Note moyenne
3,4
18 titres de presse
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Voici
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Bande à part
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La Voix du Nord
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Positif
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Critikat.com
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L'Obs
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La Croix
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Le Figaro
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Le Monde
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Les Echos
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Sud Ouest
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Voici
Un premier film délicat et lumineux.
Bande à part
À travers la description de femmes en vacances, Clara Roquet raconte avec finesse la mutation d’un monde dominé par les classes et la révolution intérieure.
La Voix du Nord
Clara Roquet, dont c’est le premier long-métrage, creuse une veine autobiographique engagée avec un court, El Adiós. Soignant les ambiances, dessinant avec précision ses personnages, elle aborde tout en subtilité des thèmes graves (...).
Le Journal du Dimanche
La chronique estivale lumineuse et attachante se double d’une critique sociale où finit par s’imposer la cruauté du réel.
Le Parisien
« Libertad » met en scène avec beaucoup de délicatesse une adolescente dont le regard change sur les comportements de ses parents et les usages de son milieu.
Les Fiches du Cinéma
Récit d’une adolescence qui s’éveille à l’amour, et d’une amitié toxique entre une jeune Espagnole modèle et une Colombienne délurée, le premier long métrage de Clara Roquet est aussi une satire sociale grinçante et un beau film sur la féminité.
Les Inrockuptibles
Près de l’eau des côtes catalanes se jouent les adieux à l’enfance. Libertad, le premier film de la cinéaste espagnole Clara Roquet, est une perturbante transition vers l’âge adulte qui brasse la jeunesse et la féminité sous le soleil d’été.
Positif
Chronique adolescente. Mais aussi critique acerbe des préjugés de la grande bourgeoisie catalane et de la prédominance des réflexes de classe malgré les atours de la convivialité moderne.
Critikat.com
Appliqué et parfois inspiré, le film peine cependant à rendre sensible la petite utopie qu’organise dans un premier temps son scénario à travers l'abolition provisoire des barrières de classe.
L'Obs
Le premier film de Clara Roquet, visiblement inspiré de souvenirs personnels, est chaleureux, très touchant, avec de belles idées de mise en scène. Le défaut, c’est que le genre du teen movie est surexploité et l’impression de déjà-vu est lancinante. Dommage, car la sincérité est là, à défaut de l’originalité.
La Croix
Peut-être le film aurait-il mérité d’être un peu resserré au montage, mais il est servi par la magnifique interprétation des adolescentes, par Maria Morera et Nicolle Garcia. La force du lien qu’elles tissent, émancipateur pour l’une et apaisant pour l’autre, explose de vitalité à l’écran.
Le Figaro
Ce premier film est sensible, discret, un peu attendu. Il y règne un doux parfum de vacances. C'est déjà ça.
Le Monde
C’est la photographie de ce monde en perdition que met ainsi en scène, l’air de rien, la réalisatrice. En glissant dans le cadre voluptueux d’un été ses petites touches subversives, en en contrariant l’immobilité du temps et l’harmonie des lieux par des effets disruptifs, Clara Roquet crée un déséquilibre à peine perceptible.
Les Echos
« Libertad », le premier film de l'Espagnole Clara Roquet, ne se distingue pas par l'originalité de son sujet (le parcours initiatique d'une adolescente), mais frappe les esprits grâce à son intelligence scénaristique et à la subtilité de sa mise en scène.
Sud Ouest
Ce beau premier long-métrage explore avec une vraie maîtrise les grands passages de la vie, la difficulté des relations familiales, la transmission entre générations, et le poids des rapports de classe. Loin de tout didactisme, Clara Roquet laisse vivre ses personnages sans jamais les ployer à la nécessité de son intrigue.
Télérama
Le constat est cruel, souligné par l’interprétation subtile d’une troupe essentiellement féminine, dont deux très jeunes actrices à suivre, Maria Morera et Nicolle García.
aVoir-aLire.com
Bien plus que le récit du passage à l’âge adulte, Libertad propose une réflexion sur l’hypocrisie savamment entretenue au cœur de certaines élites conservatrices et sur la frontière entre les classes sociales, que l’on se plaît à croire révolue.
Première
Ce récit initiatique bourré de charme reste hélas un peu trop dans les clous pour s’échapper d’un genre ultra- codifié qu’on sent ses remarquables interprètes prêtes à bousculer, sans n’avoir jamais vraiment la main pour y parvenir.