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Premier long-métrage de fiction réalisé par Louis Malle, Ascenseur pour l’échafaud est un classique qui a surtout marqué le public par la musique de Miles Davis en grande partie improvisée qui marque parfaitement la mélancolie des grandes villes. Toutefois, ce drame criminel narré selon plusieurs axes
spoiler:
(Julien bloqué dans l’ascenseur, Florence déambulant dans la nuit, la virée criminelle du couple formé par Louis et Véronique, l’enquête policière)
ne doit pas être résumé qu’à sa musique car il possède une très belle brochette d’acteurs (Jeanne Moreau, Maurice Ronet, Georges Poujouly, Yori Bertin, Lino Ventura, Jean-Claude Brialy, Gérard Darrieu, Charles Denner…) et une réalisation sensible s’attachant à chaque personnage. Ce film passionnant de bout en bout malgré un argument qui pourrait apriori tourner rapidement en rond est une parfaite description de la société française de l’époque (notamment la jeunesse) qui, outre son aspect sociologique, possède un suspense totalement prenant. Un chef-d’œuvre du film policier.
ne doit pas être résumé qu’à sa musique car il possède une très belle brochette d’acteurs (Jeanne Moreau, Maurice Ronet, Georges Poujouly, Yori Bertin, Lino Ventura, Jean-Claude Brialy, Gérard Darrieu, Charles Denner…) et une réalisation sensible s’attachant à chaque personnage. Ce film passionnant de bout en bout malgré un argument qui pourrait apriori tourner rapidement en rond est une parfaite description de la société française de l’époque (notamment la jeunesse) qui, outre son aspect sociologique, possède un suspense totalement prenant. Un chef-d’œuvre du film policier.
La disparition de Jeanne Moreau nous offre de revoir un suspense ( on ne disait pas « thriller » à l’époque) de Louis Malle que n’aurait pas renié Hitchcock. Le diabolisme et les rebondissements du scénario sont d’ailleurs le plus réussi de ce film. Depuis les progrès de la police scientifique rendent obsolètes et simplistes les conditions d’exécution du mari. Qu’importe, on revoit avec plaisir le Paris nocturne des années cinquante, et l’autoroute de l’ouest – déjà lui- qui conduit à un motel à Trappes. La Moreau démarre en fanfare sa carrière avec ce rôle de femme sure d’elle-même, mais qui vacille sous les coups du sort. La trompette de Miles Davies assaisonne le tout pour faire de ce film suranné un divertissement de qualité. TV 1 – aout 17
"Grands yeux ouverts, bouche fermée, tête immobile et petites respirations pendant tout le beau film noir, "Ascenseur pour l'échafaud" ! Wouah ! J'ai été complètement fasciné par la beauté tellement saisissante des images en noir et blanc ! Pour son premier film, Louis Malle est incontestablement un grand chef d'orchestre du film policier et du suspense ! Dans le film "Ascenseur pour échafaud, Julien Tavernier et sa maitresse Florence, jouée par Jeanne Moreau, ont préparé l'assassinat de l'époux encombrant en le faisant passer pour un suicide. Un soir, après le meurtre, voulant enlever un objet compromettant qu'il a oublié sur le lieu du crime, Julien va se retrouver bloqué dans l'ascenseur, par une coupure de courant, il va tout faire pour sortir. Sa maitresse et complice l'attend en vain au café, elle passe la nuit à le chercher dans les rues de Paris. Entre-temps, un jeune homme attiré par la voiture de Julien, la vole avec sa petite amie. Ils font connaissance à un couple d'Allemands que le jeune homme, pris de panique, tue ... Deux crimes s'emmêlent comme des pinceaux, deux meurtriers se confondent ... Alors, que va-t-il se passer dans la suite ? Un beau mélange des films de suspense de Hitchcock et de la série policière : "Columbo" ! Mais, le film est tellement bien maitrisé au niveau du scénario bien construit, ficelé et rythmé, aussi au niveau de la gestion des lumières et du choix des décors ! Le choix de Louis Malle d'assombrir davantage le film et de noircir encore certaines zones d'ombres, est surprenant ! Il n'y a en plus, pas beaucoup de dialogues pour nous faire oublier l'atmosphère inquiétante dans des zones d'ombre. Il semble avoir voulu nous enfoncer dans la couleur noire pour montrer son symbole comme la mort, la noirceur, l'errance, le vide, l'esprit tortueux des personnages ... Magnifique contraste des couleurs noirs et blancs pendant tout le film ! En ce qui concerne du peu de dialogues, Louis Malle a eu l'audace d'utiliser beaucoup de décors et d'accessoires pour laisser évoluer les acteurs dans leur jeu d'expression corporelle. Enfin, le film "Ascenseur pour l'échafaud" est un beau voyage dans Paris nocturne dans les années 50. J'aime bien ce style de réalisation du film, c'est à dire que Louis Malle filme aussi pour nous faire découvrir le contexte historique et le mouvement de la société dans les années 50. Très beau film ! "
un bon film traversant les âges , une musique sublime qui booste le scenario et les acteurs , mais une fin approximative , bâclée et tirée par les cheveux
La déambulation de JM dans Paris avec ce jazz feutré est déjà tout dans le film: le doute, la peur, l'inquiétude et l'absence.
Et quand le meurtre devient finalement secondaire par rapport à l'accusation d'un autre meurtre!!!!!!
Cette double histoire reliée au final par une JM prise au piège par une photo, sublime fin quand le cliché se dévoile et qu'elle voit sa vie tout à coup se dérober sous elle.
Un film excellent.
Et quand le meurtre devient finalement secondaire par rapport à l'accusation d'un autre meurtre!!!!!!
Cette double histoire reliée au final par une JM prise au piège par une photo, sublime fin quand le cliché se dévoile et qu'elle voit sa vie tout à coup se dérober sous elle.
Un film excellent.
Merci à France 5 de m’avoir permis à l’occasion de la mort de Jeanne Moreau de re-re-revoir « Ascenseur pour l’échafaud » tourné en 1958 par Louis Malle.
Ce film est pour moi le coup de pouce qui a permis à Jeanne Moreau d’exprimer son talent après des rôles plus théâtraux comme « Touchez pas au grisbi » de Jacques Becker (1954).
Ce film de Louis Malle dont je trouve les films très inégaux (par exemple je déteste « Au revoir, les enfants ») signe ici un chef d’œuvre alors qu’il n’a que 25 ans, en nous apportant toute une série d’innovations techniques :
1) Une très belle introduction en plan serré sur le visage de Jeanne Moreau qui téléphone à son amant, Julien (Maurice Ronet) « Je n’en peux plus, je t’aime … alors il faut que tu le fasses » … voilà tout est annoncé.
2) Sa déambulation avec un visage sublimé par l’éclairage nocturne de Paris et le clignotement des néons, des jeux de reflets avec l’eau ou les vitrines des bars et cafés, et surtout les réflexions sur le drame en cours traduites par sa démarche, sa voix en interne avec des doutes « Julien avec cette petite ? Ce serait médiocre. Il n’a pas tiré, c’est un lâche » ou inversement « Julien je t’aurai cherché toute cette nuit. Je t’ai perdu dans cette nuit. Il faut que tu sois vivant ». Une femme à la fois froide dans sa détermination initiale et si attendrissante dans son errance nocturne.
3) Une utilisation de la structure de l’immeuble et des images obliques dans l’ascenseur pour encore mieux enfermer Julien dans son ascenseur … et sa future prison
4) Une superbe scène d’un interrogatoire par la police sur fond noir avec simplement les acteurs : Maurice Ronet et – je les avais oubliés – Lino Ventura et Charles Denner.
5) Un fin sublime où jean Moreau dit « 10 ans, 20 ans. Plus d’âge. Je vais dormir. Je me réveillerai seule. Je serai vieille … » mais à la vision des photos compromettantes en train d’être développées et qu’elle caresse de ses mains « Rien ne peut nous séparer ».
6) Enfin bien sûr, l’extraordinaire bande son de Miles Davies.
Un film tout simple qui se déroule sur une journée de façon linéaire sans flash-back ni autre fioriture mais qui pour moi représente un tournant dans l’histoire du cinéma entre les grands classiques du cinéma français et les films de la « nouvelle vague ».
Ce film est pour moi le coup de pouce qui a permis à Jeanne Moreau d’exprimer son talent après des rôles plus théâtraux comme « Touchez pas au grisbi » de Jacques Becker (1954).
Ce film de Louis Malle dont je trouve les films très inégaux (par exemple je déteste « Au revoir, les enfants ») signe ici un chef d’œuvre alors qu’il n’a que 25 ans, en nous apportant toute une série d’innovations techniques :
1) Une très belle introduction en plan serré sur le visage de Jeanne Moreau qui téléphone à son amant, Julien (Maurice Ronet) « Je n’en peux plus, je t’aime … alors il faut que tu le fasses » … voilà tout est annoncé.
2) Sa déambulation avec un visage sublimé par l’éclairage nocturne de Paris et le clignotement des néons, des jeux de reflets avec l’eau ou les vitrines des bars et cafés, et surtout les réflexions sur le drame en cours traduites par sa démarche, sa voix en interne avec des doutes « Julien avec cette petite ? Ce serait médiocre. Il n’a pas tiré, c’est un lâche » ou inversement « Julien je t’aurai cherché toute cette nuit. Je t’ai perdu dans cette nuit. Il faut que tu sois vivant ». Une femme à la fois froide dans sa détermination initiale et si attendrissante dans son errance nocturne.
3) Une utilisation de la structure de l’immeuble et des images obliques dans l’ascenseur pour encore mieux enfermer Julien dans son ascenseur … et sa future prison
4) Une superbe scène d’un interrogatoire par la police sur fond noir avec simplement les acteurs : Maurice Ronet et – je les avais oubliés – Lino Ventura et Charles Denner.
5) Un fin sublime où jean Moreau dit « 10 ans, 20 ans. Plus d’âge. Je vais dormir. Je me réveillerai seule. Je serai vieille … » mais à la vision des photos compromettantes en train d’être développées et qu’elle caresse de ses mains « Rien ne peut nous séparer ».
6) Enfin bien sûr, l’extraordinaire bande son de Miles Davies.
Un film tout simple qui se déroule sur une journée de façon linéaire sans flash-back ni autre fioriture mais qui pour moi représente un tournant dans l’histoire du cinéma entre les grands classiques du cinéma français et les films de la « nouvelle vague ».
Musique de Miles Davis, mythique. Jeanne Moreau, magnifique. L'intrigue vous tient jusqu'au bout Ce film date de 1957 mais il n'est pas sûr qu'il eut été si bien réussi si il avait été tourné aujourd'hui.
Je ne l'avais pas vue j'ai vécu quarante ans sans le voir, je l'ai enfin regardé sur France quatre. Quel bon film et quel beau suspens. Un scénario original et très recherché, ce qui a amené le film à devenir un chef d'oeuvre. Il y a aussi un immense réalisateur et aussi des acteurs très doués. Ce genre de film fait plaisir au cinéma.
Cet excellent thriller réalisé par Louis Malle en 1958 n'a pas pris une ride, il nous offre une magnifique photographie de nuit de Paris. Ce film réunit un duo d'acteurs et de voix extraordinaires ; la beauté de Jeanne Moreau et la sensualité de Maurice Ronet font merveille. A l'affiche également, Lino Ventura que l'on voit peu, reste néanmoins extrêmement efficace. L'autre atout majeur de ce chef d'œuvre est la trompette magique du fantastique jazzman Miles Davis. La bande originale a reçu le Grand Prix du disque de l'Académie Charles-Cros en hommage au musicien qui joue en live sur les images du film.
Avec un récit de film noir classique, deux amants, Julien et Florence, décident d'assassiner le mari de cette dernière, faisant passer cela pour un suicide, avant de s'enfuir, Louis Malle chercher à créer un long-métrage anxiogène.
Car c'est bien dans cet ascenseur que tout se joue. Le cinéaste parvient parfaitement à créer la tension, avec des éléments peu originaux certes, mais que le montage et la mise en scène parviennent à rendre efficaces : comme l'ascenseur qui se remet en marche alors que Julien est suspendu dans le vide.
Mais malgré une maitrise formelle évidente, qui parvient à créer un sentiment claustrophobique, Malle décide de multiplier les points de vues. La narration alterne donc entre Julien, Florence qui est à sa rechercher dans les rues de Paris, ainsi que la virée nocturne de Louis et Véronique. Et autant dire qu'aucun de ces récits n'est intéressants. Leurs déroulés sont convenus et les ficelles narratives beaucoup trop grosses.
Le pire restant tout de même la déambulation de Florence, avec laquelle le cinéaste ne semble pas savoir où aller. Si la photographie est à saluer, sublimant les rues de Paris, ce pan du récit est d'une indigence et d'une répétitivité qui agace.
Le film alterne donc entre huis-clos efficace et bien mené, et intrigues parallèles, formellement en deçà tout d'abord, mais surtout à l'écriture pénible. Tout cela mène à une dernière demi-heure à laquelle se rajoute, en plus du reste, une enquête policière, qui vient un peu plus étouffer une narration qui n'en avait pas besoin. spoiler: Et ce, même avec la présence inattendue de Lino Ventura.
"Ascenseur pour l'échafaud" est un long-métrage qui se perd. Alors que son concept de base, ainsi que son traitement formel, pouvait donner une œuvre passionnante, Louis Malle a fait le choix de densifier inutilement ses axes narratifs. Tout est très lourd et évident, et la mise en scène n'est réellement percutante que lorsqu'elle accompagne Julien. Le résultat n'est pas honteux, notamment grâce au montage dynamique et millimétré, ainsi qu'aux acteurs, Jeanne Moreau en tête. Reste que ce récit, qui se voudrait fataliste, ne réussit qu'à être vain.
Car c'est bien dans cet ascenseur que tout se joue. Le cinéaste parvient parfaitement à créer la tension, avec des éléments peu originaux certes, mais que le montage et la mise en scène parviennent à rendre efficaces : comme l'ascenseur qui se remet en marche alors que Julien est suspendu dans le vide.
Mais malgré une maitrise formelle évidente, qui parvient à créer un sentiment claustrophobique, Malle décide de multiplier les points de vues. La narration alterne donc entre Julien, Florence qui est à sa rechercher dans les rues de Paris, ainsi que la virée nocturne de Louis et Véronique. Et autant dire qu'aucun de ces récits n'est intéressants. Leurs déroulés sont convenus et les ficelles narratives beaucoup trop grosses.
Le pire restant tout de même la déambulation de Florence, avec laquelle le cinéaste ne semble pas savoir où aller. Si la photographie est à saluer, sublimant les rues de Paris, ce pan du récit est d'une indigence et d'une répétitivité qui agace.
Le film alterne donc entre huis-clos efficace et bien mené, et intrigues parallèles, formellement en deçà tout d'abord, mais surtout à l'écriture pénible. Tout cela mène à une dernière demi-heure à laquelle se rajoute, en plus du reste, une enquête policière, qui vient un peu plus étouffer une narration qui n'en avait pas besoin. spoiler: Et ce, même avec la présence inattendue de Lino Ventura.
"Ascenseur pour l'échafaud" est un long-métrage qui se perd. Alors que son concept de base, ainsi que son traitement formel, pouvait donner une œuvre passionnante, Louis Malle a fait le choix de densifier inutilement ses axes narratifs. Tout est très lourd et évident, et la mise en scène n'est réellement percutante que lorsqu'elle accompagne Julien. Le résultat n'est pas honteux, notamment grâce au montage dynamique et millimétré, ainsi qu'aux acteurs, Jeanne Moreau en tête. Reste que ce récit, qui se voudrait fataliste, ne réussit qu'à être vain.
Malgré quelques saut perilleux scénaristique pour que cela soit crédible, le film fonctionne a merveille. Aucune scène de remplissage tout les scèbes et dialogue servent a la naration d'ou l'agréable moment qu'on y passe. On est entre le polar américain et la nouvelle vague. Musique inoubliable de miles davis.
Un "Ascenseur" récompensé (1958) par le Prix Louis-Delluc qui, soyons honnêtes, a pas mal vieilli - et qui pâtit de sa très mauvaise interprétation de certains rôles (Poujouly, et sa jeune maîtresse de fiction, tout particulièrement). Mais il reste le magnifique Ronet, et, dans une moindre mesure, la (alors) belle Moreau. La nostalgie aidant, on passe sur les approximations d'intrigue, et on admire le cadre, et l'ambiance, en général, de cette affaire de manipulation d'un ancien d'Indochine par une (a)mante(religieuse), pour la débarrasser d'un mari très riche, âgé, et donc encombrant - compliquée sur l'air du Destin....
Comme plusieurs autres personnes dont j'ai pu lire les avis ici et là, je suis un peu déçu, notamment parce que ça partait merveilleusement bien, cette histoire d'assassinat qui tourne mal, où l'assassin se retrouve coincé dans un ascenseur alors qu'il tentait de récupérer les preuves qu'il a oublié sur la scène du crime qu'il a quittée précipitamment. Le film se perd un peu en multipliant les intrigues, notamment celle avec le jeune couple qui vole la voiture et dont le destin ne m'a guère intéressé.
Au contraire même, ça ralenti le rythme du film et quelque part on quitte la paranoïa claustrophobique du héros qui se retrouve enfermé dans cette cabine d'ascenseur et qui ne peut rien faire pour en sortir. Avec cette histoire parallèle on perd de la tension au lieu d'en rajouter. Alors oui, il y a bien le quiproquo final, mais je ne le trouve pas fondamentalement palpitant non plus, ça aurait mérité d'être plus noir, plus sombre... bien que la toute fin et les derniers plans sur Jeanne Moreau soient très beaux.
Surtout que la réaction du jeune homme face aux touristes allemands ne me semble pas forcément très crédible non plus.
Si le film est sympathique, notamment grâce à la musique, il ne brille pas non plus, sans doute car Louis Malle n'a pas osé épurer encore son récit pour se concentrer sur un huis clos angoissant.
Au contraire même, ça ralenti le rythme du film et quelque part on quitte la paranoïa claustrophobique du héros qui se retrouve enfermé dans cette cabine d'ascenseur et qui ne peut rien faire pour en sortir. Avec cette histoire parallèle on perd de la tension au lieu d'en rajouter. Alors oui, il y a bien le quiproquo final, mais je ne le trouve pas fondamentalement palpitant non plus, ça aurait mérité d'être plus noir, plus sombre... bien que la toute fin et les derniers plans sur Jeanne Moreau soient très beaux.
Surtout que la réaction du jeune homme face aux touristes allemands ne me semble pas forcément très crédible non plus.
Si le film est sympathique, notamment grâce à la musique, il ne brille pas non plus, sans doute car Louis Malle n'a pas osé épurer encore son récit pour se concentrer sur un huis clos angoissant.
Louis Malle fait son Hitchcock. Un air du crime qui était presque parfais du cinéaste américain. En 5 minutes on connaît les tenant et aboutissant du film, mais néanmoins ça fonctionne car le caractère imprévisible de l'action est préservé. Du reste, on retiendra l'étoile Jeanne Moreau, errante à corps perdu à la recherche de son amant, l'amour de sa vie pour qui elle confiera la tâche ingrate du crime passionnel.
Cela faisait un moment que je souhaitais voir "Ascenseur pour échafaud" dont je connaissais déjà l'excellente bande musicale composée et interprétée par le jazzman Miles Davis. La B.O. est finalement ce qu'il y a de meilleur dans ce long métrage de Louis Malle qui m'a déçu.
Si le scénario, dans les grandes lignes, est plein de promesses, le détail s'avère décevant et pas si bien ficelé que ça. Ce potentiel de départ est gâché par une double intrigue qui s'entrecroise assez maladroitement. La mise en scène de Louis Malle est correct mais le cinéaste français n'insuffle pas à son histoire l'ambiance sombre et nocturne que l'on été en droit de s'attendre. Résultat sympathique pour une première oeuvre mais non aboutie.
Si le scénario, dans les grandes lignes, est plein de promesses, le détail s'avère décevant et pas si bien ficelé que ça. Ce potentiel de départ est gâché par une double intrigue qui s'entrecroise assez maladroitement. La mise en scène de Louis Malle est correct mais le cinéaste français n'insuffle pas à son histoire l'ambiance sombre et nocturne que l'on été en droit de s'attendre. Résultat sympathique pour une première oeuvre mais non aboutie.
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