Un film avec beaucoup d'ambition mais qui en devient trop prétentieux Trop de thèmes sont évoqués en filigrane sans jamais être approfondis, à l'inverse le trash et le cru ne sont là que pour eux mêmes et n'apporte en définitive pas grand chose au film si ce n'est un sentiment de dégoût superflu pour le spectateur Le duo Robbie / Pitt est excellent est sauve le film, la BO est intéressante
beaucoup de longueur et finalement pas d'histoire... beaucoup de personnages caricaturaux. première fois que je suis déçue par Damien Chazelle et Brad Pitt. Le jeux des acteurs ne suffit pas! A éviter
On fait encore des films comme ça en 2023? Même les acteurs ne semblent y croire devant autant d’invraisemblances. Tout le monde ne s’appelle pas Scorsese.
Si c'est bien interprêté et filmé, à part la partie se passant sur les plateaux de cinéma, je ne vois rien à garder. La musique ressemble à une pâle copie de celle faite dans "La la land" mais sans attraits, l'histoire n'a rien de spécial et certaines scènes complètement inutiles (spoiler: genre la visite du "Club" avec Tobey McGuire ). Bref, un beau râté.
Comment perdre 3h09 de sa vie, heureusement je suis parti au bout d'une heure. Ça a du m'arriver 3 fois en 30 ans, c'est dire... Ça commence très mal avec la scène de l'éléphant dans la remorque qui se décroche en pleine côte bien raide et qui est retenu par un puis deux hommes, rien de réaliste donc. Ce qui suit, la looooongue fête dans la maison n'est que vulgarité, sexe et drogue. Bravo à tous ceux qui ont aimés cette chose, en tout cas.
J'ai mis beaucoup de temps à macérer le film avant d'écrire cette critique. Le fond est foncièrement bon, la forme l'est tout autant, mais le format et la longueur agacent.
Pourtant, le film a tout pour lui : des grands noms et se revendique comme un hommage au cinéma.
Ce qui est génial, c'est de voir cette révolution du cinéma, où les acteurs ont dû s'adapter . Ca c'est un hommage réellement agréable à voir. Et puis, il y a ces histoires dans les histoires. D'habitude, j'aime voir ces personnages évoluer et voir leurs transformations quand ils se rencontrent. Ici, je reste assez dubitatif, où le résultat semble fouillis. Sûrement à cause d'un travail moins approfondi sur des personnages qui l'auraient mérités ?
Je pinaille, car j'avais de hautes ambitions et qu'on m'avait vendu ce film comme LA référence au cinéma (comme on m'avait vendu "Once upon a time... in Hollywood"). C'est simplement un poil décevant de voir qu'on a finalement un film plutôt "classique".
Cependant, rien n'enlève la qualité des dialogues et du travail de fond pour condenser toutes les scènes et les rendre fluide dans un scénario cohérent. Un long-métrage pour pour public averti. Pour cause, bon nombre ont quitté la séance au milieu à cause de sa longueur et de son rythme en dent de scie. Et oui, il n'y a qu'au démarrage qu'on a une scène explosive.
Pour résumer, c'est un bon divertissement, pas exceptionnel mais qui parle cinéma... et moi j'aime le cinéma !
On a l'habitude du sexisme au cinéma mais là...Cela en devient fatiguant et irritant ! A croire que les cinéaste n'ont rien appris de #Metoo. Impossible pour moi de sortir de la salle de cinéma sans être anéantie par la médiocrité des propos subliminaux qu'entretient ce film chez les téléspectateurs. En aucun cas, ce film ne critique le cinéma d'époque, où son évolution. Il ne fait qu'entretenir la culture du viol, les stéréotypes sexistes et les personnages archétypiques créer par de hommes blancs misogynes et racistes. Les techniques cinématographiques sont utilisées n'importe comment et ne servent pas les personnages. Toujours cadré trop bas, toujours en décalage mais jamais assez pour nous faire croire que ceci est de l'ironie. Non, cette alternance de scènes sans souffle, ne m'ont pas convaincue. Mal adroit et bourratif, ce ne pas le cinéma auquel je m'attendais en 2023. Ce film déplaira à toutes celles et ceux qui pensent découvrir un nouveau cinéma sans mal gaze...
Rien ne va... tout part dans tous les sens, c'est très très inégal et long. Je suis passée complètement à côté du film, 20 personnes sont parties de la salle dans les 30 premières min et je les enviaient.
Un flop aux USA, dommage de ne pas connaitre une partie de la propre histoire se son pays, de ne rien connaitre à l'histoire de Hollywood, ce lieu magique d'où sont sortis les plus gros blockbusters de la planète. Décidément les ricains, dès qu'il s'agit de culture... Heureusement qu'en France... (LOL). Un film à voir pour les actrices, les acteurs et pour l'histoire du cinéma américain.
Une oeuvre qui est à la fois une satire, un hommage et une critique sur le monde éphémère et abrupt du cinéma. À travers un côté excentrique et fêtard, on assiste à l'ascension, à l'explosion mais également à la disparition d'acteurs du cinéma. En passant aussi par la corruption, le film qui s'avére un peu long, nous dépeint l'évolution du cinéma à travers un certains nombres de personnages hauts en couleur et de périodes. Le personnage de LaRoy est celui qui marque le plus. Mais cette accumulation, se voulant très descriptive, devient un peu un fourre-tout parfois difficilement compréhensible, avec certes une description très diverse mais paradoxalement assez superficielle.
J’ai rarement aperçu un film comme cela dans nos pathe, le retour du réalisateur de lala land sa pâte artistique saute au yeux. Les scènes son rapide efficace le temps ma fait rappelle la vitesse folle de buz éclair,l’acteur principal es au même goût que son café. Le regard peut se perdre sur écran n’importe où. Le final on de George. Vivement que Babylon sorte en dvd, blue rey, 4k que je puisse regarder cela sur mon home stéréo.
Comment parler de Babylon sans le minimiser, ce film est tout simplement une ode au cinéma et je pèse ce mot, il est complet, drôle, nous raconte l'histoire du début du cinéma moderne. Les personnages sont des métaphores d'hollywood qui représentent très bien cet époque mais aussi la fin de celle-ci, que dire de plus, juste merci.
Du grand spectacle : un film sur le cinéma à voir au cinéma. De nombreux genres sont abordés, et même utilisés : la comédie parfois trash, le sexuel, le western, le drame, le polar mafieux, le gore, le sexuel, l'historique bien sûr. Même la comédie musicale est évoquée. Seules manquent à la liste le surnaturel et la science fiction. Au début, il est difficile d'oublier les précédents rôles de la tête d'affiche féminine, attachés à son physique. La fin aurait pu être moins étirée.
Sur le même thème de l'hommage au 7e art, "Last Action Héro", ou même Wayne's World 1 et 2, ont le mérite d'évoquer vraiment tous les cinémas, même les plus populaires...