une oeuvre d'art, preuve que les dessinateurs de l'époque savaient y faire. Chaque plan regorge de détails, décors en aquarelle délicieusement présentés. L'histoire, quant à elle, possède son lot d'humour, de fantastique et aussi de niaiseries, certes (ah, qu'est-ce que Blanche-Neige est naive!), mais l'on ferme vivement les yeux sur ce dernier point tant l'ensemble du film fait rêver. Puis lorsque arrive le générique de fin, l'on est touché (entendez par là, JE suis touché) par une pointe de nostalgie. Nostalgie de ces films d'animation de qualité qui se font de plus en plus rare, au profit d'autres bouses qui osent se dénommer en tant que "films". Enfin voilà, "Blanche-Neige et les sept nains" est un merveilleux chef d'oeuvre, comme on en fait plus (snif, j'en ai la larme à l'oeil tant l'émotion est forte).
Buzz063
Buzz063

101 abonnés 919 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 février 2011
Par le pari énorme qu'il a représenté à l'époque, par le travail nécessaire et les inombrables innovations techniques misent au point pour assurer sa confection, par sa qualité artistique et pour le succès commercial et l'impact énorme que le film a suscité dans l'imaginaire collectif, Blanche Neige et les sept nains est une étape majeure et essentielle de l'histoire du cinéma.
reymi586

563 abonnés 2 444 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 juin 2010
Un chef d'oeuvre de Disney !! Une histoire et des chansons uniques !!
Papy J
Papy J

64 abonnés 107 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 juillet 2015
Blanche-Neige et les Sept Nains, tout premier long-métrage du plus grand et célèbre studio du monde autrefois dirigé par le magnifique et visionnaire Walter Disney !

Après les multiples court-métrages révolutionnaires de Mickey, c'est au tour de la toute première princesse Disney de faire son entrée et de faire sa propre révolution !

Personnages:

-Blanche-Neige : Comme ce fut la première et en me remettant dans le contexte de l'époque, je vais a gracier du fait que sa personnalité est assez vide. Elle est le genre de femme qui reste à la maison pour faire toutes sortes de tâches ménagères alors que l'homme part au travail. Naïve mais extrêmement positive, c'est une image réconfortante et cela pour beaucoup de personnes.

-Les Nains : A cause de leur petite taille, je les perçois comme des enfants dont Blanche-Neige est la mère mais j'y reviendrai plus tard. Ce sont les personnages qui apporteront rire, bonne humeur avec un soupçon de tristesse. De plus, ils ont chacun un caractère propre qui renforce mon idée d'enfant.

-Prof : C'est la représentation de l'enfant modèle et discipliné qui a tendance à vouloir diriger le groupe.
-Joyeux : Représentation de l'enfant heureux.
-Dormeur : Le paresseux
-Timide : lui-même.
-Atchoum : Il est un cas assez spéciale, peut-être l'incarnation de l'enfant malade qui a besoin de l'attention d'une mère pour guérir.
-Simplet : J'ai l'impression qu'il incarne l'enfant au problèmes mentaux du fait qu'il ne sait pas parler et que comme Atchoum, il veut de l'attention pour surmonter son handicap (désir d'attention prouvé lors d'un gag assez drôle où il veut un deuxième bisou)
et Grincheux : Le caïd, le rebelle, l'adolescent en pleine crise qui veut jouer au dur mais prouvera qu'il a aussi besoin d'une maman (la scène où tout le monde pleur lors de la mort de BN

A cause de leur caractère unique, on ne peut s'empêcher de les aimer et de rigoler.

Méchant :

On peut dire que Disney sait inventer des méchants ! Allant à des très rares occasions au plus médiocre et débiles au plus grand fils de p*** de la Terre. Et bien, le studio a commencé fort avec...

-La Méchante Reine : Incarnation de la jalousie à l'état pur voulant devenir la plus belle jusqu'à tuer ! Niveau flippomètre, elle en jette et cela rien qu'avec l'une des transformations les plus terrifiantes qu'il ait exister !

Je ne m'attarderais pas sur le Prince qui ne vaut pas un rond, de même pour la romance, et le Chasseur.

Les thèmes :

Plus haut, je parlais d'enfant ayant besoin d'une mère, ce que je n'invente pas, c'est dit dans le film. Et bien, déjà le dire explicitement c'est confirmer mais renforcer par les caractères des nains qui à eux 7 valent 1. Blanche-Neige peut être considérer comme une mère modèle (surtout quand elle impose de se laver les mains

Décors :

A partir de film, Disney nous surprendra toujours avec ces décors à couper le souffle et pouvant passer de la belle prairie à paquerettes, à la plus terrifiantes et oppressantes des forêts (représentation de la confusion de la jeune femme par cet effet que tout tourne autour d'elle ne sachant pas où aller), à des mines scintillantes (on ressent le filon de diamant), à la falaise funeste avec une tempête des plus déchainer (montant la pression lors du climax) jusqu'au magnifique cercueil de verre posé dans une clairière ensoleillée !

Animation :

Pour impressionner , on est servis avec cette animation de grande qualité où je ne peux qu'applaudir. Des mouvements lents et gracieux pour une princesse, dynamique pour les nains (comme des gosses survoltés) et brutal pour la reine.

Musique :

Grace à ce film, Disney va se démarquer pour des partitions musicales quasi inoubliable. Ce va surtout s'appliquer à la règle ancestrale du studio : les chansons !

Les plus connu et cultes du film sont :

"Sifflez en travaillant" : Hymne de la femme au foyer qui ne peut (à l'époque) que rester à la maison et faire le ménage. Mais il est vrai que mettre de la musique en travaillent, ça donne du peps.
"Eh-Oh, nous rentrons du boulot": c'est fois-ci c'est un hymne pour l'homme qui doit aller au travail chaque jour.
"Un jour mon prince viendra" : Chanson illustrant le rêve de BN. Je dirais même que "prince" signifie "mari" en mettant le contexte dans la réalité, ce qui donne l'envie d'en avoir un pour fonder une famille déjà presque réuni (BN/femme, Prince/homme et les nains/enfants

Emotions :

Comme dans tous Disney, on passe par tous : Joie, bonheur, festif et humour avec les nains. Colère avec la sorcière et larmes de tristesses et de joie avec Blanche-Neige (la scène du deuil et de son réveil son juste magnifique à en pleurer

Avis personnel : Si je devais revoir ce film, ça serait uniquement pour les nains et la méchante qui sont très réussis, c'est principalement pour eux que j'aime ce film !

Conclusion : Personnages attachants, méchant à faire peur, animation exemplaire, décors de toute beauté et musique d'excellente qualité !

Chef-d'oeuvre intemporel qui ne cessera d'émerveillé les petits.!
Critik D
Critik D

177 abonnés 1 103 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 juin 2014
Blanche-Neige et les sept nains, un chef d’œuvre qui ne prend pas une ride à l'approche de son centenaire et qui a su rassembler des générations entières. Une beauté par son graphisme qui est magnifique et un scénario des plus prenants même s'il est bien différent du conte des frères Grimm.
On ne peut que s'attacher aux personnages en particulier les nains et on est envouté par les musiques et les chansons qui sont superbes.
Une belle réussite pour ce premier long métrage des studios Disney.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 15 juillet 2007
Le plus beau de tous les Walt Disney, une merveille insurpassable qui a d'emblée porté au plus haut du fronton du 7e Art le dessin animé en 1937. Cette production, presque inimaginable à l'époque, a employé jusqu'à 750 personnes qui, d'arrache-pied et durant 4 ans, ont travaillé à la conception et l'élaboration de ce monument de beauté, de charme et de tendresse.
L'association du génie des frères Grimm et de celui de Walt Disney devait donner naissance à ce long métrage magique, à ce conte illustré de façon idéale, au point qu'on ne sait si c'est l'histoire qui a le plus servi le film ou le film qui a le plus servi l'histoire. Une perfection absolue sur tous les plans et un succès phénoménal qui réveillent en chacun - petits et grands - les émotions les plus poétiques, les plus sincères, les plus authentiques. Un bain de jouvence et de fraîcheur. Et que l'on ne me dise pas que ce dessin animé a vieilli : les chefs-d'oeuvre ne vieillisent jamais. La Joconde, la tour Eiffel ont-elles vieilli ? Et n'oublions pas non plus que Disney, avec ce film, ouvrait une voie dans laquelle beaucoup de jeunes talents se sont engagés depuis...
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 4 août 2011
"Blanche neige et les 7 nains" inscrit Walt Disney dans la légende et cela, même 75 années plus tard, personne ne l'a oublié. L'animation est fluide, l'esthetisme soigné, avec notament des couleurs plutôt vives et élégantes. L'histoire oeuvre dans la banalité la plus stricte : une reine égocentrique prête à tout pour s'adjuger beauté suprême de la Terre. Quitte à éradiquer la concurrence...et la concurrence, c'est cette jeune fille naïve, niaise et incorrigible Blanche Neige. Oui car, comment la craindre au fond ? Elle qui, d'une certaine maniére, constitue le principal défaut du long métrage. Explications : jeune, belle, oui, stupide et soumise, aussi. Si bien que l'on se demande si ce n'est pas là le fruit d'un réalisateur machiste jusqu'à la moelle. Faut bien le dire, une héroïne qui fait la vaisselle, la lessive, le ménage, chante avec des biches en faisant les poussiéres, parle avec les rouge gorge pour demander leur avis, et ce de son propre gré...c'est pas tous les jours. Restent donc, pour sauver le niveau d'interet des personnages, les nains et la reine. A l'inverse, eux disposent de beaucoup plus d'attentions scenaristiques. Chaque nain est différent, dont Simplet et Grincheux particulierement, ce dernier étant mon préféré (ronchon, mais au coeur tendre). Quant à la reine qui n'a d'affreux que son look de sorciére lors du final, elle s'en tire plutôt bien en inscrivant les lignes de ce qui constituera plus tard le principal fil rouge reconduit dans les autres grands classiques afin de concevoir des méchants plus rusés et horrifiques les uns que les autres. Qu'on se le dise, ce disney, même s'il ancre dans l'histoire le mythique Walt, n'est pas le meilleur (et de loin). Mais il respecte parfaitement les promesses de l'époque, à savoir : divertir en proposant, aprés les courts métrages, un long déstiné à faire rêver les enfants un peu plus longtemps. Pari réussi. Cependant ce qu'il en reste aujourd'hui, c'est une fresque quelque peu ringarde, qu'on a toujours le même plaisir à regarder même si on ne prend pas une seconde le propos tenu au serieux.
Mathieu T.
Mathieu T.

10 abonnés 378 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 novembre 2013
Un film beau pour l'époque quoiqu'un peu ennuyant et une voix de casserole pour blanche neige mais sinon bon film.
Camusduverseau
Camusduverseau

58 abonnés 778 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 novembre 2006
C'est officiellement le premier long métrage en dessin animé. C'est aussi l'un des plus beaux, l'un des plus poétiques et l'un des mieux dessinés. Nous ne sommes plus en face d'un film, mais devant un chef-d'oeuvre digne des classiques plus grands musées !
illuminati
illuminati

29 abonnés 311 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 décembre 2007
La belle qui est bonne, la laide qui est méchante ! Les Nains qui ne sont finalement pas drôles pour un sou, le dragon lui n’ont plu ! Le beau prince cliché, le château pas magique ! Voila, quand j’étais petit je trouvés déjà ce dessin animé d’une nullité effroyable, et encore plus aujourd’hui ! Ça pue l’idéologie primitive chrétienne, le bien et le mal ! Bref à ne surtout pas donner aux enfants.
Jack G
Jack G

12 abonnés 175 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 décembre 2019
Premier des longs-métrages Disney, initiateur du Panthéon des « classiques d’animation » du studio, l’adaptation cinématographique de 1937 du conte des frères Grimm, paru en 1812, marque incontestablement l’histoire du cinéma par son innovation des techniques d’animation et de réalisation, sous l’influence et l’audace du producteur Walt Disney.
Contrairement à ce que l’on peut penser, ce film d’animation n’est pas la première adaptation du conte homonyme des frères Grimm. En effet, en 1903, un film muet réalisé par Siegmund Lubin sort sur les écrans et marque le départ de plusieurs adaptations futures. Parmi elles, celle de 1916, réalisée par J. Searle Dawley, marque irrémédiablement un adolescent de 15 ans lors d’une projection à Kansas City, en 1917 : un certain Walt Disney. De quoi se dire que la genèse de Blanche-Neige et les Sept Nains par le studio Disney pourrait faire l’objet d’un film à elle seule. Quoiqu’il en soit, le visionnage de l’adaptation de 1916 laisse un goût amer au futur génie de l’animation, qui remarque plusieurs défauts de synchronisation et commence à penser à sa propre adaptation du conte original.
A partir de 1924, Walt Disney anime et réalise plusieurs séries de courts métrages d’animations, dont les Silly Symphonies, en 1929. Cette série est importante dans l’histoire de Blanche-Neige et les Sept Nains, puisqu’elle a permis à Walt Disney de faire de nombreux essais d’animation, dont il s’est ensuite servi pour la conception du film. De plus, des nains et des sorcières apparaissent déjà dans ces courts-métrages et permettent de préparer l’apparition des futurs protagonistes du film.
Mais rapidement, Walt Disney n’est pas satisfait de ses formats et la nécessite de réaliser un long-métrage se fait ressentir, pour deux raisons principales. D’abord, financière, puisque les recettes des courts-métrages suffisent tout juste à les rentabiliser et que les coûts de production sont sans cesse en augmentation. Ensuite, artistique, car ce format court ne permet pas de développer suffisamment les personnages et de raconter des histoires plus construites. Au printemps 1934, Walt Disney prend donc le risque d’investir sa fortune personnelle pour réaliser Blanche-Neige et les Sept Nains, avec un budget initialement prévu de 250 000 dollars (il atteindra finalement près d’1,5 million). Durant l’été, le projet est présenté publiquement et ni la presse, ni Hollywood, ne croit en lui. Toutefois, l’année suivante, le studio se lance dans une vaste entreprise de recrutement afin d’attirer les meilleurs talents de l’animation pour élaborer ce projet ambitieux et colossal. 300 artistes se présentent, d’horizons et de parcours très variés, parfois sans aucun rapport avec le milieu de l’animation mais qui profitent de séances de formation proposées par le studio, dont certaines ayant pour objet l’étude des mouvements du corps humain afin de rendre l’animation des personnages plus crédible.
Pour construire ce premier long-métrage, le studio Disney puise essentiellement son inspiration en Europe. Ainsi, durant l’été 1935, Walt Disney voyage sur le Vieux Continent et ramène en Amérique 350 livres d’auteurs européens, ainsi que des dessins, pour enrichir ses sources. L’influence de l’Europe dans la naissance du film se retrouve également dans les origines irlandaises de son créateur, mais également dans celles du conte lui-même, écrit par les frères Grimm, nés en Allemagne. Enfin, plusieurs membres de l’équipe artistique sont également issus de ce continent et apportent leur culture personnelle dans la conception des décors, en partie d’inspiration norvégienne et russe.
Au sujet des influences, celles-ci sont également importantes dans l’élaboration des personnages. En premier lieu, l’héroïne au teint aussi pur que l’est sa personnalité, Blanche-Neige, dont les traits ont été inspirés par le physique de la jeune actrice américaine Janet Gaynor, essentiellement connue pour son rôle dans L’Aurore (1927). Ensuite, l’aspect de l’odieuse Reine, qui a beaucoup évolué au fil de la production, prend ses racines dans les traits de l’actrice Joan Crawford, même si l’influence de la mythologie européenne n’est pas à négliger, avec des pouvoirs et un tempérament qui se rapprochent de Circé et de la Fée Morgane.
Parmi les éléments caractéristiques des films Disney, la musique occupe une place prépondérante, dont on peut avoir un premier aperçu dans Blanche-Neige et les Sept Nains. Walt Disney, très tôt convaincu de l’utilité d’intégrer des compositions musicales, fait écrire 32 chansons pour le film, avant d’en sélectionner finalement 8, dont la très célèbre « Un jour mon prince viendra ».
Blanche-Neige et les Sept marque l’histoire de l’animation par plusieurs progrès et innovation. D’abord, il possède l’inestimable honneur d’être le premier film du genre qui est à la fois en couleurs et sonore. Ensuite, au sujet des techniques d’animation, Walt Disney a permis d’amorcé plusieurs améliorations pour répondre aux besoins spécifiques du film : utilisation du Technicolor trichrome qui en est encore à ses débuts, du procédé de rotoscopie (qui a été parfois critiqué pour sa retranscription jugée trop réaliste des mouvements humains), de la caméra multiplane pour améliorer la sensation de profondeur, ou encore, d’une plus grande quantité de couleurs que celles qui apparaissent dans les précédents courts-métrages.
Finalement, après trois années de production, Blanche-Neige et les Sept Nains est présenté pour la première fois le 21 décembre 1937 au Carthay Circle Theater, un ancien palais d’Hollywood fermé en 1968, quatre jours avant Noël, date butoir exigée par les investisseurs. Cette projection, réalisée en présence de nombreuses personnalités du cinéma, est un véritable triomphe.
Un an plus tard, à la fin de l’année 1938, les recettes d’exploitation du film sont estimées à huit millions de dollars. A Paris, Blanche-Neige est restée à l’affiche pendant 31 semaines. En Allemagne, alors sous le régime nazi, le film n’est pas distribué mais certains des plus hauts responsables du gouvernement l’apprécient beaucoup, dont Hitler, qui a visionné le film jusqu’à ses derniers jours. Enfin, au Royaume-Uni, en raison de certaines scènes jugées trop effrayantes, les enfants de moins de 12 ans ont l’interdiction de visionner le film, et ceux de moins de 16 ans doivent être accompagnés. Une décision qui nous semble aujourd’hui assez invraisemblable.
L’année suivante, Walt Disney reçoit pour la deuxième fois l’Oscar d’honneur (le premier a été obtenu en 1932 pour la création de Mickey Mouse), une récompense offerte pour ce premier long-métrage, qui est devenu le plus important succès du cinéma jusqu’à la sortie d’Autant en emporte le vent, en 1939. Ces recettes ont d’ailleurs permis à Walt Disney de financer le siège actuel de son entreprise et le succès de cette innovation de l’animation reste reconnu et apprécié plusieurs décennies plus tard, en dépit de critiques sur un vieillissement qui rendrait le film obsolète. A ces arguments et à leurs responsables ignorants, on ne peut que conseiller d’étudier la technologie d’animation de l’époque, que la réalisation de ce long-métrage a permis de faire énormément progresser, et d’observer le caractère incroyablement novateur des dessins pour un film des années 1930.
_Royal_
_Royal_

164 abonnés 1 600 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 septembre 2011
L'histoire d'une grande cruche blonde rêvant de passer à la Star Ac', qui dors avec sept mineurs lubriques pour se payer son nouveau 95D, et qu'est même pas passé sous l'œil pervers du CSA... Une telle réussite mérite bien les trois oui du jury.
mx13
mx13

288 abonnés 1 963 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 mars 2018
un magnifique conte adapté et réadapté à l'écran mais cette fois c'est la première et c'est la meilleure. Un conte assez bien réussi. Je le déconseille aux moins de 3 ans. 3/5
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 23 janvier 2014
On peut critiquer des scenes un peu dont l'issue est trop rapide qui aurait mériter de plus grand minute de dévelopement et d'autre scène trop long... un juste milieux aurait été des plus appréciable. Cela reste un très bon dessin animé pour petit et grand.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Magnifique! D'une beauté incroyable, empli de scènes de légende, Blanche-Neige n'a pas pris une ride et reste toujours un grand dessin-animé.
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