Babylon
Note moyenne
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1 676 critiques spectateurs

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Alex1702
Alex1702

2 abonnés 5 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 mars 2023
Pour moi tout simplement un chef-d'oeuvre.
Cela faisait longtemps qu'un thème musical ne m'avait pas autant transporté.
Iggy bebs
Iggy bebs

10 abonnés 86 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 janvier 2023
un grand film, un hommage au septième art, a l age d or d Hollywood,avec une pléiade d actrices et acteurs , un feu d artifice
Avoine M.
Avoine M.

70 abonnés 295 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 janvier 2023
"...seuls ceux qui restent dans l'ombre survivent", (en opposition à ceux qui ont été dans la lumière), dit en substance la célèbre critique de cinéma à l'acteur fini. Même si elle parle de cafards pas de spectateurs, espérons que cette maxime définitive n'est pas celle d'un Damien Chazelle par ailleurs sous influence Tarantino au point de lui "emprunter " deux acteurs et une scène de Once Upon The Time In Hollywood. Mise à part cette réserve d'ordre dialectique qui cherche la petite bête, hormis un montage qui aurait gagné à être plus resserré ici et là et une baisse de régime dans les 20 dernières minutes, pas de doute : Babylon est du grand cinoche pour grand écran pendant plus de 2 heures et demie.
Cinévore24
Cinévore24

446 abonnés 940 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 janvier 2023
Ma première claque de 2023, et quelle claque !

Intense, excessive, chaotique, grotesque, généreuse...les adjectifs ne manquent pas pour décrire la nouvelle œuvre de Damien Chazelle (Whiplash, La La Land, First Man), sans aucun doute sa plus ambitieuse à ce jour.

En dressant une fresque démesurée de la puissance et de la décadence du Hollywood des années 1920 (alors que le cinéma parlant va pointer le bout de son nez), c'est tout un pan de l'histoire cinématographique qui reprend vie face à nous. Les "années folles" n'ont jamais si bien porté leur nom.

Sorte de croisement entre «Chantons sous la pluie» et «Once Upon a Time...in Hollywood», entre «Boulevard du Crépuscule» et «Le Loup de Wall Street», ce «Babylon» est un grand-huit ébouriffant, une super-production ne reculant devant rien pour nous plonger 3 heures durant dans ce ballet des (dés)illusions.

Histoire d'ambitions et de passions, le film nous parle de ceux qui rêveraient de faire du cinéma et de ceux qui le font, de ceux qui traversent les époques et de ceux qu'on oublie.

Hollywood y est dépeinte comme une terre de toutes les opportunités, tout comme un ogre qui dévore petit-à-petit tout ce qui se trouverait sur son passage, qu'il s'agisse d'une star bien en place (Brad Pitt, incroyable dans la peau d'un sosie d'Errol Flynn, volage et solitaire) comme d'une étoile montante (Margot Robbie, tout aussi incroyable, dans la peau de cette nouvelle égérie du cinéma muet, sans filtre et solitaire elle aussi).

Accompagnée d'une mise en scène dense et parfaitement millimétrée, ainsi que d'une partition jazzy tantôt endiablée tantôt mélancolique (et signée une nouvelle fois par le compagnon de route de Chazelle, Justin Hurwitz), cette œuvre est un lâcher-prise constant, finissant par dévoiler la fragilité se cachant derrière toute cette frénésie qui nous assaille, et assaille nos protagonistes, démontrant que derrière tout ce faste hollywoodien, personne n'est à l'abri de disparaître, condamnés par le même système qui les a porté aux nues auparavant.

Avec cette lettre d'amour passionnée au cinéma d'antan, Chazelle en interroge son présent et sa dualité, ce qui est éphémère et ce qui est éternel. Et met au centre de sa narration la force évocatrice des images, celles qui marquent, celles qui durent, celles qui restent, là-haut, sur l'écran.

Une odyssée, folle et tragique, sur la machinerie hollywoodienne et celles et ceux qui la composent.

Un grand moment de cinéma sur le cinéma, et fait pour être vu au cinéma.
Le D.
Le D.

247 abonnés 1 126 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 janvier 2023
"Babylon" est un film que j'ai adoré. L'histoire est captivante et aussi très intéressante. Les personnages sont attachants et j'ai bien apprécié leurs utilisations. Les acteurs sont top, les décors sont bien sympas et l'intrigue du film est divertissante.
Danny N.
Danny N.

120 abonnés 305 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 janvier 2023
Quel cirque pour voir ce film évènement ce mercredi matin de sa sortie !
Je me présente à la caisse UGC pour la séance 10h40 bon horaire mais c’était uniquement en VO et je refuse de lire 3h10 de sous-titres !
J’ai dû attendre la séance de 11h15 qui a commencé à 11h35 après 20mn de pub et bandes-annonces sans interet !! C’était bien trop tard pour débuter un film de 3h10 !!! 8,20€ tarif réduit de matinée… C’est de plus en plus cher !
Comme pour presque tous les films de 3h10 il y a 1H en trop…
c’est une sale mode depuis quelques années de ne faire plus que des films entre 2h30 et 3H que je ne comprends pas ! Heureusement que l’expérience cinéma est superbe.

Du même genre de film-documentaire comme ONCE UPON A TIME IN HOLLYWOOD en 2019 avec Brad Piçtt et DiCaprio qui montrait les coulisses de tournages des films dans les années 1960-70, BABYLON montre celles des années 1920-30 avec beaucoup de moyens et de panache, très peu ou pas d’images de synthèse…
Brad Pitt avec une belle coupe de cheveux longue dessus (il a tout coupé pour la soirée des GOLDEN GLOBES) est impeccable et Margot Robbie totalement bluffante à fleur de peau se donnant à fond physiquement… Sa scène où elle dégueule à flot lors d’une réception guindée est incroyable !
J’ai été d’autant plus étonné par le destin tragique des personnages….
Je mets 17 / 20 au film, j’aurais mis 19 si il était moins long…17 reste une excellente note !
Djifunk
Djifunk

38 abonnés 170 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 janvier 2023
Une grande fresque qui en se fixant sur une période spécifique montre l' envers du décor Hollywoodien. Mais loin de là l' idée de regarder ça un manifeste contre l' industrie. Certes les excès sont montrés tels qu' ils sont et les destins peuvent être tragique mais l' envie de faire partie du spectacle reste intacte. Le film est rythmé sans temps morts au long de trois heures qu' on ne voit pas penser. Les prestations des acteurs sont excellentes, magnifique Brad Pitt en acteur qui se retrouve un jour hors jeu, même si margot robbie cabotine un peu trop et reste malgré cela une icône un peu froide. La fin du film est magnifique.
islander29
islander29

1 028 abonnés 2 664 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 janvier 2023
Un petit monument en soi, avec de belles qualités, mais aussi des défauts notables....parmi les défauts, je citerais le rythme effréné du film pendant la première heure, qui empêche le spectateur de souffler.. spoiler: .Ce sont deux scènes principales, une orgie dans un château (30mn) , suivi du tournage d'un film (30mn) ..
.Notons aussi la qualité douteuse de l'image et de la photo ( beaucoup trop de nuances sépia) ainsi qu'un manque d'extérieurs, quelque chose qui m'affecte toujours.....Vous me direz c'est assez technique donc relatif...Venons en aux qualités du film, sa vision du cinéma des années 20 et 30 est une illustration parfaite de l'époque, c'est à dire des années folles... L'ambiance y est , que ce soit dans la fête, décadence garantie, où dans le cinéma et ses protagonistes débauchés...Notons une distribution remarquable ( Brad Pitt, Margot Robbie, Diego Calva) qui sont des acteurs capables dans le film, du pire comme du meilleur...Accrochez vous, ça balance pas mal à Los Angeles .....UN film assez frénétique, mais un scénario très respectable avec des scènes mémorables (, l'éléphant, la scène du crotale, l'orgie finale dans les prisons avec la présence de Toby Maguire....Le film semble inspiré par de grands metteurs en scènes (Fellini, au début, c'est troublant, Tarentino, pour les scènes de violence, David Lynch pour l'atmosphère nocturne , clin d'œil à Eléphant Man ?, Baz Luhrmann pour la frénésie de certaines scènes...Tout cela est bien construit, mais manque parfois d'émotion, qu'à cela ne tienne, Brad Pitt, en acteur raté ou triomphant, montre tout son talent et son mystère, porte le scénario de son charisme......La mise en scène est accomplie, l'histoire passionnante au fond, et l'hommage au cinéma convaincant...IL n'y aurait pas eu cette frénésie de certaines scènes, le film était un chef d'œuvre, Hélas j'ai expliqué pourquoi, mais je conseille ce petit monument à tous les cinéphiles, avertis et aux curieux de cinéma....Bravo, Bravo en résumé. Précision importante, éloignez les "enfants" de moins de seize ans
lecinema_clem
lecinema_clem

64 abonnés 283 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 janvier 2023
Audacieux. C’est le mot que j’ai vu écrit en gros sur une des affiches du métro pour ce film. Et ça décrit très bien cette petite pépite, offert par Monsieur Damien Chazelle. Avec la part de risque que cela peut comporter, il nous offre SA déclaration d’amour au cinéma. Et j’ai été plus que ravi de découvrir ça. Tout y est merveilleusement bien interprété. Tout y est évidemment très beau. Mais le montage son est le point sur lequel j’aimerais mettre un peu de lumière. Pourquoi couper la musique à ce moment là ? Pourquoi enchaîner un long silence après un trop plein d’action ? On s’aperçoit que le réalisateur nous prouve une nouvelle fois (La La Land) son rapport particulier avec le son. Il nous montre aussi que le cinéma et la musique sont deux arts qui ne peuvent faire qu’un le temps d’un instant (de 3h). Bravo ! Un vrai coup de cœur. Courez-y !

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HadrienMar
HadrienMar

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 janvier 2023
L’élite du divertissement, de la beauté et de la dépravation prend sans nul doute ses origines dans les années 20, à Los Angeles, aux débuts d’Hollywood.

On le comprend dès les premières minutes de Babylon dont tout le génie s’incarne dans la fascinante ambivalence de Nellie LaRoy. Cette jeune femme à la beauté hypnotisante dont la vulgarité et l’audace sans limite vont la mener au plus haut de l’affiche. Ce Hollywood veut donner une « claque à sa grand-mère » et s’affranchir de toute morale au profit d’un chaos où règne une déchéance créatrice puisant son essence dans le péché.

C’est au milieu de ce feu d’artifice que vont s’entremêler les destins de personnages dont la décadence et l’intensité les font paradoxalement rayonner d’une brûlante vitalité, et ce jusqu’à leur chute, inévitable.

Babylon est un bel hommage satirique au cinéma en tant qu’art majeur de la transgression mais également du rêve américain, portant en lui cette équivoque destruction créatrice.
Un magnifique divertissement.
Cinememories
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 janvier 2023
« Et Babylone resterait là des années, échouée tel un rêve gargantuesque au bord de Sunset Boulevard. » Le cinéaste et auteur américain Kenneth Anger, réputé pour son style underground, couchait ses mots avec spontanéité, à propos du quatrième acte de « l’Intolérance » de D. W. Griffith, lors d’un passage sur la capitale française dans les années 50. Il n’est donc pas étonnant de le voir valser d’une chronique à l’autre, dans un langage aussi trash que pétillant, et de revenir sur le portrait d’une industrie aussi dépravée et ses stars, qui occultaient presque les grandes unes mondiales, dont les grandes Guerres mondiales, par-delà l’Atlantique, voire le pacifique, puisque la plupart du temps, chaque issue nous ramène vers le « Hollywood Babylone » qu’il démaquille à la brosse. Cet empilement d’affaires scandaleuses a sans aucun doute permis à Damien Chazelle d’affûter son cadre sur cet Âge d’Or du cinéma américain, celui de tous les vices et de tous les supplices.

Anger évoquait d’ailleurs cet or, « tant pour l’exubérance créative que pour le rendement financier. On représente souvent le milieu cinématographique de l’époque se livrant hors caméra à s’incessantes frasques insensées. La légende oublie un détail – la peur. La peur omniprésente, érotique et excitante, que le rêve doré s’évanouisse à tout moment ». Après son duel musical dans « Whiplash », son hommage à Jacques Demy et au jazz avec « La La Land », son premier pas sur la lune avec « First Man », puis une petite évasion sur Netflix avec « The Eddy », ce dernier remonte encore plus loin dans le temps et la fantaisie, afin de rallier le public à son dédale de morts et de renaissances. Los Angeles n’a pas encore donné de signaux colorés à l’image qu’il se met déjà en chasse de nouvelles têtes d’affiche pour un cinéma parlant. La voix est plus qu’un outil marketing, c’est évidemment une révolution qui évoque la sécheresse un standing, qui revoie ses options et ses nouvelles vertus, pourvu que l’on puisse s’en abreuver du moment que le dernier pilier de l’empire tienne debout.

L’abandonne du muet aura ironiquement pour conséquence de multiplier les voix à l’écran, mais cela en musèle tout autant sur la scène publique, médiatique et surtout artistique. C’est dans ce contexte singulier, où le patriarcat prospérait comme une norme culturelle au sein de l’industrie du divertissement, que les idoles sont célébrées, humiliées ou condamnées au bûcher. Le star system est né, tout comme une décadence orgiaque et cocaïnée qui en découle. Les jours passent, les mois se dégradent et les années ne digèrent toujours pas ces excès de langage, où la fragilité des corps révèle tous les symptômes que Chazelle s’applique à sublimer. Il n’en fait pas l’éloge, mais soutient clairement cette idée optimiste que le cinéma d’aujourd’hui possède un avenir. Qu’il soit radieux ou apocalyptique, tout cela gravite autour des icônes qui composent ce carnaval de paillettes, assurément désenchanté et qui use du spectacle pour ne pas oublier ce à quoi il est destiné.

Le réalisateur appelle donc à la transgression, au bouleversement de cet art, que l’on peut croire acquis au fil des décennies d’expériences. Et pourtant, il revient, comme tant d’autres, questionner le spectateur depuis son siège, celui qui est occasionnel ou cinéphile accompli. Chacun porte en lui la mémoire du 7e Art, à travers son regard ou pour y avoir directement contribué. L’exposition dynamique réunit tout Hollywood à une même soirée, avant d’enchaîner sur un espace ouvert, où des plateaux de tournages se chevauchent. On y compare ainsi deux formes de chaos, qui possèdent toutefois la même finalité. Il s’agit d’atteindre cette osmose, quelque part entre le jeu des comédien, la lumière qui les caresse et la musique qui les coordonnent. La démarche est aussi brillante que pertinente et le film ne gâche pas le moins du monde son cachet de figuration. Avec l’appui de Justin Hurwitz, toujours aussi précieux dans les moments de plénitudes ou lorsqu’il s’agit de se faufiler dans les entrailles d’une industrie qui piétine ses propres principes, les couleurs et les formes prennent vie. Tout est artisanal, tout est profondément absurde et cette magie est vouée à se métamorphoser, car cette nouvelle « Babylon » en papier mâché n’est pas faite pour durer à cette échelle.

L’espoir et la chute seront vus à travers l’innocent Manny Torres (Diego Calva), qui va rapidement se faire propulser sur les plateaux et découvrir les limites de ses fantasmes. Pour la « It girl », Nellie LaRoy (Margot Robbie), ce sera l’opportunité de révéler un talent d’acting, qui va de pair avec ses provocations. De même, la scène appartiendra également au trompettiste Sidney Palmer (Jovan Adepo), qui devra faire face à l’uniformisation. Et derrière eux, la bête de scène, Jack Conrad (Brad Pitt), finit par perdre de vue son confort et finit par se brûler sous les projecteurs. Dans ce film choral, tous participent à la même étude que « Singin' in the Rain », qui a très bien su célébrer et cristalliser le passage au parlant. Mais à l’aube des années 30, c’est la fin des années folles. La prise de son vient ajouter des contraintes et de l’angoisse supplémentaire. L’ingénieur du son en devient quasiment le nouveau réalisateur et toute la hiérarchie est bouleversée dans ce chaos transitionnel.

Il ne faut pas non plus manquer le code Hays, qui introduit durablement la « morale » au cinéma. Fini les sottises, place au professionnalisme. Fini les initiatives, place aux scripts millimétré. Tout le bazar de la première heure se voit purifier à grand coup de bottines pointues. Chazelle l’identifie et partage avec le public ses intentions. Il croit fermement à un renouveau, comme le nouvel Hollywood, la nouvelle vague, le cinéma indépendant et le numérique qui ont changé la donne, apportant avec eux de nouvelles perspectives. Il ne nous le crache pas sans une bonne rupture de ton et son humour s’affine, au même rythme que son langage cinématographie parvient devient de plus en plus universel. Il n’est pas question de se refaire un « Once upon a time… in Hollywood », mais bien d’illustrer la symphonie dantesque d’un « Babylon » qui a digéré cet Âge d’Or. Tout ce qu’il espère, c’est que le Hollywood actuel rebondisse également sur son héritage, dès lors qu’il s’entête dans une monotonie évidente. Et peut-être bien que l’industrie pourra s’épargner les mêmes tragédies que les personnages, pour renaître avec la fureur et le même émerveillement qu’autrefois.
tisma
tisma

356 abonnés 2 305 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 janvier 2023
Un grand spectacle pour les yeux ! Damien Chazelle rend hommage au cinéma et au film avec cette œuvre bourré de clin d'œil et de mises en scènes superbes. La collégiale d'acteurs aident beaucoup ce film à avoir une beauté visuelle. Quant au son, il est impeccable et apporte une atmosphère à chacune des scènes. Les trajectoires de vie de personnages sont bien travaillées et offrent parfois de très belles citations. Une belle œuvre !
Daphdaphgui
Daphdaphgui

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 janvier 2023
Une magnifique rétrospective du cinéma Américain !
Ce film est un savant mélange des thématiques de The artist, The great Gatsby, Green book et j'en passe. Tout est histoire de références.
A voir !
joker19
joker19

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 janvier 2023
Voilà un film qui change là où les super-héros Marvel ont monopolisé le grand écran dont on est en sur dose depuis des années maintenant. J’ai vraiment tout adoré dans ce film histoire, musique, l’ambiance, les acteurs tout y est.
L'homme sans nom
L'homme sans nom

178 abonnés 1 182 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 janvier 2023
Nouvelle réalisation de Damien Chazelle que j'attendais beaucoup et qui ne m'a absolument pas déçu. Je précise que chaque film de Chazelle est pour moi une grande réussite (Whiplash, LaLa Land, First Man). Il arrive toujours à me transporter dans les lieux et l'époque qu'il traite.

Entre Once upon a time in Hollywood pour son hommage à Hollywood et au Loup de Wall Street pour sa folie, Babylon est une fresque magnifique et délirante sur le cinéma hollywoodien des 20's, quelque peu fantasmé cela dit. Les anachronismes, notamment sur les danses, sont finalement là pour nous faire saisir, à travers nos codes actuels, de la folie d'une époque. Superbe BO (récompensée aux Globes), superbe photographie, super montage, superbes décors et costumes,...Grâce aussi à la réalisation de Chazelle qui m'éblouit encore et aux prestations des acteurs/trices qui se lâchent dans des rôles bien développés, on passe les 2/3 du film sans jamais s'ennuyer, transporté dans ce monde hors du temps. L'humour aussi fonctionne bien aussi, le montage aidant.

Cependant, la dernière heure dispose d'un rythme moins effréné et des scènes un peu trop étirées en longueur à certains moments et moins impressionnantes que dans les 2 premières heures. La fin est pour moi un peu trop fermée, me laissant penser que le film aurait pu faire 15 min de moins sans que notre ressenti en soit impacté.
Mais au vu des nombreuses scènes marquantes et mon ressenti global sur le film, je ne peux que conseiller d'aller voir Babylon au cinéma !
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