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2,5
Publiée le 9 juillet 2020
Je m'attendais à beaucoup mieux, il y a pas mal des incohérences de choix, animation moyenne, histoire sans recherche. Les enfants regardent facilement mais à la fin on sent bien que c'est pas le film revé.
Grand mal m’en a pris que d’aller voir ce film sans avoir pris la peine de me renseigner un tant soit peu. Quel ne fut pas ma surprise que de découvrir à quel point Nous, les chiens (2020) était un film à destination… des enfants (pensant bêtement voir un film du même acabit que L'île aux chiens de Wes Anderson) ! Entendez par-là, qu’il n‘y a qu’un seul et unique niveau de lecture, d’une superficialité désarmante.
En effet, le film pâtit lourdement d’une narration caricaturale, beaucoup trop gentille & trop naïve. Si bien que tout ceci devient vite écœurant (et je ne parle même pas du graphisme des chiens pour le moins douteux).
C’est d’autant plus regrettable que c’était l’un des rares films que j’attendais avec une certaine impatience de découvrir au cinéma lors de cette période "post-confinement". Mais j’ai rapidement déchanté en découvrant à quel point le film pouvait être racoleur et forcer sur le côté larmoyant, quand il ne bifurque pas violemment à 180°C sous forme de fable antimilitariste (!). Quid du chien qui fait des arts-martiaux, là aussi le film fait un virage incompréhensible.
Alors certes, tout n’est pas mauvais loin de là, il est important de rappeler que certains messages véhiculés par le film restent (hélas) toujours d’actualité, à commencer par l’abandon des animaux domestiques. Il faut bien admettre que j’ai aussi apprécié l’animation (subtile mélange de 2D & de 3D) et la texture des magnifiques paysages (à défaut d’apprécier le graphisme des chiens, dont certaines trognes laissaient à désirer).
Au final, il en résulte un film totalement édulcoré et sirupeux de bons sentiments. A petite dose, cela peut passer, mais sur 90min, cela devient rapidement irritant.
A conseiller principalement aux enfants, mais comme le film ne sait clairement pas sur quel type de public se positionner (le film baigne parfois dans une noirceur étonnante), au final, adultes comme enfants, devraient pouvoir y trouver leur compte.
Ce film d'animation sud coréen nous propose des graphismes originales - au moins il a sa propre patte. On a des décors qui souvent ressemblent à des peintures et les personnages ont été dessinés en 3D, et le tout se marie bien. L'histoire est belle, même si elle traite en partie de l'abandon des chiens et de quelques autres sujets tristes, car elle nous parle d'amitié et d'entre-aide, et elle nous offre une jolie aventure passionnante bien rythmée avec un peu de suspens. Quand on aime les chiens voire les animaux en général, on ne peut qu'aimer ce film. Et ce film plaira aussi bien au enfants qu'au plus grands. Bref, c'est un chef d'oeuvre.
Au-delà du conte, au-delà de la fable, les chiens ont toujours eu une place aux côtés des hommes. C’est juste de ce « côté » là que les réalisateurs Oh Sung-yoon et Lee Choon-Baek ont décidé de traité, en proposant un extraordinaire voyage à hauteur de leurs héros. Ce que l’on suppose être un ami de l’homme n’est qu’un masque ou un passe-droit à la survie et non à l’indépendance. Il est intéressant de réintroduire ce constat à l’heure actuelle, car tout animal qui n’a pas de propriétaire est considéré comme un nuisible, une proie pour la chasse et comme autre prestige de braconnage. Il s’agit d’une vérité qui frappe plus encore une Corée, dont on insiste sur les tensions de cohabitation, que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur de son foyer. La division des classes, tout comme la division inter espèces nous ramène à des instincts primaires, qu’on l’on exploite parfois avec trop de simplicité pour s’en convaincre.
Le récit s’applique malgré tout à séduire le jeune public, laissant ainsi quelques miettes aux plus avertis. Moong-chi, est notre guide à travers la crasse délivrée par l’homme, dont les dénonciations écologiques témoignent. Mais le film ne peut s’arrêter là et appelle tout de même à l’émotion, souvent forcée, mais nécessaire pour s’investir dans une lutte qui sorte ces animaux de l’oubli. L’intrigue réussit, malgré une esthétique atypique, à nous mobiliser derrière un groupe de chiens qui cherchent à renouveler leur vie. Mais, l’intérêt ne durera pas jusqu’au bout du voyage, dont les nuances sont maladroitement exploitées. Et quand il n’y en a pas, c’est là que le film sombre dans une linéarité sans nom, notamment en introduisant un méchant chasseur, qui ne se définit que par sa cruauté, gratuite et sans réelle appétit pour ce qu’il entreprend. Avec autant de dureté et de suggestions dans les propres, il est navrant de constater que le film n’ose pas, il se contente uniquement de minimiser l’impact moral vis-à-vis de son public cible.
C’est en creusant, qu’on peut y découvrir un fond qui parle de lui-même. Ces chiens sont le reflet des hommes, à croire que leur influence ne cesse de réécrire l’existence même de toutes les espèces qu’il côtoie. Mais là encore, nous sommes face à suffisamment de stéréotypes pour éviter toute confusion et la paresse d’écriture n’aide en rien. Seules les thématiques et leur enchainement finissent par proposer quelque chose qu’il faudra vraiment vouloir chercher et même dans ce cas, on piétine tout petit peu. Si l’empathie est le principal outil du visionnage, le deuil est survolé de manière grossière. Cela n’offre donc pas une issue favorable à la continuité des choses, tout comme ce retour à la Nature que l’on traite sans doute avec précipitation et donc avec pertinence. Il est évident que les cinéastes souhaitent avant tout s’engager contre la maltraitance des animaux, mais le défi reste de la rendre plus que pédagogique.
Si le décor peint en 2D inspire énormément, la partie 3D et animation des personnages ne tient qu’en une question de goût. Le dessin finit pourtant à sculpter des animaux visuellement plus proches des modèles occidentaux que ceux des autochtones. Et à l’image du film, « Nous, les Chiens » (The Underdog) évoque également plusieurs oppositions, comme cette cohabitation entre ces créatures redevenues sauvages et cette entre-deux nations, constituant finalement un havre de paix pour animaux. C’est à la fois touchant et en manque de consistance, mais les épreuves seront bien présentes pour attester des convictions d’un film qui guette l’ambition, sans forcément l’atteindre. En résumé, c’est comme un chien qui ronge son os, il manque de la substance et de matières grasses pour relever la saveur du plat.
Le genre film d’animation mettant en scène des animaux est souvent l’occasion de raconter une histoire à la façon d’une fable et son inévitable morale permettant d’explorer un terrain social. Le genre permet ainsi de satisfaire un large public : les enfants qui ne comprendront pas forcément tout ; les adultes qui saisiront davantage de choses et prendront plaisir à faire œuvre éducative en expliquant à leur progéniture. On arrive ainsi à ce qu’on nomme une œuvre familiale, du genre de celles qui font du bien. Mais ici, rien de tout ça ! C’est même assez niais et potentiellement ennuyeux (les adultes vous êtes prévenus !). Une nomination quand même : Festival du film Coréen à Paris. Ben oui…
magnifique , bon scénario , beaux graphismes , les asiatiques toujours excellents pour les films d'animation, les aventures d'un groupe de chiens errants , très captivant pour toute la famille.
Film plaisant sans grande surprise, balisé pour les plus jeunes. La reprise classique via les animaux pour décrire les travers et qualités de l'Homme (La Fontaine, Ghibli...) Pleins de bonnes choses et de valeurs diffusées, la cruauté de certains hommes fortement dénoncés mais sans être trop démonstratif ni non plus apporter de solution pour ne pas être moralisateur... Eh oui, nous sommes en Corée, pas aux États-Unis ! Un paradis final "osé" (et un pari sémantique et idéologique caché derrière ? ) Le graphisme est simple et plaisant, fluidité sans faire dans l'ultra réalisme. Un petit air issu de "L'Appel de la Forêt" (à force d'expériences et de vécus, réalise toi, deviens qui tu veux être, soit en accord avec toi et la Nature) Un film familial à partager
Une jolie surprise qui attendrira forcément. « Nous, les chiens », film d'animation sud-coréen, nous plonge dans la quête d'une meute de chiens, cherchant leur paradis, c'est à dire un endroit où la nature règne et où l'être humain n'est pas. La scène d'ouverture est, je trouve, très forte et secouante, mais malheureusement tellement réelle... Les chiens ont tous une personnalité qui leur est propre et sont vraiment tous attachants, l'histoire se suit avec un grand plaisir, où l'on passe facilement des rires aux larmes. Le message est clair, ce film dénonce la maltraitance et l'abandon animal, la destruction de la planète , mais il prône des valeurs écologiques et surtout une ode à la liberté. C'est réussi. http://cinephile-critique.over-blog.com
J'ai tout bonnement kiffé ! Excellent film! Certes, les graphismes ne sont pas des graphismes hyperréalistes de la mort qui tuent, mais sont trèèès bon! L'émotion est là aussi, la VF est bonne voire très bonne, n'en déplaise aux anti-VF, la musique est bonne aussi, même si ça aurait pû être mieux à certains moments. J'ai adoré !
Films politiquement correct, mais pas pour les enfants clairement un film de sensibilisation à des pratique abjecte. Mais il aurait dû être précisé que c'est PAS POUR LES ENFANTS
Nous les chiens ne se démarque pas des autres films d'animation par son extrême originalité. Des sentiments primaires sont évoqués : le courage, l'amitié, le désir d'émancipation, de liberté avec la traditionnelle bonne dose d'initiation à travers le rôle du chien et de sa baballe. Plus intéressant, bien que moyennement traitées, l'écologie et la maltraitance animale. Cependant, le film est sur le plan esthétique bien traité, d'une façon très réaliste mais d'où surgit de belles idées picturales. Notons la très bonne composition musicale. Les effets sont très bien menés et l'action vive même si Nous les chiens a du mal a tenir sur la longueur, une durée plus propice au cinéma d'animation japonais dont les studios Ghibli que ce film a du mal à atteindre en qualité. Le film est plus proche, sur le plan thématique et de la valeur esthétique et conceptuelle, des films classiques de Walt Disney. Le film a le mérite de ne pas négliger la mort que les héros canins affrontent. Pas de peur d'affronter le deuil, ce qui est assez émouvant. Il est dommage que Nos amis les chiens ne développe pas l'idée finale, très ironique, de la frontière.
" Nous, les chiens " film d'animation venu de Corée du sud se regarde avec un certain intérêt. En effet en dépit de quelques maladresses dont le dénouement et un graphisme assez paresseux, le scénario mélange parfois d'une manière surprenante l'humour, l'émotion , le romantisme , le thriller avec un message écologique et humain avant tout sur la maltraitance des animaux, la destruction de la planète avec des personnages attachants.
Encore un film d'animation avec des animaux et comme bien souvent, encore des chiens ! Oui, mais cette fois, c'est une oeuvre sud-coréenne, ce n'est pas si fréquent ! Et la pioche est plutôt bonne ! Une bande de toutous abandonnés va s'allier pour tenter de rejoindre une contrée merveilleuse en pleine nature avec un bienfait fondamental : pas de présence humaine ! Mais est-ce encore vraiment possible de trouver ce type d'endroit sur Terre ? Le scénario tient la route, ces cabots parlants sont vraiment très attachants : l'émotion "du sourire aux larmes" est au rendez-vous ! Sympathique et attendrissant. Site CINEMADOURG.free.fr