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Ducerceau
19 abonnés
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5,0
Publiée le 29 décembre 2021
Chef-d'oeuvre absolu du dessin animé. La marâtre déguisée en sorcière est plus horrible que Dracula et les vautours épouvantables à souhait. Les 7 nains tout-à-fait désopilants. Leur chanson "Hè ho, hé ho, on rentre du boulot" est devenue culte comme celle de Blanche-Neige "Un jour mon prince viendra".
Ce tout premier Disney n'a ni la technique ni l'humour de maintenant, et n'a pas non plus de caractère épique.A conseiller aux petits enfants et aux personnes susceptibles de se suicider...
Bien sûr , un chef d'oeuvre de l'animation et surement un des 5 meilleurs Disney. Tout d'abord le dessin d'une qualité artistique incroyable, on peut le voir rétrospectivement comme une vraie oeuvre d'art , picturale , comme un jeu d' aquarelles délicates. Ensuite un scénario béton, solide, classique , la méchante , la pure, les ingénus. Une bande son indémodable , gravée à jamais dans la mémoire des spectateurs. Une vraie féerie , qui apporta à l'époque le monde du rêve à la portée de tous . Un vrai exemple de ce qu'est fondamentalement le cinéma.
“Blanche Neige et les Sept Nains”, un conte vieillissant et utopiste
Ce film est le premier long-métrage de Disney Entertainment. Il est indéniablement important pour l’histoire du studio mais avec du recul le film reste très correct avec une mise en scène assez simple mais un scénario relativement bâclé et candide.
Objectivement, la mise en animation est quand même d’un ancien temps (malgré le fait que la 2D reste intemporelle). Les couleurs et les photographies sont relativement abîmées. Cela n'empêche que les images sont relativement cultes et picturales qui restent en tête. En ce qui concerne les musiques, elles restent très basiques mais le tout est culte.
En fait, le mot qui pourrait régir cette mise en image est l’aspect culte. La qualité est correcte mais l’ensemble est marquant bien que vieillot.
En ce qui concerne l’histoire, aujourd’hui au XXIe siècle, en 2025, le récit n’est vraiment plus d’actualités dans les enjeux sociétaux mais l’ensemble est d’une candeur qui peut être énervante. Il est impossible de critiquer les clichés, les archétypes et le manichéisme du film car il fait partie d’une époque. Par ailleurs, la narration est lente et le film manque cruellement de développement.
En quelques mots, le scénario est un cas qui s’ancre dans une époque donc il ne faut pas juger les valeurs que le film inculque. Mais, sans parti pris, l’intrigue est assez ennuyeuse et manque de développement.
Evidemment, “Blanche Neige et les Sept Nains” est culte et son statut est compréhensible. C’est pour cela qu’il est important de le recommander ; mais il ne faut pas oublier qu’il faut le replacer dans un certain contexte et dans une certaine époque.
Certes les graphismes montrent que le film est ancien mais mis à part cela, tout est réuni pour faire rêver les plus petits comme les plus grands, de l'émotion, du rêve, un vrai bonheur d'avoir pu le revoir au cinéma
Blanche-Neige et les sept nains, premier long-métrage animé des studios Disney, s’érige entre deux temporalités. Puisant dans les tréfonds des contes européens des frères Grimm, il s’habille pourtant des espoirs et des douleurs de l’Amérique des années 1930, marquée par la Grande Dépression.
Au cœur de cette œuvre, une lutte manichéenne genrée : Blanche-Neige, figure de pureté et d’innocence idéalisée, apparaît presque figée dans son rôle de muse fragile. Face à elle, la Reine, incarnation d’une féminité jalouse et dangereuse.
Les sept nains, quant à eux, fonctionnent comme des fragments de la psyché humaïne, divisant les émotions et comportements en entités distinctes. Leur solidarité et leur effort collectif symbolisent une utopie modeste : celle où la communauté triomphe des forces destructrices. Dans une époque marquée par les idéaux du New Deal, leur travail manuel devient un hymne à la coopération.
Sur le plan formel, Blanche-Neige révolutionne le langage de l’animation. Grâce à la caméra multiplane, Walt Disney introduit des profondeurs de champ et des mouvements fluides qui donnent une texture inédite au monde animé. La musique joue également le rôle de narrateur implicite. Des chansons comme Heigh-Ho ou Someday My Prince Will Come transcendent leur fonction mélodique pour devenir des ancrages émotionnels.
Si certains, aujourd’hui, pointent du doigt la passivité de Blanche-Neige, cantonnée à l’attente du prince sauveur, il serait injuste de réduire le film à cette critique. Cette passivité apparente est "contrebalancée" par une exploration de thèmes universels.
Ainsi et pour tout cela, l'histoire et l'ensemble des personnages se sont gravés dans l’imaginaire collectif.
C’est un beau Disney et une belle animation de 1937, la magie de cette histoire est intemporelle, à traverser jusqu’à nous pour faire parvenir ce conte de fée fraternel germanique. Mes petites princesses et une duchesse que j’ai vu pour le moment, c’est celle que je préfère le plus, une similitude presque avec ce prince chevalier charmeur posant ses lèvres antidotes contre le maléfice de la méchante sorcière. Une pomme empoisonnée comme le fruit défendu par Abraham que Dieu l’en à informer pour écrire sa bible judéo-chrétienne, qu’au verger florissant cueilli du jardin d’Eden, avertissant le premier homme et sa femme, la première à le croquer finira par céder à la tentation vicieusement, sous l’influence de l’animal impur serpentaire manipulateur des livres saints. Ainsi soit la Reine des ombres ensorcelées devenue belle-mère d’une orpheline qu’est la douce jeune femme, Blanche est comme la neige et aussi pure que le cristal couvrant sa beauté destin funeste endormissement. Une nouvelle épouse comploteuse ravivant cette place chère dans le cœur de son père veuf énuméré, la diablesse réincarnée se trouvant des attributs affiliant à l’orgueil humain, jusqu’à l’obsession tel est ce miroir mon beau miroir, qui c’est la plus belle ? Le serviteur de l’ombre reflet ne peut que se soumettre à sa maîtresse possessive de l’objet magique ténébreux, mais se mettra une rivale à son égo attirant jalousie terriblement éternelle. Ces sept petits hommes ajoutent du burlesque au grotesque qui ravivera de souvenirs inoubliables, des rigolos prolétaires durs labeurs adoucis par l’humanisante grande princesse « Blancheur-Des-Neiges » pleine de tendresse sonore mélodieuse.
7eme film d'animation... et l'animation est très belle mais le reste est vraiment détestable sur beaucoup de plan moral de nos jours. Le film à mal vieilli.
Premier long métrage de Disney, Blanche Neige est une vraie réussite. Quelques scènes qui peuvent faire peur aux petits, des gags, de l émotion. Ce film de pres d un siècle n a pas vieilli et ravi toujours petits et grands . Il reste à ce jour l un des meilleurs films d animation
Premier long-métrage d’animation "en couleur" de l'Histoire réalisé et produit par la firme Disney, Blanche-Neige et les sept nains (1938) est entré dans l’Histoire du 7ème Art par la grande porte puisqu’il fut à l’époque l’un des plus gros succès au cinéma, à la fois inattendu et très prometteur pour le cinéma d’animation. Adapté du roman éponyme des frères Grimm (paru en 1812), 70 ans plus tard, ce film n’a rien perdu de son charme, toujours aussi réjouissant à voir, gentillet et bon enfant. Un travail colossal de quatre années fut nécessaire avec plus de 750 employés et un budget littéralement explosé. Walt Disney émerveille par son génie et son chef d’œuvre, un film dont on ne se lasse pas !
Contrairement à d'autres classique qui ont mal viellit, Blanche-Neige, en dehors de certains aspects dépassés, chansons, dialogues, canon de beauté etc... La technique est exceptionnelle pour 1937 et l'histoire reste tout à fait honorable dans la veine des contes pour enfants. La belle, le prince, la méchante...
Que vaut réellement le 1er Disney ? Et bien... c'est correct. Il est bien évidemment impossible de juger un film de cette époque sans le contexte de la vie de l'époque, mais dans l ensemble, Blanche Neige n est pas si exceptionnel qu'on peut le penser. Néanmoins j'accepte l'excuse du film qui est "moins regardable" qu'à l'époque. Il faut se dire que pour l'époque, c était révolutionnaire ! Malheureusement, le film a pris un sacré coup de vieux...
Il est tout de même indispensable dans les Classiques du cinéma ! Il faut le regarder, non pas pour son histoire car tout le monde la connait, mais il faut regarder ce film pour son Histoire et ce que sa a apporté dans le Cinéma !
Premier long métrage de Disney, premier chef d'oeuvre. C'est devenu un classique du cinéma d'animation. Cette adaptation du comte de Grimm est une pure réussite. Quand on voit ce film, on ne peut être qu'admiratif de la qualité des dessins surtout pour l’époque. On est époustouflé par le soin apporté à la réalisation. Il adapte une magnifique histoire et il a même reussi à faire "oublier" le livre. La magie de Disney y est omniprésente. Bravo et merci à l'équipe Disney pour ce trésor, c'est un émerveillement de tous les instants.