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    J'ai le droit de vivre
    note moyenne
    4,0
    157 notes dont 28 critiques En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
    répartition des 28 critiques par note
    4 critiques
    12 critiques
    3 critiques
    6 critiques
    3 critiques
    0 critique
    Votre avis sur J'ai le droit de vivre ?

    28 critiques spectateurs

    Grouchy
    Grouchy

    Suivre son activité 85 abonnés Lire ses 1 033 critiques

    2,5
    Publiée le 1 mai 2013
    Aux débuts dans le cinéma américain, Lang retrouve son thème favori, la vengeance et ses conséquences sur l'être humain, mêlée dans une histoire d'erreur judiciaire. Inspiré de l'histoire de Bonnie et Clyde, tout en enlevant la violence, il réussit encore à créer une superbe mise en scène, particulièrement au niveau de la lumière et du cadre, avec de très bonnes idées : le plan en contre-plongée de la prison au début rappelle sa période du muet, il joue aussi avec la direction des éclairages : le visage terrifiant du condamné dans le parloir, l'ombre en croix sur le siège du prêtre, les ombres de barreaux de cellule, ainsi que la séquence d'évasion, à la limite du surnaturel, ajoutant le thème de la rédemption avec les dernières paroles allégoriques du prêtre à la fin du film. Lang parvient alors avec des images simples et travaillés à raccourcir ou enlever des séquences lourdes. Le scénario manque toutefois de profondeur, les personnages sont présentés naïvement, et trop repris de l'affaire Bonnie et Clyde ; mais même avec un script banal, Lang adapte parfaitement son talent et sa mise scène.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 30 août 2019
    C'est la version de Bonnie and Clyde, the terrible lovers in America during the Great Depression. Des bandits ces amants passionnels, c'est très bien mis en scène et l'histoire est prenante, les acteurs et actrices sont cool, c'est une charmante réalisation. You only live once plutôt que le droit de vivre comme ce sublime final fatal dans l'âme romance criminelle.
    cylon86
    cylon86

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    3,0
    Publiée le 9 décembre 2011
    Dans sa période américaine, Fritz Lang a su réaliser des films courts mais remplis de rebondissements jusqu'au dernier instant. "J'ai le droit de vivre" n'échappe pas à la règle, le scénario est bien écrit bien que parfois un peu cliché dans la relation des deux personnages principaux, la mise en scène est soignée et Henry Fonda, au début de sa carrière, est très bon.
    TTNOUGAT
    TTNOUGAT

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    4,0
    Publiée le 9 octobre 2011
    L'art cinématographique n'est que mise en scène aussi quelques soient ses nombreux défauts ce film mérite 4 étoiles car ici elle est d'une force peu courante tant par les cadrages que par l'utilisation des gris et des noirs L'expressionnisme européen y éclate et le romantisme poussé à l'extrême comme la beauté des protagonistes sont sidérants. C'est un chef d'oeuvre du temps passé certes, mais quel plaisir on a à le revoir car quelque part il garde une place dans l'histoire du cinéma bien que Lang compte à son actifs des chefs d'oeuvre d'une autre dimension. Le gros reproche de ''j'ai le droit de vivre ''reste sa simplicité trop proche de la naïveté. Le scénario est curieux, il alterne des détails hypermanichéens et lourds comme les rencontres avec différents personnages secondaires et d'autres complexes comme la personnalité changeante des deux amants. On ne connaîtra jamais les vrais délits commis par le héros du film et quel a été son rôle dans l'attaque du camion transportant des fonds. On ne voit qu'un seul homme qui ne tue personne et l'on retrouve Eddie avec un revolver et un journal indiquant 6 morts. On ne saura jamais non plus ce que Joan sait vraiment de son mari. C'est impressionnant de constater combien Lang a pesé sur ce film, à tel point qu'il semble provenir d'Allemagne. Il ne ressemble visuellement à aucun autre du même genre et l'amalgame du réalisateur entre un couple de grenouille et ses deux amoureux n'est pas une fantaisie mais un vrai désir de montrer que le destin d'un homme est tracé des l'adolescence dans une société donnée. Il est difficile de ne pas mettre en avant Sylvia Sydney, son merveilleux sourire et ses larmes. Le couple qu'elle forme ici avec Henry Fonda a du laisser quelques souvenir toute sa vie durant à notre homme aux colts d'or.
    anonyme
    Un visiteur
    2,5
    Publiée le 23 novembre 2009
    Très classique, le film évite cependant de tomber dans la banalité en proposant des rebondissements idéalement placés et une bonne maitrise de la réalisation. Sylvia Sidney a décidement une ressemblance notable avec Marion Cotillard.
    NicoMyers
    NicoMyers

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    5,0
    Publiée le 4 juillet 2009
    Magnifique film de Fritz Lang, son deuxième réalisé aux Etats-Unis. Le réalisateur livre son ultime version de sa vision de la société, "hobbesienne", selon laquelle l'homme est un loup pour l'homme. On retrouve dans ces gérants d'hôtels, puis dans ce garagiste, la même agressivité que celle des citoyens qui s'accusent entre eux dans M le Maudit ou celle, frénétique, des villageois dans Furie, prêts à lyncher un innocent. Dans J'ai le droit de vivre, nous voyons l'étau de la société se reserrer autour d'Eddie qui, une fois entré dans un cercle vicieux, ne peux en réchapper. On pourrait croire que cet homme est né "en frappant à la porte de la chaise électrique" ; Lang répond par une accusation féroce de la méchanceté humaine, de la bassesse des hommes prêts à frapper un homme à terre, à l'éxecuter froidement. Si Eddie est condamné à "finir mal", c'est bien à cause de ses concitoyens qui le poussent dans la tombe à coup de pioche. Dans un monde si cruel, comment, alors, croire en la bonté d'une grâce, et ne pas y voir là un piège de plus ? La vie, dans J'ai le droit de vivre, semble être un enfer de chaque instant, une course effrénée vers un espoir qu'on n'atteindra jamais. Cette vision cauchemardesque du monde est accentuée par le fait que les deux héros sont jeunes, naïfs, sans défenses ; Joan est une petite femme frêle, Eddie un garçon sans le sous, instinctif et pas très futé. Deux victimes faciles pour les chacals - on notera d'ailleurs l'allusion à Roméo et Juliette, de la bouche de Joan. Les références à cette pièce me semblent nombreuses et évidentes, or, cela ne semble n'avoir jamais été relevé. Comme dans la pièce, le héros sombre et mélancolique embarque la fille heureuse et solaire (Juliette, fille de juillet) dans son monde de ténèbres. Sauf que les amants ne sont pas les victimes de la haine de deux familles, mais bien de la haine ancrée en chaque être humain, prêt à condamner son prochain sans procès. (...)
    Fêtons le cinéma
    Fêtons le cinéma

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    4,0
    Publiée le 28 octobre 2020
    Sorti en 1937, You Only Live Once offre une réflexion passionnante sur la condition de tout ancien détenu de prison soucieux de se réinsérer dans une société civile qui n’a aucune place à lui accorder, sinon celle du stigmatisé et du bouc émissaire : ses tentatives de rachat se soldent par des revers de fortune cuisants, ses efforts ne sont pas pris en compte, ses entreprises semblent d’entrée de jeu destinées à échouer. Le long métrage prend l’aspect d’une lente agonie tragique rehaussée néanmoins par quelques envolées sublimes qui raccordent l’individu à l’unique liberté possible : la liberté qu’il trouvera, à terme, dans la mort. Le parcours suivi par le couple de protagonistes s’apparente à un martyre religieux à l’envers, les portes du Paradis s’ouvrant aux bandits : leur traque par les forces de police, rappelant celle de Bonnie et Clyde, alors que Joan est enceinte rejoue la naissance du Christ, le spectacle des grenouilles dans la mare où se reflètent les deux amants renverse l’image du fléau biblique puisqu’elle devient sentimentale, romantique. Le long métrage agit à la manière d’un miroir inversé qui convertit l’illégalité en loi divine, les présages de mort en présages de vie éternelle : alors qu’Eddie menace le prêtre un pistolet à la main, des nappes de brouillard enveloppent la cour de la prison et transforment une séquence de polar en fantasme où réalité et surréalité se confondent. You Only Live Once interroge et invalide la possibilité du rachat par la société ; son titre annonce une vie unique qui est celle offerte par le monde des hommes contre la vie éternelle qu’offrent Dieu ou tout autre entité supérieure cristallisant les aspirations du fini à s’engager dans de l’infini. Fritz Lang réalise une œuvre noire efficace et économe dans ses effets de mise en scène qui confronte l’injustice et la fatalité de la société au sublime d’un amour résistant au temps, aux préjugés, aux convenances. Un grand film.
    Julien D
    Julien D

    Suivre son activité 30 abonnés Lire ses 696 critiques

    5,0
    Publiée le 19 avril 2011
    Un très beau film sur la réinsertion impossible d'un homme sortant de prison et décidé à marcher doit. Un film très noir, romantique et passionnant. Le scénario est palpitant, les acteurs charismatiques et la mise en scène signée Fritz Lang, mettant en valeur de très jolis décors et des images esthétisantes, est très inspirée. Un joyau du septième art.
    Jean-François S
    Jean-François S

    Suivre son activité 24 abonnés Lire ses 635 critiques

    2,5
    Publiée le 29 septembre 2006
    Deuxième film américain de Lang suite à sa fuite du régime nazi. Alors qu'il était le plus reconnu des réalisateurs en Allemagne, Lang doit à nouveau faire ses preuves dans ce nouveau pays d'exil. "J'ai le droit de vivre" est donc un petit film au budget limité. Le cinéaste s'en sort bien de ce film qui manque toutefois d'ambition.
    teofoot29
    teofoot29

    Suivre son activité 61 abonnés Lire ses 648 critiques

    3,0
    Publiée le 13 juin 2010
    Un film noir qui m'a semblé très court, l'idée est très bonne mais méritée d'être un peu plus développée de la part de Fritz Lang, cependant Henry Fonda et Sylvia Sidney forment un couple remarquable et certaines scènes largement repris dans des films d'aujourd'hui comme la scène où l'on voit Fonda porter sa femme dans ses bras à travers le viseur d'un fusil prouve largement le talent du plus grand réalisateur allemand de tout les temps.
    QuelquesFilms.fr
    QuelquesFilms.fr

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    3,0
    Publiée le 16 juin 2013
    Noir et lyrique, parfaitement maîtrisé sur le plan formel, mais on a vu des oeuvres de Fritz Lang plus subtiles. Le message sur l'injustice sociale est un peu lourd. Et le titre du film en français en rajoute malheureusement une couche. Les acteurs principaux appuient leur composition d'innocents écrasés par la fatalité, surtout Sylvia Sydney. Cela dit, l'ensemble est de facture honnête. Pour son deuxième film américain, après Furie, Fritz Lang réalise une sorte de "Bonnie and Clyde" avant l'heure, en jouant plus sur la corde sentimentale que sur le thème de la balade sauvage.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 2 novembre 2012
    Le plan (fixe) final du film est certainement l'un des plus beaux de l'histoire du cinema, un cri sourd de l'homme qui traduit l'idee langienne a la perfection sur une condition humaine rendue pessimiste par la culpabilite ( reelle ou non ) que lui inflige la societe.
    BloodyCostello
    BloodyCostello

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    2,5
    Publiée le 7 novembre 2009
    Ce film peut paraitre repoussant par ses personnages caricaturaux et ses situations exaspérantes en particulier. Le scénario est lourd aussi, il "tire les grosses ficelles". Les seuls intérêts de ce film sont les quelques séquences techniquements éblouissantes et la manière dont Lang ne tombe jamais dans le mélodramatique. Ces films, malgré les contraintes, gardent une certaine froideur, un pathétique qui leur sont propre. C'est ce qui fait que Lang mérite d'être regardé et sera toujours apprécié, car on le retrouve dans tous ces films.
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