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S-Kayp
178 abonnés
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3,5
Publiée le 22 janvier 2023
Un film qui parle du cinéma dans les années 20 et de l’ascension et de la chute de différents personnages lors de la création d’Hollywood mais de façon déjanté et survitaminé. On est dans l'excès et la caricature. On a pas mal d'humour. Le tout fonctionne bien. Par contre, c'est excessivement long, sans doute trop, et donc le film finit par s'essouffler. Ce film est une réussite mais en demi-teinte. Il nous divertit mais il nous laisse une pointe de déception.
Babylon passe ses trois heures à adouber son auteur, visiblement intimidé à l’idée de réaliser son grand film sur l’industrie hollywoodienne comme passage obligé (erroné) vers la reconnaissance académique, de la même façon qu’un artisan, pour recevoir la maîtrise dans sa corporation, doit concevoir un chef-d’œuvre. Aussi retrouve-t-on ici tous les tics de mise en scène qui définissaient La La Land (2016) et auparavant Wiplash (2014), succès publics et critiques, notamment ce plan de zoom en direction d’une trompette lancée dans un solo de jazz, reproduit ad nauseam ; les amples mouvements d’une caméra en ivresse, le montage cut sur des actions simultanées, les sauts intempestifs d’un personnage à l’autre pour briser le champ/contre-champ… Tout cela relevait du grand spectacle chorégraphié. Tout cela faisait l’essence d’une relecture brillante et totalisante de la comédie musicale. Or, appliqués gratuitement à Babylon, ces éléments créent une artificialité dommageable et nous donnent l’impression de voir un produit dérivé de l’univers La La Land, que prolonge une partition musicale quasi similaire signée Justin Hurwitz. Ce nouveau film semble alors lancé dans une quête de reconnaissance, il force le spectateur moyen, qui a vu et aimé les claquettes de Stone et Gosling sous les réverbères, à reconnaître un réalisateur qui ne peut être qu’un auteur, suivant une définition réductrice qui veut qu’on reconnaisse un artiste à certains éléments caractéristiques. Car reconnaître ne signifie en rien connaître, et cette inadéquation constitue l’échec du film : la débauche d’effets clinquants, la maîtrise excessive de la caméra, la représentation de fantoches poseurs enfermés dans leurs images éclatantes jettent sur l’ensemble une facticité qui jamais n’atteint le cœur de ses personnages, ni des acteurs qui les interprètent sans jamais les incarner, ni du microcosme hollywoodien dont il nous est proposé ici une satire débile et dégénérée. Nous ne vivons rien, demeurons spectateurs d’un show qui se joue sans nous et qui se dévoile avec impudeur et vulgarité : Damien Chazelle ne dispose d’aucun regard critique propre sur le milieu, adopte alors des postures consensuelles telles que le rejet du racisme – avec cette scène de maquillage du joueur de trompette, voulue dramatique alors qu’elle se justifie pleinement à l’écran par nécessité de mise en scène – ou la défense des animaux, lorsque Nellie condamne la fourrure portée par une convive, préoccupations ô combien rétrospectives et stériles. Il témoigne également d’une complaisance dans la violence représentée qui relève d’une défiance à l’égard du cinéma et de son pouvoir de suggestion : se tirer une balle doit passer par l’effusion de sang sur le mur maculé de la salle de bain, entre autres. Les difformités physiques sont exhibées à la façon de phénomènes de foire, les poitrines et les accouplements se suivent avec un voyeurisme déplacé. La reconstitution des tournages échoue à partager l’effervescence et la confusion avec lesquelles doivent composer cinéaste, comédiens et techniciens, la faute à une construction éclatée qui génère un faux rythme épileptique. Ces trois heures paraissent régies par la nécessité d’aller vite, plus vite, toujours plus vite, mais sans raisons aucunes – à la différence du récent et remarquable Elvis (Baz Luhrmann, 2022). Elles se referment sur le péché suprême, synthèse ridicule de l’histoire du cinéma en quelques plans iconiques empruntés à ces encyclopédies pour débutants soucieux de découvrir un art qu’ils méconnaissent. Synthèse suivie d’une autre : celle du film Babylon lui-même, avec une collections de plans marquants et dignes d’être conservés, d’être ajoutés au best of précédent. Ce faisant, Chazelle force une entrée dans l’histoire du septième art qui articule mal les hommages référencés et l’orgueil démesuré. Une œuvre navrante qui ne dessine qu’un espace de jeu restreint à ses acteurs, ombres qui sans cesse nous échappent. Il s’avère plutôt paradoxal d’aborder Hollywood et d’offrir à Brad Pitt le pire rôle de sa carrière…à tel point que même les productions médiocres reconstituées, dont nous voyons quelques extraits reçus avec éclats de rire par le public, semblent plus habitées que cette boursouflure sans souffle ni vision. Un ratage complet.
Très très mauvais film mélange de sexe et de violences. Nul arch nul long très long En voyant 4.3 on pensait voir un chef d oeuvre et bien non. nous avons vu plusieurs personnes quitter le film avant la fin
Film sans intérêt, on s’y ennuie beaucoup, grosse débauche d’énergie dans la promotion du film et son budget pour un résultat affligeant. Des scènes grotesques qui s’éternisent, un scénario déganté on se demande ce qui se passe dans la tête du metteur en scène, les principaux acteurs sont bons chacun dans son rôle, mais le délire, sûrement voulu, ne présente aucun intérêt. Vous ne raterez rien à passer votre tour, attention au piège des critiques dithyrambiques
Un des plus mauvais films que j’ai vu. Pas de scénario et des scènes immondes qui s’enchaînent gratuitement. Ce film est dérangeant, au sens gastrique du terme. Le trait est si épais, quelle lourdeur. A fuir.
Mon Dieu, quelle déception ! Nous sommes bien loin du montage au cordeau de Lalaland. Ici, nous enchaînons les temps morts. La trame est brouillonne. La bande son plate (dérivée du thème de Lalaland d'ailleurs). Les scènes d'orgie à la limite de l'ecoeurant n'ont aucun intérêt narratif. Quelques bonnes scènes avec de l'humour, noyées dans en ennui implacable. La salle semblait éteinte. Plusieurs départ avant la fin de séance. La fin n'a rien de mémorable. Difficile pour ma part de comprendre les TB premières critiques...
J'ai failli sortir tellement c'est long, ennuyeux et surtout hystérique... Vu les critiques j'ai dû passer à côté de ce chef-d'oeuvre... Je ne recommande pas.
1 demi étoile pour réjouir DAMIEN CHAZELLE qui se félicite que son film face polémique...un casting "du roi du cinéma" pour un budget de plus de 100 000 000 de dollars, un pognon de dingue pour réaliser des scènes d'une vulgarité éléphantesque, de scènes d'hystéries grotesques sur plus de 3h.. pour finir sur un kaléidoscope condéssandant et prétentieux d'une pseudo histoire du cinéma. Rien de réel ni d'historique ne transparait dans ce film malgré les performances de tout ces excellents acteurs amoureux du cinéma. A part la première partie festive orgiaque pleine de fétichisme sexuel magnifique spoiler: (scato, uro et vomis à gogo) sous effet de drogues, fidèle comme il se dit de ces années folles spoiler: ( séquences qui nous sont resservis encore en conclusion) qui donne le ton original du film, et d'autres bien comique, les restes ne sont que mélancolie et descente en abîme déprimante. Il paraît que la vie au cinéma n'est qu'une fête, ici pas sûr...bonne séance pour les Fans.
Grotesque définirait parfaitement ce film ! Les premières minutes décrivent assez bien l’ambiance qui va nous imprégner durant ces 3 heures. Sans attendre on démarre plein pot avec une scène de scatologie bien vite suivie d’urologie ! Evidemment il n’y a pas que ça dans le film mais le ton est donné. Chazelle semble prendre un malin plaisir à nous choquer, à nous provoquer, juste afin de nous faire partager ses phantasmes projetés sur un Hollywood caricatural fait de perversions et de débauches. Mais comme on dit : les gouts et les couleurs …Si on aime alors ; bonne dégustation.
Trop long !!....1h30, voire 2h00 auraient largement suffi pour ce délire bien souvent incompréhensible parfois même dérangeant..spoiler: je ne vois vraiment pas la nécessité de faire déféquer un pachyderme sur un acteur, ni les vomis ni les partouzes à répétition.. ..Qu'est donc venu faire Brad Pitt dans cette galère ?
Comment faire un meilleur hommage au cinéma, je ne pense pas que ce soit possible car Babylon est devenu même après 4 revisionnages, mon film préféré de tous les temps (oui je préfère Babylon au parrain, forrest gump ou même pulp fiction). Déjà la mise en scène de Damien Chazelle est absolument exceptionnelle, il y a une idée à chaque plan et la photographie sublime le tout les costumes et les décors qui sont exceptionnels aussi. Un casting 5 étoiles avec la révélation du film qu’est Diego Calva qui est très bon mais évidemment la formidable Margot Robbie et le très bon Brad Pitt. Ils jouent tous des personnages très très bien écrits et ont tous une très bonne alchimie, le scénario lui est excellent. La BO de Justin Hurwitz est probablement devenu ma BO de film préférée aussi avec un montage incroyable. La fin aussi est très bonne avec le montage de fin, whaou. C’est un film d’époque formidable mais d’un point de vue très contemporain avec des scènes extrêmement mémorables comme la scène de fête au début, ou la scène avec Tobey Maguire. Bref, oui il faut faire de la propagande pour que les gens regardent ce chef d’œuvre, probablement un des seuls et très rares films parfaits à mes yeux.
Je ne vais pas paraphraser TumTumTree, il a écrit une critique pour laquelle je suis 100% en phase. Dans ce film tout est ridiculemsnt excessif, idiot et pas crédible pour un sou. c'est un gloubi boulga scénaristique qui tape vite sur les nerfs...
Franchement :pas aimé : scénario qui doit faire 3 lignes! Actrice hystérique et fatiguante et désolée j'ai dépassé le stade anal : caca, pipi, vomi, crachats et bien sur scène porno et violence : c'est soit disant un grand film alors il faut ça ! pathétique....
prétentieux et puéril , un énorme budget pour un propos hasardeux , une vision de la mafia abracadabrante, une histoire hollywoodienne peu crédible , un scénario peu maîtrisé, un montage qui aurait dû couper une petite heure, bref inutile et d'un ennui limite supportable , de grands comédiens qui ne peuvent pas sauver ce film du naufrage