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Gregory D.
18 abonnés
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5,0
Publiée le 1 septembre 2020
« Sans rien tout est plus simple, tout est plus clair. » Ce cri du cœur contre les GAFAM est magistralement orchestré dans une réalisation proche de nous et de nos réalités. L’absurde est ici tout à fait délicieux, et la justesse des acteurs nous fait oublier quelques petites lenteurs qu’on appellera plutôt ici, des bouffées d’oxygène! Bravo!
Déçu, je m'attendais à un film plus étonnant. Cependant il reste dans sa zone de confort... Sans suspens, sans intrigue, pourtant les éléments étaient là. Je regrette d'y être allé.
C'est navrant. Une grosse dauble comme on en rarement vue. Un navet intégral comme seuls peuvent se le permettre les producteurs français grâce à l'avance sur recettes qui leur permet de faire financer par de l'argent public leur film sans intérêt et paresseux. Il serait tant de mettre fin à cette gabegie d'argent public.
Très déçu honteux de faire un film aussi ........ bête nul vide creux long et décevant ! Franchement les acteurs sont bons heureusement sinon sa aurait été une catastrophe !!
« Effacer l’historique » avec cette expression devenue si courante, est un véritable pamphlet de notre société où les « GAFA » et autres groupes, sont devenus de véritables espions de nos vies privées ! Sous son aspect goguenard et déstabilisant, Gustave Kervern et Benoît Delépine ont réussi à pointer du doigt le danger manifeste qui nous guette tous, par toutes ces traces insidieuses que nos ordinateurs et smartphones laissent derrière nous... Sans compter cette récente application liée à la crise sanitaire et apparemment bienveillante, qui allait évidemment dans ce sens là également... Et donc à travers ces portraits de trois « paumés de la vie », reflets de plus en plus d’entre nous, on se retrouve finalement pas si loin de vraies et ubuesques situations que tout un chacun connaît au quotidien ! En effet, si on prend un peu de recul, on perçoit très bien ces petites choses qui nous minent et nous traquent perpétuellement, et les deux réalisateurs en ciblant et synthétisant différentes problématiques bien connues de notre odieux système, finissent par mettre en relief avec intelligence et un humour jaune, ce malaise évident qui transpire de partout (le jaune dans tous les sens du terme remis à l’honneur ici !)... C’est un tour de force que Blanche Grandin, Corinne Masiero et Denis Podalydès, dans leur prestation déjantée et finalement touchante, réussissent là, bravo à eux ! Ce cinéma qui dénonce heureusement les travers et les dysfonctionnement de notre monde actuel, a franchement et enfin le courage de le faire, et quoique l’on puisse relever comme défauts au niveau de la caméra et de la forme en général, il est au delà de tout, urgent et essentiel de le crier haut et fort ! Ne pas tout accepter aveuglément (comme on le fait avec ces gentils cookies virtuels au nom d’ailleurs délicieux), ne pas croire sans aucune méfiance tout ce que l’on nous annonce chaque jour, mais juste s’informer vraiment et réfléchir à ce qui nous entoure en essayant de préserver nos libertés... Il est grand temps comme le font Gustave Kervern et Benoît Delépine, de se réveiller et de se remettre en question sur ce système que les grands de ce monde, aidés de nos dirigeants et de nos médias, essaient de nous imposer en nous pistant à chaque instant. Réagissons enfin comme le font nos trois héros, il est encore temps de relever la tête... Bravo à toute cette équipe décidément bien inspirée de nous le rappeler !
Une juste regard sur la société d'aujourd'hui. Des angles de lectures multiples . Des coupables et des responsables à tous les étages... Le progrès oui, le dé-progrès non...
Une satire aux dialogues ciselés qui voit trois cas sociaux (ex-gilets jaunes) qui se font bouffer par la société. Chacun a ses problèmes et chacun cherche a vivre malgré tout. On en rigole parfois mais dans le fond c'est une triste vie. C'est quelque peu mollasson, mais au travers de certaines scènes ça dénonce bien les choses. De la part des auteurs du Groland, je m'y attendais.
Comme l’indique l’affiche, le film raconte l’histoire de 3 personnages vivant dans un lotissement du Pas-de-Calais : Marie (Blanche Gardin), Christine (Corinne MASIERO) et Bertrand (Denis PODALYDES). Les 3 amis vont chercher à régler leurs problèmes numériques... Malgré un bon sujet d’actualité, le film est brouillon et potache : accumulation de plans généraux et fixes, Blanche Gardin joue mal et Corinne Masiero fait du Masiero ; le scénario n’est pas assez travaillé (scènes inutiles spoiler: comme celle de la morsure de Podalydès par un âne , séjour à Maurice). N’est pas Ken Loach qui veut ! Seules 2 scènes sauvent le film du nanar, celle du livreur de colis (Benoit POELVOORDE) et de Michel HOUELLEBECQ. Un court métrage ou une succession de sketchs façon « Caméra café » ou « Scènes de ménages » auraient été plus appropriés.
Kervern et Delépine n'ont jamais fait dans la dentelle ni dans le politiquement correct. Une fois de plus ils nous régalent. Internet, numérique, Gafa, société de consommation, gilets jaunes, sont, entre autres, au scénario de ce nouvel opus. Comme toujours, une écriture fine qui fait mouche en grossissant (pas tant que cela ?) le trait. Drôle, incisif, grinçant, aussi ubuesque que sérieux et désespéré, et au final assez terrifiant. On en ressort en ayant plus l'envie de retoucher à une smartphone ou un ordinateur...jusqu'à la prochaine fois...Côté casting, tous les fidèles des réalisateurs sont là ou presque (dizième film du duo oblige), Blanche Gardin faisant son entrée dans le club dans l'un des trois rôles principaux. Voilà donc une comédie sociale et politique, en phase avec son temps, comme d'ailleurs tous les films de ses auteurs, qui nous émeut peut-être moins que leurs précédents films mais nous bouscule toujours autant. Cinglant.