Petite comédie insipide, les dialogues sont plutôt bien écrits, mais tout cela tombe souvent à plat , manque de rythme dans la réalisation. Laroque n’arrive pas à diriger et à trouver le bon montage. Le scénario est un assemblage de poncifs déjà vus sur : l’usure du couple, les enfants qui n’arrivent pas à quitter le cocon familial. Rien de nouveau dans cette description sociétale , et on ne rit pas . Reste quelques acteurs qui tirent leur épingle du jeu, et nous permettent de rester dans le film, comme Stéphane De Groodt comme toujours très intéressant en personnage lunaire , doux rêveur, et la jeune Alice de Lencquesaing toujours à l’aise , naturelle , et qui transmet beaucoup à l’écran ,on l’adore, dommage qu’elle n‘ait pas encore trouvé un 1er rôle qui lui permette d’éclater. Dans le casting il y aussi de très mauvais acteurs que l’on citera pas ..
Est-ce nous qui pensons qu'une comédie doit faire rire ou est-ce le cinéma français qui n'a aucun humour ? La question est posée avec ce film d'un ennui profond et doté de quelques scènes où on peut esquisser un sourire. Alice de Lencquesaing qui, jusque là, était plutôt convaincante (en tout cas, dans Braqueurs et Polisse) déçoit énormément.
Rien de nouveau dans cette comédie où les rapports familiaux parents/enfants sont décrits au travers d’un jeune couple sans emploi et sans logement qui revient dans le giron familial. Rien à voir avec « Tanguy », la réalisatrice Michèle Laroque a même copié paresseusement des idées du film d’Etienne Chatiliez en rajoutant un peu de bio, des bonzaïs et quelques quiproquos. L’interprétation est agréable sans plus.
Quelle déception ! Avec Michèle Laroque, Stéphane De Groodt et François Berléand au casting, je partais confiant. Le contact brutal dès les premières secondes en entendant Tu Me Manques de Gaëtan Roussel et Vanessa Paradis, m'a vite fait redescendre sur Terre. La suite manque de rythme, les seconds rôles sont moyens, les rares gags tombent à plat, le script est assez quelconque. Quelques bonnes répliques se frayent un chemin, comme lorsque Mylène (Laurence Bibot) dit à Catherine : "Tu sais les grosses, c'est comme les cafards. Il fait chaud, y'a à boire et à bouffer, ils ne partent plus !" À partir de cette phrase acide, il y avait de quoi faire quelque chose de plus corrosif. Dommage.
Humour potache dans cette comédie bien Française peu passionnante. Ne restera pas en mémoire. A voir en repassant. 2 étoiles généreuses. ----Février 2022----
"Chacun chez soi" bénéficie comme toujours dans les réalisations de Michèle Laroque d'un casting qui tient la route. Malheureusement après une mise en place maîtrisée et souvent drôle, le film part dans tous les sens et le désordre narratifs se substitue à la veine comique, si bien que l'ensemble devient fatiguant. Ansi les séquences répétitives autour du bonzaï finissent par avoir la légèreté d'un baobab. Actrice sous estimée et souvent mal utilisée, j''adore Michèle Laroque et je regrette d'autant plus son passage de l'autre côté de la caméra, où elle oublie que chaque scène issue d'un scénario doit être scriptée ou storybordée avec soin, ce qui n'est clairement pas le cas pour la deuxième moitié du film, enlevant tout impact à des idées qui sont exposée aussi platement qu'une liste de courses à l'hypermarché.
Le film est scolaire, vulgaire, aucune invention scenaristique, dialogues d'une terrible banalité. Oui, il y a Tanguy mais je pense qu'il était possible d'avoir cette base et faire autre chose d'amusant ! Tous les ressorts comiques ont déjà été vus et donc tombent à l'eau en plus d'être mal amenés. 2/5
Rien de bien original dans cette petite comédie... mais qui reste sympathique si on ne s’attend pas à un chef-d'œuvre. S. de Groodt me fait toujours rire ! Découverte du titre de G. Roussel en duo avec V. Paradis ”Tu me manques (mais tu es là)”
Ce film est… ennuyeux, « déjà vu », éculé, éventé, sans surprise, une réalisation sans relief, les personnages sont absents, la comédie est absente aussi…
Je ne peux pas dire qu’il est mauvais, non. C’est sûr il n’est pas « méchant », il est plutôt sans caractère. Comme disait ma grand-mère dans cette situation : « il est de ce genre de film dont on ne pense rien. »
Sincèrement je n’ai pas eu l’impression de perdre mon temps, mais au générique de fin je me suis quand même dit que j’aurais mieux fait de faire autre chose.
Les comédiens ne bénéficient pas de personnages travaillés. Ils sont créés superficiellement, ils sont légers. À tel point que je me suis même demandé si le casting était le bon. J’ai eu pitié de Stéphane de Groot, j’avais profondément l’impression qu’il parlait par signes une phrase du style « sortez moi de là ! »
Il s’agit d’une comédie, c’est sûr qu’en se le disant on arrivera à s’autopersuader que c’est bien le cas. Pour le bon mot je pourrais dire qu’il s’agit plutôt d’une comédie dramatique .
Personnellement il y a une chose qui m’échappe jusqu’à l’obsession : la signification de la passion du personnage de Stéphane de Groot. Pourquoi cette passion est présente tout au long du film ? Est-ce que c’est un geste comique, du type running gag ? Dans ce cas je n’ai pas vu l’humour. Est-ce une parabole ? Là aussi elle serait tellement opaque que je n’ai rien saisi.
Et pour finir je m’interroge sur l’efficacité de l’industrie cinématographique française : je ne peux pas croire que quelqu’un ait pu être convaincu que ce projet aboutirait à un chef d’œuvre ou sur un succès commercial. Alors ? Pourquoi être allé au bout ?
Est-ce qu’une chaîne de télé ou une plateforme n’aurait pas mieux produit ce film ?
Difficile de mettre une autre note à ce film, lointain cousin du Tanguy de Chatilliez. On a même l'impression que le fil de l'histoire est oublié en cours de route et qu'on tente de nous raconter autre chose, mais sans parvenir à soulever l'enthousiasme. A bien des égards, c'est une comédie paresseuse qui empile lieux communs et dialogues pas très inspirés, arrivant à tenir seulement par la grâce de ses interprètes (et encore pas tous, je pense plutôt aux jeunes en l'occurrence).
Je m’étais bien gardé de descendre « Brillantissime » le premier film de Michèle Laroque tant j’étais extrêmement déçu et navré devant tant de vide. Voilà c’est fait ! Avec « Chacun chez soi », Michèle Laroque semblerait faire un tout petit peu mieux. En quoi ce serait un petit peu mieux ? Franchement, je ne vois pas mais force est de constater que je me suis senti concerné... après seulement une bonne heure de récit ! Contrairement à "Brillantissime" où rien ne me rattachait. Quand je dis « concerné », rentrer un petit peu dans le film ; pendant près d’une heure, je suis resté de marbre, attendant la fin avec impatience. Oui, j’ai pensé tout de suite que la réalisatrice en herbe lorgnait grassement du côté de « Tanguy » mais après objectivité, si Tanguy s’échinait à rester chez ses parents, on ne peut pas en dire autant des enfants de « Chacun chez soi ». Une énième comédie paresseuse sans connotation insultante. Un scénario programmatique, on attend avec impatience la fin pour confirmer ce qui s’annonçait avec évidence depuis le début. C’est tout de même bien mieux que « Rendez-vous chez les Malawas » ! L’essentiel c’est que Michèle Laroque se fasse plaisir à défaut de nous faire plaisir.
le film ne m a pas fait rire , c 'est un sous Tanguy ou "retour chez ma mère " trop tard.. beaucoup de scènes déjà vu et surjoué Au cinéma.seul le perso de Degrood donne u' intérêt à l histoire.
Catherine Laroque et Stéphane de groet forment un couple sans histoires si ce n’es que le mari passe plus de temps avec ses bonsaïs qu’avec sa femme, puis ils doivent accueillir leur fille et son copain en difficultés financières.. rien d’original, le cahier des charges et à peu près respecter, ça manque un peu d’originalité dommage.