Il est extrêmement difficile de filmer du tennis, c’est bien pour cette raison que personne ne s’y risque. Alex Lutz réussit la où personne n’avait réussi, pour témoigner du milieu si compliqué pour réussir au haut niveau. Pression parentale, manque d’argent, environnement familial et professionnel à trier, tout est réaliste (pour une fois) et parfaitement ficelé. Chose peu commune encore, l’émotion et l’engouement à travers ce joueur âgé au passé brisé, est intimement présente. Un grand film sur le sport de ma vie, sur le plus beau sport au monde quant à ses différents rouages, sa grande technicité, le mental exceptionnel dont il faut faire preuve et les difficultés d’atteindre les sommets devant l’accumulation de potentiels génies. Alors oui il y a quelques écueils notamment le fait qu’Alex Lutz ait pris une doublure mais en quelques mois, arriver à voir « l’attitude tennis » est déjà une sacrée performance d’acteur. Une immense réussite qui mérite d’être vue par le plus grand nombre.
Ce film est une réussite Alex Lutz ne m'a jamais déçu dans un film mais en plus ce film est très bien On est complétement impliqué par ce qui arrive à ce Edison tennisman vieillissant, on le soutien contre sa femme, contre sa mère, contre les médias, contre un jeune adversaire moqueur qui ne croient plus en lui, lui qui pense qu'il n'a pas encore dit son dernier mot sur un court de tennis. Kristin Scott Thomas excellente en mère qui ne communique avec lui que par le tennis avec un regard rempli de reproche d'avoir perdu une demi finale à Roland Garros 20 ans avant Les matchs son très bien filmé surtout le dernier avec un réalise incroyable et les voies des commentateurs de France 2
La petit note négative de ce film, c'est la musique qui est beaucoup trop sombre et inadapté à certains moments du film
Les réalisateurs qui font des fins comme ça n'ont rien compris au cinéma. Ils n'ont pas de coeur et ne ressentent rien. Ce n'est pas un documentaire sur le vieillissement qu'on est venu voir mais une histoire forte. Voilà la définition du cinéma et de la littérature. Le scénario et la réalisation n'ont pas beaucoup d'inventivité. Les émotions sont rares. spoiler: L'épouse modèle qui lâche son homme le jour où des années d'effort peuvent enfin payer ....RIDICULE ! spoiler: Le pansement intact retiré avant la fin ... INSENSÉ ! spoiler: La blessure au genou qui n'a rien à voir avec l'âge du champion … MAL PENSÉ ! spoiler: Les ampoules sur les mains d'un vieux tennisman expérimenté .... IMPROBABLE ! La force du film tient dans son sujet et les acteurs qui font correctement le job. Mais le concepteurs du film sont médiocres.
Intéressant de par son thème et la très bonne interprétation de Lutz. Par contre le film n’est pas bien fou d’un point de vue réalisation spoiler: et on regarde quand même 15’ du film en fausse diffusion France télévision d’un match de tennis d’un niveau moyen
Petite précision en guise de préalable : Thomas Edison, le personnage central du film, n’a en réalité jamais existé. Même si certains détails semblent pointer vers un certain Sébastien Grosjean qui connut effectivement son heure de gloire en 2001, il s’agit à priori d’une pure fiction.
La précision est tout de même importante car le réalisme est incontestablement le point fort du film. Les situations, les dialogues, les personnages et donc évidemment les acteurs sont parfaitement crédibles. Par ailleurs le film est formellement plutôt bien fichu, bien réalisé et semble avoir bénéficié d’un budget pas trop pourri.
Le principal défaut de ce cinquième set ce sont paradoxalement ses qualités qui finissent par le souligner. En effet devant ce personnage très crédible et en même temps assez ordinaire, on ne peut s’empêcher de penser « oui et alors ? ». Pourquoi nous raconter tout cela ? Car à moins d’être un véritable passionné de l’univers du tennis et de la psychologie des joueurs (un coach par exemple) en quoi les états d’âme d’un tennisman de haut niveau, désormais en fin de carrière, sont-elles si passionnantes pour le commun des mortels ?
Les matchs en eux-mêmes obéissent un peu à la même logique. On voit défiler des points plus ou moins spectaculaires, des scores au tableau d’affichage, comme si on regardait vraiment Roland Garros à la télé…. mais sans qu’on n’en comprenne vraiment les ressorts dramatiques ou psychologiques… Alors Thomas perd le premier set, puis gagne le suivant, ensuite tie-break dans le dernier, etc. Ce n’est pas mal filmé, loin de là, ce n’est juste pas…très intéressant.
Bref à défaut d’être transcendant, le film reste en revanche un très bon documentaire sur les coulisses de Roland Garros. Absolument tout y passe : du mécanisme de l’attribution des Wild cards, aux parcours de qualifications en passant par les vestiaires des joueurs, les conférences de presse et même les voitures de fonction, vous saurez vraiment tout sur cet univers finalement assez privilégié.
les matchs de tennis des qualifications sont inutiles, des scènes d après match plus instructives et émotionnelles. les relations de couple ou mère/ fils trop rares...m histoire et le thème de de l abondon de ses rêves...et d'une partie de sa vie est bien vu .un peu qq1 comme qui refuse sa retraite après loyaux services a son entreprise.
les états d'âme et les problèmes familiaux de ce joueur de tennis qui veut prendre sa revanche ne sont pas très intéressants, à la fin on a même l'impression de regarder un match à la télé.
Très beau film sur le sport, excellents acteurs et mise en scène avec un rythme passionnant. Alex Lutz (dont je n'étais pas vraiment fan) est impérial ou magistral (comme vous voulez) dans son rôle de tennisman dont on ressent parfaitement chaques émotions qui sont nombreuses., à voirn absolument
Film très bien construit, prenant d'un bout à l'autre. Tant dans les matchs de tennis (bluffants de réalisme) que dans les scènes familiales (qui parlent à tous ...!) Alex Lutz et Ana Girardot sont exceptionnels ! À voir !!
Le film est construit comme un match. C'est le mental qui prépare l'affrontement. Mais j'ai trouvé l'ensemble assez ennuyeux et répétitif. La tension dans le couple évidemment c'est la pression. L'échec de la jeunesse, pas très intéressant par rapport à ce que l'on voit là. Et je n'aime pas trop l'acteur donc c'est très moyen pour moi.
Avant toute chose, concernant ce « 5ème set » en tant que long-métrage de cinéma, il faut en extraire obligatoirement l’ingrédient numéro un de sa réussite, en l’occurrence l’immense Alex Lutz. Après nous avoir bluffés il y a deux ans avec le génial et surprenant « Guy », qu’il a réalisé et qui lui a valu le César du meilleur acteur amplement mérité, le voici qui nous assène une seconde claque de jeu avec ce nouveau film. Il n’avait pourtant jamais touché une raquette de sa vie et il s’illustre incontestablement dans ce drame sportif ayant cette discipline comme contexte et sujet de fond. Il est tout simplement impressionnant de véracité comme peut l’être le reste du film. Son jeu est profond comme jamais dans les scènes plus intimes et empreint d’une justesse rare et crédible lorsqu’il est sur les courts. Il écrase même ses deux pourtant très bonnes partenaires féminines que sont Ana Girardot et Kristin Scott Thomas. La première en épouse partagée entre encouragement et lassitude face à l’obsession de son mari et la seconde en mère castratrice et cinglante, déçue par l’échec de son fils des années auparavant.
« 5ème set » se sert de ce sport rare au cinéma pour nous causer de seconde chance et qu’il n’est jamais trop tard pour l’obtenir quand passion, obstination et résilience sont de mise. On voit que le second film de Quentin Provost est fait par quelqu’un qui s’y connait en tennis. Les coulisses de ce sport sont parfaitement rendues et sentent le vécu à chaque séquence. L’autorisation de tourner à Roland-Garros pour le match final donne un cachet supplémentaire et authentique à cette œuvre. Pourtant, le sport de la terre battue n’est pas le plus cinématographique qui soit au niveau des sports en duel. Ce n’est ni de la boxe, ni de la danse par exemple. Rares sont les films dont on puisse se souvenir à ce sujet hormis peut-être « La plus belle victoire » avec Kristen Dunst. Et on ne compte pas l’excellent « Match Point » dont ce n’était pas le sujet premier. Ici, le cinéaste nous bluffe littéralement avec le match final d’une trentaine de minutes qui nous scotche à notre siège et dont l’excellence technique est admirable. Puissant et impressionnant et avec une ultime image plus que satisfaisante et logique, qui donne tout son son sens à ce film.
On est un peu plus réservé sur le premier tiers du long-métrage qui débute de manière un peu laborieuse et qui navigue à vue. L’entrée en matière n’est guère palpitante, on sent l’ennui possible et les séquences présentées souffrent d’un montage un peu lâche et d’un rythme pas toujours soutenu. Mais, « 5ème set » révèle ses charmes petit à petit et s’avère, plus les minutes passent, tout à fait captivant voire très prenant. Il réussit aussi bien à nous porter sur les scènes intimes entre les personnages et la psychologie de son protagoniste principal que sur les scènes sportives et de match, ni trop nombreuses, ni pas assez et toujours bien filmées. La bande sonore très réussie ajoute au sentiment de stress, d’ampleur et de tension. Si le personnage de Scott Thomas apparaît un peu caricatural et que sa présence s’avère faussement nécessaire pour justifier une part de la motivation et de l’envie de réussir du personnage, le métier de l’actrice fait admirablement passer la pilule. Un film âpre, réussi et fort qui monte en tension et en puissance dramatique de manière admirable.
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Le portrait intimiste sensible, prenant et plein de réalisme d’un ancien espoir du tennis refusant de décrocher, porté par l’interprétation épatante d’Alex Lutz.
Le sport de haut niveau est un cadre particulièrement judicieux pour aborder la peur de vieillir et d’être dépassé par une nouvelle génération. Malgré un final trop facile, "5ème set" est un film juste dans sa façon d’aborder ses thématiques. L’empathie pour Thomas Edison (parfaitement interprété par Alex Lutz) est directe.