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Guillaume
155 abonnés
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3,5
Publiée le 16 novembre 2021
Une ode à la résilience, à la tolérance et au courage dans une Amérique pétrie de contradictions. Youn Yuh-jung porte avec tendresse et retenu ce message de bienveillance, en évitant tout pathos. Reconfortant.
Que dire de Minari ? Difficile d'évaluer ce film qui nous présente une famille coréenne tentant péniblement de s'implanter dans le Midwest américain, en conjuguant leur ancienne culture avec leur nouvelle. Agréable à suivre mais immédiatement oublié, le film n'offre aucun moment de tension et garde sa monotonie frustrante indigne des films coréens ayant précédemment quitté la péninsule. Hormis le meilleur second rôle féminin, Minari a eu une récolte d'Oscar aussi peu productive que la plantation des personnages et après 2h de film, on se demande bien ce que l'on a voulu nous raconter ?
Une interrogation sur le rêve américain et la famille , portée par une mise en scène subtile, de magnifiques interprètes et une photographie de toute beauté . Chaque personnage suit son évolution propre face aux adversités multiples de la nature, de l'âge , des accidents, des maladies , des colères et des peurs , des ambitions et des espoirs et l'ensemble embrasse avec générosité et équilibre, par petites touches fines , une multitude de thèmes universels . Une très belle réussite.
Une famille américaine d’origine sud-coréenne part s’installer dans un coin paumé de l’Arkansas pour y-vivre son propre « rêve américain » dans ce drame intimiste dont le réalisateur s’inspire en partie de sa propre enfance pour évoquer le besoin d’intégration au sein d’une cellule familiale dysfonctionnelle. Résolument nuancé, interprété avec beaucoup de justesse « Minari » est une œuvre solaire très touchante.
Drame social autant que chronique familiale, "Minari" est un film touchant, élégant et pudique! Une sobriété bienvenue mais bien que la simplicité de l'ensemble ne soit qu'apparente, le film se révèle un peu convenu, trop programmatique et ne surprend jamais vraiment. Gracieux mais manquant d'intensité peut-être...
Un film américano coréen primer au oscars pour sa beauté , sa justesse ,et son casting qui est excellent . Un film très beau , très touchant et émouvant sur une famille coréenne et qui montre comment les asiatique sont tous unis en terme de famille piur eux rien de plus important encore une fois. et aussi que avec des croyance et du dépassement de sois qui arrive à faire des grande chose et qui sont pour certaine excellente chose développer ici et aborder ici . Un petit garçon qui est adorable et même quand il n'est pas si adorable que cela on éprouve de l'empathie pour lui et sa famille au méthode plutôt dure . Un mode de vie qui arrive de plus en plus Amérique . Une relation plutôt belle est signer , l'oscar de la meilleur actrice pour la comédienne Sud coréenne qui interprete la grand mère et c'est totalement mériter pour elle .
résumer ; Une famille américano-coréenne déménage dans une minuscule ferme de l'Arkansas, à la poursuite de leur propre rêve américain. Le cocon familial change complètement après l'arrivée de leur grand-mère sournoise, grossière, mais incroyablement aimante.
C’est un film singulier : une œuvre américaine profondément empreinte de culture coréenne, puisque le réalisateur est lui-même originaire de ce pays. Les acteurs sont coréens, une partie des dialogues est en coréen, et toute la vie familiale porte cette identité : on y mange, on y vit selon les traditions coréennes. L’histoire suit une famille installée aux États-Unis qui décide de déménager à la campagne pour se lancer dans le maraîchage. Mais rien ne se déroule comme prévu. Tandis que les parents peinent à faire face aux difficultés, les enfants semblent mieux s’adapter à cette nouvelle vie. Au fond, le film parle avant tout de la famille : des relations de couple, des tensions et des espoirs qui traversent le foyer, mais aussi du lien touchant entre le jeune garçon, atteint d’un souffle au cœur et mal à l’aise avec les adultes, et sa grand-mère atypique. Peu à peu, une complicité naît entre eux. D’abord à l’origine d’une catastrophe, cette “mamie” jouera finalement un rôle essentiel dans le salut de la famille. C’est un film sensible sur l’espoir, les racines et les liens familiaux.
Il a été déjà tout à fait surprenant de voir Steven Yeun (acteur et producteur de « Minari ») jouer cette chronique familiale dépourvue d’actions, alors même qu’on a retenu de cet acteur les péripéties dans la série zombiesque «The Walking Dead » , pendant 7 saisons. Un peu à contre-emploi, Steven Yeun est parvenu à avoir un jeu particulièrement convaincant. « Minari » est la chronique d’une famille coréenne s’installant dans l’Amérique profonde, dans le milieu des années 80. S’exténuant au travail comme employés dans une batterie de poussins, et la culture de produits agricoles coréens destinés à la diaspora, ce film nous laisse à montrer les difficultés quotidiennes d’une famille qui cherche à s’intégrer par le travail. La grande qualité de « Minari » est que l’on se laisse transporter doucement et sûrement par sa trame quasi-poétique, alors même que le film n’a quasiment pas d’intrigue. Certains pourront le reprocher, mais cette chronique ne cherche pas à avoir de propos ou de message. Le spectateur n’est qu’un simple observateur, sans parti pris particulier. Un très bon film pour ma part, qui sort des sentiers battus, par sa grâce et sa recherche d’harmonie.
Lee Isaac Chung s’est inspiré des souvenirs de son enfance pour réaliser ce film sorti en 2020. Il retrace le parcours d’une famille d’origine sud-coréenne qui s’installe au fin fond de l’Arkansas pour réaliser son rêve américain. L’histoire aborde de nombreux thèmes comme l’enfance, les relations intergénérationnelles, la maladie, la vie mouvementée d’un couple, l’abnégation au travail. Tout semble sincère malgré l’absence de rythme et de réels enjeux. Il manque en effet une once d’émotion pour nous emporter au cœur des tourments de cette famille plutôt que de nous laisser impassible devant notre écran. Bref, une chronique languissante mais honnête.
L’un des films les plus passionnants et les plus discutés du Festival du film de Deauville de cette année était Minari de Lee Isaac Chung. Le film a remporté deux des plus grands prix à l’international et a reçu de nombreux éloges pour son chef Steven Yeun. Étoile montante, Yeun a suivi The Walking Dead avec plusieurs rôles impressionnants sur grand écran, notamment Burning, acclamé par la critique en 2018. Dans Minari, Yeun, 36 ans, fait équipe avec une superbe distribution pour raconter une histoire tendre qui laisse une marque inoubliable. C’est le cinquième film de Chung et de loin son plus personnel à ce jour. Inspiré par la naissance de sa fille, Chung a commencé à écrire des souvenirs de sa propre enfance dans l’Arkansas, la plupart d’entre eux datant de l’âge de 6 ans environ. Il a ensuite commencé à construire un arc narratif, plein de pépites autobiographiques mais avec sa propre histoire à raconter. Le résultat est sublime. Avec Minari, Chung réalise un film d’une beauté discrète et d’une intimité apaisante qui éveille l’âme.
Critique disponible dans son intégralité : https://cestquoilecinema.fr/critique-minari-le-reve-americain-est-tendre-bien-que-difficile/
Un film tout en justesse et en sobriété, narrant le récit d'une famille coréenne cherchant à vivre son rêve américain. Une œuvre autobiographique pour Lee Isaac Chung qui permet de nous émouvoir sans tomber dans le larmoyant en évoquant avec finesse le déracinement et la complexité de s'intégrer dans une société différente de la nôtre. Une photographie belle et lumineuse. Un film très réussi.
Globalement j'ai passé un assez bon moment. L'histoire est assez simple mais marche quand même. Les personnages sont intéressants malgré la grand mère que j'ai trouver juste insupportable, après elle joue juste bien son rôle. C'est intéressant de voir le père de famille déterminé à réussir pour rendre sa famille fier et la mère qui n'est pas convaincue de la réussite. Il y a des dialogues intéressants. Mais malgré ça j'ai trouver quelques moments trop long, il y a des scènes qui essaient d'être prenante et émouvante mais pour moi ça a pas trop marché. Film à voir une fois mais perso je pense pas que je vais me le refaire pour autant.
Minari c'est un de ces films qui présentent le rêve américain comme étant pas réel et les difficulté de se sentir chez soi. Donc pas vraiment original sur le papier, mais le tout est rattrapé par une bande son très bonne et qui sonne juste et un jeux d'acteurs prenant. Certains point comme l'évolution de la relation entre David et sa grand mère sont très bon. La real est la photographie sont aussi cool. Pour le reste, c'est pas mauvais mais c'est du recyclé, l'emotion n'y est pas, hormis à un moment proche de la fin. Le visionnage n'est pas désagréable mais ne vous attendez pas à être ému au larme ou à quelque chose de révolutionnaire.
J'aime le style particulier des productions A24. Ce film à des plans magnifiques, et les acteurs sont bons. Malheureusement ce scénario ne m'a pas vraiment transcendé.
Un film très réussi : ce drame tendre touche du début à la fin. Le petit garçon et la grand-mère sont inoubliables laissant aux autres personnages le soin d'ancrer le drame dans le rêve américain. Un très bon moment de cinéma