Ascenseur pour l'échafaud
Note moyenne
3,9
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172 critiques spectateurs

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30 critiques
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73 critiques
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40 critiques
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20 critiques
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Castor74
Castor74

24 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 août 2025
Quel dommage ! Un scénario de départ qui aurait pu être très intéressant, gâché par un rythme beaucoup trop lent, des invraisemblances et des approximations incroyables, comme lorsque Maurice Ronet monte à la corde en pleine journée devant les fenêtres des immeubles!!! Ou encore, lorsque la petite ramasse la corde et le grappin par terre. Comment s'est-il décroché tout seul ? Également, comment trouver intéressants les deux acteurs qui volent la voiture, avec ce gamin pâle figure de Delon, et cette petite fleuriste bien insipide. Tout cela est beaucoup trop long, on ne croit pas une seconde à l'acteur allemand qui vient de se faire rentrer dedans avec sa voiture, et qui prend aussitôt en sympathie le conducteur ! Maurice Ronet, une fois enfermé dans son ascenseur, fume cigarette sur cigarette en attendant que quelque chose le délivre car il n'y arrive pas tout seul. C'est long, très long ! Quelques acteurs arrivent à sauver un peu l'ensemble, mais ce n'est pas Jeanne Moreau, avec son air hautain constamment peint sur sa figure, ni même Maurice Ronet, peu inspiré. Heureusement, il y a quelques scènes avec Lino Ventura… Et la musique de Miles Davis...
Emmanuel Cockpit
Emmanuel Cockpit

90 abonnés 1 460 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 août 2025
Il y a une belle photographie en noir et blanc, la voix de Jeanne Moreau est sensuelle et le scénario astucieux. Pour le reste, c’est un peu ennuyeux, il y a peu de suspense et les acteurs surjouent comme Jeanne Moreau qui est carrément antipathique, Maurice Ronet pendant l’interrogatoire (le reste du temps il n’est pas très expressif), le substitut du procureur, le gardien ou la jeune fleuriste. C’en est presque comique et en tout cas pas intéressant. Seuls Lino Ventura assure son rôle de manière sincère (et encore, on a l’impression qu’il a un sourire narquois en permanence). Le rythme est lent, sans accrocher le spectateur comme les films d’Hitchcock. En résumé c’est fade.
Emma56
Emma56

2 abonnés 113 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 août 2025
Ascenseur pour l'échafaud est un thriller bien ficelé qui n'a pas trop vieilli en terme de cinématographie. L'intrigue repose sur un couple : Florence Caracala (Jeanne Moreau) et Julien Tavernier (Maurice Ronet). Elle, épouse d'un richissime et respecté vendeur d'armes ; lui, salarié et ancien combattant de la guerre d'Algérie de la dite société de vente d'arme. Ensemble ils élaborent un plan qui ne se passe pas comme prévu. Le film nous tient en haleine tout du long, dans un rythme lent (pas de connexion internet, pas de téléphone portable, une caméra qui avance à la vitesse des personnages) mais pas ennuyeux. Le film se déroule dans une époque où la peine de mort existe encore et où elle passe par la guillotine, d'où le titre. L'ambiance du Paris des années 1950 avec une certaine forme d'austérité, rencontre bien l'ambiance du thriller et des rebondissements assez rocambolesques. Film tourné en 1958, mais Louis Malle réussit un film qui se regarde même 20 ans après.
Lilali_111
Lilali_111

5 abonnés 357 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 août 2025
Voici un film français de la fin des années 1950, aussi captivant qu’inoubliable.
Le scénario, d’une intelligence rare, nous plonge dans un thriller haletant où la célèbre réplique « Le crime était presque parfait » prend tout son sens. Jeanne Moreau y incarne avec une justesse bouleversante une amoureuse éperdue, errant dans les rues de Paris, rongée par le doute et la jalousie. Face à elle, Maurice Ronet livre une performance tout aussi convaincante, tour à tour piégé dans un ascenseur puis traqué par la police.
Un film à découvrir ou re-découvrir !
Augustin B
Augustin B

1 abonné 33 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 août 2025
On le sait, les anciens films sont forcément plus lents que ceux qui sortent aujourd'hui. Évidemment, un oeil actuel ne peut pas juger une oeuvre qui a 70 ans de manière juste. Mais bon sang que ce film a vieilli, que ce soit dans le jeu des acteurs, la narration, les dialogues, le choix de faire entendre les pensées de Jeanne Moreau... Tout est lent, et cela nuit à la volonté première du film qui est visiblement d'entretenir un suspense. Du suspense, il n'y en a aucun, puisque aucun enjeu n' est vraiment creusé ni relié avec un autre: tout est juxtaposé, sous forme de plans qui se suivent et donc rien ne fait vraiment sens à la fin. Fin qui est expédiée, avec des décisions absurdes qui pourtant sont énoncées comme des évidences par les personnages.
Jluc Texier
Jluc Texier

16 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 août 2025
Bonjour
Encore très déçu - que d'invraisemblances dans cette histoire improbable (le pistolet appelé révolver, comme d'habitude - après une balle dans la tête, pas une trace de sang sur la feuille blanche sous sa tête du "suicidé" - le moteur de la voiture du tueur qui tourne dans la rue - la petite dehors toute seule en pleine nuit qui ramasse la corde et le grappin - les jeunes qui volent une voiture et celle des allemands - les jeunes qui tuent les allemands on se demande pourquoi ) ...une Jeanne Moreau totalement inexpressive - personnages antipathiques - cette musique de trompette trop forte qui nous rentre dans la tête. Il faut être complètement débile pour oublié sa corde et son grappin accroché au balcon.
Quelques scènes intéressantes avec le tueur Maurice Ronet coinçé dans ce fameux ascenseur et le plaisir de retrouver Lino Ventura dans un petit rôle...C'est peu pour un "chef d'oeuvre" de la "nouvelle vague !!!
Topaze87
Topaze87

10 abonnés 648 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 août 2025
La mise en scène soignée de Louis Malle bonifiée par la musique de Miles Davis ainsi que l’ambiance du Paris de l’époque rendent ce film captivant.
Jacbar
Jacbar

8 abonnés 140 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 août 2025
J'ai bien tardé à voir ce classique du ciné Français, et c'est bien pour sa culture personnelle qu'il compte un peu. Déjà il faut aimer la trompette de M. Davis qui me déchire plus les oreilles qu'autre chose, puis le scénario est très inégal, tantôt bien tantôt irréaliste, pareil pour le jeu des acteurs. Il reste que la réalisation est impeccable, même de nos jours elle tiens la route avec un rythme sans défaut.
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

371 abonnés 479 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 août 2025
En 1958, Louis Malle, 25 ans, signe Ascenseur pour l’échafaud, polar à la croisée du film noir et de la Nouvelle Vague. Julien Tavernier (Maurice Ronet) tue son patron et amant de Florence (Jeanne Moreau), mais reste coincé dans un ascenseur, tandis qu’un jeune couple dérobe sa voiture. Louis Malle éclate le récit en quatre fils narratifs, mêlant tension et errances nocturnes dans un Paris filmé à la lumière naturelle par Henri Decaë. La bande originale, improvisée en une nuit par Miles Davis, devient un personnage à part entière et inspire plus tard Kind of Blue. Si le jeu de Georges Poujouly et Yori Bertin divise, Jeanne Moreau hypnotise par sa présence spectrale. Lino Ventura, dans un rôle secondaire, impose son autorité tranquille. Récompensé par le Prix Louis-Delluc et fort de près de deux millions d’entrées, ce premier film reste une œuvre audacieuse, imparfaite mais marquante, où le jazz et la pluie façonnent une atmosphère inoubliable.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

93 abonnés 4 241 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 juin 2025
Louis Malle entre dans le vif du sujet. L'amant s'apprête à assassiner le mari, qui se trouve être son patron.
Il n'y a pas de crime parfait et celui de Julien Tavernier moins qu'un autre puisqu'une étourderie provoque une cascade d'incidents qui, normalement, devraient mener le pauvre Julien et sa maitresse direct à l'échafaud...
Il n'y a pas que le crime qui part en vrille, le film de Louis Malle aussi. Je ne sais pas si le roman éponyme est aussi mal écrit que le scénario mais, après un début réussi, et dès lors que Malle s'éloigne de Maurice Ronet et du lieu du crime où celui-ci est empêtré, c'est du grand n'importe quoi.
Je ne compte pas m'extasier sur la fameuse partition originale de Miles Davis car je regarde une série noire dont l'écriture et la mise en scène se sabordent et finissent par rejoindre le tout-venant du polar des années 50 et le "cinéma de papa", celui où les seconds ou troisièmes rôles sont dans le stéréotype et la convention. On se croirait soudain dans un film de Delannoy ou d'Autant-Lara, pour reprendre les têtes de turc de la Nouvelle Vague.
Déjà, l'aventure du couple d'adolescents mal dégrossis, qui prend, par épisodes, le relais de l'intrigue principale, est grossière pour ne pas dire stupide (Georges Poujouly est bien mieux dans "Jeux interdits", bien mieux accompagné aussi). Ensuite c'est la dégringolade, avec ce magistrat (Hubert Deschamps) qui se pavane le matin même devant la presse en donnant force détails, ce policier (Lino Ventura) qui a tout compris et qui prédit même le quantum des peines, la fleuriste qui connait par coeur l'adresse de son employée, la gamine du bistrot qui reconnait le bonhomme en photo dans le journal -oui, parce qu'en 12 heures, sans enquête ni mobile ni preuve, tout est déjà dans le journal! - et j'en passe : c'est un festival de complaisances et d'approximations, d'invraisemblances qui m'ont complètement sorti d'un polar dont le suspense est devenu, dans ces conditions, indifférent et dérisoire
Franchement, Louis Malle aurait mieux fait de nous laisser dans l'ascenseur avec Maurice Ronet plutôt que de nous entrainer à l'extérieur. Tiens, j'en ai oublié de parler de Jeanne Moreau. Peut-être parce que son personnage, dans son errance nocturne, se tient en dehors de l'action.
Jean Ingalls
Jean Ingalls

4 abonnés 247 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mai 2025
Pour un premier film, Louis Malle signe un joli thriller au suspense bien maîtrisé, on est happé du début à la fin. Même si les acteurs peuvent sembler moyens par moment le scénario brille tellement que nous oublions ces petites faiblesses. Jeanne Moreau est sublime avec cette carapace qui nous empêche de connaître ses véritables tourments et son véritable but dans un premier temps puis les différents arcs finissent par se rencontrer.
Un beau film, un bon film. Il y a du Hitchcock dedans.
invincible 204
invincible 204

2 abonnés 7 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 mai 2025
le premier film de Louis Malle tiré d'un livre bon film à suspense avec un arc narrative de chaque 3 personnage bien différent qui sont relié par un meutre melle différemment
Nisan21
Nisan21

14 abonnés 237 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 avril 2025
Une ambiance et une bande son d’exception, portant un film noir finalement assez classique, doté d’un scénario pourvu de quelques défauts et facilités, mais dont le visionnage m’a été très agréable.
LAvisDuNeophyte
LAvisDuNeophyte

4 abonnés 656 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 février 2025
Très bon film noir qui se voit comme un thriller des années 50. Du rythme, de l’action, du bon jazz : on sent l’influence des polars américains. Le scénario est complexe et bien ficelé. Mention particulière pour Jeanne Moreau.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 12 décembre 2024
Cela faisait de nombreuses années que je voulais voir ce film et ce pour une unique raison, sa bande originale composée par l'un de mes musiciens préférés l'immense Miles DAVIS, que j'ai eu la chance de voir en concert et à propos duquel je ne peux que vous encourager à découvrir le documentaire disponible sur Netflix "Miles Davis : Birth Of The Cool" qui fera réaliser à nombre de spectateurs en quoi ce mec a révolutionné non seulement la façon de composer ou de jouer, mais aussi de penser la musique et même de l'incarner.


C'est donc assez enthousiaste que je lançais la lecture du DVD et découvrais enfin ce film, si à partir d'un postulat de départ assez simple, un amant et sa maîtresse planifient l'assassinat du mari de madame, mais comme on peut l'imaginer un grain de sable dans le rouage viendra gripper le mécanisme.


Louis MALLE déploie une mise en scène d'un très grand classicisme, néanmoins il m'a semblé qu'à aucun moment il ne tombait dans l'académisme et offrait une grammaire de cinéma, non seulement d'une maîtrise absolue, mais s'évertuant de façon sans doute timide, mais présente à bousculer les codes alors en vigueur.


D'abord il y a le montage parallèle entre les deux principaux protagonistes, lui bloqué dans son ascenseur, incapable de signaler sa présence ou de prévenir celle qui l'attendait, l'image et le cadre l'enferment tout autant que sa situation dramatique. Elle bloquée dans ses interrogations, troublée par un quiproquo quasiment vaudevillesque jouit d'une mise en scène et d'un cadrage plus aéré, bien qu'en même temps on parvienne a ressentir l'enfermement psychologique dans lequel elle semble s'enfermer au fur et à mesure que la nuit, l'attente et l'envie de comprendre la font s'isoler du reste du monde.


Ce sont ensuite de longs plans séquences, des travelings toujours signifiants, et d'autres artifices de réalisation que je vous laisse découvrir, qui me font penser que sans doute inconsciemment Louis Malle posait avec presque 15 ans d'avance les fondations d'un cinéma encore inexistant en théorie que l'on nommera "la nouvelle vague", ce cinéma du mouvement, ce cinéma qui sort des studios pour embrasser les décors naturels et même dans certains dialogues ou pensées des protagonistes il me semble déceler cette idée.


Mais là où le film m'a paru absolument grandiose, c'est par son scénario, sa construction tient à la fois de l'école de la tragédie racinienne et du film de dialogues. C'est un film dont l'écriture est exemplaire, où chaque personnage, y compris ceux qui semblent secondaires en raison d'une présence à l'écran assez réduite, finissent par être les pièces d'un puzzle dont on connaîtra l'absolu à la fin. Les différents éléments qui jalonnent le film ont l'intelligence et je dirai même la politesse, de créer un suspens et des pistes de réflexion qui nous tiennent en haleine sans chercher à nous embrouiller plus que de raison, ce n'est pas un film à "twist", c'est au contraire un film où tout s'emboîte parfaitement pour au final nous amener à une conclusion finalement attendue mais néanmoins troublante car alors qu'on s'était pris d'une forme d'empathie envers ces deux êtres, le film vient briser nos espoirs tout simplement en nous rappelant la dure réalité.


Je conclus en évoquant la fameuse bande originale que je connaissais depuis longtemps pour dire qu'en plus d'être brillante de façon individuelle est également fascinante dans son rôle d'illustration et que d'avoir enfin pu mettre des images sur ces notes m'a grandement réjouit.


Il y a d'ailleurs un bonus sur mon DVD "Souvenirs du pianiste René Urtreger sur l'enregistrement de la musique de Miles Davis".
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